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	<title>Journal (I) Média &#187; Julie Bolduc</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Un nouveau guide&#8230; conservateur!</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:40:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nouveau guide pour les aspirants à la citoyenneté canadienne est à l&#8217;image des conservateurs selon André Jacob, professeur associé-retraité de l&#8217;UQAM, qui a expliqué les lacunes de celui-ci mercredi dernier, dans le cadre de la conférence «Un nouveau guide pour les aspirants à la citoyenneté canadienne: points forts et points faibles». 
André Jacob ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau guide pour les aspirants à la citoyenneté canadienne est à l&#8217;image des conservateurs selon André Jacob, professeur associé-retraité de l&#8217;UQAM, qui a expliqué les lacunes de celui-ci mercredi dernier, dans le cadre de la conférence «Un nouveau guide pour les aspirants à la citoyenneté canadienne: points forts et points faibles». <span id="more-8634"></span></p>
<p>André Jacob ne voit aucun point fort à «Découvrir le Canada: Les droits et responsabilités liés à la citoyenneté», réalisé par le gouvernement conservateur. Il croit que ce guide expose une position politique évidente et qu&#8217;«il s&#8217;agit plus d&#8217;un manifeste que d&#8217;un guide pour les nouveaux immigrants». L&#8217;ancien  professeur de travail social ajoute que plusieurs journaux du Canada anglais avaient réagi positivement à ce nouveau guide, heureux de voir «un Canada qui se tient enfin debout». Pourtant, M. Jacob y perçoit plutôt un message à forte connotation islamophobe. L&#8217;utilisation du terme «barbare» pour qualifier des valeurs non-acceptées au Canada est selon lui déplacée. «On envoie un message aux immigrants: vous êtes les bienvenus, mais vous devez être sous contrôle», explique André Jacob. Malgré l&#8217;ajout de quelques éléments historiques concernant le Québec et la culture, ce dernier avoue ne trouver aucun point fort dans le guide, puisque tous les éléments qui auraient pu être intéressants sont, en fait, extrêmement clichés. «Le guide mentionne l&#8217;importance de l&#8217;égalité entre les hommes et les femmes, mais il y a que très peu d&#8217;exemples de personnalités féminines importantes de l&#8217;histoire de Canada. On préfère mentionner Wayne Gretzky&#8230;», ajoute M. Jacob.</p>
<p>Le deuxième invité, Jean Lafontant, professeur retraité de sociologie de l&#8217;Université de Winnipeg, abonde dans le sens de son collègue. Il voit dans le nouveau guide des dimensions très conservatrices et la volonté de présenter sous des dimensions autres que techniques, ce qui, selon lui, n&#8217;est pas nécessaire. Il ajoute également que les propos utilisés contre le peuple musulman ne sont tout simplement pas justifiés puisque ce peuple ne représente qu&#8217;une infime partie des immigrants au Canada. «Pourquoi avoir pointé un groupe qui ne représente pas la majorité des immigrants au Canada?», se questionne le sociologue. M. Lafontant trouve que ce guide revient à des attitudes crispées en plus de taire certaines parties importantes de l&#8217;histoire canadienne.</p>
<p>Durant la période de questions, la totalité des gens étaient en désaccord avec les propos tenus dans le nouveau guide pour les aspirants à la citoyenneté canadienne.</p>
<p>La conférence était organisée par le comité d&#8217;échanges interculturels et internationaux et par la Chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l&#8217;UQAM.</p>
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		<title>Exposition «Traces d&#8217;une mémoire évanescente», Oscar Munoz</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:45:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La Galerie de l&#8217;UQAM présente l&#8217;exposition «Traces d&#8217;une mémoire évanescente» de l&#8217;artiste colombien Oscar Munoz jusqu&#8217;au 21 novembre. La présentation entraîne le spectateur dans l&#8217;univers hors du commun de Munoz, qui y dévoile ses talents de dessinateur à travers la photographie, la gravure, le dessin, l&#8217;installation, la vidéo et la sculpture. Toutes ces oeuvres montrent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: left"><span style="font-size: small">La Galerie de l&#8217;UQAM présente l&#8217;exposition «Traces d&#8217;une mémoire évanescente» de l&#8217;artiste colombien Oscar Munoz jusqu&#8217;au 21 novembre. La présentation entraîne le spectateur dans l&#8217;univers hors du commun de Munoz, qui y dévoile ses talents de dessinateur à travers la photographie, la gravure, le dessin, l&#8217;installation, la vidéo et la sculpture. Toutes ces oeuvres montrent la vision de l&#8217;artiste sur la relation entre l&#8217;image et la mémoire.</span></div>
