<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journal (I) Média &#187; Virginie Drouin-Raymond</title>
	<atom:link href="http://www.journalimedia.uqam.ca/author/drouin-raymondvirginie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.journalimedia.uqam.ca</link>
	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 May 2010 15:36:17 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.5</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Intelligence artificielle</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/intelligence-artificielle/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/intelligence-artificielle/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 14:26:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=606</guid>
		<description><![CDATA[




Après les cyclistes du Tour de France, les étudiants sont maintenant pointés du doigt. Des études américaines, françaises et britanniques confirment que plusieurs universitaires consomment des drogues afin d’améliorer leurs performances scolaires. Cette nouvelle forme de tricherie se serait-elle transportée au Québec, à l’UQAM?« J’en ai pris deux fois. Je n’ai jamais autant écouté à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_609" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pilule.jpg"><img class="size-medium wp-image-609" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pilule-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Après les cyclistes du Tour de France, les étudiants sont maintenant pointés du doigt. Des études américaines, françaises et britanniques confirment que plusieurs universitaires consomment des drogues afin d’améliorer leurs performances scolaires. Cette nouvelle forme de tricherie se serait-elle transportée au Québec, à l’UQAM?<span id="more-606"></span>« J’en ai pris deux fois. Je n’ai jamais autant écouté à l’école. Tu n’as aucune distraction. Tu assimiles tout, tout de suite! » L’expérience d’Antoine* avec le Ritalin remonte au secondaire. Antoine n’a pourtant jamais reçu de diagnostic d’hyperactivité. Il voulait essayer le Ritalin « juste pour le fun, juste pour voir ce que ça faisait. » Il s’est facilement procuré ces petites capsules auprès d’un ami dont la médication était prescrite.</p>
<p>Selon une étude publiée dans le journal biomédical et psychosocial <em>Drug and Alcohol Dependence</em>, 7 millions d’Américains, dont 1,6 million d’étudiants, consomment des médicaments obtenus de manière illicite. En France, une enquête de l’Observatoire national de la vie étudiante démontrait, en 1997, qu’un étudiant sur cinq se « dopait » avant les examens. En juin 2007, l’édition britannique du <em>Times</em> révélait qu’on pouvait facilement se procurer du Modafinil, un stimulant utilisé dans le traitement de la narcolepsie, pour une dizaine de livres par comprimé — environ 20 dollars canadiens — sur les campus d’Oxford et de Cambridge.</p>
<p>À l’UQAM et au Québec, les données sur la consommation de drogues pour l’amélioration des performances sont quasi absentes. Une seule étude menée à l’Université McGill en 2005 révèle que 30 % des consommateurs de Ritalin à des fins non thérapeutiques utilisaient ce médicament exclusivement pour étudier. La plupart de ces étudiants obtenaient le stimulant d’une connaissance ayant une ordonnance. Karine Bélanger du Centre québécois de documentation en toxicomanie ajoute que la portée de cette enquête est restreinte. « L’échantillon est petit et l’enquête ne touche que McGill. »</p>
<p>À vrai dire, peu de spécialistes et d’intervenants en toxicomanie sont au fait du phénomène au Québec. « Ça fait dix ans que je travaille au Centre d’écoute et de référence de l’UQAM et je n’ai jamais rencontré un élève qui consommait des drogues pour augmenter ses performances scolaires. D’abord, les gens viennent rarement nous consulter pour des problèmes de drogues ou de médicaments », note Stella Kukuljan. L’an passé, seulement dix personnes ont consulté un intervenant du Centre pour des problèmes de toxicomanie, soit moins de 0,3 % de la totalité des consultations.</p>
<p>Marc-André Bédard, chercheur-clinicien au CHUM et professeur au département de psychologie de l’UQAM, ne croit pas que cette forme de consommation soit un fléau au Québec. « Ce qui est davantage populaire ce sont les produits naturels en vente libre dans les pharmacies. Ces produits naturels sont présentés comme des <em>boosters</em> de mémoire. Ils sont utilisés par les étudiants pour augmenter le sommeil et les capacités de concentration. Dans les faits, aucune étude ne prouve leurs bienfaits. Ces produits naturels sont souvent mal absorbés par l’organisme et produisent peu ou pas d’effets. »</p>
<p>Olivier* a consommé plus que des produits naturels dans le cadre de ses études. Pour un travail de fin de session, l’étudiant au baccalauréat en administration à l’Université Laval a pris un peu de cocaïne. « Mes coéquipiers ont lâché le cours sans jamais m’en aviser. Je me suis retrouvé seul à une semaine de la remise du travail. » Durant toute la semaine, Olivier vacillait entre le pub où il travaillait 25 heures et sa chambre à coucher. « J’ai à peine dormi pendant les trois derniers jours. À un moment donné, le café ne suffisait plus, alors, j’ai sniffé quelques lignes de coke pour me garder éveillé. »</p>
