<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journal (I) Média &#187; Raphaël Bouvier-Auclair</title>
	<atom:link href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/bouvier-auclairraphael/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.journalimedia.uqam.ca</link>
	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 May 2010 15:36:17 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.5</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Une clinique de vaccination à l&#8217;UQAM</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-clinique-de-vaccination-a-luqam/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-clinique-de-vaccination-a-luqam/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9086</guid>
		<description><![CDATA[De toutes les universités montréalaises, l&#8217;UQAM est la première à offrir un service de vaccination contre la grippe A(H1N1) entre ses murs. Cet exercice de prévention, qui débutait le 9 décembre et qui prendra fin le 15 décembre, a entraîné une certaine jalousie dans le milieu universitaire.
 
 
Alors que s&#8217;annonçait la seconde vague du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De toutes les universités montréalaises, l&#8217;UQAM est la première à offrir un service de vaccination contre la grippe A(H1N1) entre ses murs. Cet exercice de prévention, qui débutait le 9 décembre et qui prendra fin le 15 décembre, a entraîné une certaine jalousie dans le milieu universitaire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_9094" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><strong><strong><img class="size-medium wp-image-9094" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1280233-300x225.jpg" alt="La clinique de vaccination à l'UQAM photo:Raphaël Bouvier-Auclair" width="300" height="225" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">La clinique de vaccination à l&#39;UQAM photo:Raphaël Bouvier-Auclair</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><span id="more-9086"></span>Alors que s&#8217;annonçait la seconde vague du virus, les autorités de l&#8217;UQAM sont entrées en contact en septembre avec la Direction de la santé publique de Montréal pour mettre sur pied une clinique de vaccination. L&#8217;Université «n&#8217;a seulement appris vendredi dernier que le projet fonctionnerait», explique Madeleine Ouellette, conseillère en mesures d&#8217;urgences pour le Service de la prévention et de la sécurité de l&#8217;UQAM</p>
<p>McGill piquée à vif</p>
<p>L&#8217;UQAM a donc été préférée à d&#8217;autres universités montréalaises qui désiraient offrir un service d&#8217;immunisation contre la pandémie. «L&#8217;Université McGill avait aussi entamé des discussions» qui se sont avérées infructueuses avec la Direction de la santé publique affirme Rebecca Dooly, vice-présidente aux affaires étudiantes du Student Society of McGill University. «Avoir un centre de vaccination pour les étudiants aurait été idéal», croit l&#8217;étudiante. Même si elle avoue avoir été déçue en apprenant que l&#8217;UQAM aurait un centre mis à la disposition de ses étudiants, elle avoue ne pas être en colère, «comprenant que la situation géographique de l&#8217;UQAM facilite les choses».</p>
<p>UQAM, candidate de premier choix</p>
<p>L&#8217;emplacement stratégique de l&#8217;UQAM est l&#8217;élément majeur ayant influencé la Direction de la santé publique de Montréal à y mettre sur pied une clinique. Avec une baisse de fréquentation des grands centres comme le Stade olympique ou le Palais des congrès, «le but était de créer des lieux de vaccination plus proches des citoyens», explique le docteur Richard Lessard, directeur de la santé publique. Le passage souterrain qui relie directement l&#8217;université à la station de métro Berri-UQAM est le principal atout de l&#8217;UQAM.</p>
<p>L&#8217;autre facteur ayant permis à l&#8217;Université du peuple de disposer, le temps de quelques jours, de son propre service de vaccination, est la difficulté des autorités à motiver une tranche de population plus jeune à se faire immuniser. Pour Madeleine Ouellette, du Service de prévention de l&#8217;UQAM, «il est inquiétant que des jeunes ne se soient pas encore faits vacciner». Le docteur Lessard abonde dans le même sens, soutenant que ce n&#8217;est pas «parce qu&#8217;un jeune se sent invulnérable» qu&#8217;il ne peut pas transmettre la grippe à d&#8217;autres personnes plus faibles.</p>
