<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journal (I) Média &#187; chantal-fortin.laurent-dominic</title>
	<atom:link href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/chantal-fortinlaurent-dominic/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.journalimedia.uqam.ca</link>
	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 May 2010 15:36:17 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.5</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Des cloches discrètes</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/des-cloches-discretes/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/des-cloches-discretes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9168</guid>
		<description><![CDATA[Les cloches de Saint-Jacques ont perdues leur sens religieux dès lors qu&#8217;elles sont devenues universitaires. Elles sont pourtant belles et bien présentes et sont à la disposition de l&#8217;UQAM pour souligner un évènement : «La tour du clocher de l&#8217;UQAM agit comme beffroi et pourrait très bien servir lors d&#8217;évènement académiques. On pourrait faire sonner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cloches de Saint-Jacques ont perdues leur sens religieux dès lors qu&#8217;elles sont devenues universitaires. Elles sont pourtant belles et bien présentes et sont à la disposition de l&#8217;UQAM pour souligner un évènement : «La tour du clocher de l&#8217;UQAM agit comme beffroi et pourrait très bien servir lors d&#8217;évènement académiques. On pourrait faire sonner les cloches lors de la rentrée, lors de la remise d&#8217;un doctorat honorifique ou pour toutes autres raisons que l&#8217;UQAM juge bonnes,» propose Luc Noppen.</p>
<p>Durant quelques années, l&#8217;UQAM a permis à la mairie de l&#8217;arrondissement Saint-Jacques de se servir de la salle des boiseries de l&#8217;UQAM (J-2805) pour célébrer des mariages civils. Décorée des vitraux et des boiseries de l&#8217;ancienne sacristie de l&#8217;église Saint-Jacques, cette salle se prête bien à ce types d&#8217;évènements. Les cloches étaient mises à la disposition des époux pour célébrer leur union.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la mairie d&#8217;arrondissement n&#8217;offre plus le service faute de personnel qualifié pour livrer office. Reste toujours la possibilité aux quelques romantiques ayant trouvé l&#8217;amour dans la douce enceinte de l&#8217;UQAM d&#8217;organiser un cocktail dans la salle des boiseries. Les cloches ne sont malheureusement plus disponibles pour crier à la métropole et toute entière votre amour pour votre cher et tendre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/des-cloches-discretes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal, ville aux mille clochers</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/montreal-ville-aux-mille-clochers/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/montreal-ville-aux-mille-clochers/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:48:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9175</guid>
		<description><![CDATA[Montréal, ville aux cents clochers. Cette étiquette, qui date de 1870, a été amenée par un écrivain anglais qui s&#8217;est exclamé de la fenêtre de l&#8217;hotel Windsor : «Je suis certain que si je jette une brique au bout de mes bras, je casse un vitrail d&#8217;église.»
Plusieurs villes ont eues cette appellation de ville aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Montréal, ville aux cents clochers. Cette étiquette, qui date de 1870, a été amenée par un écrivain anglais qui s&#8217;est exclamé de la fenêtre de l&#8217;hotel Windsor : «Je suis certain que si je jette une brique au bout de mes bras, je casse un vitrail d&#8217;église.»</p>
<p>Plusieurs villes ont eues cette appellation de ville aux cent clochers, parmi celles-ce on retient Rouen, Paris, Burges, Lièges et Poitiers.</p>
<p>En fait sur l&#8217;isle de Montréal, il y a plus de 600 églises, si on ajoute à cela le fait que plusieurs on deux ou trois clochers, on arrive a plus de 1000. Le terme ville aux mille clochers est déjà déjà emplyé pour désigner Moscou, mais aurait très bien pu désigner également Montréal.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/montreal-ville-aux-mille-clochers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une église anonyme</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-eglise-anonyme/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-eglise-anonyme/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:41:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9119</guid>
		<description><![CDATA[Voilà maintenant plus de quarante ans que les mâtines ne sonnent plus à l&#8217;angle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine. À l&#8217;endroit où se dressait l&#8217;une des grandes églises de Montréal, s&#8217;élève aujourd&#8217;hui le pavillon Judith-jasmin de l&#8217;UQAM. La présence du saint parton de l&#8217;Espagne demeure pourtant.