<p>Marc-André Bédard concède que « la cocaïne augmente la concentration mentale. Il s’agit là de l’effet aigu. Or, le consommateur est complètement autre chose à long terme. L’effet rebond de cette drogue, l’épuisement psychologique, rend le consommateur usuel incapable de performer. »</p>
<p>Même s’il a reçu un <em>B -</em> pour ce travail, Olivier n’est pas fier de sa performance. « J’étais éveillé, concentré, mais stressé. La poudre, ça crée de l’anxiété. Je ne suis pas fier d’avoir consommé cela, mais je ne pouvais pas me permettre de couler ce cours. Si je coulais, je retardais la fin de mon bac. »</p>
<p>Aujourd’hui, Olivier prise davantage l’éphédrine pour ses études. Depuis quelques années, Santé Canada n’en autorise l&#8217;utilisation uniquement que comme décongestionnant nasal. Naguère, ce produit était également vendu comme supplément sportif et produit amaigrissant. « Avant que Santé Canada n’en interdise la vente, on en trouvait dans tous les gyms. Aujourd’hui, on en trouve toujours dans les centres sportifs; les produits sont simplement <em>under the counter</em>», ajoute Olivier. L’étudiant est conscient des effets indésirables graves, voire mortels, que peut entraîner l’usage de ce produit, mais « avec ça, tu es allumé et motivé. Ça paraît sur les résultats. »</p>
<p>Naomi*, étudiante au baccalauréat en biologie à l’Université de Sherbrooke, fume régulièrement des joints de cannabis pour améliorer ses performances scolaires. « Je ne diminue pas ma consommation lorsque je suis à l’école. Au contraire, je l’augmente. Le <em>pot </em>me permet de mieux dormir; de moins réfléchir lorsque je me couche. J’écoute également plus dans mes cours si j’ai fumé juste avant. »</p>
<p>Lors des périodes d’étude, le <em>pot</em> permet à Naomi de conserver sa concentration. « Le <em>pot</em> m’aide à garder les yeux sur mon livre au lieu de faire du ménage ou de la bouffe, des activités qui me plaisent curieusement lorsque je n’ai pas le goût d’étudier! » La jeune scientifique fume fréquemment avant d’effectuer des travaux qui lui plaisent moins : « lorsque je dois écrire des textes ou apprendre des notions qui ne nécessitent pas trop trop de logique par cœur. »</p>
<p>Pour un travail plus ardu, Naomi a déjà sniffé une ligne de speed. « J’étais en fin de session et je devais étudier toute la nuit pour mon examen du lendemain. Le speed m’a gardée éveillée et alerte toute la nuit. »</p>
<p>D’après Naomi, le tiers des élèves de sa classe fume des joints ou « <em>popent</em> des pilules » lors des semaines d’examen. « C’est surtout les jeunes qui travaillent en même temps que leurs études. Ils passent leurs journées à l’école et leurs soirées au travail. Alors, ils n’ont pas le choix de passer la nuit dans leurs livres s’ils veulent réussir. »</p>
<p>Marc-André Bédard ajoute « qu’il y a plus de drogues dans les domaines où les études sont plus exigeantes comme en médecine, en pharmacie ou en génie. L’élève doit être plus vigilant et durant de plus longues périodes pour assimiler la matière. »</p>
<p>D’ailleurs, au début de l’année 2008, le savant hebdomadaire <em>Nature</em> révélait que le quart de son lectorat, majoritairement composé de scientifiques, avait déjà consommé du Ritalin, de Provigil ou des bêta-bloqueurs pour des raisons non médicales. Selon ce sondage informel, les lecteurs s’étaient procuré ces drogues pour augmenter leur concentration et leur mémoire.</p>
<p>Autre fait notable, les bêta-bloqueurs sont utilisés par l’élite musicale depuis les années 70. Une étude réalisée en 1987 sur les 51 meilleurs orchestres américains divulguait que le quart des musiciens consommait des bêta-bloqueurs pour améliorer leur performance. 70 % de ces musiciens se procurait par ailleurs cette médication illégalement. Tel que l’explique le docteur Marc-Jacques Dubois dans la revue <em>La Scène musicale</em> de mars 2005, « les bêta-bloqueurs diminuent le système nerveux sympathique responsable entre autres de la fréquence cardiaque et des effets physiques reliés au stress. »</p>
<p>Les enseignants du département de musique de l’UQAM sont au fait de cet usage dans le milieu professionnel, mais aucun d’entre eux ne pouvait toutefois préciser si l’usage des bêta-bloqueurs s’étendait aux élèves de leur département.</p>
<p>La consommation de drogue pour l’amélioration des performances est dénoncée par plusieurs pays occidentaux, à l’exception du Canada. Serait-ce parce que, pour une toute première fois, ce sont les premiers plutôt que les derniers de classe qui sont en tort?</p>
<p>*Les noms des étudiants ont été changés afin de conserver l’anonymat.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/intelligence-artificielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DOSSIER ÉLECTIONS QUÉBÉCOISES 2008</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/dossier-elections-quebecoises-2008/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/dossier-elections-quebecoises-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 19:50:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=2286</guid>
		<description><![CDATA[
Les communautés culturelles, la jeunesse et la question de la souveraineté: trois grands négligés de la campagne électorale provinciale. Le journal (I) Média pose un regard différent sur ces enjeux oubliés.
DOSSIER ÉLECTIONS QUÉBÉCOISES 2008


