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	<title>Journal (I) Média &#187; Daniel Blanchette-Pelletier</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Une question d’identité</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:25:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle s&#8217;appelle 1165550154-Québec. Ce n&#8217;est pourtant pas la cousine de R2D2, mais bien l&#8217;Association étudiante en communication publique, dûment  enregistrée auprès du registraire des entreprises du Québec. Mise en place à l&#8217;automne 2008, l&#8217;Association est venue combler un besoin de représentation et d&#8217;identité qu&#8217;avaient les étudiants en communication marketing et en relations publiques à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle s&#8217;appelle 1165550154-Québec. Ce n&#8217;est pourtant pas la cousine de R2D2, mais bien l&#8217;Association étudiante en communication publique, dûment  enregistrée auprès du registraire des entreprises du Québec. Mise en place à l&#8217;automne 2008, l&#8217;Association est venue combler un besoin de représentation et d&#8217;identité qu&#8217;avaient les étudiants en communication marketing et en relations publiques à l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_8986" class="wp-caption alignnone" style="width: 202px"><img class="size-full wp-image-8986   " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Catherine.jpg" alt="Catherine" width="192" height="274" /><p class="wp-caption-text">Catherine Draws a cofondé l’AECP avec Maxime Cuillerier.</p></div>
<p><span id="more-8981"></span></p>
<p>«On s’était fait initier par des étudiants en journalisme qui n’étaient pourtant pas dans le même secteur d&#8217;étude que nous», se rappelle Catherine Draws, désormais finissante au baccalauréat en communication marketing. Dès sa première semaine à l&#8217;UQAM, elle s’interrogeait. «Communication marketing, on est nulle part? On est représenté par personne?» C’est ce questionnement qui l&#8217;a poussé à cofonder l’Association étudiante en communication publique (AECP), dont elle est la présidente aujourd’hui.</p>
<p>Lorsque le programme de communication marketing a été officiellement intégré à la Faculté de communication de l’UQAM à l’automne 2007, il ne possédait pas d’association étudiante. Peu après la création du programme de marketing, l&#8217;UQAM a mis sur pied le département de communication sociale et publique qui allait désormais contenir, entre autres, communication marketing et relations publiques. Et pour créer une association étudiante, il fallait être regroupé au sein d’un département.</p>
<p>«C’est à ce moment-là qu’on a développé l’idée de créer une association», explique la présidente de l’AECP, qui comprend à la fois les étudiants des baccalauréats en communication marketing et en relations publiques. Les étudiants du programme de relations publiques n’étaient pas non plus regroupés au sein d’une association modulaire.</p>
<p>«Les relation publiques ont aussi un côté gestion et marketing. On voulait vraiment se créer une identité commune. On a souvent des cours en commun et on travaille parfois ensemble sur le marché du travail», souligne Catherine.</p>
<p><strong>Collaboration modulaire</strong></p>
<p>L’AECP est une association modulaire, au même titre que l’Association générale des étudiants en communication (AGEC) qui regroupe notamment les programmes de journalisme, de télévision et de cinéma.</p>
<p>«Est-ce qu’on s’associe avec l’AGEC ou on crée une nouvelle association étudiante? On ne s’est pas vraiment posé la question, avoue Catherine. Ça c’est fait d’emblée. Naturellement.» Malgré tout, elle se rappelle encore du débat que la création de l’AECP a provoqué. À l’époque, l’AGEC s’occupait des programmes regroupés sous l’AECP, sans toutefois recevoir des cotisations de la part des étudiants.</p>
<p>«Je pense qu’au début, l’AGEC l’a vu comme un affront. Mais, au fil des discussions, ils ont réalisé qu’on était là simplement pour se créer une identité reliée à la gestion en communication et non à l’école des médias, illustre-t-elle. C’est une autre identité. Un autre <em>branding</em>.»</p>
<p>Pour l’AGEC, la création de l’AECP est aujourd’hui tout à fait légitime. «L’AGEC a beaucoup de programmes sous son aile», ajoute la responsable aux communications à l’interne, Sarah Sultani.</p>
<p>«Il n’y a rien de négatif. Maintenant, ça va très bien, se réjouit Catherine. La chaise sur laquelle tu es assis et le divan là-bas appartiennent à l’AGEC. C’est te dire à quel point on est ami !»</p>
<p>Les deux associations collaborent ensemble sur de nombreux projets, notamment pour la semaine d’initiations en communication ainsi que pour les différents partys qui sont organisés pendant la session.</p>
<p><strong>Démarrer l’entreprise</strong></p>
