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	<title>Journal (I) Média &#187; Maxime Coursol</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Le baseball, ciment de l&#8217;Amérique</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 05:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[baseball; recherche; littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le baseball a servi, à la grandeur de l&#8217;Amérique, de ciment à l&#8217;identité continentale. » C&#8217;est la conclusion qu&#8217;a tirée Michel Nareau après de nombreuses années de recherches, dans le cadre de sa thèse en études littéraires, présentée vendredi dernier à l&#8217;UQAM.
La thèse, baptisée « Transferts culturels et sportifs continentaux: fonctions du baseball dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le baseball a servi, à la grandeur de l&#8217;Amérique, de ciment à l&#8217;identité continentale. » C&#8217;est la conclusion qu&#8217;a tirée Michel Nareau après de nombreuses années de recherches, dans le cadre de sa thèse en études littéraires, présentée vendredi dernier à l&#8217;UQAM.<span id="more-2120"></span></p>
<p>La thèse, baptisée « Transferts culturels et sportifs continentaux: fonctions du baseball dans les littératures des Amériques », s&#8217;illustre par son originalité. Le sport n&#8217;est pas, à prime abord, un sujet associé aux romans. Et pourtant, il semble que la littérature sportive est au centre de transferts culturels capitaux sur le continent américain.</p>
<p>Pour Michel Nareau, le sport est une façon pour les différentes cultures de l&#8217;Amérique de vivre ensemble et de s&#8217;ouvrir aux autres. « L&#8217;Amérique est née de l&#8217;immigration. C&#8217;est le mélange des cultures qui caractérise ce continent, et la problématique pour ces différentes cultures de cohabiter. Le sport, et plus particulièrement le baseball, est donc devenu un pivot central dans la construction du discours identitaire américain, à la fois à l&#8217;intérieur et à l&#8217;extérieur des frontières des États-Unis », a déclaré le doctorant. C&#8217;est cet aspect social qui est traité dans les différents romans ayant pour thème central le baseball, qu&#8217;ils soient américains, hispanophones, canadiens anglais ou québécois.</p>
<p>L&#8217;insertion de la culture populaire à la littérature illustre bien les interactions des peuples d&#8217;Amérique, selon M. Nareau. « Le baseball sert de position mitoyenne entre les peuples, et les auteurs l&#8217;ont réalisé. C&#8217;est pourquoi plusieurs d&#8217;entre eux, par le biais de romans traitant de ce sport, ont illustré à quel point le <em>national pastime of America</em> sert en fait à l&#8217;ouverture de leurs personnages face à l&#8217;autre. »</p>
<p>Le baseball est un objet commun au continent américain, mais n&#8217;est pas une preuve de l&#8217;hégémonie des États-Unis sur leurs voisins selon Michel Nareau. « Le baseball est né aux États-Unis, c&#8217;est vrai. Mais sa diffusion dans les autres pays du continent, et l&#8217;importance symbolique que revêt ces matchs pour les peuples américains, prouve que cela a dépassé la domination étatsunienne », a-t-il déclaré, avant d&#8217;appuyer son point de vue sur des facteurs historiques.</p>
<p>Au début du XXè siècle, c&#8217;est l&#8217;élite hispanophone, après avoir été étudié aux États-Unis, qui a ramené ce sport en Amérique latine et l&#8217;a rendu aussi populaire. Le baseball a aussi servi dans ces pays à cimenter une identité nationale fragile, à ses yeux. Même son de cloche du côté du Québec. Ce sont les Franco-Américains, venus suivre leur cours classique dans la Belle Province, qui ont introduits le baseball au Canada. À nouveau, les matchs ont servis à rapprocher différentes cultures, dans ce cas-ci francophone et anglophone.</p>
<p>Le baseball est donc bel et bien un produit des États-Unis, mais revêt dans différents pays une importance, au plan des échanges culturels, sans lien avec l&#8217;hégémonie américaine. « Le baseball permet à des gens de tout horizon de travailler ensemble pour former corps avec leur équipe. C&#8217;est ce lien entre les joueurs qui leur a permis de s&#8217;ouvrir aux transferts culturels, dans une Amérique qui en avait bien besoin », conclut Michel Nareau.</p>
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		<title>Différents et semblables à la fois</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 05:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il y a six mois, la commission Bouchard-Taylor remettait son rapport sur les accommodements raisonnables au Québec. Les commissaires accusaient les Québécois de manquer d&#8217;ouverture face aux immigrants. Mais ceux-ci, à l&#8217;UQAM, souffrent-ils de discrimination? iMedia a voulu savoir.