<p>La clinique n&#8217;est toutefois pas exclusives aux étudiants et au personnel de l&#8217;UQAM. Tout citoyen de plus de dix ans peut aller s&#8217;y faire vacciner. Cette accessibilité quasi-universelle est logique; l&#8217;UQAM ne débourse que quelques frais indirects, dont le paiement d&#8217;un garde de sécurité. L&#8217;essentiel des dépenses est couvert par le Centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance, qui se charge de fournir le matériel et le personnel.</p>
<p>Les universités qui n&#8217;ont pas été sélectionnées ne doivent pas abdiquer. Maintenant que les grandes cliniques de vaccination sont moins fréquentées, la Direction de la santé publique ne ferme pas la porte quant à l&#8217;installation de nouveaux centres dans d&#8217;autres universités de la métropole. Richard Lessard, directeur de l&#8217;agence, révèle d&#8217;ailleurs que «des discussions sont en cours avec l&#8217;Université de Montréal».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-clinique-de-vaccination-a-luqam/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Téléroman ou le pouvoir de la télévision</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/teleroman-ou-le-pouvoir-de-la-television/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/teleroman-ou-le-pouvoir-de-la-television/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 23:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9063</guid>
		<description><![CDATA[Sept jeunes aux parcours différents. Un chorégraphe intransigeant. La télévision et ses écrans. À première vue, cet amalgame des plus diversifiés semble inoffensif, mais sous la plume de Larry Tremblay, il se transforme en Téléroman, une pièce de théâtre explosive qui enlève le goût de zapper. 
 
Contrairement à ce que pourrait laisser croire le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sept jeunes aux parcours différents. Un chorégraphe intransigeant. La télévision et ses écrans. À première vue, cet amalgame des plus diversifiés semble inoffensif, mais sous la plume de Larry Tremblay, il se transforme en <em>Téléroman,</em> une pièce de théâtre explosive qui enlève le goût de <em>zapper. </em></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_9072" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><strong><em><strong><em><img class="size-medium wp-image-9072 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/PC028683-300x225.jpg" alt="Téléroman ou le pouvoir de la télévision." width="300" height="225" /></em></strong></em></strong><p class="wp-caption-text">Écran et états d&#39;âme photo: Karine Cusson</p></div>
<p><strong><em><span id="more-9063"></span></em></strong>Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre de la pièce, ce n&#8217;est pas au petit écran, mais plutôt sur les planches du studio d&#8217;essai Claude-Gauvreau de l&#8217;UQAM que les finissants de l&#8217;École supérieure de théâtre se sont livrés à une première performance haute en couleur le 3 décembre dernier.</p>
<p>La pièce se fait la critique d&#8217;une dépendance sociale aux médias de masse. Au centre de l&#8217;oeuvre, Christophe, un chorégraphe plutôt condescendant, prend sous son aile de jeunes danseurs amateurs afin de mettre en scène <em>Cheval</em>, une oeuvre «expérimentale et visionnaire». Bien que fort différents les uns des autres, les protagonistes se découvrent une passion commune, le téléroman <em>Piscine municipale. </em>Au fil de leurs répétitions, les danseurs partagent les passages favoris de leur émission fétiche, réfléchissent sur leur sort d&#8217;être humain et livrent des confidences trop crues pour être présentées devant une caméra.</p>
<p>Banale, la télévision?</p>
<p>Pour Larry Tremblay, auteur de <em>Téléroman,</em> son texte est critique de la «spectacularisation de la société». Mise sur papier en 1997, l&#8217;oeuvre était centrée autour de l&#8217;image du téléroman comme symbole du pouvoir de la télévision. Depuis, douze ans se sont écoulés et un phénomène nouveau a émergé: la télé-réalité. Larry Tremblay croit que ses idées se sont bien adaptées au développement du divertissement télévisuel. <em>Téléroman, </em>qui explique « l&#8217;impact de la médiatisation de nos vies» et la dépendance des individus envers leur télévision, est toujours actuelle.</p>
