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	<title>Journal (I) Média &#187; Marie-Christine Beaudry</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Comment réaliser un documentaire à l&#8217;étranger</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 05:05:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Beaudry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[

Deux diplômées de l&#8217;Université du Québec à Montréal (UQAM) ont présenté leur documentaire, 0,14$ l&#8217;hectare, qui traite de la concession des terres au Cambodge, lors d&#8217;une conférence sur la réalisation d&#8217;un documentaire à l&#8217;étranger tenu mercredi dernier.


 

Dans leur court-métrage de 24 minutes, les réalisatrices Josée-Anne Riverin et Marjolaine Breton, diplômées en droit international, ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--><span lang="FR">Deux diplômées de l&#8217;Université du Québec à Montréal (UQAM) ont présenté leur documentaire, <em>0,14$ l&#8217;hectare</em>, qui traite de la concession des terres au Cambodge, lors d&#8217;une conférence sur la réalisation d&#8217;un documentaire à l&#8217;étranger tenu mercredi dernier.</span><!--EndFragment--></p>
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<p class="MsoNormal"><span id="more-2160"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> <!--StartFragment--></span></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Dans leur court-métrage de 24 minutes, les réalisatrices Josée-Anne Riverin et Marjolaine Breton, diplômées en droit international, ont tenté d’illustrer la corruption qui sévit dans plusieurs provinces de ce pays. Depuis le début des années 2000, des entreprises internationales y achètent des terres à des prix dérisoires, où elles exploitent la main-d’oeuvre locale, en récoltant tous les profits.  « On voulait être capables d’internationaliser une problématique en l’amenant au Canada », explique Josée-Anne Riverin.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> Les jeunes femmes ont profité de la rencontre pour donner de précieux conseils aux étudiants, en se basant sur leur expérience personnelle. « On est parties sans sujet. Pour les deux premiers mois qu’on a passé au Cambodge, l’important pour nous était de s’imprégner du pays », dit Marjolaine Breton, qui estime important de prendre le pouls du pays avant de se lancer dans la réalisation du documentaire. « On lisait beaucoup les journaux pour voir quelles étaient les problématiques locales qui ressortaient vraiment. » Josée-Anne Riverin a plutôt souligné l’importance d’obtenir du financement. Sa coéquipière et elle ont reçu une aide financière de 50 000$ du ministère des Affaires étrangères du Canada. « Sans cela, on n’aurait pas pu réaliser notre documentaire. Le financement, c’est la base de tout », a-t-elle dit. Ironiquement, aucun employé du ministère n’a jamais visionné le résultat final, ont souligné les réalisatrices.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> Malgré le fait que leur documentaire ait été présenté dans de nombreuses universités, dans différents cégeps et dans quelques conférences et événements, Josée-Anne Riverin et Marjolaine Breton demeurent extrêmement modestes face à leur travail. « Ceux qui ont du talent en vidéo, ont sûrement beaucoup de critiques à nous faire !, a lancé  Marjolaine Breton, après le visionnement de <em>0,14$ l’hectare</em>. Notre documentaire a de nombreuses lacunes. Il manque beaucoup d’images, parce que j’étais souvent trop gênée de sortir ma grosse caméra. On  n’a pas vraiment de fil conducteur non plus. Une chance qu’on a bien été épaulées lors du montage par deux étudiants en cinéma de l’UQAM! »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le 18 février 2006, Marjolaine Breton et Josée-Anne Riverin dévoilaient leur documentaire devant 150 personnes, dont plusieurs Cambodgiens. « Pour nous, c’était ça, notre succès, d’avoir autant de monde et de lire le bonheur sur le visage [des Cambodgiens] de voir que quelqu’un s’était intéressé à la situation de leur pays», a dit Josée-Anne Riverin.</span></p>
<p><span lang="FR">Les réalisatrices n’ont pas la prétention de penser qu’elles sont le meilleur modèle à suivre. Elles veulent surtout prouver que la réalisation d’un documentaire à l’étranger est possible et que les étudiants peuvent passer du rêve à la réalité. « Quand on a eu l’idée de faire ce projet, on n’avait pas d’argent, pas d’expérience, mais beaucoup de détermination. C’est tout ce que ça prend pour réaliser un documentaire ! » </span><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Nouvelle délégation aux Jeux de la com</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 17:19:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Beaudry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Campagnes de financement, réunions de groupe et de multiples parties; l&#8217;agenda des membres de la nouvelle délégation uqamienne des Jeux franco-canadiens de la communication s&#8217;est rempli en un claquement de doigts, lors de leur première rencontre, mercredi dernier.