<div style="text-align: left"><span style="font-size: small"></p>
<div id="attachment_7856" class="wp-caption alignnone" style="width: 312px"><img class="size-full wp-image-7856" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/oscar_munoz1.jpg" alt="Photo: Oscar Munoz, Line of Destiny, 2006, vidéo." width="302" height="201" /><p class="wp-caption-text">Photo: Oscar Munoz, Line of Destiny, 2006, vidéo.</p></div>
<p></span></div>
<p style="text-align: left"><span id="more-7853"></span>«Traces d&#8217;une mémoire évanescente» comporte une dizaine d&#8217;oeuvres d&#8217;art. Oscar Munoz utilise de nombreux éléments pour produire ses oeuvres: l&#8217;eau, la poudre de charbon, le soleil, des cubes de sucre, et même des brûlures de cigarettes. Orélie Brulet, médiatrice dans le cadre des expositions à la Galerie de l&#8217;UQAM, explique: «C&#8217;est un dessinateur qui a évolué vers d&#8217;autres éléments que le papier. Il est d&#8217;autant plus intéressant comme artiste qu&#8217;il crée des oeuvres faciles et concrètes, et ça fonctionne très bien.&nbsp;&raquo;</p>
<p>S&#8217;inspirant souvent d&#8217;artistes tels que Roy Lichtenstein ou Andy Warhol, Munoz séduit d&#8217;abord par la qualité esthétique de ses oeuvres. Malgré l&#8217;utilisation de techniques inhabituelles, le résultat final demeure agréable à regarder. Derrière la finesse esthétique, les thèmes abordés par l&#8217;artiste sont tout aussi importants.</p>
<p>La plupart des oeuvres présentées dans «Traces d&#8217;une mémoire évanescente» sont éphémères et disparaissent pratiquement toutes durant la visite. L&#8217;exemple le plus flagrant est <em>Project for a Memorial, </em>où<em> </em>l&#8217;artiste peint des photographies de Colombiens prises dans la rubrique nécrologique. L&#8217;oeuvre est présentée sur cinq écrans, chacune représentant un portrait différent. Durant ses courts vidéos, l&#8217;artiste peint avec de l&#8217;eau sur des pierres au soleil, ce qui fait graduellement disparaître les portraits. Le titre de l&#8217;exposition prend ainsi tout son sens: Oscar Munoz montre la fragilité de la mémoire humaine, puisque tout finit par disparaître un jour ou l&#8217;autre.</p>
<p>Un autre aspect fort intriguant de l&#8217;exposition est l&#8217;absence de titre affiché près des oeuvres et de barrière physique. La médiatrice explique que l&#8217;artiste tente ainsi de rompre la distance entre ses oeuvres et le spectateur. Il crée donc une proximité, permettant aux gens d&#8217;aller vers les oeuvres, de les observer plus attentivement.</p>
<p>L&#8217;exposition est esthétiquement très belle, mais les thèmes présentés par l&#8217;artiste peuvent être quelque peu complexe à comprendre pour certaines personnes. «Je demande toujours aux gens ce qu&#8217;ils ressentent face à ces oeuvres. Le plus important est d&#8217;abord d&#8217;avoir un contact avec qu&#8217;ils voient», soutient Orélie Brulet.</p>
<p>Oscar Munoz est un artiste vétéran qui pratique depuis plus de 30 ans. Ses oeuvres sont reconnues à travers le monde, et plusieurs d&#8217;entre elles ont été acquises par d&#8217;importants musées tels que le Musée d&#8217;Art Contemporain de Los Angeles, le Musée d&#8217;Art de Miami, le Hirshhurn Museum et le Musée des Beaux-Arts de Houston. Il a également reçu le Prix du design et de l&#8217;installation d&#8217;exposition pour son passage à Prefix ICA.</p>
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		<title>Conférence sur le cancer du sein et la sexualité</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/conference-sur-le-cancer-du-sein-et-la-sexualite/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[

La probabilité pour une femme d&#8217;être atteinte un jour du cancer du sein en 2009 est maintenant de 1 sur 9, un nouveau sommet historique selon les plus récentes statistiques canadiennes, une information abordée lors de la conférence sur le cancer du sein et de la sexualité, présentée à l&#8217;UQAM lundi dernier. 