<p>La télévision, en plus d&#8217;être la pierre angulaire du texte, est au centre de la mise en scène. Quatre écrans disposés sur la scène viennent illustrer les propos dUnes comédiens pendant l&#8217;heure et demie que dure la pièce. Pour alimenter en images ces téléviseurs, les personnages manipulent à tour de rôle un caméscope, exposant leur intimité à la face du monde. La metteure en scène Francine Alepin estime que le symbole est efficace puisque, «maintenant, le confident, c&#8217;est la caméra». Même son de cloche chez Larry Tremblay, qui croit que la télévision comble un vide de paroles. «La télévision remplace le confessionnal», affirme-t-il.</p>
<p>Une émission grand public</p>
<p>Bien que les protagonistes du récit soient des jeunes à la fin de l&#8217;adolescence, la pièce s&#8217;adresse à un public plus large. Larry Tremblay soutient que «n&#8217;importe qui peut se reconnaître» dans sa satire. L&#8217;assistance était d&#8217;ailleurs composée de gens de diverses générations. Jeunes et moins jeunes ont quitté la salle avec en tête le message de <em>Téléroman</em>. Un message qui décourage à s&#8217;asseoir passivement devant ses feuilletons favoris.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/teleroman-ou-le-pouvoir-de-la-television/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Capitalisme et environnement: un divorce annoncé</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/capitalisme-et-environnement-un-divorce-annonce/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/capitalisme-et-environnement-un-divorce-annonce/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:05:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=8347</guid>
		<description><![CDATA[«La crise écologique concerne tout le monde, en plus de ceux qui ne sont pas encore nés», a mentionné Jean-François Filion, conférencier et professeur au département de sociologie de l&#8217;UQAM. Ce message lancé devant une salle bondée est clair; le laisser-faire engendré par le capitalisme «mène à la destruction de l&#8217;écosystème».

Les liens entre environnement et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«La crise écologique concerne tout le monde, en plus de ceux qui ne sont pas encore nés», a mentionné Jean-François Filion, conférencier et professeur au département de sociologie de l&#8217;UQAM. Ce message lancé devant une salle bondée est clair; le laisser-faire engendré par le capitalisme «mène à la destruction de l&#8217;écosystème».</p>
<div id="attachment_8452" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8452" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1010013-300x225.jpg" alt="Sociologie: critique du capitalisme" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Sociologie: critique du capitalisme</p></div>
<p><span id="more-8347"></span></p>
<p>Les liens entre environnement et capitalisme ont été au coeur des discussions menées le 16 novembre, dans le cadre de la conférence<em> La sociologie critique du capitalisme,</em> organisée par le Réseau sociologie. Pour Jean-François Filion, la compétitivité prônée par notre système économique a mené à des décisions politiques nocives pour l&#8217;environnement, comme les projets de port méthanier ou de ponts autoroutiers.</p>
<p>Mieux vaut prévenir que guérir</p>
<p>La protection de Gaïa est un enjeu crucial, notamment pour les pays de l&#8217;hémisphère Sud «qui font face à de forts cataclysmes». Pour faire comprendre à son auditoire l&#8217;importance de ses propos, Jean-François Filion a expliqué que le phénomène des «boat people», migrants fuyant généralement les pays méridionaux pour atteindre le Nord, «est un avant-goût des années à venir».</p>
<p>Le professeur a expliqué que les environnementalistes et les écologistes sont deux pions complètement distincts sur l&#8217;échiquier social. Les environnementalistes, qui dominent le mouvement vert, ne remettent pas le capitalisme en cause et encouragent une «économie productiviste verte». Les écologistes sont plutôt des activistes politiques qui croient que la «crise écologique ne pourra être surmontée dans le productivisme capitaliste». «Si nous demeurons capitalistes, nous allons vers de l&#8217;écofacisme» a déclaré Jean-François Filion, qui croit à l&#8217;implication politique pour la défense de la planète. «Comment peut-on se sortir de la crise écologique sans faire de la politique?» a-t-il interrogé la foule.</p>