La délégation 2009 des Jeux de la com a été dévoilée le 7 novembre dernier, lors d&#8217;une soirée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1843" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/new.jpg"><img class="size-medium wp-image-1843" title="new" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/new-300x153.jpg" alt="Dévoilement de la nouvelle délégation uqamienne des Jeux de la communication                 Crédit photo : Valérie Chevalier" width="300" height="153" /></a><p class="wp-caption-text">Dévoilement de la nouvelle délégation uqamienne des Jeux de la communication Photo : Valérie Chevalier</p></div>
<p>Campagnes de financement, réunions de groupe et de multiples parties; l&#8217;agenda des membres de la nouvelle délégation uqamienne des Jeux franco-canadiens de la communication s&#8217;est rempli en un claquement de doigts, lors de leur première rencontre, mercredi dernier.<span id="more-1852"></span></p>
<p>La délégation 2009 des Jeux de la com a été dévoilée le 7 novembre dernier, lors d&#8217;une soirée colorée ayant pour thème &laquo;&nbsp;les années 80&#8243;. Pour une troisième fois depuis 1997, l&#8217;UQAM, grande gagnante de neuf des douze Jeux, sera l&#8217;hôte de l&#8217;événement, qui se tiendra du 4 au 8 mars 2009. Les membres de la nouvelle cohorte, parmi lesquels figurent d&#8217;anciens visages, se sont réunis pour une première fois mercredi, dans le but de planifier l&#8217;année à venir.  Les co-chefs Hugo Veilleux et Ann Julie Beaulieu ont profité de la rencontre pour présenter leur objectif financier de l&#8217;année. « Notre but ultime serait d&#8217;amasser 19 000$ et je crois que c&#8217;est possible », a annoncé Hugo Veilleux à la délégation. Le leader a justifié l&#8217;objectif par l&#8217;inscription aux Jeux, qui coûte 9000$ par université, le costume officiel de l&#8217;année de la délégation, évalué à 1000$ et les frais de transport, logement et nourriture lors de la tenue de l&#8217;événement. « Cette année, la bonne nouvelle c&#8217;est que les jeux ont gagné une journée supplémentaire, passant de trois à quatre jours. Et ça ne coûtera pas un sous de plus! », a joyeusement déclaré Ann Julie Beaulieu.</p>
<p>Malgré tout, l&#8217;argent n&#8217;est pas le souci principal de la délégation 2009. « Yes we can », ce slogan repris de la campagne électorale de Barack Obama aux États-Unis est devenu la phrase officielle de la nouvelle cohorte. Les participants au Jeux de la com sont eux-mêmes responsables de leur préparation. Par exemple, une émission diffusée à CHOQ.FM sera créée, dès janvier, pour donner la chance aux représentants de la catégorie « radio » de pratiquer en vue des Jeux. Certains professeurs et d&#8217;anciens participants donneront aussi un coup de pouce aux membres de la délégation actuelle afin de les aider à être préparés le mieux possible.</p>
<p>Bien que les Jeux de la com soient une compétition interuniversitaire, il n&#8217;existe pas vraiment de rivalité entre les institutions participantes, explique Hugo Veilleux. « Les jeux, c&#8217;est comme un gros party.  L&#8217;esprit de compétition est présent, mais c&#8217;est une compétition positive. Ce qui compte vraiment, ce n&#8217;est pas de gagner, c&#8217;est d&#8217;être là. » Le co-chef illustre cette complicité entre les participants par la remise du prix « spirit ». « Lors de la dernière journée des jeux, chaque délégation doit remettre un morceau de son costume à l&#8217;université qui, selon elle, a eu le meilleur esprit de compétition. »</p>
<p>La réputation de l&#8217;UQAM n&#8217;est plus à faire aux Jeux de la com, mais Hugo Veilleux croit important de toujours apporter du nouveau. « Il ne faut pas s&#8217;asseoir sur nos lauriers, le point fort de notre université, c&#8217;est qu&#8217;elle a une approche toujours innovatrice. » Cette recette permettra-t-elle à l&#8217;UQAM de l&#8217;emporter encore cette année? Le sort repose sur les nouveaux membres de la délégation, en route vers leur dixième victoire consécutive.</p>
<p>Pour voir la liste complète des représentants de l&#8217;UQAM aux Jeux de la communication, vous pouvez aller sur le site : www.jeuxdela.com</p>