« Les Québécois sont très accueillants. J&#8217;ai beaucoup voyagé, et j&#8217;ai toujours trouvé que votre peuple n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/charles_taylor2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2214" title="charles_taylor2" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/charles_taylor2.jpg" alt="" width="300" /></a></p>
<p>Il y a six mois, la commission Bouchard-Taylor remettait son rapport sur les accommodements raisonnables au Québec. Les commissaires accusaient les Québécois de manquer d&#8217;ouverture face aux immigrants. Mais ceux-ci, à l&#8217;UQAM, souffrent-ils de discrimination? iMedia a voulu savoir.<span id="more-2126"></span></p>
<p><img class="size-medium wp-image-2210 alignright" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gerard_bouchard-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" />« Les Québécois sont très accueillants. J&#8217;ai beaucoup voyagé, et j&#8217;ai toujours trouvé que votre peuple n&#8217;est pas raciste. » L&#8217;étudiant qui dit cette phrase est Youssef Shoufan, un étudiant d&#8217;origine syrienne au baccalauréat en Communication (journalisme) à l&#8217;UQAM. À l&#8217;âge de six ans, il a quitté son pays natal pour s&#8217;installer à Montréal avec ses parents. Il y demeure toujours, et bien qu&#8217;il se décrive lui-même comme un citoyen du monde, il ne verrait pas un meilleur endroit où vivre . « Je ne crois pas avoir souffert de discrimination depuis que je suis au Québec. En fait, c&#8217;est plutôt ironique, mais la seule personne qui a eu des préjugés à mon endroit à cause de mes origines, ce n&#8217;était pas un Québécois de souche, mais un Libanais. »</p>
<p>Le constat de Youssef semble partagé par les uqamiens. Aux yeux de Nadine Cazeneuve, coordonnatrice au <em>Coffret</em>, un organisme communautaire chargé de faciliter l&#8217;intégration des immigrants dans la région des Laurentides, le racisme n&#8217;est en aucune façon une problématique majeure chez les Québécois de souche. « Les comportements racistes sont uniquement dûs au manque d&#8217;information. Lorsqu&#8217;on s&#8217;ouvre à l&#8217;autre, généralement, très vite, ça disparaît. »</p>
<p>Travaillant tous les jours avec ceux-ci et des immigrants, elle est aux premières loges pour remarquer cette ouverture d&#8217;esprit. Elle parle aussi avec emballement de la facilité d&#8217;adaptation des nouveaux arrivants. « Les enfants d&#8217;immigrants, arrivés au Québec en bas de 14 ans, s&#8217;adaptent d&#8217;habitude très vite et réussissent très bien à s&#8217;intégrer. La plupart d&#8217;entre eux vont même à l&#8217;université. »</p>
<p>Est-ce facile pour eux de faire des études supérieures? Samir Moukal, chargé de cours à l&#8217;UQAM et spécialiste de l&#8217;immigration, croit que c&#8217;est beaucoup plus facile pour eux que pour leurs parents. « Même si en moyenne les nouveaux arrivants sont moins bien nantis que les autres Québécois, les parents travaillent très fort pour donner une éducation supérieure à leurs enfants. Ils ont tout de suite compris que puisque le Canada s&#8217;oriente de plus en plus vers une économie du savoir, la meilleure façon pour que leurs enfants améliorent leur situation, c&#8217;est l&#8217;éducation. »</p>
<p>Selon Statistiques Canada, les familles issues de l&#8217;immigration gagnent en moyenne 35 000$ de moins que les familles de personnes nées au Canada par année. On sait que les nouveaux arrivants sont pourtant généralement sélectionnés par Immigration Canada en fonction de leurs études. « Le gros problème au Québec, c&#8217;est la non reconnaissance des diplômes, répond tout de go Samir Moukal. Bon nombre des nouveaux arrivants sont des spécialistes, mais les ordres professionnels bloquent leur accès au marché du travail dans leur domaine. Par chance, les jeunes qui ont faits des études supérieures ici, eux, n&#8217;ont pas cet handicap majeur. »</p>
<p>Youssef Shoufan abonde dans le même sens. Très extraverti de nature, il considère que sa nationalité n&#8217;a pas été un handicap et qu&#8217;il a les mêmes chances que les Québécois de souche, contrairement à ses parents. « Lorsque mes parents sont arrivés au Québec, ils ne parlaient pas très bien français. Par chance, nous vivions dans un quartier multiethnique de Montréal, ça a donc beaucoup atténué le problème. De mon côté, je crois que ma personnalité a beaucoup joué pour me faire des amis et permettre mon intégration. »</p>
<p>Selon M. Moukal, le problème des accommodements raisonnables a été monté en épingles par les médias. « Les accommodements raisonnables, par nature, se prennent entre deux individus. Les médias, en axant sur l&#8217;aspect collectif des communautés culturelles, a donné l&#8217;impression aux Québécois qu&#8217;ils n&#8217;étaient plus maîtres chez eux, alors qu&#8217;il s&#8217;agissait de cas isolés. »</p>
<p>En ce qui concerne les étudiants de l&#8217;UQAM issus de l&#8217;immigration, ils ont toujours trouvés que la crise identitaire n&#8217;existait pas. Youssef Shoufan est bien placé pour le savoir. « Je peux confirmer que les immigrants, dans leur grande majorité, s&#8217;intègrent sans problèmes. Quand tu as été à l&#8217;école ici, que tu as regardé les mêmes émissions de télévision que tout le monde et que tu parles français, les gens n&#8217;ont aucune raison d&#8217;être racistes. Tu fais parti du groupe, même si tu parles arabe à la maison. »</p>