<p>La perception de la population est un des problèmes auquel est confronté le mouvement de protection de la terre. Pour Jean-François Filion, l&#8217;opinion publique est portée à croire «qu&#8217;on promouvoit un elimitation du capitalisme». Ainsi, la critique écologiste à l&#8217;égard des procédés techniques comme le développement d&#8217;organismes génétiquement modifiés«est mal vue». Les défenseurs de la planète sont perçus comme des gens qui s&#8217;opposent à la raison et à la sicence. Le conférencier a toutefois soutenu que pour arriver à un objectif concret, il faut «changer plus radicalement la société».</p>
<p>Critique du capitalisme?</p>
<p>La rencontre, se positionnant à l&#8217;encontre du système capitaliste, s&#8217;est heurtée à des critiques d&#8217;étudiants, notamment parce qu&#8217;elle était commanditée par les restaurants Saint-Hubert. «Ces critiques seront entendues, explique Mathieu Lévesque, membre du comité à l&#8217;origine de l&#8217;événement. Le groupe organisateur compte rectifier le tir pour palier ce paradoxe. «Au prochain rendez-vous du Réseau sociologique, plus question de faire tirer des certificats-cadeaux de restaurants car il [le réseau] est souverain dans l&#8217;organisation de ses activités».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/capitalisme-et-environnement-un-divorce-annonce/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mandarin, langue seconde</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/mandarin-langue-seconde/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/mandarin-langue-seconde/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=7502</guid>
		<description><![CDATA[Pour Jean-François Desjeans-Gauthier, le mandarin, ce n&#8217;est pas du chinois! Ce candidat à la maîtrise en informatique à l&#8217;université McGill vient s&#8217;asseoir sur les bancs de l&#8217;UQAM, quelques soirs par semaine, afin d&#8217;apprendre et de maîtriser&#8230;la langue de Confusius. Et il n&#8217;est pas seul; de plus en plus de gens tournent leur regard et leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Jean-François Desjeans-Gauthier, le mandarin, ce n&#8217;est pas du chinois! Ce candidat à la maîtrise en informatique à l&#8217;université McGill vient s&#8217;asseoir sur les bancs de l&#8217;UQAM, quelques soirs par semaine, afin d&#8217;apprendre et de maîtriser&#8230;la langue de Confusius. Et il n&#8217;est pas seul; de plus en plus de gens tournent leur regard et leur langue vers l&#8217;Empire du Milieu.</p>
<div id="attachment_7539" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-7539" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1280230-300x225.jpg" alt="Jean-François Desjeans-Gauthier étudie les idéogrammes chinois." width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Jean-François Desjeans-Gauthier étudie les idéogrammes chinois.</p></div>
<p><span id="more-7502"></span>L&#8217;étudiant avoue être passionné depuis son enfance par la Chine. Si son parcours scolaire lui a permis de se familiariser avec les courants historiques européens et américains, les fondements de l&#8217;Asie lui sont longtemps demeurés inconnus. «J&#8217;ai grandi sans accès à la Chine, c&#8217;est un pays mystérieux», soutient-il. C&#8217;est à titre d&#8217;étudiant libre qu&#8217;il vient régulièrement coucher sur papier les idéogrammes chinois. S&#8217;il a choisi l&#8217;UQAM, c&#8217;est surtout parce que les horaires lui étaient avantageux. «À McGill, on propose des cours de chinois à fréquence de un par jour, alors que l&#8217;UQAM offre des cours de soir», affirme-t-il.</p>
<p><em>Des intéressés de plus en plus nombreux</em></p>
