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	<title>Journal (I) Média &#187; Geneviève Daoust</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Augmenter la VIHsibilité</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Les personnes séropositives sont souvent marginalisées. «En 2009, on réalise que les personnes vivant avec le VIH/sida sont encore trop souvent isolées, stigmatisées et discriminées du simple fait que l’on connaisse leur maladie», raconte Maria Nengeh Mensah, directrice du programme de premier cycle en travail social à l&#8217;Université du Québec à Montréal. La principale chercheure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les personnes séropositives sont souvent marginalisées. «En 2009, on réalise que les personnes vivant avec le VIH/sida sont encore trop souvent isolées, stigmatisées et discriminées du simple fait que l’on connaisse leur maladie», raconte Maria Nengeh Mensah, directrice du programme de premier cycle en travail social à l&#8217;Université du Québec à Montréal. La principale chercheure du <a title="Projet VIHsibilité" href="http://www.vihsibilite.uqam.ca/projet/index.asp" target="_blank">Projet VIHsibilité</a> constate avec regrets que cette réalité est loin de s&#8217;être estompée. La Journée d&#8217;étude sur la culture du témoignage sur les personnes séropositives dans les médias, qui aura lieu le vendredi 11 décembre, s&#8217;inscrit dans le cadre de la Journée internationale de sensibilisation au VIH qui était le 1er  décembre dernier. Les inquiétudes partagées à ce sujet pourront être rassurées grâce au débat et aux pistes de solutions possibles qui seront apportées par divers chercheurs et intervenants lors de l&#8217;événement.</p>
<div id="attachment_9047" class="wp-caption alignnone" style="width: 280px"><img class="size-full wp-image-9047" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/DSC07905.JPG" alt="La chercheure principale du Projet VIHsibilité, Maria Nengeh Mensah, prévoit l'ouverture d'un débat sur les préoccupations récurrentes des personnes séropositives." width="270" height="306" /><p class="wp-caption-text">La chercheure principale du Projet VIHsibilité, Maria Nengeh Mensah, prévoit de vives discussions lors de la Journée d&#39;étude sur les préoccupations et la culture du témoignage des personnes séropositives.</p></div>
<p><span id="more-8988"></span></p>
<p>La stigmatisation des personnes vivant avec le VIH leur donne l&#8217;impression d&#8217;avoir fait quelque chose de mal. Maria Nengeh Mensah explique cette interprétation. «Elles sont perçues, dans le moindre des cas, comme étant sales. À un niveau plus symbolique, elles sont ostracisées. Moralement, socialement et physiquement. Politiquement, elles sont criminelles. Ces personnes sont donc regroupées sous une étiquette très négative.»</p>
<p>La vie quotidienne des personnes séropositives est touchée par cette réalité. Pour la chercheure, le problème est malheureux: «Elles perdent leur emploi, leur amour, leur enfant&#8230; Aujourd’hui encore, elles sont passibles de sanctions criminelles si elles ne dévoilent pas leur séropositivité dans le contexte d’une relation sexuelle non protégée et parfois même lorsqu&#8217;elle l&#8217;est. Cela devient très inquiétant quand on sait qu’au Canada, la non-divulgation du statut sérologique est passible d’une amende criminelle. C’est un contexte qui nous préoccupe beaucoup, au niveau du projet, mais aussi dans les différents groupes communautaires qui sont membres du comité consultatif.»</p>
<p>Stéphanie Claivez-Loranger, avocate et coordonnatrice du programme Droit de la personne et VIH/sida de la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (<a title="COCQ-Sida" href="http://www.cocqsida.com/" target="_blank">COCQ-Sida</a>), est inquiète de cette criminalisation instaurée par la Cour suprême en 1998, qui oblige toute personne séropositive à dévoiler sa maladie lorsqu&#8217;il y a une exposition aux risques de transmission.  «Par rapport à ce que la COCQ-Sida ressent dans la communauté, c’est sûr que la criminalisation de ces personnes est l&#8217;une de leurs plus grosses préoccupations», affirme-t-elle. L&#8217;avocate explique qu&#8217;à l’échelle du Canada, il y a eu plus ou moins 80 poursuites depuis 1998. Au Québec, sur les 15 poursuites reçues, plus d’une dizaine de cas se sont soldés par un verdict de culpabilité pour les personnes séropositives.</p>
<p>Maria Nengeh Mensah vise des objectifs très simples pour la Journée d&#8217;étude sur la séropositivité : «Je m’attends simplement à ce que l&#8217;on se réunisse, se partage nos défis, expériences et pistes de solutions et qu&#8217;on collectivise nos analyses.»</p>
<p>La culture du témoignage, qui est au cœur de l&#8217;événement, permettra d&#8217;illustrer la réalité des sidatiques grâce à divers moyens d&#8217;expression. «Il y a des personnes séropositives qui décident de témoigner de l’expérience du vécu avec la maladie à l&#8217;aide d&#8217;une caméra, d&#8217;un stylo, de la peinture ou de leur corps. Souvent, cette expérience signifie aussi de devoir témoigner de la stigmatisation et de l’impact d’être discriminé. Parfois, c’est aussi une façon de démontrer que ce sont des personnes bien ordinaires.»</p>
<p>Le Projet VIHsibilité profite de ce rassemblement pour lancer sa première compilation DVD d&#8217;extraits de témoignages québécois et canadiens.</p>