C&#8217;est en l&#8217;honneur de Saint-Jacques, également saint patron de Montréal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà maintenant plus de quarante ans que les mâtines ne sonnent plus à l&#8217;angle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine. À l&#8217;endroit où se dressait l&#8217;une des grandes églises de Montréal, s&#8217;élève aujourd&#8217;hui le pavillon Judith-jasmin de l&#8217;UQAM. La présence du saint parton de l&#8217;Espagne demeure pourtant.<span id="more-9119"></span></p>
<p>C&#8217;est en l&#8217;honneur de Saint-Jacques, également saint patron de Montréal (San Diego en espagnol), qu&#8217;on a erigé une église en 1823 à l&#8217;initiative de Monseigneur Jean-Jacques Latrigue. Utilisé comme cathédrale de l&#8217;évêché, elle a été le centre névralgique de la religion à Montréal pendant presque cent ans.</p>
<p>En juillet 1852 le bâtiment a été la proie des flammes et l&#8217;évêché déménage vers le mont Saint-Joseph sur le site de l&#8217;actuel oratoire du même nom. L&#8217;église confiée au soin des sulpiciens est reconstruite dès 1857. Comme un malheur ne vient jamais seul, un second incendie rase, l&#8217;année suivante, l&#8217;édifice paroissial désormais dédié à Notre-Dame.</p>
<p>L&#8217;église a été reconstruite une deuxième fois par l&#8217;architecte qui lui donna le visage qu&#8217;on lui connait aujourd&#8217;hui avec sa tour de plus de 90 mètres de haut. La nouvelle paroisse canonique fut redonnée à Saint-Jacques, saint patron des pèlerins.</p>
<p>Après plus de soixante ans de fiers et loyaux services, l&#8217;église tire sa révérence dans un troisième et dernier incendie un soir de novembre 1933. Ironie du sort, cette année-là, était inauguré le Quartier général du Service des inncendies de la Ville de Montréal (QGI) qui a réussi à sauver la flèche ainsi que la façade donnant sur a rue Sainte-Catherine.</p>
<p>L&#8217;église qui a été reconstruite par la suite s&#8217;inspire d&#8217;un style plus moderne, mais également plus modeste. L&#8217;édifice de briques n&#8217;a pas passé le test du temps qui passe : trente ans plus tard la ville s&#8217;interroge déjà sur son avenir.</p>
<p><strong>Une chance à saisir</strong></p>
<p>À la même époque, le projet de l&#8217;UQAM se cherchait encore un site pour établir son campus universitaire. L&#8217;occasion était trop bonne et le projet est allé de l&#8217;avant. «C&#8217;était extrêmement nouveau, raconte Luc Noppen, titulaire de la chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain, c&#8217;était la première fois qu&#8217;on insérait un bâtiment moderne sur le site d&#8217;une église ancienne.»</p>
<p>Par ses grandes fenêtres, le soleil inondait le bureau de Luc Noppen alors, qu&#8217;en entrevue, il plongeait dans les souvenirs perdus de l&#8217;UQAM. Son laboratoire témoignait du désordre ordonné qui représente encore très bien l&#8217;histoire du patrimoine bâti de l&#8217;université.</p>
<p>Entre les édifices audacieux érigés selon l&#8217;architecture des années soixante-dix et les très modernes pavillons De Sève et du Design, l&#8217;ancienne école des Hautes Études Commerciales &#8211; aujourd&#8217;hui pavillon Athanase-David &#8211; et l&#8217;ancienne église Saint-Jacques sont devenus, au fil du temps, des symboles phares de ce quartier universitaire.</p>
<p>Ces deux dernières constructions, au style plus classique, font partie d&#8217;un ensemble que Luc Noppen qualifie de réussite sur le plan de l&#8217;aménagement du patrimoine bâti. «Si on n&#8217;a pas besoin de tout l&#8217;édifice, on n&#8217;est pas obligé de tout garder, mais garder uniquement ce qui est excessivement représentatif, ajoute-t-il. Ce qu&#8217;on a fait ici à l&#8217;UQAM.»</p>
<p>«C&#8217;est sûr que chaque église offre un nombre considérable de mètres carrés, mais surtout énormément de mètres cubes, rappelle Luc Noppen. Tout cet espace est très cher à chauffer. Il y a relativement peu d&#8217;usage qui ont besoin d&#8217;un espace symbolique aussi vaste. » L&#8217;UQAM a eu besoin et a converti l&#8217;espace libre en agora. Certaines constructions tentent de compenser ce espace perdu en volume en construisant une structure à l&#8217;intérieur de l&#8217;église. Ces projets sont coûteux et extrêmement complexes à réaliser.</p>
<p>Une autre option s&#8217;offre aux églises en mal d&#8217;idées: la salle de concert. «Est-ce qu&#8217;on peut dévisser les bancs? À partir du moment où on peut déplacer les bancs, on peut utiliser l&#8217;espace disponible beaucoup plus facilement», souligne Luc Noppen. Les églises peuvent aussi être converties en piste de danse pour un bal, en salle de concert, en salle de réception ou en hall d&#8217;exposition.</p>
<p>Le problème est dans la logistique de localisation des églises. Les bâtiments religieux sont dispersés à travers la ville selon la répartition des paroisses : une paroisse, une église. Par exemple, N&#8217;importe quelle église a l&#8217;espace pour accueillir un concert, mais pas de potentiel pour attirer le public.</p>