L&#8217;estime de soi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl style="width: 301px;">
<dt>La probabilité pour une femme d&#8217;être atteinte un jour du cancer du sein en 2009 est maintenant de 1 sur 9, un nouveau sommet historique selon les plus récentes statistiques canadiennes, une information abordée lors de la conférence sur le cancer du sein et de la sexualité, présentée à l&#8217;UQAM lundi dernier. <img class="size-full wp-image-7861 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/seins.JPG" alt="L'estime de soi peut être gravement affecté chez la personne atteinte du cancer du sein. Photo: Julie Bolduc" width="291" height="387" /></dt>
</dl>
</div>
<div class="mceTemp">
<dl>
<dd>L&#8217;estime de soi peut être gravement affectée chez la personne atteinte du cancer du sein. Photo: Julie Bolduc</dd>
</dl>
</div>
<p><span id="more-7829"></span>La conférence sur le cancer du sein et la sexualité organisée par le réseau de sexologie proposait une partie relativement technique, relatant plusieurs statistiques alarmantes concernant le cancer du sein. En effet, 1 femme sur 27 risque de perdre la vie après un cancer du sein en 2009. Au Québec seulement, cela équivaut à plus de 1500 décès dus à cette forme de cancer. Julien LaRochelle, spécialiste en informations sur le cancer, expliquait ces informations liés au cancer du sein. L&#8217;animateur a fait un survol bref, mais tout de même complet de la maladie. Malgré un aspect relativement technique, n&#8217;importe qui pouvait aisément comprendre les propos tenus par le conférencier. Ce dernier représentait, lors de la conférence, le Service d&#8217;information sur le cancer (SIC), un service téléphonique visant à répondre aux questions relatives au cancer.</p>
<p>Sharon Dugré, sexologue clinicienne et psychothérapeute qui travaille pour le Service Cancer J&#8217;écoute, a présenté une partie davantage portée sur les sentiments, les émotions qu&#8217;une personne atteinte du cancer peut développer. Les spectateurs ont pu observer plusieurs images quelque peu choquantes, comme le buste d&#8217;une femme qui a subit l&#8217;ablation d&#8217;un sein. La question de la sexualité a également été abordé, notamment sur les différentes dimensions de la sexualité qui peuvent être affectés durant le cancer. Par exemple, selon de récentes études, les couples plus âgés ont moins tendance à être affectés par la maladie que les couples plus récents.</p>
<p>Un autre aspect intéressant de la conférence, étaient les nombreux exemples apportés par Mme Dugré. Puisqu&#8217;elle travaille à titre de psychothérapeute auprès de plusieurs victimes du cancer, elle a pu imager une grande partie de sa présentation. Elle a parlé des problèmes liés à l&#8217;image corporelle en citant une dame qui lui avait dit: «Perdre un sein, ce n&#8217;est rien comparé à perdre ses cheveux», une phrase qui exprime si bien l&#8217;importance de notre image corporelle. Ces nombreuses citations de véritables femmes atteintes du cancer ajoutaient, encore une fois, beaucoup d&#8217;émotions à la conférence de trois heures.</p>
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		</item>
