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	<title>Journal (I) Média &#187; Marie-Andrée Chalifour</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>DOSSIER VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[
Coup de publicité ou réelle prévention? Le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) soulève bien des controverses. Plus de trois personnes sur quatre seront affectés par le VPH au moins une fois dans leur vie. La compagnie pharmaceutique et le gouvernement du Québec insistent sur la nécessité de se faire vacciner, alors que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<div id="attachment_2429" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/72487211.jpg"><img class="size-medium wp-image-2429" title="72487211" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/72487211-300x235.jpg" alt="75% des hommes et des femmes seront atteint par le VPH au moins une fois dans leur vie" width="300" height="235" /></a><p class="wp-caption-text">75% des hommes et des femmes seront atteint par le VPH au moins une fois dans leur vie</p></div>
<p class="MsoNormal">Coup de publicité ou réelle prévention? Le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) soulève bien des controverses. Plus de trois personnes sur quatre seront affectés par le VPH au moins une fois dans leur vie. La compagnie pharmaceutique et le gouvernement du Québec insistent sur la nécessité de se faire vacciner, alors que la société québécoise doute de son efficacité et ne connaît pas suffisamment ses effets. Difficile de s’y retrouver à travers des positions si opposées.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un dossier de <a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/chalifourmarie-andree/" target="_blank">Marie-André Chalifour</a>, <a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/cimonmarie-eve/" target="_blank">Marie-Ève Cimon</a> et <a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/lasfarmeryem/" target="_blank">Meryem Lasfar</a>.</strong></p>
<ul>
<li>
<h4 id="post-2428"><a title="Lien Permanent vers Dossier VPH — Un vaccin contre une épidémie" rel="bookmark" href="../un-vaccin-contre-une-epidemie/">Un vaccin contre une épidémie</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-2474"><a title="Lien Permanent vers DOSSIER VPH — Gardasil, un vaccin méconnu" rel="bookmark" href="../gardasil-un-vaccin-meconnu/">Gardasil, un vaccin méconnu</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-2397"><a title="Lien Permanent vers DOSSIER VPH — Un vaccin qui ne fait pas l’unanimité" rel="bookmark" href="../un-vaccin-qui-ne-fait-pas-lunanimite/">Un vaccin qui ne fait pas l’unanimité</a></h4>
</li>
</ul>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Dossier VPH — Un vaccin contre une épidémie</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:21:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[

En juillet 2006, Santé Canada approuvait un vaccin qui promettait de changer la vie de bien des femmes. Considéré par certains spécialistes comme la meilleure invention pour les femmes depuis la pilule contraceptive, le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) pourrait bien réduire l’épidémie qui subsiste.
Depuis l’automne 2008, le gouvernement du Québec procède [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">
<div id="attachment_2429" class="wp-caption alignnone" style="width: 477px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/72487211.jpg"><img class="size-full wp-image-2429" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/72487211.jpg" alt="75% des hommes et des femmes seront atteint par le VPH au moins une fois dans leur vie" width="467" height="366" /></a><p class="wp-caption-text">75% des hommes et des femmes seront atteint par le VPH au moins une fois dans leur vie</p></div>
<p class="MsoNormal">En juillet 2006, Santé Canada approuvait un vaccin qui promettait de changer la vie de bien des femmes. Considéré par certains spécialistes comme la meilleure invention pour les femmes depuis la pilule contraceptive, le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) pourrait bien réduire l’épidémie qui subsiste.<span id="more-2428"></span></p>