<p>«Il y a des bâtiments qu&#8217;on pourrait rendre moins imposants, on pourrait réduire un peu l&#8217;offre de mètres cubes. L&#8217;exemple de l&#8217;église Saint-Brigide de Nildare qui sera transformé dans le cadre d&#8217;un projet de développement communautaire représente bien ce type de problématique. », rajoute Luc Noppen.</p>
<p>L&#8217;église Saint-Brigide sera transformée en centre communautaire pour répondre aux besoins directs de la communauté dans laquelle elle est située. «N&#8217;oublions pas que les églises avaient à la base cette vocation communautaire. C&#8217;est donc rendre au public, ce qui lui appartient.» Souligne Luc Noppen.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-eglise-anonyme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La bande dessinée sort de sa bulle</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/la-bande-dessinee-sort-de-sa-bulle/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/la-bande-dessinee-sort-de-sa-bulle/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:03:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=9061</guid>
		<description><![CDATA[«Je suis allé voir à droite et à gauche, mais je n&#8217;ai pas eu de réponse. Mon travail n&#8217;était pas à la hauteur. Le milieu de l&#8217;édition québécoise de la bande dessinée est un milieu difficile. La compétition est grande et les places sont limitées.» Martin Balcer a décidé de prendre le taureau par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Je suis allé voir à droite et à gauche, mais je n&#8217;ai pas eu de réponse. Mon travail n&#8217;était pas à la hauteur. Le milieu de l&#8217;édition québécoise de la bande dessinée est un milieu difficile. La compétition est grande et les places sont limitées.» Martin Balcer a décidé de prendre le taureau par les cornes. Il a choisi de fonder sa propre maison d&#8217;édition, <a title="Axar production" href="http://www.axarproductions.com/"><em>Axar production</em></a>, pour lancer sa première bande dessinée : <em>Le regard des autres</em>.</p>
<div id="attachment_9102" class="wp-caption alignnone" style="width: 244px"><img class="size-full wp-image-9102" title="axar" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/axar1.jpg" alt="axar" width="234" height="300" /><p class="wp-caption-text">Illustration Récente de Nexus 3 par Martin Balcer</p></div>
<p><span id="more-9061"></span></p>
<p>Cet ancien étudiant au certificat en bande dessinée de l&#8217;Université du Québec en Outaouais voit grand. «Il n&#8217;y a pas beaucoup de production au Québec qui choisissent de concevoir des produits &laquo;&nbsp;commerciables&nbsp;&raquo; internationalement, croit-il. Si on commence par traduire en anglais notre production, on double et même triple notre marché. C&#8217;est un peu mon but avec Axar production, de créer et de publier des oeuvres prêtes à être diffusées aux États-Unis, en Europe, et pourquoi pas au Japon!»</p>
<p>Il n&#8217;est pas le seul à avoir de la difficulté à se faire connaître. Ce week-end, étaient réunis au <a title="Comic con" href="http://www.montrealcomiccon.com/">Comic Con</a> plusieurs jeunes créateurs fébriles à l&#8217;idée de livrer leur art. Leur méthode est simple: diffuser sur le web. À l&#8217;instar des musiciens avec leur myspace, les bédéistes se servent de leurs blogues pour diffuser leur création et construire un public fidèle.</p>
<p>Des réseaux de socialisation comme Facebook ou Twitter permettent à ces créateurs de médiatiser leur travail et d&#8217;alimenter leurs sites sans aucun frais.</p>
<p>Il existe également de plus en plus de site de diffusion de la bande dessinée sur le web. Ces communautés rassemblent amateurs, éditeurs et créateurs du monde de la bande dessinée pour échanger leurs nouvelles trouvailles et encenser les réussites. Ces sites Internet offrent une visibilité jamais vue à des auteurs qui en sont parfois à leur première œuvre dans la sections comme «à découvrir» ou «BD de la semaine».</p>
<p>Dans le monde tangible, ces endroits existent également au Québec. Ils se nomment <a href="http://www.planetebd.com/BD/home.html">Planète BD</a>, Débédés, <a href="http://www.fichtre.qc.ca/">Fichtre!</a>, <a href="http://www.attakus.com/galerie/">Attakus</a>. Ces librairies, exclusivement consacrées à la bande dessinée, fleurissent ces temps-ci à Montréal. «On organise régulièrement des évènements pour faire le lien entre les artistes et les lecteurs à travers des rencontres, des discussions, des ateliers, explique François Mayeux, copropriétaire de Planète BD. On donne pignon sur rue à beaucoup d&#8217;artisans du milieu et la réponse est positive.»</p>
<p>À travers ces commerçants et publicistes de la bande dessinée, certains artistes ne trouvent toujours pas leur compte. C&#8217;est pour ces indépendants convaincus que le collectif <a href="http://frontfroid.wordpress.com/"><em>Front Froid</em></a> a vu le jour. «C&#8217;est un organisme qui œuvre dans la promotion de la bande dessinée québécoise, affirme Julien Paré vice président de <em>Front Froid</em>. C&#8217;est également des artistes de la région qui se réunissent pour créer et mettre sur pied une œuvre collective.»</p>