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		<title>Alimentation étudiante: bonne au mauvaise?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/alimentation-etudiante-bonne-au-mauvaise/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 22:36:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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Les jeunes adultes ont encore de mauvaises habitudes alimentaires selon le dernier rapport de l&#8217;Institut national de santé public du Québec. Comparativement aux adultes âgés, les plus jeunes consomment davantage d&#8217;aliments très gras, très salés et très sucrés. De plus, le rapport relève une consommation importante d&#8217;aliments préparés dans la restauration rapide, de boissons gazeuses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_6309" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hpim17771.jpg"><img class="size-medium wp-image-6309" title="hpim17771" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hpim17771-225x300.jpg" alt="Les étudiants sont généralement préoccupés par leur alimentation" width="225" height="300" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Les jeunes adultes ont encore de mauvaises habitudes alimentaires selon le dernier rapport de l&#8217;Institut national de santé public du Québec. Comparativement aux adultes âgés, les plus jeunes consomment davantage d&#8217;aliments très gras, très salés et très sucrés. De plus, le rapport relève une consommation importante d&#8217;aliments préparés dans la restauration rapide, de boissons gazeuses et de boissons alcoolisées. Le manque de temps, une éducation déficiente quant à la préparation des repas et le budget restreint des étudiants expliquent ces mauvaises habitudes alimentaires.</p>
<h4 id="post-6022"><a title="Lien Permanent vers Qui veille sur votre menu?" rel="bookmark" href="http://www.journalimedia.uqam.ca/qui-veille-sur-votre-menu/">Qui veille sur votre menu?</a></h4>
<h4 id="post-6270"><a title="Lien Permanent vers Bouger, manger et étudier" rel="bookmark" href="http://www.journalimedia.uqam.ca/des-programmes-universitaires-pour-aider-les-etudiants-a-bien-salimenter/">Bouger, manger et étudier</a></h4>
<h4 id="post-6593"><a title="Lien Permanent vers Un avernir santé?" rel="bookmark" href="http://www.journalimedia.uqam.ca/un-avernir-sante/">Un avernir santé?</a></h4>
<h4 id="post-6161"><a title="Lien Permanent vers Top 3 des cafés santés de l’UQAM!" rel="bookmark" href="http://www.journalimedia.uqam.ca/les-etoiles-dimedia/">Top 3 des cafés santés de l’UQAM!</a></h4>
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		<title>Bouger, manger et étudier</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/des-programmes-universitaires-pour-aider-les-etudiants-a-bien-salimenter/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 22:17:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[«Le stress, la gestion des émotions et le manque d&#8217;information sont tous des facteurs qui amènent les étudiants à moins bien s&#8217;alimenter», croit Jean-François Villeneuve, collaborateur au nouveau programme Défi 8 à l&#8217;UQAM, un des services offert aux étudiants de l&#8217;UQAM pour les aider à mieux manger.