<p>«Ça peut sembler facile de mettre une association étudiante sur pied, mais non !» prévient la présidente de l’AECP. Il faut présenter une demande écrite auprès du bureau du secrétaire général de l’UQAM, en respectant les conditions de la Politique de reconnaissance des associations étudiantes de programmation. Il faut aussi s’enregistrer auprès du Registraire des entreprises du Québec. Ce sont ensuite les Services à la vie étudiante de l&#8217;université (SVE) qui supportent les associations.</p>
<p>«Nous les accompagnons, soutient Marie-Ève Brouard, conseillère à la vie étudiante. Nous agissons à titre de personne ressource en s’assurant qu’ils puissent toujours fonctionner et se débrouiller à l’UQAM.»</p>
<p>Cette année, l’AECP a travaillé en étroite collaboration avec les SVE pour obtenir un nouveau local. Ils sont passés du Pavillon Sainte-Catherine Est (V) au Pavillon Judith-Jasmin, dans le but de se rapprocher de la Faculté de communication. Le local est nouvellement peint. Les tuiles de sol ont été changées et le plafond aussi.</p>
<p>«Avoir un local près de l’AFELC et de l’AGEC nous donne une certaine visibilité», laisse entendre Catherine. Un besoin qu’ont compris les SVE. «C’était pour créer une meilleure dynamique», se rappelle Marie-Ève Brouard.</p>
<p>Avec un nouvel emplacement géographique, l’AECP poursuit son objectif : se faire connaître auprès des étudiants. «On est là pour eux. On veut que nos actions reviennent aux étudiants», assure Catherine.</p>
<div id="attachment_8987" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8987  " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Exécutif.jpg" alt="Exécutif" width="300" height="258" /><p class="wp-caption-text">Quelques membres de l’exécutif de l’AECP lors d’une réunion. L’exécutif est composé à parts égales d’étudiants en communication marketing et en relations publiques.</p></div>
<p>Catherine Draws termine son baccalauréat cette année. Elle compte parmi la première cuvée d’étudiants qui obtiendront leurs diplômes en communication marketing cette année. Un premier bal des finissants a également été organisé pour l’occasion, en partenariat avec l’AECP qui tenait à s’associer à l’événement. Même si Catherine laisse derrière elle un projet qu’elle a vu grandir et se concrétiser, elle n’est pas inquiète.</p>
<p>«J’ai confiance en mon exécutif. Je pense que j’aurai réussi à motiver tout le monde pour que l’AECP ne tombe pas à l’eau! Il y a plusieurs premières années qui se sont intégrés cette année. Je crois qu’ils sont contents de voir qu’on est sérieux, ouverts et bien établis.»</p>
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		<title>Étudiant cherche médecin</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Valérie a les ganglions enflés. Après avoir contracté la grippe A (H1N1) en novembre, l’étudiante en communication à l’UQAM soupçonne maintenant le début d’une amygdalite. «J&#8217;ai dû retourner au Centre local de services communautaires (CLSC) et attendre de trois à quatre heures pour voir un médecin qui ne connaissait pas mon dossier et qui ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie a les ganglions enflés. Après avoir contracté la grippe A (H1N1) en novembre, l’étudiante en communication à l’UQAM soupçonne maintenant le début d’une amygdalite. «J&#8217;ai dû retourner au Centre local de services communautaires (CLSC) et attendre de trois à quatre heures pour voir un médecin qui ne connaissait pas mon dossier et qui ne connaissait rien de moi», se désole-t-elle.</p>
<div id="attachment_8439" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8439" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/HPIM44801-300x225.jpg" alt="HPIM4480" width="300" height="225" /></dt>
</dl>
</div>
<p><span id="more-8300"></span></p>
<p>Valérie n’a pas de médecin de famille, comme le quart des québécois, selon les chiffres de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec. L&#8217;organisme estime également qu’il faudrait 800 nouveaux médecins généralistes pour combler le manque à gagner.</p>
<div class="mceTemp">
<dt>«On estime qu’il y a environ 15% de la population qui voudrait voir un médecin de famille à Montréal et qui n’est pas capable d’en trouver un», rapporte la Dre Marie-Dominique Beaulieu, du Service de médecine familiale de l’Hôpital Notre-Dame à Montréal. Les étudiants font partie du lot.</dt>
</div>
<p class="wp-caption-dt"><strong>Confronté à l&#8217;urgence</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dt>«J’ai appelé six cliniques sans rendez-vous, seulement pour obtenir une prescription d’antibiotiques, précise l’étudiante. Si j’avais un médecin généraliste, je pourrais me présenter à son bureau et repartir quinze minutes plus tard.»</dt>
</div>
<p>Valérie n’est pas la seule à être confrontée à ce problème sur l’île de Montréal. Elle a perdu son médecin de famille un an plus tôt, lorsqu’il a quitté sa pratique, sans parvenir à trouver un remplaçant pour assurer le suivi de sa clientèle. Les démarches personnelles de Valérie sont également restées vaines.</p>