<p>L&#8217;organisme est composé de membres de tous horizons qui choisissent le contenu de l&#8217;album publié. L&#8217;adhésion est libre et chacun peut s&#8217;y joindre.</p>
<p><strong>Mon pays c&#8217;est la BD</strong></p>
<p>Qu&#8217;est-ce qui différencie la bande dessinée québécois de ce qui se fait ailleurs? À cette question, tous sont unanimes : «Elle est au carrefour des influences.» Christophe Magnet, chroniqueur à l&#8217;émission <a href="http://www.choq.fm/danstabulle.html"><em>Dans ta bulle</em></a> diffusé sur les ondes de CHOQ.FM et organisateur des <em>48 heures de la bd</em> à l&#8217;UQAM, nous parle de l&#8217;influence du style américain et du style européen sur la bande dessinée québécoise. Il mentionne également la présence de la littérature manga japonaise au sein de la production d&#8217;ici.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-9089" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/AFFICHE_22oct-blanc.jpg" alt="AFFICHE_22oct-blanc" width="220" height="200" />L&#8217;évènement des <a href="http://www.48h.aencre.org/"><em>48 heures bd</em></a> a réuni justement une partie de ce qui constitue la littérature bédésite québécoise. Parmi la vingtaine présente, on retrouvait des auteurs comme Jimmy Beaulieu, Mélanie Baillargé  et François Dunloop. « C&#8217;était vraiment impressionnant de voir ces créateurs à l&#8217;œuvre. L&#8217;évènement a été une réussite et on a pu publier un collectif à l&#8217;<em>Expozine 2009</em> de Montréal.»</p>
<p>Complice de Christophe pour l&#8217;évènement et animatrice de <em>Dans ta bulle</em>, Julie Delporte, elle-même bédéiste, commente l&#8217;influence de l&#8217;émission. « Alors que j&#8217;empruntais des livres à la bibliothèque Rosemont, probablement des bd, la bibliothécaire m&#8217;a confié qu&#8217;elle écoutait régulièrement notre émission pour choisir les commandes de bandes dessinées pour la bibliothèque. Je ne sais pas si on a une influence réelle, mais au moins les gens s&#8217;y intéressent.»</p>
<p>Julie Delporte est également jury du tout nouveau concours interuniversitaire de bande dessinée. « On m&#8217;a approchée pour ça il y a peu de temps, j&#8217;ai hâte de voir ce qu&#8217;on aura à nous présenter, affirme Julie Delporte. C&#8217;est sûr qu&#8217;être choisi comme jury ça fait drôle, mais ça fait plaisir.»</p>
<p><a href="http://www.vie-etudiante.uqam.ca/projetsetudiants/Pages/concoursdebd.aspx">Le concours interuniversitaire de bande dessinée</a> est une nouvelle initiative calquée sur le modèle du concours interuniversitaire de photographie, qui en est cette année à sa 24ème édition.</p>
<div id="attachment_9090" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><img class="size-full wp-image-9090 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dominic.jpg" alt="dominic" width="150" height="203" /><p class="wp-caption-text">Dominic Poulin</p></div>
<p>«Nous sommes très excités de voir naître ce nouveau projet, raconte Dominic Poulin, commis au SAE-activité culturelle et porte parole du concours. On s&#8217;attend à une bonne réponse des étudiants. » C&#8217;est en constatant la popularité des ateliers de bande dessinée offerts à l&#8217;université de Montréal que l&#8217;idée a germé.</p>
<p>«Pour le choix des jurys, on est un peu allés à l&#8217;instinct, confie Dominic Poulin. On voulait quelqu&#8217;un qui évoluait dans le milieu (Michel Rabagliatti), quelqu&#8217;un du domaine de l&#8217;édition (Gauthier Langevin du collectif Front Froid) et quelqu&#8217;un des médias (l&#8217;animatrice Julie Delporte).»</p>
<p>La date limite d&#8217;inscription est le 12 février prochain. D&#8217;ici là, à vos crayons!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/la-bande-dessinee-sort-de-sa-bulle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À l&#8217;ombre de l&#8217;UQAM en fleur</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/a-lombre-de-luqam-en-fleur/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/a-lombre-de-luqam-en-fleur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=8396</guid>
		<description><![CDATA[Cicéron disait : « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu&#8217;il vous faut. » L&#8217;UQAM a déjè sa bibliothèque centrale , mais où sont ses jardins? Plus présents qu&#8217;on ne le croit, les jardins, ou espaces verts, comme on préfère les appeler, sont dans nos cours, dans nos couloirs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8395" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8395" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Hydrangers1.jpg" alt="Hydrangers" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">L&#39;hydranger est devenu au fil des ans l&#39;emblème de l&#39;UQAM. L&#39;arbuste voit ses belles fleurs blanches rougir en automne pour accueillir les étudiants à la rentrée</p></div>