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		<title>L&#8217;aide au développement&#8230; pour qui?</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 05:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[« Depuis des années, les dirigeants de notre pays nous disent que le Canada est un &#171;&#160;bon gars&#160;&#187;, qui prône sur la scène internationale des valeurs de paix et d&#8217;aide au développement. La population a le droit de savoir la vérité ». Alain Deneault, l&#8217;auteur du controversé livre Noir Canada, était de passage cette semaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1732" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/alain-deneault.jpg"><img class="size-medium wp-image-1732" title="alain-deneault" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/alain-deneault-300x225.jpg" alt="Alain Deneault, répondant aux questions du public" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Alain Deneault, répondant aux questions du public </p></div>
<p>« Depuis des années, les dirigeants de notre pays nous disent que le Canada est un &laquo;&nbsp;bon gars&nbsp;&raquo;, qui prône sur la scène internationale des valeurs de paix et d&#8217;aide au développement. La population a le droit de savoir la vérité ». Alain Deneault, l&#8217;auteur du controversé livre Noir Canada, était de passage cette semaine à l&#8217;UQAM pour faire la promotion de son ouvrage­. <span id="more-1870"></span></p>
<p>Le sociologue de formation, devenu célèbre par la poursuite-bâillon de 6 millions $ intentée contre lui par la compagnie minière Barrick Gold, a attiré une foule d&#8217;une centaine de personnes dans le cadre d&#8217;une conférence portant sur certaines compagnies canadiennes installées en Afrique, qui n&#8217;hésitent pas à user de méthodes criminelles dans leur exploitation des ressources naturelles.</p>
<p>Il faut dire que l&#8217;auteur a révélé au grand jour des vérités choquantes pour l&#8217;industrie canadienne et l&#8217;<a href="http://www.cida-acdi.gc.ca" target="_blank">Agence canadienne de développement international</a> (ACDI) dans son ouvrage. Il a en effet réussi à prouver que le Canada jouait un rôle majeur dans l&#8217;exploitation sauvage des ressources naturelles de l&#8217;Afrique. En épluchant différents documents officiels à Ottawa et Toronto et en recueillant des témoignages, il a mis en évidence que les entreprises canadiennes et l&#8217;ACDI trempaient dans des affaires de corruption, de pollution environnementale et de violations des droits humains.</p>
<p>M. Deneault a étayé sa présentation de plusieurs exemples concrets, cités et documentés dans son livre. Par exemple, ce chemin de fer reliant la capitale du Mali à celle du Sénégal. &laquo;&nbsp;La ligne Bamako-Dakar a été construite par l&#8217;ACDI aux frais des contribuables canadiens, pour être ensuite privatisée au profit d&#8217;une compagnie minière canadienne, qui en a interdit l&#8217;accès aux populations africaines, le train servant exclusivement au transport des marchandises vers le port de Dakar&nbsp;&raquo;. Un autre cas abordé lors de la conférence est celui de Sadiola, au Mali, où une compagnie minière canadienne a installé une mine d&#8217;or à ciel ouvert au mépris des conditions environnementales. Il en a résulté plusieurs problèmes dans la région, telle une contamination au cyanure de l&#8217;eau, la multiplication exponentielle des cas de maladies pulmonaires, l&#8217;apparition d&#8217;un phénomène inquiétant de fausses couches en série chez les femmes&#8230;</p>
<p>La population canadienne est complice, souvent sans même le savoir, de cette situation, selon M. Deneault. « Soixante pour cent des compagnies minières du monde sont enregistrées à la Bourse de Toronto. Comme notre système politique accorde à ces entreprises des avantages fiscaux importants, leurs titres sont très prisés des investisseurs. Ce sont nos fonds de pension et nos RÉER qui contribuent à cette situation en Afrique », a-t-il martelé.</p>
<p>Néanmoins, il y a un espoir de changement à long terme. M. Deneault espère vivement que son livre conscientisera les Canadiens à cette situation peu reluisante, et que cela pourra faire une différence. « Il est capital, en tant qu&#8217;investisseurs, de s&#8217;informer de la nature de nos placements afin de faire des choix plus éthiques, et de diffuser la vérité. L&#8217;argent est le nerf de la guerre: ce n&#8217;est qu&#8217;en voyant leurs actions boudées en bourse que les compagnies canadiennes changeront leurs pratiques », conclut-il.</p>
<p>Description du livre par les Éditions Écosociété: <a href="http://www.ecosociete.org/t117.php" target="_blank">http://www.ecosociete.org/t117.php</a><br />
Au sujet de la mine de Sadiola, au Mali: <a href="http://www.abcburkina.net/content/view/56/45/" target="_blank">http://www.abcburkina.net/content/view/56/45/</a></p>
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		<title>DOSSIER Travail, étude et endettement</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Nov 2008 15:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[conciliation travail-études]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