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		<title>Outiller sa réussite</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:24:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année, Cynthia recevra son plus beau cadeau quatre jours avant la visite du Père Noël, lorsqu&#8217;elle obtiendra son baccalauréat en gestion, un exploit pour cette étudiante qui combine dyslexie et études depuis son jeune âge. Elle n&#8217;est pas la seule dans cette situation à persévérer en milieu universitaire. Sur 405 personnes handicapées recensées à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, Cynthia recevra son plus beau cadeau quatre jours avant la visite du Père Noël, lorsqu&#8217;elle obtiendra son baccalauréat en gestion, un exploit pour cette étudiante qui combine dyslexie et études depuis son jeune âge. Elle n&#8217;est pas la seule dans cette situation à persévérer en milieu universitaire. Sur 405 personnes handicapées recensées à l&#8217;UQAM, près de <a title="Statistiques pour l'UQAM (p.51)" href="http://www.aqicebs.qc.ca/librairies/sfv/telecharger.php?fichier=427" target="_blank">34%</a> vivent avec une limitation non apparente.</p>
<div id="attachment_8344" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8344" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Cynthia1.JPG" alt="     Cynthia ne peut plus se séparer de son ordinateur portable, spécialement adapté à ses besoins. Photo: Geneviève Daoust" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">     Cynthia ne peut plus se séparer de son ordinateur portable, spécialement adapté à ses besoins. Photo: Geneviève Daoust</p></div>
<p><span id="more-8221"></span></p>
<p>Depuis les deux dernières années, les étudiants qui vivent avec un handicap invisible sont de plus en plus présents au sein de l&#8217;UQAM. Trouble grave de santé mentale, déficience organique, déficit d&#8217;attention et hyperactivité, trouble d&#8217;apprentissage et dyslexie sont le lot de plusieurs. Ces limitations non apparentes vont souvent gêner l&#8217;étudiant dans ses études.</p>
<p>Mais elles n&#8217;empêchent pas pour autant d&#8217;avoir beaucoup de projets. Cynthia prend tous les moyens possibles pour arriver à son but, même si cela signifie parfois prendre un chemin un peu différent de celui de ses collègues. Pour maximiser son rendement, elle préfère diminuer sa charge de travail en suivant quatre cours. «Je suis en gestion pour réussir. C&#8217;est ça que je veux faire plus tard, c&#8217;est ce qui me passionne. C&#8217;est certain que je vais donner mon 100% et même plus», explique la jeune femme déterminée.</p>
<p><strong>Des outils indispensables</strong></p>
<p>Le conseiller en accueil et intégration Sylvain Le May explique que du soutien est disponible pour ces étudiants, «toujours dans le souci de compenser et non de remplacer». C&#8217;est dans cette optique que Cynthia fait appel aux ressources humaines et technologiques de l&#8217;université. «Le Centre d&#8217;accueil et de soutien aux étudiants en situation de handicap de l&#8217;UQAM m&#8217;a vraiment beaucoup apporté, explique l&#8217;étudiante. Sans lui, je ne serais pas ici aujourd&#8217;hui. Les employés du Centre sont là pour te présenter des outils.»</p>
<p>Cynthia ne se gêne pas pour les utiliser à son avantage. Sa dyslexie lui donne du fil à retordre avec la syntaxe et la lecture. Pendant deux sessions, elle a été accompagnée par une tutrice pour perfectionner son raisonnement syntaxique. Le Centre d&#8217;accueil et de soutien aux étudiants en situation de handicap offre aussi une aide pour la prise de note. Cette assistance lui permet de compléter et de comparer ses notes de cours.</p>
<p>Pour sa part, Ariane Brouillette présente des troubles d&#8217;attention et une dyslexie. Mais l&#8217;étudiante au certificat en scénarisation n&#8217;utilise pas les services offerts par le Centre. Elle se débrouille donc par elle-même. Ses amies lui prêtent leurs notes et, avec l&#8217;accord de ses professeurs, elle peut enregistrer ses cours. «J&#8217;ai beaucoup moins de problèmes à l&#8217;université qu&#8217;au cégep pour les enregistrer. Les professeurs sont souvent disponibles pour m&#8217;offrir de l&#8217;aide durant les pauses si j&#8217;en ai de besoin», explique-t-elle.</p>
<p>Cynthia peut pour sa part compter sur un espace clos pour faire ses examens, ce qui lui permet de lire ses questions à voix haute. En plus d&#8217;atténuer sa crainte de déranger ses collègues, elle peut maximiser sa concentration.</p>
<p>Sylvain Le May ajoute qu&#8217;il ne faut pas oublier les ressources technologiques: synthèse vocale, correcteur, logiciels Zoom Text, Médialexie et Antidote&#8230; Tous ces outils sont cruciaux dans la réussite de ces étudiants. Ariane et Cynthia ont toutes deux des difficultés avec leur syntaxe. Pour la première, Antidote se révèle être la solution. Le logiciel de correction lui permet de faire une révision grammaticale complète de ses textes. Cynthia utilise pour sa part Médialexie. Le logiciel peut lire des textes, ce qui lui permet de voir ses fautes syntaxiques lors de la rédaction de ses travaux. Avec un petit sourire en coin, elle raconte que cela a aussi d&#8217;autres avantages: «Si j&#8217;ai un texte scientifique corsé, il va me le lire. C&#8217;est génial! J&#8217;arrive même à sortir des informations plus poussées que les autres étudiants!»</p>
<div id="attachment_8345" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8345" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Le-logiciel-Zoom-Text1.jpg" alt="Le Logiciel Zoom Text peut lire des textes. Les étudiants dyslexiques qui peuvent cibler leurs fautes de syntaxe plus facilement. Photo: Geneviève Daoust" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Le Logiciel Zoom Text peut lire des textes. Les étudiants dyslexiques qui peuvent cibler leurs fautes de syntaxe plus facilement. Photo: Geneviève Daoust</p></div>