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		<title>Virginie Laganière, profession: artiste</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 14:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Beaudry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le défi est grand. Il s’agit de créer un art capable d’exprimer l’urbanité moderne avec comme seuls instruments une caméra, une enregistreuse et une radio. Virginie Laganière, qui œuvre dans l&#8217;univers alternatif de l&#8217;art technologique depuis plus de sept ans déjà, relève pourtant le défi haut la main. À 31 ans, la jeune femme, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<div id="attachment_1133" class="wp-caption aligncenter" style="width: 196px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vir.jpg"><img class="size-medium wp-image-1133" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vir-186x300.jpg" alt="" width="186" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit: Marie-Christine Beaudry</p></div>
<p><span>Le défi est grand. Il s’agit de créer un art capable d’exprimer l’urbanité moderne avec comme seuls instruments une caméra, une enregistreuse et une radio. Virginie Laganière, qui œuvre dans l&#8217;univers alternatif de l&#8217;art technologique depuis plus de sept ans déjà, relève pourtant le défi haut la main. À 31 ans, la jeune femme, qui a complété sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM en 2006, a réalisé de nombreux projets dans le domaine et a participé à plusieurs expositions aux quatre coins du monde. Portrait d’une artiste contemporaine. </span><!--EndFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span id="more-1129"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><em></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;">
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Les joues rouges, le bout des doigts gelés, mais le sourire fendu jusqu’aux oreilles, Virginie se hâte à barrer son vélo, qu’elle utilise même en hiver, avant de commencer son quart de travail à l’audiovisuel de l’UQAM, où elle travaille à temps plein depuis 2001. « C’est ma sécurité financière. En plus, c’est cool avec le patron, il comprend mes projets et me laisse souvent mes congés quand je dois partir à l’étranger pour une exposition. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Partir à l’étranger, Virginie Laganière sait ce que cela signifie. Elle a fait des voyages à Berlin, en Allemagne,  et à Poznan, en Pologne, pour parler de son travail dans le cadre d’expositions internationales. La jeune femme a dû refuser des invitations à Séoul, en Corée du Sud, en Espagne et en Angleterre, alors que ses projets y étaient exposés. « Quand le voyage est payé, généralement, j’y vais! Mais sinon, il faut acheter soi-même son billet d’avion et payer sa nourriture et son hôtel là-bas. Ça coûte cher. » Virginie a également étudié la vidéo pendant six mois en France dans le cadre de sa maîtrise et elle a fait une résidence d’un mois dans une ville à 200 km au nord de Mexico en mai dernier.</span></p>
<blockquote>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">« On se sert des instruments technologiques pour jeter un regard sur le terrain. On veut activer </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">d’autres modes de perception sur le monde qui nous entoure. »</span></p>
</blockquote>
<div id="attachment_1135" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/expo1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1135" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/expo1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Photo de Virginie Laganière; exposition Figures de l&#39;indicible, présentée à la galerie La Centrale</p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">À travers ses voyages et ses œuvres, Virginie poursuit toujours la même quête artistique : étudier l’espace urbain à travers la vidéo et le son. Pour elle, il n’existe rien de plus intéressant que le lieu. Avant de commencer ses travaux, elle doit souvent procéder à une recherche approfondie sur l’espace qu’elle va tenter d’expliquer à travers son art technologique. La jeune femme se prête souvent au jeu des enquêteurs et des journalistes, l’interview étant une étape courante dans la réalisation de ses projets. L’art technologique est une réalité nouvelle que Virginie traduit ainsi : « On se sert des instruments technologiques pour jeter un regard sur le terrain. On veut activer d’autres modes de perception sur le monde qui nous entoure. »</span></p>