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		<description><![CDATA[par Maxime Coursol et Sarah Rouleau
L&#8217;UQAM compte 40 000 étudiants, dont plusieurs ayant de la difficulté à boucler leur budget. En effet, comment parviennent-ils à payer leurs frais de scolarité, leur passe de métro, leur loyer? Le journal iMedia vous offre aujourd&#8217;hui un dossier complet sur la population estudiantine du Québec et son rapport avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Maxime Coursol et Sarah Rouleau</p>
<p><span style="Verdana;">L&#8217;UQAM compte 40 000 étudiants, dont plusieurs ayant de la difficulté à boucler leur budget. En effet, comment parviennent-ils à payer leurs frais de scolarité, leur passe de métro, leur loyer? Le journal <em>iMedia</em> vous offre aujourd&#8217;hui un dossier complet sur la population estudiantine du Québec et son rapport avec l&#8217;argent.</span></p>
<p>DOSSIER:</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/les-prets-et-boursesune-banque-detat/">Les prêts et bourses, une banque d&#8217;État?</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/travailler-ou-non-lorsque-nous-sommes-aux-etudes/">Travailler ou non lorsque nous sommes aux études?</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/vox-pop/">Vox pop</a></p>
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		<item>
		<title>Les prêts et bourses, une banque d&#8217;État?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/les-prets-et-boursesune-banque-detat/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 15:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
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		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[prêts et bourses]]></category>

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&#171;&#160;Je m&#8217;étais toujours juré de ne pas m&#8217;endetter, mais des fois, dans la vie, il y a des circonstances qui échappent à notre contrôle.&#160;&#187; Le jeune homme qui dit cette phrase est William, un étudiant au baccalauréat en histoire à l&#8217;UQAM. Originaire de Saint-Jérôme, à 40 km au nord de Montréal, il travaille 25 heures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1198" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aide_financiere1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1198" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aide_financiere1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>&laquo;&nbsp;Je m&#8217;étais toujours juré de ne pas m&#8217;endetter, mais des fois, dans la vie, il y a des circonstances qui échappent à notre contrôle.&nbsp;&raquo; Le jeune homme qui dit cette phrase est William, un étudiant au baccalauréat en histoire à l&#8217;UQAM. Originaire de Saint-Jérôme, à 40 km au nord de Montréal, il travaille 25 heures par semaine pour payer ses études. Hélas, ce n&#8217;est pas suffisant.<span id="more-1040"></span></p>
<p>La situation de William est semblable à celle de nombreux autres étudiants de l&#8217;UQAM, ceux qui sont désavantagés par le système de prêts et bourses. Il ne vit pas assez loin de son lieu d&#8217;études pour avoir une compensation financière du gouvernement, mais doit néanmoins faire chaque jour l&#8217;aller-retour entre Saint-Jérôme et le centre-ville de Montréal: un trajet d&#8217;une heure et demie le matin et une heure et demie le soir. Issu d&#8217;une famille monoparentale, il travaille depuis ses 16 ans dans le but de payer ses études post-secondaires. Mais ses trois heures de voyagement par jour et ses 25 heures de travail par semaine mettent en péril sa réussite académique.</p>
<p>Afin d&#8217;obtenir de bonnes notes, William a décidé de ralentir la cadence au travail et de demander des prêts et bourses. Or, à sa grande surprise, il n&#8217;est pas éligible aux bourses. Pourquoi? Car son père, bien qu&#8217;il ne soit plus dans sa vie depuis dix ans, gagne bien sa vie, et est tenu, selon le gouvernement, de contribuer aux études de son fils. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle le principe de la contribution parentale. Devant cette situation, William a dû se résoudre à contracter uniquement des prêts. Voulant faire une maîtrise, il s&#8217;attend à sortir de l&#8217;université avec une dette de 15 000$.</p>
<p><strong>Des jeunes de plus en plus endettés</strong></p>