Le Défi 8
Le Défi 8, un programme qui a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Le stress, la gestion des émotions et le manque d&#8217;information sont tous des facteurs qui amènent les étudiants à moins bien s&#8217;alimenter», croit Jean-François Villeneuve, collaborateur au nouveau programme Défi 8 à l&#8217;UQAM, un des services offert aux étudiants de l&#8217;UQAM pour les aider à mieux manger.</p>
<div id="attachment_6309" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hpim17771.jpg"><img class="size-medium wp-image-6309" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hpim17771-225x300.jpg" alt="Les étudiants sont généralement préoccupés par leur alimentation" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Les étudiants sont généralement préoccupés par leur alimentation</p></div>
<p><span id="more-6270"></span></p>
<p><strong>Le Défi 8</strong></p>
<p>Le Défi 8, un programme qui a débuté cette année, propose un volet porté sur de meilleures habitudes alimentaires, dans le cadre d&#8217;un mode de vie sain. Le site internet du programme suggère d&#8217;ailleurs des liens utiles vers des sites de menus santés, tels que SOS cuisine et Passeport Santé. Par contre, les menus en ligne ne sont pas gratuits, les étudiants doivent s&#8217;abonner pour y avoir accès. Ces liens peuvent devenir moins intéressants pour des jeunes adultes possédant des moyens financiers restreints.</p>
<p>L&#8217;initiative offre également un autre service aux étudiants, soit la possibilité de rencontrer une spécialiste en nutrition. Une séance de 90 minutes coûte 80$ pour les membres du Centre sportif et 85$ pour les non-membres. Les étudiants ont tous intérêt à en apprendre davantage sur la nutrition, mais sont-ils prêts à dépenser un tel montant pour cela?</p>
<p>«Je ne serais pas portée à aller consulter un nutritionniste, surtout à ce prix. Je préfère mettre 80$ pour un programme d&#8217;activité physique, même si je sais pertinemment que je pourrais m&#8217;alimenter plus sainement», explique l&#8217;étudiante de l&#8217;UQAM, Valérie Thomas, qui participe régulièrement aux activités du Centre sportif.</p>
<p><strong>Le Centre sportif</strong></p>
<p>Outre le Défi 8, il existe quelques activités dirigées au Centre sportif de l&#8217;université qui permettent d&#8217;aider les étudiants dans leurs habitudes alimentaires. «Il faut des programmes attirants et bien faits pour les étudiants, et je crois qu&#8217;il en faut davantage», affirme M. Villeneuve.</p>
<p>Le Centre sportif s&#8217;implique également dans les habitudes alimentaires des étudiants. Il propose de combiner l&#8217;activité physique et les conseils d&#8217;un nutritionniste avec deux programmes : le «spinning-nutrition» et le programme «Mangez, bougez, avec plaisir».</p>
<p>La réunion de ces deux activités est idéale selon Jean-François Villeneuve, qui participe au programme Mangez, bougez, avec plaisir. «Les étudiants manquent bien souvent de temps, avec les études, le travail, la vie sociale, etc. C&#8217;est pourquoi la combinaison de plusieurs intérêts en même temps aide beaucoup l&#8217;universitaire dans son horaire chargé», explique le psychologue spécialisé en modification d&#8217;habitudes de vie.</p>
<p><strong>Des étudiants préoccupés</strong></p>
<p>Une des principales causes des mauvaises habitudes alimentaires des jeunes adultes est le manque de budget. La plupart des étudiants ont de la difficulté à travailler suffisamment pendant leurs études pour s&#8217;offrir des aliments de qualité. Néanmoins, Jean-François Villeneuve a remarqué chez les étudiants un intérêt marqué pour l&#8217;alimentation: «La très grande majorité des étudiants sont préoccupés, ils sont à la recherche d&#8217;un équilibre entre la liberté et la santé.» Il ajoute que le budget restreint des étudiants est une réalité, mais qu&#8217;il suffit souvent de gestes bien simples pour améliorer son alimentation: «Par exemple, si un étudiant décide de manger les portions adéquates de fruits et de légumes chaque jour, cela fera déjà une différence considérable», explique-t-il.</p>