<p>La situation est encore est encore plus difficile pour les universitaires qui proviennent de l’extérieur de Montréal. Ils se retrouvent souvent sans ressources en matière de santé. «Un jeune qui arrive en ville n’aura pas plus de facilité qu’une personne née à Montréal pour se trouver un médecin de famille qui le suivra le temps de ses études», ajoute-t-elle.</p>
<p>«Je vais à l’urgence ou au CLSC seulement quand je suis très malade, soutient Valérie. Souvent, j’attends d’être fiévreuse quelques jours de suite. J’essaie d’être assez souffrante pour que ça paraisse ! Pour être certaine de passer dans un délai inférieur à huit heures d’attente !» Un réflexe qu’a aussi développé Karolyne, une étudiante en communication qui n’a jamais eu de médecin de famille. «J’attends, par accumulation, que ce soit très urgent.»</p>
<p>La Dre Marie Dominique Beaulieu se désole que l’engorgement du système de santé incite les étudiants à prendre de telles décisions. Malgré tout, avec les ressources actuelles, ils se retrouvent laissés pour compte. «La ville de Montréal ou l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, par exemple, n’ont pas ciblé les étudiants qui arrivent de l’extérieur comme une clientèle prioritaire. Mais chaque universités offre quand même des services médicaux», croit-elle.</p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8371" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-8371 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/UdeM.jpg" alt="UdeM" width="300" height="243" /><p class="wp-caption-text">L’Université de Montréal offre à ses étudiants un Centre de santé où sont dispensés des soins infirmiers payant, mais également des consultations sans frais avec des médecins, avec ou sans rendez-vous. «C’est un service qui est très apprécié par les étudiants. Ils auront ce privilège le temps qu’ils étudient ici. Les règles font en sorte que les diplômés ne peuvent plus être suivis. Sinon, je n’ai plus de disponibilités pour les autres étudiants», explique la directrice du Centre, Lucie Dauphin.</p></div>
<p><strong>Et l’UQAM ?</strong></p>
<p>Depuis 1977, l’UQAM n’offre plus de services de santé à ses étudiants. L’Université du peuple a délégué sa responsabilité au CLSC des Faubourgs. «C’est un choix institutionnel, de budget, mais également d’utilisation des ressources du milieu, explique la directrice intérimaire aux services à la vie étudiante, Manon Vaillancourt. Compte tenu des services offerts par le CLSC, l’UQAM s’est questionnée sur la pertinence de dupliquer des services qu’elle n’avait plus les moyens de se payer.»</p>
<p>Un protocole d’entente a donc été conclu entre l’Université et le CLSC des Faubourgs pour que les étudiants de l’UQAM, mais aussi son personnel, puissent avoir accès aux consultations sans rendez-vous. «Notre CLSC doit jouer le rôle d&#8217;un service de santé pour les étudiants de l&#8217;UQAM», précise le Dr Stephen DiTommaso de l’unité de médecine familiale du CLSC des Faubourgs.</p>
<p>Le Centre de santé et services sociaux Jeanne-Mance, qui supervise le CLSC des Faubourgs, nuance toutefois les spécificités de l’entente. Les étudiants de l’UQAM peuvent se présenter au sans rendez-vous, comme toute autre personne résidant «hors territoire». Les consultations avec des médecins sur rendez-vous sont réservées aux habitants du quartier.</p>
<p>En demeurant aux résidences de l’UQAM, Karolyne a accès au groupe de médecine familiale du CLSC. Sa visite l’a toutefois laissée stupéfaite. «On m’a tout simplement répondu qu’il n’y avait plus de places !»</p>
<p><strong>La solution alternative</strong></p>
<p>Pour combler le besoin d’accès aux soins de santé des étudiants, la Dre Marie-Dominique Beaulieu suggère d’identifier une <a href="http://www.santemontreal.qc.ca/fr/portrait/clinique.html" target="_blank">clinique-réseau</a> à proximité de son domicile où aller quand ça ne va pas. «Il faut encourager les gens à utiliser les cliniques réseaux dont c’est le mandat d’offrir des services à ceux qui n’ont pas de médecins de famille, tout en gardant cette clinique-là comme source régulière de soins», explique-t-elle.</p>
<p>À défaut d’avoir un médecin de famille, fréquenter la même clinique a aussi ses avantages. Le dossier du patient reste sur place et il est toujours possible de consulter le même médecin en fonction de son horaire de travail au sans rendez-vous. «C’est un conseil réaliste qui peut rendre service», termine la docteure en médecine familiale.</p>
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		<title>Fermer la porte sur le passé. Ouvrir vers l&#8217;avenir.</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[2700 candidats se sont présentés à la journée Portes ouvertes de l’UQAM le 7 novembre dernier. Malgré le récent scandale immobilier de l’îlot voyageur et la grève des professeurs de l’hiver 2009, les curieux présents samedi dernier ne semblaient pas affectés par le passé de leur futur institution universitaire.