<p>William est loin d&#8217;être un cas isolé. Selon l&#8217;Institut de la statistique du Québec, plus de 28 000 étudiants n&#8217;ont été éligibles qu&#8217;aux prêts, pour l&#8217;année 2005. Ces jeunes sont souvent aux prises avec un stress énorme lors de leur sortie de l&#8217;université, car ils doivent aussitôt commencer à rembourser leurs dettes. Or, le marché du travail leur permet rarement de se trouver aussitôt un emploi stable dans leur domaine.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les jeunes de la génération Y occupent à leur sortie de l&#8217;école des emplois beaucoup plus précaires qu&#8217;à l&#8217;époque de leurs parents, affirme Rémy Katshingu, économiste de formation. Or, l&#8217;étudiant canadien moyen a, à la fin de son bac, 32 000$ de dettes, qu&#8217;il doit commencer à rembourser tout de suite, sinon les intérêts s&#8217;accumulent. Alors, si en plus il n&#8217;occupe pas un emploi stable, on a tous les ingrédients ici pour l&#8217;enfermer dans la spirale de l&#8217;endettement.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est une tendance qui semble se confirmer chez les jeunes. Selon Statistiques Canada, le niveau d&#8217;endettement chez les Canadiens de moins de 30 ans a augmenté de 5% entre 1999 et 2005. Chez les jeunes ayant fait des études universitaires, le ratio de la dette sur l&#8217;avoir a augmenté de 23,1% durant la même période. Nous avons donc affaire à des jeunes de plus en plus endettés, mais avec des emplois de moins en moins stables. M. Katshingu déplore ce constat.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les gouvernements n&#8217;aident pas les jeunes en les endettant de la sorte. Ils provoquent chez eux une insécurité financière lors de leur arrivée sur le marché du travail, alors qu&#8217;ils n&#8217;ont pas encore fait leur place. C&#8217;est inquiétant quand on pense que le Canada doit s&#8217;orienter vers une économie de savoir pour concurrencer les pays émergeants.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Les <em>assos</em> réagissent</strong></p>
<p>Les associations étudiantes de l&#8217;UQAM reconnaissent également que l&#8217;endettement est de plus en plus problématique pour leurs membres. Lorsqu&#8217;on leur demande qui selon eux est responsable de la situation, elles pointent du doigt le gouvernement du Québec.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Depuis plusieurs années, on assiste à un désengagement de l&#8217;État en éducation. La montée de l&#8217;endettement étudiant est la conséquence directe de cette politique&nbsp;&raquo;, affirme Chantal Lévesque, coordonnatrice aux affaires externes de l&#8217;Association facultaire des étudiants en arts (AFÉA). Selon elle, c&#8217;est tout le régime de prêts et bourses qui est à revoir. Alors que les frais de scolarité montent sans cesse, les montants offerts aux étudiants par l&#8217;Aide financière aux études sont restés relativement stables. De plus, le calcul sur lequel se base les fonctionnaires pour déterminer les montants alloués est à ses yeux mésadapté à la situation réelle.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Au bac, le ministère de l&#8217;Éducation prend en compte le nombre de crédits par session pour établir les montants auxquels les étudiants sont éligibles. Le problème, c&#8217;est que la plupart des cours donnent 3 crédits, alors que le temps à consacrer aux travaux varie beaucoup d&#8217;un cours à l&#8217;autre. Par exemple, tu peux avoir une session d&#8217;automne où il est suffisant de consacrer 12 heures par semaine à tes travaux, et une session d&#8217;hiver où 27 heures sont nécessaires. Mais tu vas avoir le même montant du gouvernement les deux sessions, même si tu dois couper sur tes heures de travail rémunéré pour réussir tes cours.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Chantal Lévesque croit qu&#8217;il serait plus logique que l&#8217;aide financière reçue soit déterminée par rapport au temps consacré aux études, comme c&#8217;est déjà le cas pour les prêts et bourses au cégep. Ainsi, une personne qui est aux études à temps plein recevrait davantage qu&#8217;une personne inscrite à temps partiel. Quant à la contribution parentale, elle suggère qu&#8217;elle ne soit plus pris en compte de façon automatique. Cela éviterait que des étudiants dans la même situation que William soient désavantagés par rapport à leurs pairs.</p>
<p><strong>Un problème de société</strong></p>
<p>L&#8217;endettement étudiant ne se résoudra sans doute pas du jour au lendemain, mais William a espoir que les choses s&#8217;améliorent. &laquo;&nbsp;C&#8217;est jamais drôle de s&#8217;endetter pour étudier, mais il faut prendre ça comme un investissement.  Ça me permet de me consacrer davantage à mes études et à obtenir de bonnes notes pour accéder à la maîtrise&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>
<p>Reste que l&#8217;endettement étudiant est un sérieux problème de société, qui risque d&#8217;hypothéquer grandement toute une génération. &laquo;&nbsp;Tant que les gouvernements verront les prêts étudiants comme une source de financement pour boucler leur budget, la situation ne pourra pas s&#8217;améliorer. Il faut changer de mentalité, et cesser de gérer l&#8217;aide financière aux études comme une banque d&#8217;État&nbsp;&raquo;, conclut Rémy Katshingu.</p>
<p style="center;">-30-</p>
<p><em>Maxime Coursol</em></p>
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		<title>Vox pop</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 15:58:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[conciliation travail-études]]></category>
		<category><![CDATA[dossier]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[vox pop]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel est le profil financier de l&#8217;uqamien-type? Travaille-t-il tout en poursuivant ses études? Recourt-il aux prêts et bourses? Est-il aidé financièrement par ses parents? (I)Media est allé interroger cinq d&#8217;entre eux.