<p><strong>Investir pour réussir</strong></p>
<p>Pour Cynthia, son ordinateur portable et le logiciel Médialexie lui ont permis d&#8217;être indépendante. Ils la rendent plus autonome et efficace. «Ce qui m&#8217;a beaucoup aidée dans mon apprentissage, c&#8217;est mon <em>laptop</em> et le logiciel Médialexie qui est créé pour les personnes dyslexiques, confie-t-elle. Vraiment, ça m&#8217;a sauvé la vie&#8230; ou plutôt, ça m&#8217;a libérée! Je ne peux pas vivre sans eux!» Par contre, de tels logiciels ne sont pas à la portée de tous. Ils sont très coûteux. C&#8217;est à ce moment qu&#8217;il devient avantageux de se faire diagnostiquer pour pouvoir s&#8217;inscrire au Centre d&#8217;accueil et de soutien aux étudiants en situation de handicap. L&#8217;étudiante en gestion de ressources humaines a choisi cette option dès son arrivée à l&#8217;UQAM, ce qui lui a toujours été bénéfique.</p>
<p>Pour s&#8217;inscrire au Centre d&#8217;intégration et de soutien aux étudiants en situation de handicap de l&#8217;UQAM, il est nécessaire de fournir un diagnostic pour avoir accès aux services du Centre. De plus en plus de jeunes arrivent du secondaire et du cégep avec leur diagnostic, qui consiste à la reconnaissance médicale de leur handicap invisible, ce qui facilite leur intégration en milieu universitaire. Pour avoir accès aux services offerts par le Centre d&#8217;accueil et de soutien, il est obligatoire de fournir cette preuve qui implique l&#8217;investissement de sommes importantes. Selon Sylvain Le May, un simple diagnostic de dyslexie peut s&#8217;élever facilement à près de 400 à 800$. Pour reconnaître un trouble d&#8217;apprentissage, la facture est encore plus salée, pouvant dépasser rapidement les mille dollars.</p>
<p>M. Le May est par contre convaincu que cet investissement est une valeur sûre. «Les sommes investies vont être facilement récupérées en une session, puisque les services tant technologiques qu&#8217;en ressources humaines vont largement compenser ces frais».</p>
<div id="attachment_8346" class="wp-caption alignnone" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-8346" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Sylvain-Le-May.JPG" alt="M. Le May est convaincu que les frais investis pour le diagnostic sont largement compensés par tous les services disponibles par le Centre, entre autres une prise de notes, tutorat et logiciels." width="200" height="267" /><p class="wp-caption-text">M. Le May explique que l&#39;argent investi est rentable, entre autres avec l&#39;accès à du tutorat, des preneurs de notes et des logiciels spécialisés. Photo: Geneviève Daoust</p></div>
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		<title>Un colloque plongé dans la Toile</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:01:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Publier des articles, podcasts, commentaires ou opinions sur la Toile devrait-il être rémunéré, ou, au contraire, un don à la communauté Internet? C&#8217;est le 6 novembre dernier que les 11 conférenciers présents au colloque «Contribuer dans l&#8217;univers Internet: un lien social au service de la production?» ont proposé diverses pistes de réflexion sur la question. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7499" class="wp-caption alignnone" style="width: 213px"><img class="size-full wp-image-7499" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Serge-ProulxGD.jpg" alt="Serge Proulx accueille chaleureusement la cinquantaine de personnes présentes au colloque." width="203" height="300" /><p class="wp-caption-text">Serge Proulx accueille chaleureusement la cinquantaine de personnes présentes au colloque.</p></div>
<p>Publier des articles, <em>podcasts</em>, commentaires ou opinions sur la Toile devrait-il être rémunéré, ou, au contraire, un don à la communauté Internet? C&#8217;est le 6 novembre dernier que les 11 conférenciers présents au colloque «Contribuer dans l&#8217;univers Internet: un lien social au service de la production?» ont proposé diverses pistes de réflexion sur la question. Jonglant entre la théorie de l&#8217;<a title="L'utilitarisme de John Stuart Mill" href="http://classiques.uqac.ca/classiques/Mill_john_stuart/utilitarisme_trad_folliot/utilitarisme.html" target="_blank">utilitarisme</a> et la notion du <a title="Le don d'après Jacques T. Godbout" href="http://classiques.uqac.ca/contemporains/godbout_jacques_t/godbout_jacques_t.html" target="_blank">don</a>, l&#8217;auditoire attentionné a manifesté son intérêt pour ce médium indispensable. <span id="more-7438"></span></p>
<p>Serge Proulx, le co-président du laboratoire de communication médiatisée par ordinateur (<a title="LabCMO UQAM" href="http://cmo.uqam.ca/" target="_blank">LabCMO</a>) de l&#8217;UQAM, est ravi des efforts investis: ce sont un peu plus d&#8217;une cinquantaine de personnes qui ont assisté au colloque. «Il faut faire des efforts inouïs pour attirer des gens aux événements scientifiques. Nous avions un très bon public, d&#8217;une belle qualité et qui a posé des questions fouillées», se réjouit l&#8217;animateur de la journée.</p>
<p>Pour Philippe-Antoine Lupien, étudiant à la maîtrise en communication, l&#8217;événement est important pour l&#8217;évolution personnelle de sa connaissance et de sa perspective par rapport à la communauté scientifique universitaire. «Ça aide énormément de voir les interventions qui sont apportées, surtout les périodes de questions», explique-t-il. Le jeune étudiant est aussi fasciné par la richesse du colloque. «Plusieurs interventions visent à confronter les propositions qui sont faites par les conférenciers, ce qui ne peut que les amener un peu plus loin dans leur travail», affirme-t-il.</p>