<p>Cicéron disait : « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu&#8217;il vous faut. » L&#8217;UQAM a déjè sa bibliothèque centrale , mais où sont ses jardins? Plus présents qu&#8217;on ne le croit, les jardins, ou espaces verts, comme on préfère les appeler, sont dans nos cours, dans nos couloirs et sur nos toits.<span id="more-8396"></span></p>
<p>Tout a commencé en 1969, alors que l&#8217;UQAM a décidé de bâtir son campus en plein cœur de la métropole. L&#8217;idée de se servir du centre urbain comme terrain de jeu séduisait beaucoup à l&#8217;époque et a donné à l&#8217;université son cachet particulier. Contrairement au  modèle de campus à l&#8217;américaine que l&#8217;on retrouve à l&#8217;université McGill, l&#8217;UQAM a toujours dû composer avec le manque d&#8217;espace, notamment d&#8217;espaces verts. Ainsi dépourvu de grands terrains, l&#8217;université a dû dénicher tous les espaces possibles pour y planter la vie.</p>
<p>Autour du pavillon Hubert-Aquin  ainsi qu&#8217;autour du pavillon Judith-Jasmin, plusieurs dizaines de bac à fleur en béton on été construit et ensemencés d&#8217;arbustes et de fleurs ornementales.</p>
<p>En 1991, l&#8217;UQAM a mis sur pied un programme de campus fleuri et l&#8217;administration a débloqué un budget colossal pour donner des couleurs aux grands murs de briques ternes de l&#8217;édifice. « À l&#8217;époque, des centaines de varitétés de fleurs annuelles et vivaces ont été plantées, raconte Pierrot Facchin, designer du secteur des composantes architecturales au SIE à l&#8217;UQAM.  C&#8217;était peu de temps après que j&#8217;aie eu mon poste à l&#8217;UQAM et tout le monde était bien content du résultat. »</p>
<p>« Par la suite on a dû retirer les fleurs annuelles parce qu&#8217;elles coûtaient trop cher. On a opté uniquement pour des vivaces , qui sont moins dispendieuses et demandent moins d&#8217;entretien », ajoute Pierrot Facchin. Il rappelle également l&#8217;avantage écologique durable d&#8217;avoir des plantes vivaces.</p>
<p>Chaque site, chaque bac à fleur est numéroté pour en faciliter l&#8217;entretien. C&#8217;est l&#8217;entreprise <em>Strathmore landscape</em> qui détient le contrat pour l&#8217;aménagement horticole du Palais de justice de Montréal et le Marché Central, touche une grande partie du budget de 240000$ sur trois ans qu&#8217;octroie l&#8217;université pour l&#8217;entretien de ses jardins et plantations.</p>
<p>«Le but de notre projet était d&#8217;obtenir le contrat d&#8217;aménagement horticole de l&#8217;UQAM, mais on ne l&#8217;a pas eu, notre soumission était trop élevée », raconte Antoine Trottier à propos du CRAPAUD.</p>
<p>Le <a title="CRAPAUD" href="http://www.crapaud.info">CRAPAUD</a> (Collectif de Recherche sur l&#8217;Aménagement Paysager et l&#8217;Agriculture Urbaine Durable) s&#8217;est fait connaître par ses actions de <em><a title="Guerilla potagère" href="http://www.guerrillagardening.org/" target="_blank">Guérilla Potagèr</a>e</em> et ses attaques aux <a title="Seed Bombing" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Seed_bombing"><em>bombes de semences</em></a> commises cet été au centre-ville de Montréal. L&#8217;organisme est toutefois mieux connu à l&#8217;UQAM, plus spécialement au Pavillon des Sciences comme un groupe d&#8217;environnementalistes engagés qui tente de redonner aux uqamiens le contrôle de leur terres. C&#8217;est pour amener une réforme agraire complète à l&#8217;UQAM que le CRAPAUD a été mis sur pied. « Au lieu que des étrangers s&#8217;occupent de nos terrains, on s&#8217;est dit que ce travail pourrait revenir aux étudiants, soutient Antoine Trottier. Même si on n&#8217;a pas eu le contrat, l&#8217;UQAM nous a accordé une bourse de 15 000$ pour mener à bien nos projets. »</p>
<p>L&#8217;atelier de menuiserie de l&#8217;UQAM leur a construit un grand bac à compost pour récupérer l&#8217;ensemble des déchets liés à l&#8217;entretien des jardins, feuilles mortes ou gazon tondu. Cette initiative a permis de diminuer de 10 tonnes les déchets produits. En plus de réduire la machinerie (tondeuses, souffleuses, etc.), les employés de Strathmore se rendent à l&#8217;UQAM en transport en commun, selon une initiative du CRAPAUD.</p>
<p>Le CRAPAUD a obtenu un espace cultivable de plus de 200m2 au Pavillon des Sciences où ils cultivent des plantes comestibles et médicinales qu&#8217;ils font parvenir au CPE du Pavillon et à la mission Saint-James pour les sans-abris. De plus, l&#8217;organisme a réhabilité deux terrasses inutilisées, comme le sont la plupart des terrasses à l&#8217;UQAM, à en croire Antoine Trottier. L&#8217;une au cinquième étage du Pavillon Président-Kennedy (PK) et l&#8217;autre au sixième étage du Pavillon de Design (De), transformées en jardin suspendu.</p>
<p>L&#8217;UQAM est dans une période charnière de son profil floral. Des idées de toits verts pour économiser de l&#8217;énergie, de mur vert sur la paroi de l&#8217;ancienne cascade de l&#8217;agora Judith-Jasmin et des initiatives de collecte des déchets putrescibles à des fins de compost à grande échelle qui inclurait les restaurants et cafés étudiants de l&#8217;université, sont au nombre des projets qui fleurissent à l&#8217;UQAM.</p>