<p>Les chiffres sont révélateurs: 80 étudiants étaient inscrits au certificat en langue et culture d&#8217;Asie à l&#8217;hiver 2009, alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que 29 en 2003. Derrière cette hausse impressionnante se cache Liya Pan, maître de langue et coordonnatrice du certificat. En poste depuis 2005, Mme Pan a constaté une croissance constante de l&#8217;intérêt des étudiants pour son programme. «C&#8217;est un programme qui marche très fort parmi ceux offerts à l&#8217;école des langues», affirme-t-elle. À un point tel qu&#8217;elle a dû procéder à une «restructuration complète du certificat» afin de proposer un parcours linguistique plus complet. Le nombre de cours offerts a conséquemment doublé depuis la naissance de l&#8217;apprentissage du chinois à l&#8217;UQAM. De trois cours en 2003, on en dénombre six aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Une multitude de projets de coopération se sont développés parallèlement à l&#8217;enseignement du mandarin. L&#8217;UQAM propose un programme unique d&#8217;échange d&#8217;assistance avec le <em>Beijing Language and Culture University</em>. Cette prestigieuse institution offre une bourse d&#8217;un an à un étudiant uqamien afin qu&#8217;il devienne l&#8217;adjoint d&#8217;un professeur de français, alors qu&#8217;un universitaire pékinois se rend à Montréal pour assister à l&#8217;École de langues. Des cours d&#8217;été crédités sont aussi réalisables dans des académies de Beijing ou de Shangaï. Ces expériences d&#8217;immersion semblent véritablement populaires auprès d&#8217;étudiants qui ont souvent pour objectif de visiter la Cité interdite. Liya Pan raconte même avoir déjà rencontré un de ses étudiants dans un vol en provenance de Chine.</p>
<p>Les Uqamiens ayant un intérêt particulier pour le pays de la Grande Muraille ne sont pas simplement ceux inscrits au certificat en langues et culture d&#8217;Asie. Émilie Roy-Dauphinais, étudiante au baccalauréat en relations publiques, éprouve une profonde curiosité depuis plusieurs années pour la Chine et l&#8217;Asie en général. « Quand on est petit, la Chine semble être le pays le plus loin, le plus à l&#8217;opposé de nous», explique-t-elle. La jeune femme a participé l&#8217;an dernier à un voyage organisé par le Collège Ahunstic qui l&#8217;a menée en République populaire de Chine. Depuis ce séjour, sa curiosité s&#8217;est endurcie. «Après l&#8217;avoir vécu, j&#8217;apprécie de voir comment le pays se développe». Signe de sa passion pour la civilisation à laquelle on doit le papier, Émilie Roy-Dauphinais crée présentement un blogue sur l&#8217;Asie dans le cadre d&#8217;un cours de technologies. Il s&#8217;agit d&#8217;un travail qu&#8217;elle perçoit davantage «comme un plaisir qu&#8217;un fardeau».</p>
<p><em>La Chine en tête d&#8217;affiche</em></p>
<p>Le rôle de plus en plus grand que joue la Chine sur la scène internationale, qu&#8217;il soit économique ou politique, explique sans aucun doute la popularité croissante dont jouit le pays. «Le Géant qui sommeille» semble désormais bien éveillé et plutôt alerte. Le Québec développe d&#8217;ailleurs de plus en plus d&#8217;échanges avec l&#8217;État chinois. Les relations sino-québécoises sont au coeur du programme du Ministère des relations internationales, qui «entend développer et consolider ses liens politiques, institutionnels, économiques et culturels [avec la Chine]». Plusieurs espèrent donc qu&#8217;une maîtrise du mandarin puisse s&#8217;avérer avantageuse dans le cadre de liens d&#8217;affaires. Liya Pan révèle même que certains étudiants du HEC «viennent profiter de l&#8217;enseignement du chinois à l&#8217;UQAM» et qu&#8217;un projet est en développement entre l&#8217;ESG et l&#8217;École des langues. Preuve de cet enthousiasme pour le potentiel économique chinois, un nouveau cours intitulé «La langue et la culture des affaires de la Chine» a été mis sur pied.</p>
<p>Même s&#8217;il explique que «le mandarin peut être utile dans son domaine de spécialisation» et qu&#8217;il pourrait être appelé à travailler en Chine «dans un avenir lointain», Jean-François Desjeans-Gauthier persiste et signe; c&#8217;est davantage la passion qui explique sa présence aux cours de Liya Pan. À l&#8217;instar de Marco Polo, émerveillé par sa visite en Chine il y a plus de 700 ans, l&#8217;étudiant poursuit sa découverte du Pays des Dragons.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/mandarin-langue-seconde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Du sacre au sacré</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/du-sacre-au-sacre/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/du-sacre-au-sacre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=6815</guid>