<p>Malgré son approche artistique très sociologique, la jeune artiste avoue s’intéresser aussi grandement à la psychique. Elle développe d’ailleurs cette dimension dans son exposition actuelle, <em>Figures de l’indicible</em>, présentée à la galerie <em>La Centrale</em>, où une tente aux allures de la Seconde Guerre mondiale accueille les visiteurs sous une lumière verte mystérieuse. Virginie demande aux participants d’enregistrer dans cette tente des histoires vécues en lien avec des événements surnaturels.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">&lt;!&#8211;[if !supportEmptyParas]&#8211;&gt; &lt;!&#8211;[endif]&#8211;&gt;</span></p>
<div id="attachment_1137" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1137" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/tente-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Photo de Virginie Laganière; Tente d&#39;enregistrement présentée à l&#39;exposition Figures de l&#39;indicible, de Virginie Laganière</p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Artiste malgré elle…</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">À première vue, la jeune femme a tout à fait le profil de la Montréalaise typique. Maquillage haut en couleur, coupe de cheveux marginale et casque de vélo à la main, on ne pourrait pas dire en la regardant que c’est une petite fille de Rimouski. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">À l’âge de 16 ans, elle a quitté son patelin pour venir s’établir en ville dans le but d’entreprendre des études collégiales. Après avoir fait un an et demi en sciences humaines, profil sociologie/histoire, elle a choisi de transférer en langues, mais en prenant tous ses cours optionnels en arts. La jeune femme avoue avoir eu de la difficulté à choisir un domaine d’étude fixe. « Il y a des gens qui ont de la difficulté à trouver ce qu’ils aimeraient faire. Mon problème, moi, c’est que je m’intéresse à tout! » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Un jour, pendant un cours de peinture au cégep, son professeur lui a fait remarquer à quel point elle avait du talent. Il lui a dit cette simple phrase qui a complètement réorienté la vie de la jeune femme : « Virginie, il faut que tu transferts en arts. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour moi. » Alors qu’elle venait de prendre la décision de poursuivre ses études en langues à l’université, la jeune artiste s’est vue confrontée à un choix déchirant. « À cette époque, je voyais les artistes comme des gens très <em>flyés</em>, <em>fuckés</em>, qui vivaient dans des lofts à New York et qui se faisaient des lignes de cocaïne. Je ne voulais vraiment pas devenir ça! » Mais si les artistes étaient réellement comme les décrivait Virginie il y a dix ans, alors cette dernière serait l’exception à la règle, parce qu’avec les années, elle est devenue une artiste connue dans le milieu dans lequel elle évolue, en demeurant tout ce qu’il y a de plus <em>clean</em> !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">&lt;!&#8211;[if !supportEmptyParas]&#8211;&gt; &lt;!&#8211;[endif]&#8211;&gt;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Perspectives d’avenir</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Virginie vient de signer un contrat avec le groupe Avatar, centre de production et de diffusion d’art sono et électro situé à Québec, qui lui confère le rôle de commissaire indépendante pour les trois prochaines années. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, la jeune femme s’envolera, vers la fin novembre, à Sao Paulo, au Brésil pour assister à la biennale en art contemporain, la deuxième en importance au monde. Sa mission sera de retracer des artistes intéressants qui pourraient être invités à Montréal ou à Québec pour des expositions internationales qu’elle serait responsable de mettre sur pied. « Une fois à Sao Paulo, je vais axer mes recherches sur les artistes plus alternatifs. J’aimerais visiter des galeries de sous-sol et voir ce qui s’y fait, par exemple. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">En plus de tous ces projets, Virginie trouve le temps de faire de la musique électronique avec sa collègue de l’audiovisuel, Julie Martel, d’écrire des articles pour le groupe <em>Action Art actuel</em>, basé à Saint-Jean-sur-Richelieu et de monter ses propres expositions solos. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;;">Il n’y a pas à dire, Virginie Laganière est une passionnée. Mais la passion est-elle rentable, assez pour pouvoir vivre de son art? « Honnêtement, je ne crois pas, mais ma carrière est sur une super bonne lancée et pour l’instant, j’adore ce que je fais! » déclare cette artiste des temps modernes, pleine de conviction. </span></p>