<p class="MsoNormal">Depuis l’automne 2008, le gouvernement du Québec procède à une campagne de vaccination massive des jeunes filles de 9 à 18 ans. Selon le médecin-conseil à l’Institut nationale de santé publique, Marc Steben, cette campagne est nécessaire. « Étant donné qu’on commence à donner le vaccin aux jeunes filles de 9 ans, le programme du Québec est susceptible de vaincre le cancer du col de l’utérus. » La réponse du système immunitaire de ces jeunes filles est meilleure et le vaccin est plus efficace quand il n’y a jamais eu d’infection.</p>
<p class="MsoNormal">Le Dr Steben ajoute que la campagne de vaccination de 50 millions $ pourrait rapporter plus aux Québécois. « Le VPH coûte très cher en argent, en<span> </span>ressources humaines et en matière de psychologie sexuelle », insiste-t-il. Ce serait donc un mal pour un bien, à long terme.</p>
<p class="MsoNormal">Le vaccin, commercialisé sous le nom de Gardasil, est offert aux femmes de 9 à 26 ans, gratuitement aux 18 ans et moins. Les 450 $ demandés pour le vaccin peuvent faire peur aux 19-26 ans, mais il faut savoir que plusieurs compagnies d’assurances couvrent les frais en partie ou en totalité.</p>
<p class="MsoNormal">Stéphanie, étudiante en sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), n’a pas hésité longtemps avant de se faire vacciner contre le VPH. « Je trouvais cela incroyable qu’on aie trouvé un vaccin contre une source de cancer. » Elle ajoute que le fait que 75 % des hommes et des femmes auront le virus au moins une fois dans leur vie l’a encouragé à tout faire pour se protéger.</p>
<p class="MsoNormal">Approuvé dans 108 pays, Gardasil a été administré à 27 millions de femmes jusqu’à maintenant. Le vaccin est considéré sécuritaire par l’Organisation mondiale de la Santé. Des effets secondaires sont possibles puisqu&#8217;on stimule le système immunitaire. Maux de tête, fièvre et douleur au point d’injection sont les principaux.</p>
<p class="MsoNormal">Comme la perfection n’est pas de ce monde, il faut continuer de porter un condom et de faire ses tests PAP régulièrement pour se protéger contre le cancer du col de l’utérus. Étant donné que le vaccin diminue de 70 % les chances d’être atteinte de ce type de cancer.</p>
<p class="MsoNormal">De récentes études de la compagnie pharmaceutique qui commercialise Gardasil, Merck Frosst, ont révélé que Gardasil préviendrait plus de 90 % des lésions chez les hommes. La compagnie espère prochainement être en mesure de vacciner les hommes de 9 à 26 ans.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Les Citadins ouvrent leur saison en force</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:24:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[




La saison de basket-ball masculin des Citadins a commencé en force le 15 novembre dernier. L’équipe de l’UQAM a battu les Stingers de l’Université Concordia par 15 points lors du premier match local.







La première moitié de la partie a été serrée, mais les Citadins ont toujours mené la cadence. La nervosité était palpable chez les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1964" class="wp-caption alignnone" style="width: 321px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dscn0414.jpg"><img class="size-full wp-image-1964" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dscn0414.jpg" alt="Les Citadins l'ont emporté par la marque de 75 à 60 face aux Stingers de Concordia" width="311" height="233" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal">La saison de basket-ball masculin des Citadins a commencé en force le 15 novembre dernier. L’équipe de l’UQAM a battu les Stingers de l’Université Concordia par 15 points lors du premier match local.<span id="more-1963"></span></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1964" class="wp-caption alignnone" style="width: 321px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal">La première moitié de la partie a été serrée, mais les Citadins ont toujours mené la cadence. La nervosité était palpable chez les deux équipes, qui sont presque de même calibre.</p>
<p class="MsoNormal">Toutefois, la fatigue se faisait sentir chez les joueurs de Concordia dans les derniers quarts. Les Citadins ont donc pris de l’avance pour finalement l’emporter 75 à 60. Les nombreux paniers à trois points du joueur étoile Adil El Makssoud ont renforcé l’écart de pointage. La constance des joueurs de l’UQAM et la précision de leurs lancers ont été la clé de leur victoire.</p>