Éloi est étudiant à la maîtrise en études des arts. Il ne travaille pas durant la rédaction de son mémoire, ne recourant qu&#8217;au programme gouvernemental [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le profil financier de l&#8217;uqamien-type? Travaille-t-il tout en poursuivant ses études? Recourt-il aux prêts et bourses? Est-il aidé financièrement par ses parents?<em> (I)Media</em> est allé interroger cinq d&#8217;entre eux.<span id="more-1033"></span></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_1186" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aloi1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1186" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aloi1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Éloi est étudiant à la maîtrise en études des arts. Il ne travaille pas durant la rédaction de son mémoire, ne recourant qu&#8217;au programme gouvernemental de prêts et bourses. Il vit très humblement, n&#8217;obtenant que 660$ par mois pour son loyer et ses besoins alimentaires. Il utilise sa carte de crédit, entre autres pour des billets de spectacle et pour voyager. Il croit qu&#8217;avec son futur salaire, il n&#8217;aura aucune difficulté à rembourser ses dettes.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_1187" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sandrine.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1187" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sandrine-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Sandrine suit le programme d&#8217;études littéraires à l&#8217;UQAM. Elle travaille également 15 heures par semaine à la salle Pauline-Julien. Elle n&#8217;est pas éligible au programme de prêts et bourses, mais ses parents l&#8217;aident beaucoup financièrement. Elle évite autant que possible de s&#8217;endetter.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_1188" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/carl.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1188" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/carl-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Carl fait présentement un baccalauréat en communication internationale et administration des affaires. Il a trois emplois en même temps, il travaille environ 22 heures par semaine. Ses parents paient ses frais scolaires, mais il a une dette assez importante sur sa marge de crédit. Il dit lui-même qu&#8217;il s&#8217;assure par le crédit de &laquo;&nbsp;ne jamais rater un pichet&nbsp;&raquo;. Il s&#8217;attend à finir son bac avec environ 7000$ de dettes.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_1189" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cindy.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1189" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cindy-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Cindy est étudiante à temps partiel au certificat de français écrit. Elle a déjà un bac en journalisme. Elle a eu beaucoup de difficultés à concilier travail et études lors de sa dernière année au baccalauréat, travaillant 30 heures par semaine tout en faisant un stage en télévision et en suivant ses cours. Tant et si bien qu&#8217;elle a subi un épuisement professionnel. À présent, elle va beaucoup mieux. Elle n&#8217;a jamais recouru au système de prêts et bourses, préférant tout payer elle-même pour ne pas s&#8217;endetter. Selon elle, bien établir son budget et le respecter est la clé pour parvenir à faire des études universitaires sans s&#8217;endetter.</p>
<p>Nicolas fait un certificat en création littéraire. Il travaille 25 heures par semaine, mais ce sont ses parents qui paient ses études. Son salaire lui sert à payer son loyer, sa nourriture et certains extras, tels des billets de spectacles. Il ne trouve pas difficile de concilier études et travail.</p>
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		<title>Musique en plein air</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 15:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[parc Émilie-Gamelin]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ciel avait beau être gris et le vent glacial le 2 octobre dernier, le soleil était au rendez-vous au parc Émilie-Gamelin, face au pavillon Judith-Jasmin. Les finissants en musique de l’UQAM ont en effet réchauffé leurs auditeurs à l’occasion de la dernière prestation des Jeudis musicaux. Bien que seule une dizaine de personnes aient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-004.jpg"><img class="size-medium wp-image-589" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-004-300x225.jpg" alt="Matthieu Léveillé, l'un des participants du 2 octobre" width="300" height="225" /></a>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Le ciel avait beau être gris et le vent glacial le 2 octobre dernier, le soleil était au rendez-vous au parc Émilie-Gamelin, face au pavillon Judith-Jasmin. Les finissants en musique de l’UQAM ont en effet réchauffé leurs auditeurs à l’occasion de la dernière prestation des<em> Jeudis musicaux</em>. Bien que seule une dizaine de personnes aient osés braver mère nature, cela n’a pas empêché le duo Guitartare et le jeune auteur-compositeur-interprète Matthieu Léveillé de donner une performance endiablée.