<p>-30-</p>
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		<title>Dossier itinérance — Voir la vie en Mauve</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 19:47:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Beaudry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[La vie dans la rue semble être destinée à la pauvreté, à la malpropreté, ainsi qu’à l’innocence. Pourtant, une jeune femme qui vit clandestinement aux alentours de l’UQAM prouve tout le contraire. Le quotidien de Mauve se déroule depuis maintenant huit ans dans le périmètre Centre-Sud de Montréal et cette jeune « sdf », sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify">La vie dans la rue semble être destinée à la pauvreté, à la malpropreté, ainsi qu’à l’innocence. Pourtant, une jeune femme qui vit clandestinement aux alentours de l’UQAM prouve tout le contraire. Le quotidien de Mauve se déroule depuis maintenant huit ans dans le périmètre Centre-Sud de Montréal et cette jeune « sdf », sans domicile fixe, est loin de vouloir le changer. L’histoire de Mauve est haute en couleurs.</p>
<div class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman','serif';"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><span id="more-591"></span></span></span></div>
<p class="MsoNormal" style="justify"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/itinarance-001.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-593" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/itinarance-001-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Assise au milieu d’une meute de chiens, au coin des rues René-Lévesque et Bleury, Mauve vient tout juste de terminer le pansement à la patte droite de Verrat, le petit dernier de la famille. Au sein de la bande, Mauve est l’infirmière officielle des animaux, à qui elle accorde un amour inconditionnel. « Mes années de travail en premiers soins me servent à quelque chose! » Depuis qu’elle a l’âge de travailler, Mauve a œuvré dans plusieurs domaines : service à la clientèle dans un dépanneur, horticulture, premiers soins et aujourd’hui, elle donne dans le cirque. « J’ai appris hier que j’étais devenue instructrice! » lance-t-elle, l&#8217;air rieur. Son travail au cirque est rémunéré et consiste à donner des cours de jonglerie, d’acrobatie et de pyramides. Ces activités sont destinées aux gens sans domicile fixe « qui ont la capacité physique de le faire », relève Mauve. L’équipe du cirque se réunit dans les locaux de l’organisme <em>Cactu</em><em>s</em>, qui offre un service de soutien aux sans-abri de Montréal.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Très impliquée sur la scène sociale, Mauve a un horaire du temps plutôt chargé pour une itinérante. La semaine dernière, elle a assisté à temps plein aux séances de la commission parlementaire sur l’itinérance tenues à Montréal. Cette semaine, elle est allée manifester une journée complète à Québec pour la défense des droits et l’inclusion des gens qui consomment de la drogue dans la province. « On fait partie de la solution, pas juste du problème », assure-t-elle. <span style="yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Mais bien que sa vie soit aujourd’hui assez bien organisée, la jeune « sdf » avoue avoir un passé beaucoup moins rose.<span style="yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Rebelle un jour, rebelle toujours<span style="normal;"> </span></span></strong></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">« J’ai eu de très bons parents. Si je suis dans la rue aujourd’hui, ce n’est pas à cause d’eux, c’est à cause de moi. » Enfant unique issue d’un couple de parents divorcés, Mauve a bien vite connu la signification du terme « famille reconstituée ». Au total, elle a eu quatre sœurs et deux frères, mais elle n’entretient aujourd’hui aucun contact avec eux. « Ils savent que je vis dans les rues de Montréal, mais on ne se parle pas. » Quant à ses parents, elle n’a gardé contact qu’avec sa mère, à qui elle téléphone à l’occasion. </span></p>