<p>Les services offerts par Défi 8 et le Centre sportif peuvent aider un étudiant qui souffre de problèmes alimentaires. Par contre, celui-ci doit débourser des sommes assez importantes pour se budget souvent serré. C&#8217;est un bémol sérieux, puisque la source du problème d&#8217;alimentation chez les jeunes est le manque de ressources financières. Si l&#8217;étudiant ne souhaite pas investir dans son alimentation, pourquoi le ferait-il pour des programmes de nutrition? Jean-François Villeneuve propose une idée: «Il faudrait organiser une grosse soirée subventionnée, où les étudiants apprendraient à concocter des menus santés, dans une ambiance très agréable de &laquo;&nbsp;party&nbsp;&raquo;!»</p>
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		<title>Cheerleaders victimes de préjugés</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/cheerleader-viens-voir-si-tu-peux/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 19:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Bolduc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[«Bien sûr, les cheerleaders sont victimes de préjugés! Un professeur de l&#8217;université a déjà refusé de contribuer à ma campagne de financement, en me disant que le cheerleading n&#8217;était pas un sport!» déplore Véronique St-Michel, membre de l&#8217;équipe de cheerleading de l&#8217;UQAM. Les meneuses de claque de l&#8217;UQAM se font répéter les mêmes stéréotypes désagréables, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5557" class="wp-caption alignnone" style="width: 309px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-cheer2.jpg"><img class="size-medium wp-image-5557 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-cheer2-299x300.jpg" alt="" width="299" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Les cheerleadeuses de l&#39;UQAM en pleine action pendant l&#39;entraînement</p></div>
<p>«Bien sûr, les cheerleaders sont victimes de préjugés! Un professeur de l&#8217;université a déjà refusé de contribuer à ma campagne de financement, en me disant que le cheerleading n&#8217;était pas un sport!» déplore Véronique St-Michel, membre de l&#8217;équipe de cheerleading de l&#8217;UQAM. Les meneuses de claque de l&#8217;UQAM se font répéter les mêmes stéréotypes désagréables, même en 2009.<span id="more-5461"></span></p>
<p><strong>Comme les autres sports&#8230;</strong></p>
<p>L&#8217;horaire d&#8217;une cheerleader de l&#8217;UQAM est extrêmement chargé. Elle doit participer à tous les entraînements, soit cinq heures par semaine. De plus, elle doit faire entre une à deux heures d&#8217;entraînement personnel par semaine, sans compter les quelques exercices de souplesse quotidiens. L&#8217;équipe participe à quatre compétitions par année au minimum. Chacune d&#8217;entre elles dure environ huit heures intensives. Ce n&#8217;est pas tout! Les cheerleaders doivent obligatoirement assister au 5/6 des parties de basket ball de l&#8217;université en plus de participer à quelques événements commémoratifs dans l&#8217;année. L&#8217;an passé, par exemple, l&#8217;équipe avait fait partie de la parade du Père Noël, une activité qu&#8217;elle recommencera cette année.</p>
<p>La vie d&#8217;une cheerleader, avec un tel horaire, ne peut qu&#8217;être très bien remplie. C&#8217;est exactement pour cette raison que l&#8217;équipe de cheerleading de l&#8217;UQAM se voit comme une équipe sportive à part entière. Le nombre d&#8217;heures consacré hebdomadairement à ce sport est comparable à n&#8217;importe quel autre horaire d&#8217;un athlète dans une autre discipline. Et comme dans tout autre sport, l&#8217;athlète doit avoir une grande passion pour ce qu&#8217;il fait, sinon il ne pourrait pas y arriver.</p>
<p>C&#8217;est probablement pour toutes ces raisons que l&#8217;équipe de cheerleading de l&#8217;UQAM vient tout juste de faire partie du club des sports d&#8217;excellence des Citadins. Le gouvernement du Québec a d&#8217;ailleurs reconnu officiellement le cheerleading comme un sport. Par contre, la population québécoise ne semble pas en accord avec cette idée.</p>
<p><strong>Des préjugés&#8230; il y en a!</strong></p>