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<div class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span id="more-586"></span></span></span></span></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">Depuis le 28 août dernier, les jeudis après-midi au parc Émilie-Gamelin sont devenus le rendez-vous des amateurs de musique du centre-ville. Que l’on aime la musique classique ou moderne, les participants se sont faits une joie d’éblouir le public de leurs talents.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">Le projet est récent. Les <em>Jeudis musicaux</em> sont nés cette année, mais leur origine est déjà lointaine. Denyse Saint-Pierre, accompagnatrice au département de musique de l’UQAM, est à l’origine de cette initiative.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">« Il y a longtemps que je voulais faire quelque chose pour rendre notre travail accessible à tout le monde », raconte-t-elle. « J’ai donc fait joué les finissants dans le métro durant la semaine de Pâques en 2005, et ça a été un grand succès. Depuis, on est revenus à la même période chaque année. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">L’idée de jouer en plein air a cependant pris forme plus tardivement, lors de la dernière prestation des finissants. C’est en effet en mars dernier que Mme Saint-Pierre a reçu un appui de taille: le maire de l’arrondissement Ville-Marie, Benoît Labonté.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">« Il nous a vu jouer dans le métro et a vraiment été impressionné par notre talent, confie la pianiste avec fierté. Il a débloqué des fonds pour nous encourager, et il nous a invité à nous produire au parc Émilie-Gamelin. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="black;">Inutile de dire que Mme Saint-Pierre a sauté sur l’occasion. Pour elle, se produire dans un parc,</span> c’était une excellente façon d’atteindre son objectif: <span style="black;">aider</span> les finissants de l’UQAM à se faire connaître et voir une démocratisation de la culture. Afin d’atteindre un plus grand public, elle a établi un programme pour plaire à tout le monde. Durant les trois heures que durent les <em>Jeudis musicaux</em>, les auditeurs peuvent entendre de l’opéra, des pièces de virtuose, des morceaux de guitare contemporaine, de la musique de chambre et les compositions des finissants. Ceux-ci sont d’ailleurs poussés à interagir avec le public, ce qui rend le spectacle d’autant plus attrayant.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;">Bien que l’arrivée prochaine de l’hiver force maintenant les musiciens à quitter le parc, les <em>Jeudis musicaux</em> ne sont pas appelés à disparaître. En effet, l’événement a été un tel succès qu’il sera de retour l’année prochaine. Des négociations ont présentement lieu pour que l’événement commence plus tôt et dure tout l’été, en plus du mois de septembre. D’ici là, les gens qui fréquentent le parc pourront se rabattre sur les <em>Dimanches Walalou</em>, qui ont encore lieu jusqu’au 12 octobre prochain. Sinon, pour la 5è année consécutive, les finissants en musique seront dans le métro, à la station Berri-UQAM, les 8, 9, 10, 11 et 13 avril 2009 de onze heures à treize heures. Mélomanes, prenez-en note!</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p>Site des Dimanches Walalou: <a href="http://girofle2.telecom.uqam.ca/calend/calendrier/liste_sdc.php?CodeFORM=27164">http://girofle2.telecom.uqam.ca/calend/calendrier/liste_sdc.php?CodeFORM=27164</a></p>
<p><span style="black;">Site des Jeudis Musicaux: <a href="http://www.uqam.ca/nouvelles/2008/08-257.htm">http://www.uqam.ca/nouvelles/2008/08-257.htm</a></span></p>
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		<title>Iktus marie religion et jeunesse</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 16:11:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxime Coursol</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Iktus]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont étudiants à l’UQAM, jeunes, ouverts d’esprit et…chrétiens. Oui, vous avez bien lu. Depuis plus de 15 ans, le groupe Iktus fait parti du paysage uqamien, et il semble toujours aussi vivant. Portrait d’une organisation religieuse dans un univers laïc.