<p class="MsoNormal">Le centre sportif de l’UQAM était rempli de partisans venus encourager l’équipe de basket-ball masculine. Ils avaient perdu la partie de la veille par huit points seulement devant la même équipe lors d’un match à l’Université Concordia.</p>
<p class="MsoNormal">L’équipe d’Olga Hrycak vise les séries éliminatoires pour cette saison. Les Redmen de l’Université McGill sont sans doute les plus forts de la ligue, et l’Université Concordia se disputera probablement la deuxième place avec l’UQAM. Bishop’s et Laval ne sont pas loin derrière, mais il ne suffirait que d’une blessure pour que les Citadins perdent de leur force.</p>
<p class="MsoNormal">L&#8217;an dernier, l&#8217;équipe de basket-ball masculine avait connu un début de saison difficile avec cinq défaites consécutives. Les Citadins sont donc partis du dernier rang pour atteindre le troisième rang à la fin de la saison. Le début de la saison 2008-2009 est prometteur pour l&#8217;équipe majoritairement composée de nouvelles recrues.</p>
<p class="MsoNormal">Rappelons que la formation féminine de basket-ball s’est inclinée devant les Stingers le 14 novembre, mais elle s’est reprise le lendemain pour l’emporter par la marque de 69 à 65, contre Concordia.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Prendre son avenir en main</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:19:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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Des kiosques d’information pour chaque baccalauréat étaient en place à l&#8217;UQAM samedi dernier, un étudiant ambassadeur et un professeur installés derrière pour répondre aux questions des visiteurs venus pour les portes ouvertes. La vie étudiante était aussi sous les projecteurs avec les kiosques de CHOQ.fm, la radio étudiante de l’UQAM, du centre sportif et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1961" class="wp-caption alignnone" style="width: 301px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/portes.jpg"><img class="size-full wp-image-1961" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/portes.jpg" alt="Les portes ouvertes de l'UQAM ont attiré plus de 2 500 personnes" width="291" height="130" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal">Des kiosques d’information pour chaque baccalauréat étaient en place à l&#8217;UQAM samedi dernier, un étudiant ambassadeur et un professeur installés derrière pour répondre aux questions des visiteurs venus pour les portes ouvertes. La vie étudiante était aussi sous les projecteurs avec les kiosques de CHOQ.fm, la radio étudiante de l’UQAM, du centre sportif et des Citadins. Une visite guidée de l’Université était offerte à plusieurs heures dans la journée, ainsi que des visites de chaque faculté.<span id="more-1960"></span>L’attrait principal était sans doute le concours monprofil.uqam.ca, qui proposait aux étudiants de construire leur profil avec leurs intérêts et champs d’études pour courir la chance de gagner dix bourses d’études de 1000 $. Une fois le profil créé, le futur étudiant peut accéder à de l’information à propos du programme dans lequel il pense s’inscrire, ainsi que sur les prêts et bourses, et la vie autour de l’UQAM, par exemple.</p>
<p class="MsoNormal">Il y avait foule aux portes ouvertes, malgré le fait que l’université traverse des difficultés financières. Ce problème n’inquiète pas du tout Virginie Lagaçé et Marie-Hélène Proulx, toutes deux intéressées par les baccalauréats en communications. « La faculté de communication est très reconnue, alors je préfère suivre mon bacc ici », a affirmé Virginie. Les difficultés financières préoccupent davantage Marie-Ève Lemieux et sa mère. « Je veux étudier en sexologie et l’UQAM est la seule université à offrir ce bac. Je suis prête à prendre le risque », confie Marie-Ève.</p>
<p class="MsoNormal">Le succès des portes ouvertes de l’Université du Québec à Montréal est la preuve que les étudiants prennent leur avenir en main. D’ailleurs, beaucoup de parents accompagnaient leurs enfants pour les aider dans ce choix difficile.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Le blues du voyageur</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les jeunes d’aujourd’hui ont bien compris l’expression «  les voyages forment la jeunesse  ». Beaucoup d’entre eux partent s’exiler quelques mois, voir un an, durant leurs études. Qu’arrive-t-il quand ils reviennent à la réalité québécoise?