«Pour nous, c’est un succès, se réjouit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>2700 candidats se sont présentés à la journée Portes ouvertes de l’UQAM le 7 novembre dernier. Malgré le récent scandale immobilier de l’îlot voyageur et la grève des professeurs de l’hiver 2009, les curieux présents samedi dernier ne semblaient pas affectés par le passé de leur futur institution universitaire.</p>
<div id="attachment_7470" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7470" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1.jpg" alt="P1" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">2700 candidats ont assisté à la journée Portes ouvertes de l’UQAM, le samedi 7 novembre dernier. En plus des nombreux stands de présentation et des visites guidées, des conférences et des ateliers spéciaux ont été organisés pour l’occasion.</p></div>
<p><span id="more-7466"></span></p>
<p>«Pour nous, c’est un succès, se réjouit la directrice du bureau du recrutement de l’UQAM, Anik Lalonde, qui remarque toutefois une baisse de l&#8217;achalandage comparativement à l&#8217;an dernier. 2700 candidats, c’est quand même important pour une journée Portes ouvertes. C’est tout à fait satisfaisant !»</p>
<p>D’autant plus qu’une grande proportion des étudiants présents samedi s’était déplacée des quatre coins du Québec, et même de l’Ontario, pour échanger avec le personnel de l’Université. Quant à la légère baisse, Anik Lalonde, tout comme la directrice de la promotion institutionnelle à l’UQAM, Nathalie Benoît, ne s’en inquiète pas trop.</p>
<p>«La grippe A (H1N1) peut jouer sur l’achalandage de la journée, rappelle Nathalie Benoît. On dit aux gens d’éviter les lieux publics. Quant à la capacité d’attrait de l’UQAM, c’est certain que parmi tous les éléments qui font le plus mal, la grève est celui qui touche directement les étudiants.»</p>
<p>Des études réalisées par le service des communications ont également démontré que les difficultés financières de l&#8217;UQAM n’affectaient pas trop la décision des étudiants. «Les jeunes étudiants ne sont pas les plus informés sur les scandales financiers des universités», confirme pour sa part la directrice du bureau du recrutement.</p>
<p>Les étudiants interrogés sur place étaient peu au courant des difficultés financières de l’Université et des grèves du passé. La plupart avait déjà décidé de venir étudier à l’UQAM l’an prochain. «Je n’ai pas entendu parler des grèves, mais ça ne m’influencerait pas», affirme Gabrielle, intéressée par le programme de journalisme. Marie-Pier, qui hésite encore entre l’Université de Montréal et l’UQAM, confirme que sa décision ne sera pas non plus influencée par le contexte actuel de l’Université. «Je choisirai surtout en fonction du programme qui m’intéresse», ajoute-t-elle.</p>
<p>La réputation de certains programmes d’étude attire naturellement un bon nombre d’étudiants. Les programmes de communication, de gestion et de design sont particulièrement convoités. Alexandre, qui souhaite étudier en communication, a été particulièrement attiré par la réputation de cette faculté.</p>
<div id="attachment_7475" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7475  " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P2.jpg" alt="P2" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">«Entrez, On est là pour vous accueillir. Pour répondre à vos questions.» C’est le message que souhaitait véhiculer Nathalie Benoît, la directrice de la promotion institutionnelle à l’UQAM. Photo: François L. Delagrave, UQAM</p></div>
<p>Les étudiants qui se présentent à la journée Portes ouvertes «ont un projet d’études personnel et veulent en discuter», soutient Anik Lalonde. C’est aussi ce qu’a remarqué l&#8217;étudiante Juliette Payé, lors des visites guidées qu’elle dirigeait. «Les étudiants sont en général très contents. Certains ont peut-être une mauvaise opinion de l’UQAM pour ses déboires financiers, mais à part ça, les étudiants avec qui j’ai discuté étaient agréablement surpris du déroulement de la journée.»</p>
<p>Anik Lalonde souligne pour sa part la qualité des échanges qui s’effectuent entre les professeurs et les étudiants. «La chaleur humaine, c’est souvent ce que les étudiants perçoivent de l’UQAM. L’ambiance conviviale qui règne est aussi quelque chose que soulignent les candidats», ajoute-t-elle.</p>
<p>Concernant l’ambiance de l’UQAM, le fameux <em>lipdub</em> produit par deux étudiants de la faculté de communication était sur toutes les lèvres. «Il a joué un rôle sans qu’on y soit pour rien. C’est merveilleux. On en entend beaucoup parler aujourd’hui !», certifie Nathalie Benoît.</p>
<p>Pour Anik Lalonde, il est encore trop tôt pour prédire l’influence de la journée Portes ouvertes sur les inscriptions de l’automne prochain. Toutefois, «les candidats se retrouvent dans un processus de réflexion qui s’étend sur plusieurs mois», fait-elle remarquer.</p>
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		<title>Une chaire de recherche pour étudier la diversité sexuelle</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-chaire-de-recherche-pour-etudier-la-diversite-sexuelle/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:15:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[D’ici la fin du printemps 2010, une Chaire de recherche sur la diversité sexuelle devrait être mise sur pied à l&#8217;UQAM. Le projet a été approuvé par l’administration de l&#8217;Université. Il ne manque que l’appui de partenaires financiers pour que la Chaire puisse débuter ses activités.