<p>«Je pense qu&#8217;il est intéressant d&#8217;avoir un cours magistral, renchérit Philippe-Antoine. Par contre, c&#8217;est extrêmement bénéfique d&#8217;être assis dans la même salle que d&#8217;éminents chercheurs. Nous sommes mis sur le même pied d&#8217;égalité, car il y a un échange qui se fait.»</p>
<p><strong>Lieu de réseautage</strong></p>
<p>En plus de servir de plaque tournante pour diffuser les savoirs accumulés, le colloque permet aussi de créer un étroit réseau de contacts. «Il y a beaucoup de personnes avec une maîtrise ou plus, des chercheurs dans le domaine, des professeurs du département et des gens de la communauté, comme des <em>podcasters</em>»<em>,</em> explique Olivier, lui-même un des conférenciers. Quelques étudiants au doctorat en communication des universités de Montréal, Sherbrooke, du Québec à Montréal (UQAM) et à Trois-Rivières (UQTR) étaient aussi présents. Dans la petite salle des Boiseries située au deuxième étage du pavillon Judith-Jasmin, il n&#8217;a pas été difficile pour la foule de socialiser grâce à leur passion pour l&#8217;avenir des logiciels libres.</p>
<p>Organisé par le LabCMO en collaboration avec le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST), les conférenciers ont offert des réflexions sur des sujets variés comme les <em>podcasts</em>, les bases de données, les jeux en ligne, le code informatique ou les wikis publics. Par contre, la véritable question de fond était de savoir si l&#8217;usager qui fournit des informations sur un logiciel libre offre un don à la communauté branchée sur la Toile ou s&#8217;il ne fait que contribuer. En retire-t-il ainsi des bénéfices? L&#8217;avis était partagé. Jacques T. Godbout, conférencier invité, présente le don comme étant le fait «de se priver de recevoir, de réclamer quelque chose en retour». De ce point du vue, contribuer dans l&#8217;univers du logiciel libre serait en effet donner. Il en est qu&#8217;au participant de se forger une opinion d&#8217;après les différentes prises de position.</p>
<p>Fondé en 2002, le LabCMO organise à chaque année un colloque annuel sous différents thèmes.</p>
<div id="attachment_7500" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7500" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ColloqueGD.jpg" alt="L'événement avait pour but de diffuser et d'échanger entre les scientifiques, étudiants et participants sur divers sujets liés à l'apport de l'usager sur Internet." width="300" height="149" /><p class="wp-caption-text">L&#39;événement avait pour but de diffuser et d&#39;échanger les idées entre les scientifiques, étudiants et participants sur divers sujets liés à l&#39;apport de l&#39;usager sur Internet.</p></div>
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		<title>Homosexualité à l&#8217;UQAM: Des murs bruns sans couleurs</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/homosexualite-a-luqam-des-murs-bruns-sans-couleurs/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Entre 5 et 10% de la population s&#8217;identifie comme étant d&#8217;une identité sexuelle autre que l&#8217;hétérosexualité. Les jeunes lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres sont parfois mis de côté en milieu universitaire, faute d&#8217;une demande et d&#8217;une représentation très fortes. Tant sur le plan social que préventif, l&#8217;UQAM n&#8217;est pas à la hauteur des attentes. Pourtant, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/chapeau-1.jpg" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-6866" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/chapeau-1.jpg" alt="" width="300" height="203" /></a></p>
<p>Entre 5 et 10% de la population s&#8217;identifie comme étant d&#8217;une identité sexuelle autre que l&#8217;hétérosexualité. Les jeunes lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres sont parfois mis de côté en milieu universitaire, faute d&#8217;une demande et d&#8217;une représentation très fortes. Tant sur le plan social que préventif, l&#8217;UQAM n&#8217;est pas à la hauteur des attentes. Pourtant, son département de sexologie s&#8217;intéresse depuis plusieurs années à l&#8217;étude de la diversité sexuelle.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/disparition-du-seul-groupe-arc-en-ciel-uqamien/">Disparition du seul groupe arc-en-ciel uqamien</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/mieux-vaut-prevenir-que-guerir/">Mieux vaut prévenir que guérir</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/une-chaire-de-recherche-pour-etudier-la-diversite-sexuelle/">Une chaire de recherche pour étudier la diversité sexuelle</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/ou-sinformer/">Où s&#8217;informer?</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Où s&#8217;informer?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/ou-sinformer/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:16:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=6743</guid>
		<description><![CDATA[S&#8217;informer sur la communauté LGBT (lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre) peut parfois être difficile en milieu universitaire. Aucun organisme, depuis la dissolution prochaine du Regroupement étudiant dans la diversité sexuelle (REDS), n&#8217;est en mesure de répondre aux interrogations et questionnements que vous pourriez avoir sur l&#8217;allosexualité (toutes identités sexuelles confondues). Voici donc quelques liens essentiels:

ToutMontreal.com: [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;informer sur la communauté LGBT (lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre) peut parfois être difficile en milieu universitaire. Aucun organisme, depuis la dissolution prochaine du Regroupement étudiant dans la diversité sexuelle (REDS), n&#8217;est en mesure de répondre aux interrogations et questionnements que vous pourriez avoir sur l&#8217;allosexualité (toutes identités sexuelles confondues). Voici donc quelques liens essentiels:</p>
<ul>
<li><a title="ToutMontreal.com" href="http://www.toutmontreal.com/communau/gaie.html#" target="_blank">ToutMontreal.com</a>: C&#8217;est LA référence pour tout connaître sur les organismes communautaires gais et lesbiens. C&#8217;est un répertoire très complet.</li>
<li><a title="Magazine Fugues" href="http://www.fugues.com/" target="_blank">Fugues</a>: Le magazine LGBT gratuit le plus populaire. À l&#8217;intérieur, il y a une liste d&#8217;organismes à contacter pour plus de renseignements, en plus des activités dans le Village.</li>
<li><a title="Gai Écoute" href="http://www.gai-ecoute.qc.ca/" target="_blank">Gai Écoute</a>: Il est possible d&#8217;avoir de l&#8217;aide et du soutien en ligne ou par téléphone, en plus d&#8217;informations relatives à l&#8217;orientation sexuelle.</li>
<li><a title="Jeunesse Lambda" href="http://www.algi.qc.ca/asso/jlambda/" target="_blank">Jeunesse Lambda</a>: Un groupe pour les jeunes LGBT de moins de 25 ans, situé à deux stations de métro de l&#8217;UQAM.</li>
<li><a title="Fondation Émergence" href="http://www.homophobiaday.org/default.aspx?scheme=415" target="_blank">Fondation Émergence</a>: Cet organisme œuvre majoritairement dans la lutte aux préjugés et vise l&#8217;épanouissement de la diversité sexuelle. Il y a aussi sur le site une partie urgence et prévention suicide.</li>
<li><a title="GRIS-Montréal" href="http://www.gris.ca/2009/index.php" target="_blank">GRIS-Montréal</a>: Le Groupe de recherche et d&#8217;intervention sociale propose une sensibilisation et une démystification de l&#8217;homosexualité dans les milieux scolaires. Il est possible de faire une demande pour qu&#8217;il vienne dans votre institution.</li>
<li><a title="Projet 10" href="http://www.p10.qc.ca/" target="_blank">Projet 10</a>: Cet organisme supporte les jeunes allosexuels de moins de 25 ans dans leurs questionnements et leurs besoins.</li>
<li><a title="Séro-Zéro" href="http://www.sero-zero.qc.ca/" target="_blank">Séro Zéro</a> : Ce site vise essentiellement la santé sexuelle et le mieux-être chez les hommes gais ou bisexuels.</li>
<li><a title="L'Alternative" href="http://www.alternative.umontreal.ca/" target="_blank">L&#8217;Alternative</a>: C&#8217;est le groupe de diversité sexuelle de l&#8217;Université de Montréal.</li>
<li><a title="Queer McGill" href="http://queermcgill.ca/fr/index.php" target="_blank">Queer McGill</a>: Groupe<em> queer </em>étudiant de l&#8217;Université McGill qui propose même une ligne d&#8217;écoute.</li>
</ul>
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		<title>Disparition du seul groupe arc-en-ciel uqamien</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:14:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Après 7 ans d&#8217;existence, le Regroupement étudiant dans la diversité sexuelle (REDS), le seul groupe arc-en-ciel de l&#8217;UQAM, n&#8217;est plus. Dépourvu de son local, il attend sa dissolution légale, prévue vers la mi-novembre prochain. Ce n&#8217;est pas de gaieté de coeur que l&#8217;ancien président du REDS, Emmanuel B. Lepage, quitte le groupe. «Le REDS, c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après 7 ans d&#8217;existence, le Regroupement étudiant dans la diversité sexuelle (REDS), le seul groupe arc-en-ciel de l&#8217;UQAM, n&#8217;est plus. Dépourvu de son local, il attend sa dissolution légale, prévue vers la mi-novembre prochain. Ce n&#8217;est pas de gaieté de coeur que l&#8217;ancien président du REDS, Emmanuel B. Lepage, quitte le groupe. «Le REDS, c&#8217;est ma vie, c&#8217;est une histoire personnelle», raconte-t-il avec un mélange de nostalgie et de bonheur.</p>
<div id="attachment_6805" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/reds-facebook1.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-6805 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/reds-facebook1.jpg" alt="" width="300" height="220" /></a><p class="wp-caption-text">Dorénavant, le REDS existe uniquement virtuellement à travers la communauté Facebook.</p></div>
<div class="mceTemp"><span id="more-6698"></span></div>
<p><strong>L&#8217;erreur politique</strong></p>
<p>Acculé au pied du mur, le REDS est officiellement en procédure de dissolution. À cause de problèmes financiers, internes ou de participation, ce groupe pour les jeunes étudiants allosexuels (LGBT-lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres) n&#8217;avait pas d&#8217;autres options possibles: «Je vois cela comme étant situationnel. On ne pouvait rien faire, les gens ne s&#8217;entendaient pas bien. [...]<span style="AR-SA;"> Je pense que la plus grande erreur </span>[du REDS]<span style="AR-SA;">, c&#8217;est d&#8217;avoir voulu être politique», explique Claire Dumouchel, ex-vice-présidente aux affaires externes. <span style="AR-SA;">L&#8217;ancien président du groupe, Emmanuel B. Lepage, reconnaît que le <em>membership</em> n&#8217;a jamais été très élevé. La présence de quinze personnes représentait un excellent taux de participation, alors qu&#8217;à leur plus bas, certaines activités réunissaient uniquement quatre personnes, explique-t-il en riant.</span></span></p>
<p><span style="AR-SA;"><strong>Dissolution rime avec déception</strong></span></p>