Que ce soit pour faire de l’aide humanitaire, pour aller travailler à l’étranger ou pour voir du pays, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<div id="attachment_1394" class="wp-caption alignnone" style="width: 234px"><img class="size-medium wp-image-1394" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachmentaspx1-224x300.jpg" alt="Anne-Marie Asselin lors de son périple d'un an en Australie" width="224" height="300" /></p>
<p><p class="wp-caption-text">Anne-Marie Asselin lors de son périple d&#39;un an en Australie</p></div>
<p>Les jeunes d’aujourd’hui ont bien compris l’expression «  les voyages forment la jeunesse  ». Beaucoup d’entre eux partent s’exiler quelques mois, voir un an, durant leurs études. Qu’arrive-t-il quand ils reviennent à la réalité québécoise?</p>
<p class="MsoNormal"><span id="more-1393"></span></p>
<p class="MsoNormal">Que ce soit pour faire de l’aide humanitaire, pour aller travailler à l’étranger ou pour voir du pays, les voyages qu&#8217;effectuent les jeunes leur procurent un bagage personnel immensurable. L’arrivée dans un nouvel environnement provoque souvent un choc culturel, qui s’estompe avec le temps. Cependant, une déprime suit souvent le retour du voyageur. Le retour à la réalité est une tâche ardue pour les jeunes vagabonds. Après les nombreuses expériences et les paysages enchanteurs, il est temps de reprendre ses responsabilités pour se bâtir un avenir, en plus de se réadapter à la culture québécoise.</p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--><span><strong>Une expérience de vie</strong></span><!--EndFragment--></p>
<p class="MsoNormal">À 20 ans, Audrey Mailloux a travaillé à Londres pendant cinq mois avec une amie. L’insalubrité de l’auberge de jeunesse où elle logeait et le commencement d’une nouvelle vie en Angleterre l’ont beaucoup ébranlée au début de son voyage. Une fois installée, tout allait mieux. Toutefois, c’est à son retour que la déprime l’a gagnée pour quelques mois. « Je pleurais tout le temps, j’étais dépressive et j’étais arrivée trop tard pour me trouver un travail pour l’automne », se rappelle-t-elle. Audrey confie que le travail de serveuse qu’elle a trouvé deux mois après son retour l’a remise dans le bain.</p>
<p class="MsoNormal">Anne-Marie Asselin, quant à elle, a fait deux voyages d’un an chacun. La déprime qui a suivi son premier voyage en Australie l’a poussée à repartir un an plus tard en Amérique du Sud. « Ça m’a pris trois mois à accepter que je n’y retournerais pas. Revenir était une défaite pour moi », confie Anne-Marie. Le retour de son deuxième voyage s’est mieux déroulé, probablement à cause de la maturité qu’elle avait acquise de sa première expérience.<span> </span>Le retour de l’Australie était exigé par ses études en biologie à l’Université de Sherbrooke, tandis que son retour de l’Amérique du Sud était planifié, une grande différence pour le moral de la voyageuse.</p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un mal pour un bien</strong></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p class="MsoNormal">« Ça demande beaucoup de faire un tel voyage pendant les études. Cependant, c’est très formateur », affirme Mona Abbondanza, professeure en psychologie à l’Université du Québec à Montréal. N’importe qui vivant une telle expérience n’est plus la même personne en bout de ligne, selon elle.</p>
<p class="MsoNormal">Spécialisée en psychologie sociale, la professeure a passé un mois en Inde durant son doctorat. Elle en est revenue chamboulée par le caractère superficiel de la culture québécoise, comparativement à celle de l’Inde. « Ceux qui font de l’aide internationale, par exemple, ont un rôle très important dans le pays visité. Ils doivent se réadapter au rôle plus secondaire d’un étudiant lors du retour », souligne-t-elle.</p>
<p class="MsoNormal">Au retour, la majorité des voyageurs éprouvent des remises en question sur leur rôle dans la société. Heureusement, Mona Abbondanza assure que la déprime n’est que passagère. Même si certains n’arrivent pas à réintégrer leur société, la plupart des gens ressortent grandis de leur périple. Bien sûr, avec un bon soutien moral, le blues du voyageur se vit plus paisiblement.</p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><strong>SWAP</strong></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p class="MsoNormal">Anne-Marie et Audrey ont planifié leurs voyages seules, mais il existe des organismes spécialistes en la matière, comme SWAP. Moyennant une certaine somme d’argent, les jeunes peuvent faire appel à cet organisme pour l’obtention de leur visa de travail et pour avoir de l’aide afin de trouver du travail sur l’un des cinq continents.</p>