«L’UQAM est très connectée avec les organismes communautaires gais. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6732" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/line.jpg"><img class="size-medium wp-image-6732 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/line-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Line Chamberland, professeure au département de sexologie et titulaire pressentie de la Chaire de recherche sur la diversité sexuelle. Au cours de sa carrière, elle a grandement contribué à développer la recherche sur la diversité sexuelle au Québec comme à l’étranger.</p></div>
<p>D’ici la fin du printemps 2010, une Chaire de recherche sur la diversité sexuelle devrait être mise sur pied à l&#8217;UQAM. Le projet a été approuvé par l’administration de l&#8217;Université. Il ne manque que l’appui de partenaires financiers pour que la Chaire puisse débuter ses activités.</p>
<p><span id="more-6726"></span></p>
<p>«L’UQAM est très connectée avec les organismes communautaires gais. La recherche en partenariat, c’est merveilleux! Et c’est un des points forts de l’UQAM», se réjouit Line Chamberland, professeure au département de sexologie et titulaire pressentie de la Chaire. Depuis ses débuts, le projet a d’ailleurs obtenu l’appui de 27 organismes, principalement issus de la communauté gaie.</p>
<p>La Chaire de recherche a été créée en réaction à la publication d’un rapport gouvernemental sur l’homophobie et à la mise sur pied d’une politique de lutte contre l’homophobie. L&#8217;instauration d&#8217;une chaire de recherche universitaire sur les minorités sexuelles était l’une des recommandations du rapport, déposé par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.</p>
<p>L’UQAM en sera la fière détentrice. L’expertise des chercheurs au département de sexologie est largement reconnue. L’environnement très ouvert de l’institution rend lui aussi propice la mise sur pied d’une Chaire  de recherche sur la diversité sexuelle. En 1995, l’UQAM était d’ailleurs l’une des premières universités francophones à offrir un cours intitulé <em>Homosexualité et société,</em> donné par Line Chamberland. Les activités se feront également en partenariat avec d’autres institutions d’enseignement, dont l’Université McGill. «La Chaire se veut une table tournante. Il faut mettre en commun les expertises de tout un chacun et servir de lien entre les chercheurs des différents milieux institutionnels», insiste la professeure.</p>
<p>La Chaire aura pour mandat de rassembler une équipe de chercheurs qui, par leurs expertises complémentaires, feront avancer la recherche sur la diversité sexuelle. «On souhaite aussi faire en sorte que des recherches déjà effectuées puissent être largement diffusées auprès des personnes et des institutions de façon à ce qu’elles aient des retombées sociales», complète-t-elle.</p>
<div id="attachment_6735" class="wp-caption alignnone" style="width: 202px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/chaire.jpg"><img class="size-medium wp-image-6735" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/chaire-192x300.jpg" alt="" width="192" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Certains dons privés ou gouvernementaux ont déjà été amassés, mais du financement doit encore être recueilli pour permettre à la Chaire de débuter ses activités.</p></div>
<p><strong>L’UQAM, un partenaire d’excellence</strong></p>
<p>«Au département de sexologie, mes collègues et moi trouvons important de faire de la recherche utile sur le plan social, soutient Joanne Otis, professeure au département de sexologie. On y croit beaucoup. C’est une recherche qui n’est pas dénuée d’intentions, qui a des visées de transformation sociale.»</p>
<p>Par le passé, beaucoup de recherches sur la diversité sexuelle ont été effectuées en collaboration avec des organismes communautaires. «Je travaille depuis plus de quinze ans dans le domaine de la recherche et de la prévention du VIH/sida. J&#8217;œuvre auprès de groupes communautaires intéressés par les questions gaie et  du VIH, par ricochet», ajoute Joanne Otis.</p>
<p>Un partenariat qu’apprécie aussi la communauté homosexuelle. «L’UQAM est un très bon partenaire en recherche et en prévention. On sent une très grande ouverture», confirme Robert Rousseau, directeur général de Séro Zéro. La toute dernière campagne de prévention <a href="http://www.bien-equipe.org/" target="_blank">«Es-tu bien équipé?»</a>, visant la prévention du VIH/sida et des ITSS auprès des hommes gais et bisexuels, s’est d’ailleurs orchestrée avec des chercheurs de l’UQAM.</p>
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		<title>Mieux vaut prévenir que guérir</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:14:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Les jeunes homosexuels de 19 à 24 ans sont plus à risque de contracter des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Pourtant, en milieu universitaire, peu de ressources sont déployées pour contrer ce problème, du moins à l’UQAM, où aucun service de santé n’est offert. 
«C’est vrai qu&#8217;on entreprend peu d&#8217;actions en matière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6759" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/intro-reportage2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6759 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/intro-reportage2.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les pavillons de l’UQAM sont principalement concentrés à proximité du quartier gai, avec tous les avantages et inconvénients. que cela implique. «Le Village, c’est comme la terre de tous les excès. Mais il y a aussi des choses tout à fait banales qui s’y passent», souligne Marie Houzeau, directrice du GRIS-Montréal. </p></div>