<blockquote>
<p class="MsoNormal" style="justify;">« J’ai eu de très bons parents. Si je suis dans la rue aujourd’hui, ce n’est pas à cause d’eux, c’est à cause de moi. »</p>
</blockquote>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Dès l’âge de treize ans, Mauve a été prise en charge par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et en l’espace de trois ans seulement, elle a vécu dans onze familles d’accueil et six foyers de groupe différents. <span style="yes;"> </span>À 16 ans, épuisée d’être déplacée d’un milieu de vie à un autre, elle a fugué. « Au début, je mentais à ma mère. Je lui disais que je dormais chez des amis, mais à la longue, elle a fini par comprendre. » Depuis cet âge, Mauve vit donc dans la rue. « C’est un monde <em>tough</em>. J’ai pris toutes les drogues dures qui se vendent à Montréal. » Diagnostiquée dépressive, la jeune femme s’est fait littéralement prescrire une chienne il y a un peu plus d’un an, la zoothérapie étant une alternative efficace dans ce cas. « Avant, j’aurais été trop gelée pour m’occuper d’elle. Ça m’a motivé à diminuer ma consommation. » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Aujourd’hui, Mauve est devenue une ex-junkie, car elle a décidé de tout arrêter, même la cigarette, il y a 45 jours à peine. « J’avais besoin d’avoir l’esprit clair, d&#8217;être complètement à jeun. J’avais tout essayé sauf ça! » Ironiquement, c&#8217;est sa chienne, Olianne, qui passe 24 heures sur 24 avec elle, qui a de la difficulté à se sevrer. Lorsqu’un copain de Mauve allume un joint en sa présence, la chienne relève le museau afin de capter la fumée qui s’échappe. « Arrête le pot! » lui lance sa maîtresse, un brin découragée. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Accroe de la rue</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Au cours de ses huit années de vie dans la rue, Mauve a essayé d’habiter en appartement, mais sans jamais réussir. « Je suis incapable de vivre entre quatre murs. M’adapter à vivre à l’intérieur, ça me prend un mois, alors que m’adapter à vivre dehors, ça me prend une semaine. » Au quotidien, la jeune « sdf » ne trimballe avec elle que son sac de voyageur, qui contient une couverture en plume, un matelas de sol, des vêtements pour deux ou trois jours, des ustensiles, quatre bols en plastique, un bol en métal et ses médicaments. Elle laisse son matériel d’hiver entreposé dans les locaux de l&#8217;organisme <em>Sac à dos</em>, un service offert aux itinérants, où des cases sont offertes aux sans-abri pour la modique somme de 15 dollars par mois. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">Mauve est une jeune femme de la rue particulièrement indépendante. Elle fait son lavage à la buanderie, elle va à l’épicerie pour acheter sa nourriture et celle de sa chienne, qui d’ailleurs n’est pas à plaindre puisqu’elle mange la meilleure moulée canine qui soit sur le marché. Quand elle était plus jeune, Mauve a choisi de terminer son secondaire en étudiant de la rue et en fréquentant une école publique normale. C’est d’ailleurs de cette époque que lui vient son surnom « Mauve », puisqu’elle avait les cheveux violet et que c’était la seule couleur qu’elle portait, sauf le noir. En n’ayant aucune adresse, Mauve a réussi à obtenir ses sciences et ses mathématiques fortes, en plus de commencer un DEC au cégep en intervention sociale. Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="1;"> </span>Avec un mode de vie aussi spontané, pas étonnant qu’elle éclate de rire quand on lui demande où elle se voit dans dix ans. « Je ne sais même pas où je serai demain! »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify">
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		<title>L&#8217;AFELLC appuie les &#171;&#160;Jeux de la comm&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 02:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Beaudry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Association facultaire étudiante de langues et communication (AFELLC) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a officiellement donné son appui aux Jeux franco-canadiens de la communication mercredi dernier, lors de sa première assemblée générale de l’année. 