<p><span style="AR-SA;">Emmanuel B. Lepage n&#8217;est pas le seul à être attaché émotivement au REDS. Claire a sur le coup été affectée et déçue de la dissolution du groupe. Elle croit qu&#8217;il était important pour la visibilité des étudiants LGBT<span style="AR-SA;">. </span>Pour Claire, le groupe arc-en-ciel représente d&#8217;heureux souvenirs. C&#8217;est à cet endroit qu&#8217;elle a rencontré sa copine. Au départ, c&#8217;était justement le but premier de son intérêt pour le groupe: faire des rencontres, amicales et possiblement amoureuses. Le côté informel et social du groupe était la clé du succès, affirme-t-elle, de la nostalgie dans la voix.</span></p>
<p>Marie Houzeau, la directrice du <a title="GRIS-Montréal" href="http://www.gris.ca/2009/index.php" target="_blank">GRIS-Montréal</a> (Groupe de recherche et d&#8217;intervention sociale), est elle aussi déçue par la dissolution du groupe: « Je trouve cela très dommageable. Avoir un groupe LGBT au sein de l&#8217;université, c&#8217;est un signe d&#8217;ouverture et d&#8217;acceptation de la diversité». Selon elle, un tel groupe aurait «un effet bénéfique non seulement sur les LGBT, mais sur tous les étudiants». En étant visibles, les jeunes allosexuels pourraient démystifier leur situation aux yeux de leurs pairs.</p>
<p><strong>Briser l&#8217;isolement</strong></p>
<p>Un groupe <em>queer </em>universitaire, comme l&#8217;explique Mme Houzeau, sert à briser l&#8217;isolement. Les jeunes se rassemblent pour discuter avec d&#8217;autres étudiants qui passent à travers le même cheminement qu&#8217;eux.</p>
<p>«J&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;on a quelque chose en commun, une remise en question de l&#8217;hétérosexualité, de l&#8217;hétéronormativité. [...] On a le droit d&#8217;avoir un sentiment d&#8217;appartenance et d&#8217;identité distinct. Le but de se regrouper, c&#8217;est d&#8217;être fier, [...] de pouvoir exposer notre réalité sans se faire dire qu&#8217;on en parle trop», entend fréquemment Claire de la part de ses amis hétérosexuels.</p>
<p>Nouvellement étudiante à l&#8217;UQAM, Martine Robitaille a été déçue d&#8217;apprendre que le REDS n&#8217;existerait plus. Pour elle, celui-ci représentait un lieu de socialisation où elle aurait pu se faire de nouveaux amis.</p>
<p><strong>L&#8217;UQAM très ouverte</strong></p>
<p>De l&#8217;homophobie, à l&#8217;UQAM? Claire Dumouchel et Martine Robitaille, elles, n&#8217;en ont pas vécu. Toutes deux s&#8217;affichent avec leur copine: «J&#8217;ai été agréablement surprise de constater à quel point je peux être visible, je peux dire que je suis lesbienne sans aucune mauvaise réaction», explique Claire, étudiante de troisième année en psychologie. Quant à elle, Martine craint que certains n&#8217;oseraient pas s&#8217;afficher comme elle le fait. Pour sa part, Emmanuel est convaincu que l&#8217;homophobie est toujours présente dans les milieux universitaires. Par contre, il affirme que la plupart des gens sont «politiquement corrects» avec lui.</p>
<p>Or, l&#8217;hétérosexisme, avec son langage exclusif, existe bel et bien. Pour remédier à cette situation, Martine croit qu&#8217;il devrait y avoir un plus grand contact entre les communautés gaie et hétérosexuelle au sein de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Le GRIS-Montréal, qui fait de la sensibilisation dans les écoles, intervient aussi dans les milieux universitaires. Lorsqu&#8217;il est sollicité à l&#8217;UQAM, c&#8217;est souvent par les professeurs de francisation: dans les cours de francisation, «on rencontre forcément de nouveaux arrivants, qui habitent ici depuis quelques mois ou années maximum. C&#8217;est sûr qu&#8217;il y a un travail de sensibilisation à faire parce qu&#8217;ils viennent parfois de  pays où l&#8217;homosexualité peut être criminalisée à différents degrés», raconte Mme Houzeau, la directrice de l&#8217;organisme. Ainsi, une partie de sensibilisation continue d&#8217;être réalisée malgré la disparition du groupe étudiant.</p>
<p>La dissolution prochaine du Regroupement étudiant dans la diversité sexuelle, le REDS, en attriste plus d&#8217;un. Certaines personnes pouvaient compter sur lui pour enclencher leur processus de <em>coming out </em>en toute confiance, d&#8217;autres pour socialiser et promouvoir la visibilité LGBT au sein de l&#8217;UQAM. Or, une chose est certaine: qu&#8217;il y ait un groupe ou non, la communauté allosexuelle étudiante sera toujours présente. De ces 5 à 10% de la population, elle demeurera malheureusement moins visible et peu représentée.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><span style="AR-SA;">Contrairement à l&#8217;UQAM, d&#8217;autres universités possèdent toujours leur regroupement dans la diversité sexuelle. Par exemple, <a title="L'Alternative, UdeM" href="http://www.alternative.umontreal.ca/">L&#8217;Alternative</a> est disponible à l&#8217;Université de Montréal. Emmanuel B. Lepage, ancien président du REDS, déplore le fait que le groupe n&#8217;ait même pas son propre local. Quant à elle, l&#8217;Université McGill possède l&#8217;un des meilleurs groupes LGBT étudiants, <a title="Queer McGill, McGill" href="http://queermcgill.ca/fr/about.php">Queer McGill</a>. «McGill a des ressources phénoménales. Ils ont même une ligne d&#8217;écoute!», lance Emmanuel, enjoué. Il considère le REDS comme étant à mi-chemin entre les deux. Le groupe uqamien recevait pour sa part un financement du Service à la vie étudiante (SVE), mais était loin d&#8217;avoir en main toutes les ressources de Queer McGill.</span></p>