<p>Les jeunes homosexuels de 19 à 24 ans sont plus à risque de contracter des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Pourtant, en milieu universitaire, peu de ressources sont déployées pour contrer ce problème, du moins à l’UQAM, où aucun service de santé n’est offert. <span id="more-6707"></span></p>
<p>«C’est vrai qu&#8217;on entreprend peu d&#8217;actions en matière de prévention à l’UQAM, concède Manon Vaillancourt, directrice intérimaire aux services à la vie étudiante. Personne n’en a la responsabilité.»</p>
<p>L’UQAM ne possède pas de Centre de santé, contrairement à l’Université de Montréal dont la clinique est affiliée à la Faculté de médecine. D’autres ententes ont toutefois été conclues avec des organismes du quartier. «Le secteur est largement desservi par le CLSC des Faubourg et une entente de services a été établie avec cet organisme de santé, assure Manon Vaillancourt. Toutefois, aucun service universitaire n’est responsable de faire la promotion de la santé ou de la prévention sur le campus.»</p>
<p>Joanne Otis, professeure au département de sexologie, est surprise de constater le manque de services entre les murs de l’institution. «Je pense que le besoin est là. L’UQAM devrait reconnaître que tous les besoins ne peuvent pas être comblés par les services présentement offerts. Sans dupliquer ceux qui s’offrent déjà, l’Université pourrait faciliter le référencement à ces organismes.»</p>
<p>Peu d’étudiants sont effectivement informés que le CLSC des Faubourg opère en partenariat avec l’UQAM. «Cette information n’est pas diffusée à l’ensemble de la communauté étudiante», confirme la directrice intérimaire aux services à la vie étudiante. Joanne Otis croit pour sa part que des services offerts à même l’Université auraient pour avantage d’être adaptés aux horaires des étudiants et seraient beaucoup plus accessibles.</p>
<p>Certaines universités sont plus proactives que l’UQAM à ce sujet. L’Université de Montréal, par exemple, organise souvent des campagnes de prévention des ITSS/sida. À l’UQAM, le <a title="Centre d'écoute de l'UQAM" href="http://www.ecoute.uqam.ca/centre_ect.htm" target="_blank">Centre d’écoute et de référence Halte Ami</a> organise annuellement une semaine thématique souvent reliée à la santé. Par le passé, «ils ont abordé l’homophobie et la prévention des ITSS/sida, malgré que ce ne soit pas dans leur mandat», rappelle Manon Vaillancourt. Le Centre sportif a lui aussi misé sur la santé sexuelle cette année dans le cadre des <a href="http://www.8defis.uqam.ca/" target="_blank">8 défis</a>.</p>
<p><strong>La prévention en milieu universitaire</strong></p>
<p>«Les gens de 19 à 24 ans ont de grands besoins spécifiques concernant la prévention des ITSS et du sida, mais les mesures demeurent modestes, déplore Marc Girard, professeur agréé de clinique à l’Université de Montréal. Il y a un vide, autant au niveau curatif que sur le plan préventif.»</p>
<p>Des études sur la transmission des ITSS et du sida démontrent par ailleurs que le groupe des 19-24 ans demeure le plus à risque, davantage encore que les 14 à 19 ans. «La responsabilisation est une acquisition progressive qui s&#8217;acquiert entre 15 et 30 ans», estime aussi Marc Girard.</p>
<p>Il croit que la perception des besoins des universitaires est biaisée. «Ils ont intelligents. Ils réussissent. Ce sont des gens qui doivent adopter de bons comportements, ironise-t-il. Mais ce n’est pas toujours le cas.»</p>
<p>D’autres études ont aussi démontré que le niveau d&#8217;éducation n&#8217;est pas le juste reflet des connaissances intégrées par les étudiants sur les ITSS. «L&#8217;adoption d&#8217;habitudes sécuritaires lors des relations sexuelles n&#8217;a pas de liens avec le niveau d&#8217;éducation», poursuit le professeur agréé.</p>
<p>Chez Gai Écoute, l’offre de ressources aux étudiants gais et lesbiennes en milieu universitaire apparaît aussi comme une nécessité. 20% de leur clientèle est d’ailleurs composée de jeunes âgés de 19 à 24 ans. «Il y a encore du travail à faire. On reçoit beaucoup d’appels d’universitaires qui partagent les difficultés qu’ils éprouvent à vivre leur orientation», confirme son directeur, Laurent Gosselin.</p>
<p><strong>À proximité du Village</strong></p>
<div id="attachment_6760" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sero-zero2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6760" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sero-zero2-300x147.jpg" alt="" width="300" height="147" /></a><p class="wp-caption-text">Les trois visuels de la campagne «Es-tu bien équipé?», sont diffusés à l&#39;échelle pancanadienne en collaboration avec l&#39;organisme montréalais Séro Zéro et le département de sexologie de l&#39;UQAM. À Montréal, les trois illustrations sont affichées dans différents milieux du quartier gai - bars, saunas, restaurants. </p></div>
<p>«J’ai l’impression qu’on se lave un peu les mains de la prévention parce qu’on est à proximité de tous les services gais», suggère Joanne Otis, professeur au département de sexologie. Selon elle, la proximité entre l’UQAM et le quartier gai pourrait nuire à la perception des besoins.</p>
<p>«Il y a une vision probablement biaisée que les besoins des jeunes gais sont comblés d’emblée parce qu’ils n’ont qu’à se rendre sur la rue Sainte-Catherine, dans le village, pour trouver les ressources dont ils ont besoin, remarque Joanne Otis. Mais je ne suis pas sûre que ces ressources soient nécessairement très adaptées aux besoins spécifiques des jeunes universitaires gais ou lesbiennes.»</p>