		<description><![CDATA[«Salut l&#8217;ami. Salut l&#8217;homme. Salut l&#8217;artiste!». À l&#8217;occasion des funérailles de son complice de longue date Pierre Falardeau, les mots que le comédien Julien Poulin a lancés, la gorge serrée, ont résonné dans le choeur de l&#8217;Église Saint-Jean-Baptiste. En plus d&#8217;avoir fait vibrer le Québec entier de ses histoires et de ses mots, le réalisateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Salut l&#8217;ami. Salut l&#8217;homme. Salut l&#8217;artiste!». À l&#8217;occasion des funérailles de son complice de longue date Pierre Falardeau, les mots que le comédien Julien Poulin a lancés, la gorge serrée, ont résonné dans le choeur de l&#8217;Église Saint-Jean-Baptiste. En plus d&#8217;avoir fait vibrer le Québec entier de ses histoires et de ses mots, le réalisateur et polémiste a laissé une marque particulière entre les murs de l&#8217;UQAM.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pierrefalardeau.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6887" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pierrefalardeau-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a></p>
<p><span id="more-6815"></span></p>
<p>En mémoire d&#8217;un collègue</p>
<p>Artiste et ami sont aussi des qualificatifs utilisés par Denis Chouinard, professeur invité de cinéma à l&#8217;UQAM, lorsqu&#8217;il parle du réalisateur du <em>Temps des bouffons</em>. Pour celui qui a connu personnellement Pierre Falardeau, le cinéaste laisse «une oeuvre importante qui va passer le fil des ans».</p>
<p>Quant à ses réalisations, M. Chouinard explique qu&#8217;il y avait deux Pierre Falardeau, ce qui explique une oeuvre «protéïforme». Un mettait sur bande des films satiriques, dont le plus populaire est <em>Elvis Gratton</em>, alors que l&#8217;autre priorisait un cinéma dramatique « de qualité», avec des documents comme <em>Le Steak</em> ou <em>Octobre.</em> « Pierre était pris dans un engrenage», explique celui qui l&#8217;a côtoyé. « Il aimait faire des films dramatiques, mais devait répondre à une demande du public pour des films à caractère plus humoristique.»</p>
<p>Deux Falardeau au cinéma oui, mais aussi dans la vie. Artiste  cultivé qui citait des poètes et des penseurs, il étaita aussi le gueuleur qui ne se gênait pas pour faire valoir ses opinions devant les projecteurs. Voilà d&#8217;ailleurs un personnage dans lequel Denis Chouinard ne reconnaissait pas son ami. « Pierre était humble et gentil», en plus d&#8217;être véritablement «à l&#8217;écoute des gens».</p>
<div id="attachment_6889" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image.jpg"><img class="size-medium wp-image-6889 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image-300x225.jpg" alt="Lucie Cermakova" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">crédit: Lucie Cermakova</p></div>
<p>Le professeur de cinéma estime par ailleurs que son défunt collègue était un « gars bafoué par les institutions». Falardeau n&#8217;était pas l&#8217;enfant chéri des organismes de financement comme <em>Télé-film Canada.</em> Pour des motifs politiques, la société avait refusé de verser la moindre somme pour la réalisation de <em>15 février 1839.</em> Le manque de subventions n&#8217;a toutefois pas eu raison de la production du long métrage, qui a été présenté sur les écrans du Québec en 2001.</p>
<p>Style et cinéma politique</p>
<p>Les héritages artistiques et stylistiques laissés par Falardeau sont « sans aucun doute» visibles dans l&#8217;enseignement du cinéma, affirme Denis Chouinard. C&#8217;est surtout son cinéma à saveur politique, au sein duquel le réalisateur « emmenait les gens à réfléchir sans les endoctriner», qui demeurera.</p>
<p>Ses étudiants, qui ont une bonne connaissance du cinéma québécois, « sont des fans de l&#8217;oeuvre de Falardeau», soutient le professeur. Certains étudiants en cinéma ont même réalisé cet automne une satire sur le phénomène de l&#8217;engagement politique.</p>
<p>Héritage politique</p>
<p>On se souvient de Pierre Falardeau comme d&#8217;un artiste, certes, mais il demeure difficile d&#8217;oublier l&#8217;étiquette militante qui lui collait à la peau. Gabrielle Dufour-Turcotte, étudiante en droit et présidente du Comité souverainiste de l&#8217;UQAM se souvient de sa première rencontre avec le cinéaste. C&#8217;était au Salon du livre de Montréal. Même si au départ la jeune femme « n&#8217;osait pas l&#8217;aborder», elle a tout de même eu l&#8217;audace de demander au cinéaste de participer à une conférence à son cégep. Falardeau a accepté. «Il était même prêt à faire la conférence gratuitement si on ne trouvait pas assez de financement», explique-t-elle. Son allocution a par ailleurs fait salle comble; des jeunes de niveau secondaire avaient même décidé de ne pas assister à leurs cours pour entendre le créateur d&#8217;Elvis Gratton.</p>