<p>Ces fleurs anonymes qui embellissent notre environnement font partie intégrante de l&#8217;UQAM. Prendre conscience de leur présence, c&#8217;est reconnaître l&#8217;idée complète de l&#8217;UQAM. Car comme l&#8217;a dit Edmond Rostant : « C&#8217;est en croyant à des fleurs que souvent on les fait naître. »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/a-lombre-de-luqam-en-fleur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau venu à l&#8217;UQAM</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/un-nouveau-venu-a-luqam/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/un-nouveau-venu-a-luqam/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:07:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=7578</guid>
		<description><![CDATA[Entre le Montréal Campus et le journal l&#8217;UQAM, certains étudiants font de vifs efforts pour faire naître de nouvelles voix au sein du paysage médiatique de l&#8217;UQAM,. C&#8217;est dans cette optique qu&#8217;une quinzaine d&#8217;étudiants ont fait renaître de ses cendres le magazine le culte.

Cette publication est le fruit d&#8217;efforts soutenus d&#8217;une poignée d&#8217;étudiants du programme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Entre le <em>Montréal Campus</em> et le journal <em>l&#8217;UQAM</em>, certains étudiants font de vifs efforts pour faire naître de nouvelles voix au sein du paysage médiatique de l&#8217;UQAM,. C&#8217;est dans cette optique qu&#8217;une quinzaine d&#8217;étudiants ont fait renaître de ses cendres le magazine le <em>culte</em>.</p>
<p><span id="more-7578"></span></p>
<p>Cette publication est le fruit d&#8217;efforts soutenus d&#8217;une poignée d&#8217;étudiants du programme de stratégies de production qui trouvaient qu&#8217;il manquait un élément liant au sein de leur programme.</p>
<p>« Je réalise que le journal vient vraiment répondre à un besoin chez les étudiants en stratégies de production, explique la rédactrice en chef Marjolaine Olivier. Il s&#8217;agit d&#8217;un projet rassembleur, les étudiants sont vraiment généreux de leur temps et de leur énergie quand un projet leur tient à cœur. C&#8217;est émouvant! Je pense aussi que notre journal <em>wannabe</em> magazine a un potentiel de rejoindre aussi des gens de l&#8217;extérieur du programme et nous travaillons à élargir notre contenu. »</p>
<p>Le magazine, tiré à 200 exemplaires, touche à toutes sortes de sujets culturels. Il comprend des chroniques télés, politiques, musiques, gastronomiques et des idées de sortie.</p>
<p>L&#8217;innovation qui donne toutefois son originalité à cette publication c&#8217;est son <em>objet de culte</em>. Chaque parution désigne une personnalité ou un thème élevé au niveau de culte. À la manière d&#8217;un pin-up, la page centrale s&#8217;ouvre, dans ce premier numéro, sur Marc Ménard, le directeur du programme de stratégies de production.</p>
<p>« Après une ou deux années d&#8217;interruption, le défi c&#8217;était de le lancer et on a réussi, raconta Katia Bélanger chroniqueuse et responsable du lancement officiel. Avant c&#8217;était moins sérieux, on a tenté de remettre sur pied la publication en évitant de faire juste des blagues. »</p>
<p>« Le travail d&#8217;équipe a vraiment été un élément clef, explique Émilie Paquet, conceptrice graphique du magazine. Je me suis embarqué dans le projet parce que je trouvais ça intéressant, c&#8217;est vite devenu une passion. »</p>
<p>Le prochain numéro, à paraître à la mi-novembre, fera découvrir de nouveaux collaborateurs. Le culte thématique qui unira la population uqamienne dans la deuxième édition sera de sexe féminin.</p>
<p><strong>Un lancement réussi</strong></p>
<p>Encore toutes chaudes, les 200 premières copies ont été distribuées lors de la soirée d&#8217;ouverture le 4 novembre dernier au <em>Salon l&#8217;Officiel.</em> Plusieurs dizaines de personnes se sont déplacées pour voir venir au monde le dernier bébé des journaux de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Dans une ambiance feutrée, mais bon enfant, où l&#8217;enthousiasme était au rendez-vous, l&#8217;équipe du <em>culte</em> avait peine à croire au succès et à la qualité du produit finit.</p>
<p>« Ce fût vraiment une soirée à la hauteur de nos attentes, et nous aimerions reproduire l&#8217;expérience, un peu comme les 5 à 7 du <em>culte</em> à chaque numéro, » propose la rédactrice en chef en rappelant que ce type de projet s&#8217;insère tout à fait dans la lignée du programme de stratégies de production.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/un-nouveau-venu-a-luqam/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;UQAM laissée pour compte</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-laissee-pour-compte/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-laissee-pour-compte/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=6802</guid>