 
Il est difficile de ne pas remarquer leurs affiches. Ce logo caractéristique en forme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_221" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/groupe_de_priares_3.jpg"><img class="size-medium wp-image-221" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/groupe_de_priares_3.jpg" alt="Les réunions de prières et louanges" width="300" height="220" /></a><p class="wp-caption-text">Les réunions de prières et louanges</p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Ils sont étudiants à l’UQAM, jeunes, ouverts d’esprit et…chrétiens. Oui, vous avez bien lu. Depuis plus de 15 ans, le groupe Iktus fait parti du paysage uqamien, et il semble toujours aussi vivant. Portrait d’une organisation religieuse dans un univers laïc.</span><span id="more-60"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Il est difficile de ne pas remarquer leurs affiches. Ce logo caractéristique en forme de poisson, ce nom grec et ces titres surprenants, semblent jurer sur les piliers des pavillons, entre l’annonce de la prochaine manifestation et celle des créations artistiques de la classe de théâtre. Les membres d’Iktus ont eu à souffrir des nombreux préjugés que l’on attribue à la religion chrétienne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">« <em>Je suis lesbienne et chrétienne. J’ai souffert bien plus souvent du jugement des autres étudiants par rapport à ma foi qu’à mon orientation sexuelle </em>», affirme Joëlle, diplômée en science politique de l’UQAM. La jeune protestante a en effet eu à affronter le regard de plusieurs de ses camarades de classe durant son passage au baccalauréat. « <em>On associe souvent la religion à la droite et les étudiants de la Faculté de science politique se situent généralement très à gauche sur l’échiquier politique. Il a été difficile pour moi de leur faire comprendre qu’on pouvait s’affirmer comme chrétien sans forcément être rétrograde.</em> »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Pour plusieurs jeunes du Québec, être chrétien signifie être contre l’avortement, contre le mariage gai et être fermé d’esprit. Pourtant, le groupe Iktus est loin de prôner un retour à l’obscurantisme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span style="Times New Roman;">Une belle ouverture d’esprit</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="center;" align="center"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Les origines d’Iktus remontent à une vingtaine d&#8217;années. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">« <em>Je suis arrivé en 1987 à la chapelle à côté de l’UQAM comme vicaire</em>, affirme Laurent Lafontaine, prêtre catholique et fondateur du groupe<em>. J’avais auparavant été animateur de pastorale à l’UdeM, et je me suis intéressé aux jeunes de l’université. J’ai vite remarqué que les besoins étaient importants.</em> » Selon le bibliste de formation, beaucoup d&#8217;étudiants avaient des difficultés spirituelles. La quête de sens était vive chez ces jeunes qui n’avaient connu pour la plupart qu’une société matérialiste.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Afin de répondre à ces besoins, M. Lafontaine a décidé de s’impliquer au sein de la communauté étudiante à titre d’animateur de pastorale. Avec l’aide du Groupe Biblique Universitaire, un groupe de discussion pour les étudiants protestants de l’UQAM, il a fondé en 1990 un organisme où les chrétiens de toutes confessions, catholiques, protestants ou orthodoxes, pourraient se réunir et discuter ensemble de théologie et de spiritualité. Après plusieurs difficultés avec la direction de l’université, qui craignait qu’un groupe chrétien en son sein mette en péril sa laïcité, Iktus, d’abord organisme à but non lucratif, a finalement été agréé comme groupe étudiant en 1997.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">M. Lafontaine est fier de ce qu’il a accompli. Loin de lui l’envie de créer un groupe d’embrigadement de fanatiques. Au contraire, Iktus s’illustre par sa grande ouverture d’esprit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">« <em>Nous ne sommes pas un groupe visant à convertir les gens à notre foi</em>, de dire Madeleine Delisle, présidente du groupe depuis maintenant 5 ans. <em>Nous acceptons des gens de toutes les confessions. Ce qu’offre Iktus, c’est un espace de rencontre pour que les étudiants qui ont besoin de vivre leur spiritualité puissent se voir et échanger sur leurs croyances.</em> » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Les membres du groupe peuvent ainsi se rencontrer et partager leur foi à l’abri des préjugés. Ils se sentent  mieux dans leur peau et peuvent se montrer plus naturels, car ils ne se sentent pas jugés. Iktus prône également la participation active des membres et les discussions théologiques, on est donc loin du lavage de cerveau.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span style="Times New Roman;">Des activités étonnantes</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="center;" align="center"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Les activités du groupe Iktus sont très variées. Outre les discussions théologiques, l’organisme offre également des conférences à caractère religieux et social. De même, il chapeaute un groupe de dépendants anonymes, qui aide les étudiants souffrant de toxicomanie ou d’alcoolisme qui veulent s’en sortir. Plusieurs autres activités permettent aux membres de vivre leur spiritualité en communauté.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">« <em>Je suis membre d&#8217;Iktus depuis un an,</em> affirme Éliane, étudiante en enseignement et catholique. <em>Je suis impliquée dans la chorale, et je viens souvent aux dîners de prières et louanges. Je trouve ça beaucoup plus ressourçant qu’une messe, et comme c’est un rendez-vous, je suis bien plus motivée à y aller.</em> »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;">Joëlle, de son côté, préfère les groupes d’études bibliques. « <em>Je trouve ça intéressant d’analyser le passage d’un évangile avec un bibliste. Souvent, lorsqu’on les prend hors contexte, on peut faire dire n’importe quoi aux Écritures.</em>»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span style="Times New Roman;">La paix dans la foi</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Malgré tous les préjugés dont ils sont victimes, les membres d’Iktus savent qu’il existe un lieu où ils peuvent vivre leur spiritualité sans être jugés. « <em>C’est dans la foi chrétienne que nous avons trouvé la réponse à nos questions. Les préjugés ne nous touchent plus lorsqu’on est en paix avec soi-même</em> », conclut Joëlle<br />
</span></span></p>
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