<p>Pour la présidente du Comité souverainiste de l&#8217;UQAM, l&#8217;auteur de <em>L&#8217;indépendance n&#8217;est pas une marque de yogourt </em>laisse certainement un legs au militantisme uqamien. « Le Comité souverainiste de l&#8217;UQAM existe depuis environ une quinzaine d&#8217;années et on ne compte plus le nombre de projections des films de Pierre Falardeau que le Comité a organisées!» La jeune femme soutient que le répertoire « assez varié» du réalisateur permet d&#8217;aborder des moments importants de l&#8217;histoire du Québec, en plus d&#8217;entendre une critique qui n&#8217;est pas «moralisatrice». Et pour Gabrielle Dufour-Turcotte, l&#8217;oeuvre de celui qui était « vraiment dédié à la cause de l&#8217;indépendance du Québec», continuera d&#8217;être projetée et visionnée sur les écrans de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Si la «liberté» et «l&#8217;indépendance», deux convictions chères à Pierre Falardeau, étaient au centre de son oeuvre, elles seront aussi majeures dans l&#8217;héritage qu&#8217;il lègue à «l&#8217;Université du peuple». Liberté de style, indépendance de propos.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/du-sacre-au-sacre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand problème de sécurité devient problème d&#8217;identité.</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-probleme-de-securite-devient-probleme-didentite/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-probleme-de-securite-devient-probleme-didentite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=5964</guid>
		<description><![CDATA[Les données de votre carte de crédit: moins d&#8217;un dollar sur le marché noir. Des détails sur votre identité: entre 5 et 80 dollars. Sur internet, votre tête est mise à prix. L&#8217;UQAM, avec des renseignements sur près de 40 000 étudiants, est-elle une mine d&#8217;or pour les revendeurs d&#8217;informations?
Dans ses banques de données, l&#8217;UQAM [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les données de votre carte de crédit: moins d&#8217;un dollar sur le marché noir. Des détails sur votre identité: entre 5 et 80 dollars. Sur internet, votre tête est mise à prix. L&#8217;UQAM, avec des renseignements sur près de 40 000 étudiants, est-elle une mine d&#8217;or pour les revendeurs d&#8217;informations?<br />
<span id="more-5964"></span>Dans ses banques de données, l&#8217;UQAM conserve plusieurs informations institutionnelles et renseignements critiques. Ces réserves contiennent les dossiers académique des étudiants, ainsi que des renseignements d&#8217;identité, comme leur numéro d&#8217;assurance sociale et leur adresse. Les informations financières des employés sont aussi contenues sur les serveurs, puisqu&#8217;elles sont nécessaires au dépôt des salaires.</p>
<p>Le vol d&#8217;identité est un crime en vogue. Les renseignements personnels ont une valeur réelle sur le marché noir. Jacques Viau, ancien policier en crime technologique et directeur de l&#8217;Institut de sécurité informatique du Québec, estime qu&#8217;un profil identitaire peut se vendre entre 2 et 10 dollars canadiens. Le journal britannique <a href="http://www.independent.co.uk/money/spend-save/four-pence-ndash-thats-the-price-of-your-credit-card-number-1793741.html"><em>The Independant</em></a>, pour sa part, chiffre à 45 livres sterling, soit environ 80 dollars, la valeur totale d&#8217;un dossier de renseignements cruciaux.</p>
<p>Contrairement à l&#8217;impression générale, un numéro de carte de crédit n&#8217;a pratiquement aucune valeur sur le cyber marché. <em>The Independant</em> évalue à environ 4 sous une telle série de chiffres. Cette donnée occupe toutefois la seconde position des informations les plus volées sur la Toile, selon des statistiques de la Symantec corporation. Les codes des comptes bancaires sont pour leur part hissés au haut du podium. Leur valeur estimée oscille entre 10 et 1000 dollars. Jacques Viau explique cette irrégularité par la valeur des actifs détenus dans le compte piraté. Ainsi, plus un compte est garni, plus sa clé d&#8217;accès aura une valeur certaine sur le marché noir.</p>