		<description><![CDATA[À moins de deux semaines des élections municipales, le choix des étudiants de l&#8217;UQAM n&#8217;est pas fait. Plus de la moitié des uqamiens interrogés lors d&#8217;un sondage maison réalisé la semaine dernière ne savaient même pas s&#8217;ils allaient voter. Le taux de participation des 18-25 ans est extrêmement faible et constitue un enjeu majeur des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6853" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jsmin_lo.jpg"><img class="size-medium wp-image-6853 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jsmin_lo.jpg" alt="" width="300" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">photo uqam</p></div>
<p>À moins de deux semaines des élections municipales, le choix des étudiants de l&#8217;UQAM n&#8217;est pas fait. Plus de la moitié des uqamiens interrogés lors d&#8217;un sondage maison réalisé la semaine dernière ne savaient même pas s&#8217;ils allaient voter. Le taux de participation des 18-25 ans est extrêmement faible et constitue un enjeu majeur des élections en cours.<span id="more-6802"></span></p>
<p>«Il faut faire sortir le vote des jeunes, scande Richard Bergeron chef et fondateur du parti Projet Montréal, c&#8217;est comme ça qu&#8217;on va faire tomber l&#8217;administration en place.»</p>
<p>Richard Bergeron à défendu sa plateforme électorale mercredi dernier à l&#8217;UQAM. Des projets de tramways et de réaménagement des berges du Saint-Laurent sont au cœur de son programme. Pourtant, aucune mesure concernant directement la population étudiante n&#8217;y figure. Projet Montréal espère aller rejoindre la jeunesse avec ses projets de développement durable et de transport en commun.</p>
<p>Le programme de Richard Bergeron axe sur une vision de la culture orientée vers l&#8217;idée de métropole. «Il faut défendre la culture en se réappropirant l&#8217;ameublement urbain, il faut embellir architecturalement la ville.», souligne l&#8217;urbaniste de formation.</p>
<p>Ses plus véhémentes attaques sont portées à l&#8217;endroit du maire sortant Gérald Tremblay. Il affirme «avoir forcé l&#8217;évolution du parti» avec ses concepts de développement durable.</p>
<p>Chez Union Montréal, on ne nie pas s&#8217;être inspiré des autres partis pour bâtir leur programme. L&#8217;équipe Tremblay, déjà au pouvoir depuis deux mandats, est celle de la continuité. Ses projets pour les étudiants? Les Bixis, les pavillons de l&#8217;UdeM sur l&#8217;ancienne gare de triage d&#8217;Outremont (60M$), un projet de CAM spéciale pour ces mêmes étudiants (0,4M$) ainsi que la promotion de la culture grâce au quartier des spectacles.</p>
<p>Autant de mesures louables, mais toujours rien concernant les étudiants de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Rencontré la semaine dernière, avant que n&#8217;éclate les scandales sur sa personne, Benoît Labonté, ex-maire de l&#8217;arrondissement Ville-Marie, a expliqué la plateforme de son ex-parti. Vision Montréal tente également de faire sortir le vote étudiant en déployant plusieurs mesures, notamment, concernant les transports en commun.</p>
<p>Vision Montréal désire imposer un gel des tarifs de la STM à l&#8217;ensemble des montréalais pour l&#8217;année 2010. Le parti propose également une baisse significative de ces tarifs aux étudiants de l&#8217;UdeM avec la <em>Upass</em>, grâce à un un financement de 400 000$ dollars provenant de la ville.</p>
<p>Concernant directement l&#8217;UQAM, Benoît Labonté a souligné l&#8217;importance de décriminaliser le secteur environnant le métro Berri. «L&#8217;itinérance n&#8217;est pas le problème, mais la surabondance de revendeurs dans ce secteur nuit à la sécurité et à l&#8217;image de la ville. On va augmenter les ressources de la police et ajouter , entres autres, plus de patrouilles à pieds dans le secteur.»</p>
<p>En misant sur les nouveaux médias, Vision Montréal désire rejoindre une clientèle plus jeune et inciter la population à voter.</p>
<p>«Mais l&#8217;amour dans tout ça?», se questionne Michel Bédard chef du parti Fierté Montréal à propos de l&#8217;amour que portent les montréalais à leur ville. Il souligne que l&#8217;Exode des montréalais vers la banlieue est un problème majeur. «C&#8217;est en rendant l&#8217;amour de Montréal aux gens qui y vivent qu&#8217;on arrivera à changer les choses!»</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-laissee-pour-compte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;UQAM au coeur du cinéma</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-au-coeur-du-cinema/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-au-coeur-du-cinema/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=5995</guid>
		<description><![CDATA[Le Coeur des Sciences de l&#8217;UQAM a reçu, hier, la grande Nuit Bleue pour célébrer en grandes pompes l&#8217;ouverture de la 38ème édition du Festival du Nouveau Cinéma (FNC). Cette année encore, l&#8217;évènement investi l&#8217;université en y établissant son quartier général.