<p>«Il y a plein de préjugés envers les cheerleaders: nous sommes des folles, des anorexiques, des superficielles, etc. La plupart des gens croient nécessairement que je veux faire partie de l&#8217;équipe de cheerleaders des Alouettes et c&#8217;est véritablement une honte pour moi de me faire dire cela», explique Roxane Gendron-Mathieu, l&#8217;entraîneuse-chef de l&#8217;équipe. En effet, les gens imaginent souvent les meneuses de claque comme des «pom-pom girls», ce qui n&#8217;est pas le cas selon Roxane. «Nous ne sommes pas là pour séduire des hommes qui regardent une partie de football! Nous sommes des athlètes», assure-t-elle.</p>
<p>Les membres de l&#8217;équipe doivent également vivre avec les préjugés des autres équipes sportives de l&#8217;université. Véronique St-Michel, qui fait partie de l&#8217;équipe des cheerleaders de l&#8217;UQAM raconte: «La première année a été la pire. On ne veut pas confirmer les stéréotypes qui nous sont associés. Par exemple, si on se maquille dans les miroirs des vestiaires, les autre athlètes rient et lèvent les yeux au ciel, comme s&#8217;ils se faisaient confirmer leurs préjugés.»</p>
<p>D&#8217;après Roxane Gendron-Mathieu, les étudiants à l&#8217;université ont plus d&#8217;idées préconçues envers les cheerleaders que dans les niveaux scolaire inférieurs. Elle croit que ces étudiants en ont moins entendu parlé, alors qu&#8217;aujourd&#8217;hui, il est très fréquent de voir des équipes de cheerleading dans les école primaires et secondaires, ainsi que dans plusieurs cégeps. «Les étudiants de l&#8217;université n&#8217;ont pas évolué dans l&#8217;effervescence de ce sport», croit Roxane.</p>
<div id="attachment_5553" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-rox.jpg"><img class="size-medium wp-image-5553 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-rox-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;entraîneuse-chef de l&#39;équipe, Roxane Gendron-Mathieu, avec son assistant</p></div>
<p>L&#8217;image que projettent les filles de l&#8217;équipe ne vient pas aider à briser les stéréotypes. L&#8217;entraîneuse avoue que si elles étaient en short plutôt qu&#8217;en jupes courtes, les gens auraient sûrement une autre vision du cheerleading. La cheerleader Véronique explique : «On voit que notre sport est mal vu au Québec surtout lorsqu&#8217;on se promène en uniforme.»</p>
<p>Outre les uniformes révélateurs des meneuses de claque, pourquoi existe-il autant de préjugés envers elles? Simone Landry, professeure associée à l&#8217;UQAM et spécialiste sur la question féminine, voit les cheerleader comme des admiratrices, un rôle qu&#8217;on associe souvent aux femmes. «Je crois que les préjugés viennent du fait que ces jeunes femmes ne sont là que pour mousser une équipe, comme le Bonhomme Carnaval, alors qu&#8217;il y a habituellement un but à un sport. Les cheerleaders ne sont que des mascottes pour la plupart des gens.» La féministe rajoute qu&#8217;elle ne peut pas estimer ce sport. Elle préfère voir les femmes modernes faire autre chose que du cheerleading.</p>
<p><strong>En dessous de l&#8217;image</strong></p>
<p>Mentionnons que les cheerleader de l&#8217;UQAM doivent étudier à temps complet pour pouvoir faire partie de l&#8217;équipe. Ce sont, par exemple, des étudiantes en droit, en actuariat qui composent avec toutes les heures d&#8217;entraînement, de travail étudiant, de vie sociale, etc. Elles avouent ne pas avoir le temps d&#8217;écouter la télévision à tous les soirs de la semaine, bref, elles ont très peu de temps libres. L&#8217;entraîneuse-chef, Roxane, ajoute qu&#8217;elle ne peut se permettre d&#8217;avoir des «nunuches» dans la formation. L&#8217;équipe représente l&#8217;université et doit s&#8217;assurer de conserver la bonne réputation des Citadins: «Les filles doivent avoir un comportement impeccable tout simplement»</p>
<p>Lorsqu&#8217;elles se font demander ce qu&#8217;elles répondraient à une personne affirmant que le cheerleading n&#8217;est pas un sport, les membres de l&#8217;équipe sont toutes unanimes: elles lui recommanderaient de venir assister à une pratique seulement. Le défi est lancé!</p>
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