<p>L&#8217;UQAM, cible de choix?</p>
<p>La direction de l&#8217;Université affirme que les données de ses usagers « sont conservées sur des serveurs centraux dont l&#8217;accès est rigoureusement restreint et documenté». Jacques Viau croit que les universités sont des «cibles de choix» pour les fraudeurs. Le fait que l&#8217;université ait une «ouverture pour les utilisateurs» fait d&#8217;elle une caverne d&#8217;Ali Baba du renseignement.</p>
<p>Les site étatsunien <a href="http://www.privacyrights.org/ar/ChronDataBreaches.htm#2008"><em>Privacyrights</em></a> recense les cas de vol de renseignements identitaires depuis 2005. En cinq ans, plus de 339 millions de données ont été subtilisées sur des réseaux. Plusieurs universités font partie de la liste. Le 7 mai 2009, des pirates ont fait intrusion sur des ordinateurs de l&#8217;université de Berkeley en Californie. 160 000 numéros d&#8217;assurance sociale et d&#8217;assurance médicales sont tombés entre des mains criminelles. Si Berkeley, l&#8217;une des cinq universités les plus réputées au monde, a pu laisser autant de données lui filer entre les doigts, peut-on croire que l&#8217;UQAM risque autant?</p>
<p>Anne Buongriorno, directrice du Service de l&#8217;informatique et des télécommunications (SITEL) de l&#8217;UQAM, affirme qu&#8217;«aucune fuite [de données] n&#8217;a été recensée» à l&#8217;université. La protection des renseignements semble prioritaire au SITEL, où on considère que «toute information est cruciale».</p>
<p>Toutefois, le service n&#8217;a pas voulu prendre de risque avec les renseignements bancaires des étudiants. Les données ne transitent pas sur le réseau de l&#8217;UQAM lors du paiement des frais de scolarité. La directrice du SITEL explique que «l&#8217;Université a fait le choix» que les montants soient directement déposés dans ses coffres, via les institutions financières. Par ailleurs, aucun risque de vol de renseignement se serait encouru dans le transfert des sommes entre les banques et l&#8217;UQAM. Hélène Lavoie, agente de communication pour Desjardins explique que le «transfert d&#8217;information ne se fait pas s&#8217;il n&#8217;y a pas une garantie compte de la sécurité du collaborateur».</p>
<p>Danger de fuites</p>
<p>Malgré les efforts de sécurisation du réseau, la navigation en mode WiFi demeure un risque considérable pour la fuite d&#8217;informations. Même s&#8217;ils sont mieux sécurisés qu&#8217;avant, les réseaux sans fil présentent plusieurs failles. Jacques Viau compare l&#8217;utilisation du WiFi à «crier quelque chose d&#8217;important» à un pair «dans une salle pleine de gens».</p>
<p>Plus encore que l&#8217;utilisation des services informatiques, c&#8217;est l&#8217;intérêt des utilisateurs qui peut s&#8217;aérer dangereux. Anne Buongiorno estime que les gens n&#8217;accordent pas assez d&#8217;importance à la menace informatique, et ce, malgré l&#8217;intrusion d&#8217;un individu sur le réseau uqamien en mai dernier. La directrice du SITEL explique toutefois que la sensibilisation est encore plus présente dans son plan de travail cette année. Une telle préoccupation est-elle nécessaire?</p>
<p>Si les filous peuvent tirer avantage de certaines informations personnelles, les conséquences peuvent être grandes pour les propriétaires légitimes de ces renseignements. «Ton image peut être ternie pour longtemps» affirme Jacques Viau. Afin d&#8217;illustrer ses propos, ce dernier relate l&#8217;exemple d&#8217;un de ses collègues. Après s&#8217;être fait usurper son numéro de carte de crédit, l&#8217;homme est surveillé de près par son institution financière. Lors de ses voyages, il a la responsabilité de préciser son itinéraire exact, sans quoi sa carte sera suspendue. «Ça peut arriver à n&#8217;importe qui» soutient M. Viau. Entre les marées de réseaux, la prudence demeure un canon permettant de s&#8217;armer contre les pirates et d&#8217;éviter de découvrir que tout en étant à Montréal, vous dépensez à Singapour.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-probleme-de-securite-devient-probleme-didentite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