<p class="MsoNormal">Une fois sur place, les bureaux de SWAP peuvent procurer du soutien aux voyageurs. « Ils sont en contact avec d’autres jeunes qui ont fait appel au programme et ains<span>i,</span> ils peuvent faire de nouvelles connaissances pour vivre leur expérience en groupe », indique Gina Cecchini, agente de voyage au bureau SWAP de l’UQAM. Une ligne d’urgence est aussi disponible en tout temps pour régler n’importe quel problème</p>
<p class="MsoNormal">Évidemment, les plus débrouillards pourront économiser en planifiant leur voyage eux-mêmes. Les organismes existent pour sécuriser les plus inquiets, mais d’autres préfèrent l’aventure. « La seule chose que je préparais à l’avance était mes bagages », précise Anne-Marie Asselin. D’autres, comme Audrey Mailloux, s’informent auprès des gens qui ont vécu l’expérience. La façon de faire est personnelle à chacun.</p>
<p class="MsoNormal">Le blues du voyageur n’est qu’un petit désagrément d’une expérience qui peut changer une vie. Il ne faut pas s’y arrêter.<span> </span>Mais, en étant conscient de cette étape du retour, les futurs voyageurs ont plus de chance de retomber sur leurs pieds.</p>
<p class="MsoNormal">
<div id="attachment_1396" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachment-1aspx.jpeg"><img class="size-medium wp-image-1396" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachment-1aspx-300x225.jpg" alt="Anne-Marie Asselin" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Anne-Marie Asselin</p></div>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Stéphane Lafleur, un homme sans prétention</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/stephane-lafleur-un-homme-sans-pretention/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 14:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[


Calme, timide et réservé, Stéphane Lafleur n’a rien d’une célébrité. Pourtant, son premier long-métrage, Continental, un film sans fusil, l’a propulsé au rang de réalisateur renommé au Québec. Ce passionné a plus d’une corde à son arc; il est réalisateur, scénariste, chanteur, guitariste et monteur.
Finissant du baccalauréat en communication (cinéma) de l’UQAM en 1998, Stéphane [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<dl class="wp-caption alignnone" style="width: 250px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.telefilm.gc.ca/upload/images/realisator/Lafleur_Stephane.jpg"><img src="http://www.telefilm.gc.ca/upload/images/realisator/Lafleur_Stephane.jpg" alt="En 2007, Stéphane Lafleur réalise son premier film, Continental, un film sans fusil, qui obtient un succès fulgurant." width="240" height="360" /></a></dt>
</dl>
<p>Calme, timide et réservé, Stéphane Lafleur n’a rien d’une célébrité. Pourtant, son premier long-métrage, <em>Continental, un film sans fusil</em>, l’a propulsé au rang de réalisateur renommé au Québec. Ce passionné a plus d’une corde à son arc; il est réalisateur, scénariste, chanteur, guitariste et monteur.<span id="more-851"></span></p>
<p>Finissant du baccalauréat en communication (cinéma) de l’UQAM en 1998, Stéphane Lafleur s’est aussitôt fait connaître grâce à sont projet de fin d’études, un court-métrage nommé Karaoké. Son œuvre remporte une mention spéciale au Festival de Toronto en plus d’être projeté au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.</p>
<p>En 2</p>
<dl class="wp-caption alignnone" style="width: 250px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
</dl>
<p>007, Stéphane Lafleur réalise son premier film, qui obtient un succès fulgurant. <em>Continental, un film sans fusil</em> remporte quatre prix Jutra, dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur.</p>
<p><strong>L’UQAM</strong><br />
Le passage à l’Université du Québec à Montréal a été crucial pour Stéphane Lafleur. C’est là qu’il a appris le métier qui le fait vivre aujourd’hui, celui de monteur. « La véritable école, c’est l’implication », précise-t-il. Il a profité de l’accès au matériel que l’université lui a procuré pour laisser libre cours à son imagination. « J’en ai toujours fait un peu plus que le travail demandé parce que ça me faisait tripper », avoue le réalisateur.</p>
<p>D’ailleurs, quelques mois après avoir obtenu son diplôme, la peur du bogue de l’an 2000 l’inspire. Avec d’autres finissants, il fonde le mouvement Kino, qui consiste à réaliser un court-métrage par mois avant le grand bogue. Surprise, la terre continue de tourner et les courts-métrages aussi.</p>