<p>«Il est peut-être plus facile de trouver un godemiché, d&#8217;aller dans un bar gai ou d&#8217;être traité pour une ITSS pour un étudiant qui fréquente l’UQAM, mais les jeunes gais ont davantage besoin d&#8217;être informés. Le milieu universitaire a un rôle majeur à jouer pour ces étudiants homosexuels», croit lui aussi Marc Girard, professeur à l’Université de Montréal.</p>
<p>Le quartier gai regorge d&#8217;initiatives publicitaires visant à inciter l’adoption de comportements sexuels responsables et à prévenir la propagation des ITSS/sida. L’organisme Séro Zéro, chargé de la promotion de la santé et du mieux-être des hommes gais et bisexuels, s’affiche surtout dans les établissements du Village.</p>
<p>«Les étudiants universitaires sont très peu ciblés par les acteurs de prévention, déplore Robert Rousseau, directeur général de Séro Zéro. On réussit plutôt à les rejoindre lorsqu’ils fréquentent les milieux sociaux – bars, saunas, restaurants – incluant aussi le web.» L&#8217;émergence d&#8217;Internet dans les 15 dernières années a permis de rendre accessibles plusieurs ressources.</p>
<p>Robert Rousseau remarque aussi que les campagnes de prévention publicitaires qui entrent à l’UQAM aboutissent souvent dans les salles de bain. Il explique que le «placement média» fait en sorte que même sans l’intervention de l’UQAM, certains messages arrivent quand même à destination.</p>
<p>«Il est aussi très difficile de faire des présentations en kiosque, ajoute Robert Rousseau. L’étudiant qui vient s’informer le fait au vu et au su de tous. C’est plus délicat. On préfère souvent collaborer avec les associations gaies et lesbiennes des universités.» Avec la disparition du REDS, la tâche sera désormais plus ardue.</p>
<p>Serait-ce alors le rôle de l’Université d’offrir ces services? «C’est toujours bien d’avoir des ressources de prévention en santé à l’Université, quand on a les moyens de se les payer, fait valoir la directrice intérimaire aux services à la vie étudiante, Manon Vaillancourt. Tout service offert aux étudiants est certainement nécessaire&#8230;»</p>
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		<title>L&#8217;effet LIPDUB</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[«C’est une visibilité incroyable pour l’UQAM. Un phénomène!» se réjouit la directrice de la promotion institutionnelle à l’UQAM, Nathalie Benoît. Elle applaudit le succès du lipdub réalisé par Luc-Olivier Cloutier et Marie-Ève Hébert, deux étudiants au baccalauréat en communication profil télévision.

Depuis sa mise en ligne sur Youtube, la vidéo de quatre minutes a franchi le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5984" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_7246copy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5984" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_7246copy.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Luc Olivier Cloutier filme les derniers moments du lipdub, loin de se douter qu&#39;un mois plus tard, un million de personnes l&#39;auront visionné. Crédit photo: Naël Shiab</p></div>
<p>«C’est une visibilité incroyable pour l’UQAM. Un phénomène!» se réjouit la directrice de la promotion institutionnelle à l’UQAM, Nathalie Benoît. Elle applaudit le succès du <em>lipdub</em> réalisé par Luc-Olivier Cloutier et Marie-Ève Hébert, deux étudiants au baccalauréat en communication profil télévision.</p>
<p><span id="more-5814"></span></p>
<p>Depuis sa mise en ligne sur Youtube, la vidéo de quatre minutes a franchi le cap du million de visionnements. Les médias se sont également jetés sur l’histoire. Global, CTV, CBC et même CNN ont contribué à la diffusion du <em>lipdub</em>.</p>
<p>«On ne s’attendait pas à ça du tout, avoue Marie-Éve. C’est certain qu’on est surpris. Et maintenant, on en rit un peu chaque fois qu’un nouveau média nous approche.»</p>
<p>Par le succès du clip, une image très positive de l’UQAM se propage. «Le <em>lipdub</em> donne une image plutôt sympathique de l’UQAM à travers le monde, soutient la directrice de la promotion institutionnelle. On sent la fierté de ses étudiants. L’UQAM est une institution où transparaît la joie de vivre.»</p>
<p>Une réalité très souvent associée au <em>lipdub</em> puisque les institutions ou entreprises qui y ont recours cherchent à montrer la créativité et la bonne humeur de leurs employés. Le choix de la semaine d’initiation en communication n’a donc pas été fait à la légère. «Tout le monde était très enthousiaste, particulièrement cette semaine-là, et ça paraît !», lance Marie-Ève. Le fait qu&#8217;on ait opté pour la chanson «I Gotta Feeling» du groupe Black Eyed Peas n&#8217;est pas un hasard non plus. «C’est la chanson de l’été», assure Luc-Olivier.</p>
<p>Il voit aussi dans la réussite du<em> lipdub</em> «l’accumulation d’une belle énergie, du défi technique et d’une organisation sérieuse», malgré la spontanéité de l’événement. Tourné en deux heures et quinze minutes, aucun des 172 participants n’avaient été rencontrés avant le jour J. «C’est tout de même inhabituel», souligne Luc-Olivier.</p>
<p><strong>Redorer le blason de l’UQAM</strong></p>
<p>Depuis la mise en ligne du <em>lipdub</em>, les relations de presse de l’UQAM participent activement à la diffusion du projet auquel elles n’ont pourtant pas participé. «L’UQAM n’était pas au courant du tout. Mais on sent aussi que le service des communications est fier du résultat et qu’il nous encourage», insiste Marie-Ève. «Notre travail est de pousser leur succès à la grandeur de nos moyens», confirme Nathalie Benoît.</p>
<p>Le succès du<em> lipdub</em> vient en quelque sorte atténuer le portrait peu reluisant des dernières années. «L’UQAM a une pente à remonter au niveau de sa réputation et de sa crédibilité», admet la directrice de la promotion institutionnelle. Indirectement, il s’agit d’une publicité très positive pour l’UQAM. «On ne veut pas avoir cette prétention, mais avec tous les commentaires qu’on reçoit, force est de constater que c’est de la promotion en or», soutiennent les deux réalisateurs.</p>