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		<title>Survoler 125 millions d&#8217;années</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Une douzaine de participants ont bravé la température dimanche le 4 octobre dernier dans l&#8217;espoir d&#8217;approfondir les dessous du mont Royal à l&#8217;occasion de l&#8217;événement Géologue d&#8217;un jour. « Faire une excursion avec un vrai géologue qui a de l&#8217;expérience de terrain, à mon avis, c&#8217;est imbattable », lance Vincent Côté, enthousiaste à l&#8217;idée de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5790" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ge1.jpg"><img class="size-full wp-image-5790 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ge1.jpg" alt="Le géologue Pierre Bédard montre au loin deux des trois sommets du mont Royal, le mont Westmount et l'Outremont." width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le géologue Pierre Bédard montre au loin deux des trois sommets du mont Royal, le mont Westmount et l&#39;Outremont. Crédit photo: Geneviève Daoust</p></div>
<p>Une douzaine de participants ont bravé la température dimanche le 4 octobre dernier dans l&#8217;espoir d&#8217;approfondir les dessous du mont Royal à l&#8217;occasion de l&#8217;événement <em>Géologue d&#8217;un jour</em>. « Faire une excursion avec un vrai géologue qui a de l&#8217;expérience de terrain, à mon avis, c&#8217;est imbattable », lance Vincent Côté, enthousiaste à l&#8217;idée de participer à cet avant-midi organisé par le Cœur de sciences de l&#8217;UQAM. <span id="more-5782"></span></p>
<p>Cette clientèle variée, provenant de milieux différents, est liée par une passion commune: le désir de comprendre l&#8217;environnement urbain qui l&#8217;entoure. Frédérike Lemay-Borduas, étudiante en géologie chargée d&#8217;accompagner le groupe, est ravie de constater leur intérêt: « Ce sont des gens passionnés. Ils n&#8217;ont pas tous un bagage scientifique, mais [chacun a] la volonté d&#8217;aller lire et apprendre.»</p>
<p>En plus d&#8217;acquérir des connaissances personnelles, les participants prévoient partager leurs nouveaux savoirs concernant cette colline montérégienne vieille de <a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/k27454/mont-Royal/excursion_mt-royal.html">125 millions d&#8217;années</a>. Certains, comme Vincent Côté, désirent agrémenter leur prochaine visite familiale sur le mont Royal, histoire de raconter quelques faits intéressants aux plus jeunes.</p>
<p>Pour d&#8217;autres, l&#8217;activité a une plus grande portée . André Cournoyer, enseignant au primaire, compte transmettre les précieux renseignements à ses élèves. Jean-Yves Côté, guide touristique à Montréal, pourra quant à lui ajouter quelques anecdotes lors de ses visites sur le mont Royal. Bien que le Cœur des sciences ne puisse accueillir que des petits groupes,  la diffusion se fait largement.</p>
<p>Pierre Bédard, géologue et chargé de cours à l&#8217;UQAM, organise des excursions sur le mont Royal depuis près de 30 ans. Il souhaite rendre la science plus accessible et estime avoir atteint cet objectif grâce à ces quelques heures de plaisir. Sophie Malavoy, directrice du <a href="http://www.coeurdessciences.uqam.ca/">Cœur des sciences</a>, est elle aussi de cet avis. Elle souhaite que les participants apprennent à observer et à participer sur le terrain au lieu de simplement entendre parler de science.</p>
<p><strong>Quand apprentissage et amusement vont de paire</strong></p>
<p>Pour faciliter l&#8217;apprentissage des participants, M. Bédard stimule leur implication. Tout au long de la visite guidée, des petits tests géologiques sont au rendez-vous. Certains s&#8217;émerveilleront de constater qu&#8217;une partie des roches du mont Royal peuvent désorienter les boussoles et attirer les aimants s&#8217;ils sont collés près de la surface rocheuse. D&#8217;autres préfèreront le test d&#8217;acidité, où une roche réagit si elle est calcaire en faisant des petites bulles.</p>
<div id="attachment_5792" class="wp-caption alignnone" style="width: 260px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gd2.jpg"><img class="size-full wp-image-5792  " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gd2.jpg" alt="Les sens des participants sont sollicités tout au long de l'excursion, comme ce test d'acidité." width="250" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">Les sens des participants sont sollicités tout au long de l&#39;excursion, comme le démontre ce test d&#39;acidité. Crédit photo: Geneviève Daoust</p></div>
<p>Pour Vincent Côté, un des points forts de l&#8217;activité est justement cette grande interactivité. L&#8217;emploi des sens permet de mémoriser plus facilement des notions vulgarisées. De plus, un document fourni aide les participants à s&#8217;orienter et à visualiser les différentes étapes de la formation du sous-sol du mont Royal.</p>
<p>Mme Malavoy affirme que les événements <em>Géologue d&#8217;un jour</em>, qui proposent tous une thématique différente selon leur situation géographique, sont toujours très prisés. Leur coût est abordable et, durant l&#8217;automne, les paysages sont mémorables.</p>
<p>Ces activités organisées par le Cœur des sciences sont disponibles depuis près d&#8217;un an. Les prochaines excursions prévues seront à Ouareau et en Estrie, respectivement le 18 et 25 octobre, au coût de vingt dollars par adulte.</p>
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		<title>Une « Putain » de grande écrivaine</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:14:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Isabelle Fortier, vous connaissez? Nelly Arcan, vous reconnaissez? Une même personne, deux personnalités. L&#8217;écrivaine et ancienne étudiante de l&#8217;UQAM ébranle le monde littéraire en mettant fin à ses jours le 24 septembre dernier, âgée de 36 ans.