<dl class="wp-caption alignnone" style="width: 250px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
</dl>
<p>Les gens rencontrés durant les trois années de son baccalauréat en cinéma constituent son plus grand acquis universitaire. « L’université, c’est des belles années de groupe à faire des rencontres qui te serviront toute ta vie », confesse-t-il.</p>
<p><strong>Avec pas d’casque</strong><br />
La musique est une autre passion pour l’artiste qu’il est. Chanteur et guitariste du groupe <em>Avec pas d’casque</em>, Stéphane Lafleur avoue que le groupe est né d’un accident. « On ne cherchait pas à être connu, mais l’engouement est là et on fera peut-être une tournée québécoise ». Leur deuxième album, <em>Dans la nature jusqu’au cou</em> sortira le 28 octobre. Le titre évoque un besoin constant de se ressourcer de la part des trois membres du groupe.</p>
<p>Le réalisateur précise que son aventure avec le groupe n’est qu’un passe-temps. « Je ne fais pas ça pour l’argent, je ne veux pas faire carrière là-dedans ». Ils ont été agréablement surpris de faire les Francofolies de Montréal en 2007 et 2008, mais tous les membres du groupe gagnent leur vie autrement.</p>
<p><strong>Continental, un film sans</strong></p>
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<p><strong> fusil</strong><br />
Réaliser, n’est qu’un à côté pour Stéphane Lafleur. Son vrai métier est celui de monteur. Il a travaillé sur plusieurs documentaires, ainsi que sur des vidéoclips, entre autres pour ses amis de Malajube. Ça ne l’a pas empêché d’impressionner les critiques et le public avec son premier long-métrage, dont il est à la fois le réalisateur et l’auteur, <em>Continental, un film sans fusil</em>.</p>
<p>Le film, mettant en vedette Réal Bossé (diplômé en art dramatique à l’UQAM) et Fanny Mallette, raconte la vie de quatre personnages qui ne vont nulle part et qui sombrent dans une solitude inquiétante. L’œuvre est lente, le scénario n’est pas des plus prenants, mais le style Lafleur, c’est-à-dire une esthétique à couper le souffle et une absence de musique troublante, est imposé dès les premières secondes. Marc-André Lussier, critiq</p>
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<dl class="wp-caption alignnone" style="width: 250px;">
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<dd class="wp-caption-dd">En 2007, Stéphane Lafleur réalise son premier film, Continental, un film sans fusil, qui obtient un succès fulgurant. </dd>
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</div>
<p>ue cinématographique à <em>La Presse</em> complimente son film ouvertement : « Personne ne pourra toutefois contester le fait qu&#8217;un vrai cinéaste est né. On prendra d&#8217;ailleurs grand plaisir à le voir grandir celui-là ».</p>
<p>Quatre prix Jutra, prix du premier long-métrage à Toronto, meilleur film à Namur et meilleur long métrage aux Rendez-vous du cinéma québécois en 2007. « Je ne comprends pas pourquoi on me parle encore de <em>Continental</em>, ça fait plus qu’un an déjà » admet-il.</p>
<p>Le fait est que Stéphane Lafleur à déjà la tête dans son prochain film. Continuera-t-il avec sa formule gagnante? « J’ai commencé à l’écrire avant que Continental soit présenté en salle et dans les festivals, mais c’est certain que c’est dans le même style ». Le film n’en est qu’à une première version du scénario à ce jour.</p>
<p>L’artiste dans l’âme continuera de toucher à tout comme il le fait, « parce qu’il ne sait rien faire d’autre ». Le financement pour le cinéma est toujours un processus long, donc il continuera à faire du montage pour gagner sa vie, en plus de promouvoir le deuxième album d&#8217;<em>Avec pas de casque</em>. On aimerait tous « ne pas savoir quoi faire d’autre » et avoir autant de projets en branle!</p>
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		<title>Le tour du monde en voiture solaire</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 16:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Andrée Chalifour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Taxi solaire]]></category>

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Louis Palmer est passé par l’UQAM le 25 septembre dernier au cours de son tour du monde en voiture solaire pour sensibiliser la communauté à l’énergie 100% verte. Depuis le 3 juillet 2007, ce globe-trotter se balade dans le monde entier avec diverses célébrités à bord de son engin nommé Solartaxi.