Transformé en centre multimédia, le Coeur des sciences de l&#8217;UQAM sera l&#8217;hôte du FNC Lab, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Coeur des Sciences de l&#8217;UQAM a reçu, hier, la grande Nuit Bleue pour célébrer en grandes pompes l&#8217;ouverture de la 38ème édition du Festival du Nouveau Cinéma (FNC). Cette année encore, l&#8217;évènement investi l&#8217;université en y établissant son quartier général.<span id="more-5995"></span></p>
<p>Transformé en centre multimédia, le Coeur des sciences de l&#8217;UQAM sera l&#8217;hôte du FNC Lab, l&#8217;espace de diffusion privilégié des nouveaux médias. &laquo;&nbsp;À proprement parler, il n&#8217;y aura pas de projections officielles, explique Théodora Nicolicin, adjointe aux communications pour le FNC, mais plutôt une série de performance <em>live</em> et de conférence reliés au volet nouveau média du festival.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est également dans l&#8217;idée d&#8217;inclure un volet plus festif au FNC que l&#8217;idée de cet espace est venue. &laquo;&nbsp;On voulait donner suite à certains films, créer des <em>happenings</em>, amener l&#8217;expérience cinématographique à un niveau plus complet&nbsp;&raquo;, ajoute-t-elle.</p>
<p>Niché au centre du pavillon des sciences de l&#8217;UQAM tout près de la place des spectacles, le FNC Lab a de quoi susciter l&#8217;intérêt du public avec une programmation aussi éclectique qu&#8217;innovatrice.</p>
<p>L&#8217;éclectisme sera poussé à l&#8217;extrême avec des performance comme le <em>Taqwacore Muslim Punk Blow Out,</em> un concert punk rock musulman, ou avec celle <em>de Frescobaldi à Pollock</em>. Cet évènement proposera au public une intrusion dans les musiques anciennes et actuelles amalgamées au travers d&#8217;images, de sons et d&#8217;ambiances se traduisant en une sorte &laquo;&nbsp;d&#8217;impressionnisme abstrait&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Parmi les incontournables du FNC Lab,  ressortent les Kinos Kabarets. Cette série d&#8217;évènement, qui célèbre cette année ses dix ans, est une projection de courts métrages produits et montés en 48 heures pendant le festival. Quatre de ces Kino Kabaret seront projetés du 8 au 18 octobre à intervalle de deux jours.</p>
<p><strong>Un festival qui dure</strong></p>
<p>Les Festival du Nouveau Cinéma, fondé en 1971 par Claude Chamberlan et Dimitri Eipidès, a mis sur la carte plusieurs grands cinéastes d&#8217;ici (François Girard, Atom Egoyan, Denis Villeneuve), mais aussi d&#8217;ailleurs (Pedro Almodovar, Wong Kar-Wai, Jim Jarmusch). En présentant des films d&#8217;auteurs expériementaux, le festival n&#8217;a jamais connu un grand succès populaire. Il demeure néanmoins un vecteur important de la diffusion de l&#8217;innovation en matière cinématographique au Québec.</p>
<p>Le FNC est un festival sans domicile fixe. Il se partage entre le complexe ExCentris, le cinéma du Parc, la Société des Arts Technologiques (SAT), la Cinémathèque Québécoise, le cinéma Impérial et bien d&#8217;autre.</p>
<p>Cette année, le festival propose plus de 250 films et projections s&#8217;inscrivant dans un mantra bien simple : innovation et excellence.<!--more-->Festival du Nouveau Cinéma</p>
<p>Du 7 au 18 octobre 2009<a href="http://www.nouveaucinema.ca" target="_blank"></a></p>
<p><a href="http://www.nouveaucinema.ca" target="_blank">www.nouveaucinema.ca</a></p>
<div id="attachment_6025" class="wp-caption alignnone" style="width: 210px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/festival-du-nouveau-cinama1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6025" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/festival-du-nouveau-cinama1.jpg" alt="" width="200" height="267" /></a><p class="wp-caption-text">Plusieurs centaines de personnes se sont réunies hier pour la Grande Nuit Bleue la soirée d&#39;ouverture du FNC</p></div>
<p><a href="http://www.nouveaucinema.ca" target="_blank"></a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/festival-du-nouveau-cinama.jpg"><!--more--></a></p>
<p><img src="///Users/admin/Desktop/Festival%20du%20Nouveau%20Cine%CC%81ma.jpg" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-au-coeur-du-cinema/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