Avant Nelly Arcan, il y avait Isabelle Fortier. Une jeune femme quittant la région de Lac-Mégantic pour venir parcourir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5805" class="wp-caption alignnone" style="width: 277px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_1779.jpg"><img class="size-full wp-image-5805   " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_1779.jpg" alt="Geneviève Daoust" width="267" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le Département des études littéraires de l&#39;UQAM a perdu une de ses grandes écrivaines, Nelly Arcan. Crédit photo: Geneviève Daoust</p></div>
<p>Isabelle Fortier, vous connaissez? Nelly Arcan, vous reconnaissez? Une même personne, deux personnalités. L&#8217;écrivaine et ancienne étudiante de l&#8217;UQAM ébranle le monde littéraire en mettant fin à ses jours le 24 septembre dernier, âgée de 36 ans.<span id="more-5801"></span></p>
<p>Avant Nelly Arcan, il y avait Isabelle Fortier. Une jeune femme quittant la région de Lac-Mégantic pour venir parcourir les couloirs du pavillon Judith-Jasmin de l&#8217;UQAM. Elle hésite. Psychanalyse ou littérature? Son cœur l&#8217;emporte; les études littéraires prennent le dessus.</p>
<p><a title="Entrevue avec Nelly Arcan, émission Sans filtre" href="http://www.voxtv.info/sans_filtre/#entrevues_4">Nelly Arcan</a> ne le cache pas. Pour elle, ses années d&#8217;université ont été les plus belles de sa vie. Elle y trouvait une fertilité intellectuelle inégalée. Avoir eu le temps et les moyens, elle aurait même aimé poursuivre au doctorat, disait-elle.</p>
<p>Son cheminement scolaire, elle s&#8217;y consacrait entièrement. Anne Élaine Cliche, sa directrice de mémoire, témoigne de son ardeur au travail: « Isabelle a été tout au long de ses études au Département d&#8217;études littéraires une étudiante douée et sérieuse. »</p>
<p>Le plus impressionnant, c&#8217;est la qualité de son mémoire, intitulé « Le poids des mots ou la matérialité du langage dans &nbsp;&raquo;Les mémoires d&#8217;un névropathe&nbsp;&raquo; de Daniel Paul Schreber ». Elle s&#8217;est lancée dans un sujet très complexe, où elle traite de psychanalyse, sa deuxième passion. Mme Cliche affirme que l&#8217;écrivaine a rédigé un excellent mémoire de maîtrise sous sa direction, « qui portait sur un sujet fort difficile sur le plan théorique et qui s&#8217;est mérité la plus haute mention de la part du jury », ajoute-t-elle.</p>
<p>Alors qu&#8217;elle est étudiante, Nelly Arcan travaille aussi sur son premier roman, <em>Putain</em>. Publié en 2001 aux éditions du Seuil, il résulte de six mois d&#8217;acharnement et d&#8217;autofiction. Elle y récolte, en plus d&#8217;une notoriété dans le monde littéraire québécois, une nomination pour deux prix convoités, Femina et Médicis.</p>
<p>Anne Élaine Cliche se rappelle que la jeune femme avait terminé son mémoire après le lancement du livre en France. « C&#8217;était une étudiante qui avait de la rigueur », dit-elle, ajoutant « qu&#8217;elle a eu beaucoup de courage et de ténacité et n&#8217;a pas cédé à la facilité du succès ».<em> Putain</em> est souvent considéré comme sa plus grande œuvre.</p>
<p>Samuel Archibald, professeur au Département d&#8217;études littéraires, avoue que ce qu&#8217;il retient de l&#8217;œuvre et qu&#8217;il a toujours admiré d&#8217;elle dans son travail, c&#8217;est la puissance de son style. « Nelly Arcan avait une force d&#8217;évocation très impressionnante », affirme-t-il.  Ce qui le passionne dans la force de son écriture, c&#8217;est la tension qu&#8217;elle crée entre « la belle vieille écriture à la française et un espèce de <em>punch</em> dans les idées », c&#8217;est-à-dire l&#8217;utilisation de longues phrases comme dans la littérature française, mais avec une « force de frappe très nord-américaine », explique-t-il.</p>
<p>Martine Delvaux, son homologue, croit elle aussi que le style de Nelly Arcan est unique. « [Son] premier roman était particulièrement original. Il y avait un souffle, une phrase très longue, très rapide, et ça lui appartenait », dit-elle.</p>
<p>Les deux professeurs pensent que le personnage public de Nelly Arcan a pu nuire à ses œuvres, en ce sens où « on était plus intéressé par [son] personnage que par ce qui était livré dans [s]es textes », lance Mme Delvaux.</p>
<p>Nelly Arcan, et avec elle son personnage public, ont pris le dessus sur son écriture. Son autofiction dans <em>Putain </em>a fortement fait réagir. Toutefois, il ne faut pas oublier le travail de minutie où chaque phrase est travaillée et songée. Derrière Nelly Arcan, il y avait Isabelle Fortier après tout.</p>
<p>« Je pense qu&#8217;on ne peut jamais savoir qui est l&#8217;écrivain derrière un roman. Ça reste de la fiction, de la création », conclut la professeure du Département des études littéraires. C&#8217;est peut-être la raison pour laquelle si peu de personnes connaissaient réellement Isabelle Fortier&#8230;</p>
<p>Nelly Arcan s&#8217;est forgé une place sur la scène littéraire québécoise grâce à ses œuvres <em>Putain</em> (2001), suivi de <em>Folle</em> (2004), <em>L&#8217;enfant dans le miroir</em> et <em>À ciel ouvert</em>, tous deux parus en 2007. La sortie de son prochain roman <em>Paradis, clef en main, </em>qu&#8217;elle décrivait comme une hymne à la vie, est prévue pour le mois de novembre. Il aborde le thème du suicide.</p>
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