Cette annonce autorise les « Jeux de la Comm », qui se dérouleront cette année à l’UQAM du 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_69" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/afellc-001.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-383" title="afellc-001" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/afellc-001-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Assemblée générale de l&#39;AFELLC qui a eu lieu le 24 septembre 2008</p></div>
<p class="MsoNormal"><span>L’Association facultaire étudiante de langues et communication (AFELLC) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a officiellement donné son appui aux Jeux franco-canadiens de la communication mercredi dernier, lors de sa première assemblée générale de l’année. </span><span id="more-382"></span></p>
<p class="MsoBodyText">Cette annonce autorise les « Jeux de la Comm », qui se dérouleront cette année à l’UQAM du 4 au 7 mars, à travailler en collaboration avec l’AFELLC pour la recherche de fonds. Cette recherche implique la mise sur pied d’activités de financement ainsi que la recherche de commanditaires.</p>
<p class="MsoNormal"><span>Pour avoir lieu, les « Jeux de la Comm »<em> </em></span><span>ont besoin d’un financement majeur qui avoisine les 100 000 dollars. Selon un membre du comité organisateur des Jeux 2009, Mathieu Waddell, 70 % des coûts de cet événement sont défrayés par les inscriptions des différentes institutions à cette compétition ainsi que par des subventions diverses. Mais le 30 % restant doit être réglé par l’établissement hôte. Or, l’UQAM, en raison de sa situation financière, a refusé de s’occuper de cet événement et a demandé à ce qu’il soit chapeauté par une association étudiante. </span></p>
<p class="MsoBodyText">Le responsable aux affaires académiques de l’AFELLC, Laurent-Simon Lapierre, déplore le manque de soutien des Services à la vie étudiante (SVE) de l’UQAM. « Les <em>Jeux de la Comm</em><span> représentent un événement important qui met en valeur la force des étudiants en communication de l’université. » En douze ans d’existence des Jeux, l’UQAM les a remportés neuf fois.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>L’AFELLC est donc maintenant prête à travailler avec le comité organisateur des Jeux pour faire pression sur la Faculté de communication de l’UQAM, afin d’obtenir des subventions de la part de l’université. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Même si l’AFELLC a donné son appui aux Jeux de la communication, elle ne peut leur garantir aucune aide financière pour le moment. « Le budget de cette année est très serré et il laisse peu de place pour des subventions de la sorte », explique Laurent-Simon Lapierre. « Si l’association avait décidé de financer complètement les <em>Jeux de la Comm</em></span><span>, c’est tout son budget qui y serait passé et des dizaines de projets d’étudiants auraient été délaissés. » Pour l’instant, l’appui de l’AFELLC aux Jeux de la communication n’est donc considéré que comme un soutien moral. </span></p>
<p class="MsoBodyText">Mais les chances que l’AFELLC offre une aide financière aux « Jeux de la Comm » ne sont pas encore mortes, car il faut rappeler que cette association n’a pas encore voté son budget, faute de temps.</p>
<p><span>-30-</span></p>
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