<p>Qu’il s’agisse d’une initiative des étudiants est également très évocateur. «On ne peut que s’en réjouir, affirme Nathalie Benoît. Le <em>lipdub</em> témoigne de leur sentiment d&#8217;appartenance.» La directrice de la promotion institutionnelle rappelle que «les meilleurs porte-paroles pour une Université, ce sont les étudiants eux-mêmes.»</p>
<p><a title="Visionner le lipdub" href="http://www.youtube.com/watch?v=-zcOFN_VBVo" target="_blank">Visionner le <em>lipdub</em></a></p>
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		<title>Les membres du SETUE appelés à voter pour le renouvellement de leur convention collective</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:16:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étudiants employés de l’UQAM gagneront entre 5,4 et 32,4% plus cher s’ils adoptent l’entente de principe conclue entre leur syndicat et l’UQAM, le 4 octobre dernier. Réunis en assemblée générale le 7 octobre, les membres du syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’UQAM (SEtuE) se sont prononcés sur les principales modifications apportées à leur convention [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5938" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc00560-copy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5938" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc00560-copy.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Quelque 50 membres du SEtuE se sont prononcés sur l&#39;entente de principe conclue entre le Syndicat et l&#39;UQAM. Si la majorité d&#39;entre eux sont en faveur de l&#39;entente, la ratification de la nouvelles convention collective mettra fin à 15 mois de négociations. </p></div>
<p>Les étudiants employés de l’UQAM gagneront entre 5,4 et 32,4% plus cher s’ils adoptent l’entente de principe conclue entre leur syndicat et l’UQAM, le 4 octobre dernier. Réunis en assemblée générale le 7 octobre, les membres du syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’UQAM (SEtuE) se sont prononcés sur les principales modifications apportées à leur convention collective, échue depuis le 31 mai 2008.  <span id="more-5922"></span></p>
<p>«C’est un gain très important, soutient Michelle Lacombe, membre de l’équipe de négociation. Les bonnes augmentations de salaires au Québec frisent plutôt les 2,5%.» Les étudiants employés de l’UQAM obtiennent donc gain de cause sur leur principale revendication. Ils gagnent du même coup la parité des salaires avec les étudiants de l’Université de Montréal. «C’était une injustice qu&#8217;à l&#8217;UQAM un étudiant qui fait de la recherche ne soit pas payé le même salaire qu&#8217;à l’Université de Montréal», plaide le président du SEtuE, Éric Demers.</p>
<p>L’ajustement de l’échelle salariale entrerait en vigueur à partir du 1er juin 2009. Les salaires versés depuis seraient alors ajustés. «Tous ceux qui ont travaillé depuis le 1er juin 2009 seront payés au nouveau taux, se réjouit Éric Demers. Le Syndicat est très content. C’est très rare à l’UQAM que l’employeur accepte de payer une rétroactivité.»</p>
<p>Les salaires horaires atteindront désormais 13,24$ à 21,72$ en fonction du cycle de l’étudiant et des tâches effectuées. La nouvelle convention collective prévoit également un ajustement annuel des salaires en conformité avec la politique salariale du gouvernement dans les secteurs publics et parapublics (PSG). Les membres peuvent donc s’attendre à une augmentation de salaire annuelle de 1,5 à 3%.</p>
<p><strong>Des gains normatifs importants</strong></p>
<p>«Notre stratégie a été payante, constate Éric Demers. On a retardé le plus longtemps possible les négociations sur le salarial pour faire le plus de gains possibles sur le normatif. C’est extrêmement rare de faire des gains sur 40 à 50% des clauses d’une convention collective.»</p>
<p>C’est toutefois sur le plan normatif que les membres du SEtuE demeurent perplexes. «J’ai l’impression que l’UQAM a mis beaucoup d’argent sur la table pour dissimuler le peu d’avancement dans d’autres dossiers, se désole Claude Dionne, étudiant en linguistique. Je suis demeuré sur ma faim pour ce qui est du reste, entre autre pour l’affichage des postes.»</p>
<p>Le projet de convention collective oblige désormais l’affichage des postes vacants sur les babillards départementaux dès que le travail dépasse 20 heures. Tout affichage de poste doit également être acheminé au Syndicat. Malgré tout, Claude Dionne croit qu’il s’agit encore de mesures insuffisantes. «C’est une habitude de demander aux gens dans notre entourage pour l’attribution des tâches, plutôt que d’avoir un processus un peu plus traditionnel où tout le monde peut déposer son CV», déplore-t-il.</p>
<p><strong>Les membres appelés à se prononcer</strong></p>
<p>Afin de procéder à la ratification de l’entente de principe, les membres doivent se prononcer par vote secret. «On espère que ça va passer, confie le président du SEtuE. Le comité de négociation recommande à l’unanimité l’adoption de l’entente.»</p>
<p>Dans le but de joindre le plus de membres possible, le Syndicat tient une autre assemblée générale le 8 octobre. Le résultat du scrutin sera connu plus tard en soirée. Si l’entente est adoptée, la nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2013.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/satue-copy.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5949" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/satue-copy.jpg" alt="" width="194" height="185" /></a></p>
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