50 pays, 16 mois et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">Louis Palmer est passé par l’UQAM le 25 septembre dernier au cours de son tour du monde en voiture solaire pour sensibiliser la communauté à l’énergie 100% verte. Depuis le 3 juillet 2007, ce globe-trotter se balade dans le monde entier avec diverses célébrités à bord de son engin nommé Solartaxi.</p>
<p><span id="more-416"></span></p>
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<p class="MsoNormal"><img class="alignnone" title="http://www.schindler.ch" src="http://www.schindler.ch/sch_fr/sch_news_20070618_2.jpg" alt="" width="300" /></p>
<p class="MsoNormal">50 pays, 16 mois et 50 000 kilomètres, voilà l’objectif que le Suisse Louis Palmer s’est fixé quand il a démarré ce projet. L’ancien professeur d’université veut que les gens du monde entier sachent que l’énergie solaire est une solution réaliste au réchauffement climatique. Une fois qu’il ne restera plus une goutte de pétrole sur la planète, il est convaincu qu’on se tournera rapidement vers cette énergie verte qui n’émet pas de gaz carbonique</p>
<p class="MsoNormal">Le nom de &laquo;&nbsp;taxi solaire&nbsp;&raquo; vient du fait que Louis Palmer embarque des célébrités pour attirer l’attention de la population. Jay Leno et Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’ONU, font partie de ceux qui ont pu faire un tour dans le Solartaxi</p>
<p class="MsoNormal">Montréal est le dernier arrêt en Amérique de ce projet innovateur, qui obtient énormément de succès dans tous les pays visités. « J’ai eu beaucoup de support partout dans le monde et c’est fou de voir comment les gens aiment cette voiture », s’est-t-il exclamé lors de sa conférence à l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_417" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/solartaxi.jpg"><img class="size-medium wp-image-417" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/solartaxi-300x225.jpg" alt="Le taxi solaire du suisse Louis Palmer était exposé sur la rue St-Denis" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le taxi solaire aura parcouru 50 pays en 16 mois, totalisant 50 000 kilomètres</p></div>
<p class="MsoNormal">Cette traversée du monde n’est pas sans embûche. Le Japon a été le seul pays à lui refuser l’accès, puisque l’immatriculation suisse n’y est pas acceptée. L’Arabie Saoudite, premier producteur de pétrole au monde, a laissé entrer Palmer et son équipe au pays après de longues démarches concernant le visa. Il lui en a aussi coûté 14 000$ pour réussir à faire sa promotion en Chine.</p>
<p class="MsoNormal">Ce pays est d’ailleurs le plus en avance sur l’énergie solaire, selon l&#8217;expert. Plus de la moitié des maisons possède son propre panneau solaire. « Si le désert du Sahara était couvert de panneaux solaires, on pourrait fournir de l’électricité à la planète entière », estime-t-il. Il tient à faire comprendre que les solutions sont là, mais qu’elles ne sont pas appliquées par manque d’information de la part de la population planétaire</p>
<p class="MsoNormal">Si certains sont sceptiques sur le bon fonctionnement de l’énergie solaire, Palmer réplique qu’il n’a pas perdu une seule journée dans tout son périple à cause de la mauvaise température. Il peut faire des réserves d’énergie pour les jours de mauvais temps</p>
<p class="MsoNormal">Louis Palmer n’en est pas à sa première expérience de sensibilisation pour l’énergie verte. Il a traversé l’Afrique en vélo en 1994 en plus de survoler les États-Unis deux ans plus tard en avion ultraléger.</p>
<p class="MsoNormal">Un projet similaire verra le jour en 2011 quand Bertrand Piccard, un médecin aéronaute suisse qui a déjà fait le tour du monde en ballon, amorcera un tour du monde en avion solaire. Un catamaran solaire sera bientôt mis à l’eau pour faire une traversée record de l’Atlantique.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Liens:</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.solartaxi.com" target="_blank">www.solartaxi.com</a></li>
<li><a href="http://www.youtube.com/watch?v=yS4Xvat-8wY" target="_blank">www.youtube.com/watch?v=yS4Xvat-8wY</a></li>
</ul>
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