L’engouement chez les jeunes s’effrite


Québécois issus de l&#8217;immigration: des électeurs comme les autres


La question nationale reléguée aux oubliettes


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pb270009.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2215" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pb270009-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Les communautés culturelles, la jeunesse et la question de la souveraineté: trois grands négligés de la campagne électorale provinciale. Le journal (I) Média pose un regard différent sur ces enjeux oubliés.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>DOSSIER ÉLECTIONS QUÉBÉCOISES 2008</strong></span></p>
<ul>
<li>
<h4 id="post-2140"><a title="Lien Permanent vers Élections québécoises — L’engouement chez les jeunes s’effrite" rel="bookmark" href="../lengouement-politique-chez-les-jeunes-seffrite/">L’engouement chez les jeunes s’effrite</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-2136"><a title="Lien Permanent vers Élections québécoises —Des électeurs comme les autres" rel="bookmark" href="../dossier-elections-provinciales-2008-des-electeurs-comme-les-autres/">Québécois issus de l&#8217;immigration: des électeurs comme les autres</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-2198"><a title="Lien Permanent vers Élections québécoises —La question nationale reléguée aux oubliettes" rel="bookmark" href="../la-question-nationale-releguee-aux-oubliettes/">La question nationale reléguée aux oubliettes</a></h4>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/dossier-elections-quebecoises-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Élections québécoises — L&#8217;engouement chez les jeunes s&#8217;effrite</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/lengouement-politique-chez-les-jeunes-seffrite/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/lengouement-politique-chez-les-jeunes-seffrite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 19:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=2140</guid>
		<description><![CDATA[
Le 4 novembre dernier, 23 millions de jeunes Américains &#8211; soit plus de la moitié des 44 millions d&#8217;électeurs âgés de 18 à 29 ans &#8211; ont voté lors de l&#8217;élection historique du premier Afro-américain à la Maison blanche. Le taux de participation le plus élevé depuis 1972.
Au Québec, en 1998, 78 % des jeunes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image-imedia.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2277" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image-imedia-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Le 4 novembre dernier, 23 millions de jeunes Américains &#8211; soit plus de la moitié des 44 millions d&#8217;électeurs âgés de 18 à 29 ans &#8211; ont voté lors de l&#8217;élection historique du premier Afro-américain à la Maison blanche. Le taux de participation le plus élevé depuis 1972.</p>
<p>Au Québec, en 1998, 78 % des jeunes de 18 à 24 ans se sont prévalus de ce  droit. En 2004, un sondage réalisé par Élections Canada révélait que seulement 43 % des jeunes Québécois s&#8217;étaient rendus aux urnes lors des élections fédérales de 2004. Allant de mal en pis, le taux de participation aux dernières élections fédérales, toutes classes confondues, ne s&#8217;élevait qu&#8217;à 59,1 %.</p>
<p>Le désintérêt des jeunes pour la politique affecte toutes les démocraties occidentales. Les jeunes bouderont-ils les urnes lors du scrutin 8 décembre prochain?<br />
<span id="more-2140"></span><br />
<strong>Le point sur le phénomène</strong></p>
<p>Étudiante dans la vingtaine à l&#8217;Université de Montréal, Anaïs Valiquette L&#8217;Heureux, candidate pour le Parti québécois dans Nelligan, croit que les jeunes ne sont pas naturellement portés à aller vers la politique. « Je viens d&#8217;un milieu très politisé. Je pense que c&#8217;est beaucoup une question de valeurs et de volonté. La volonté de faire une différence quant à la protection de certaines valeurs comme l&#8217;importance de la langue française. »</p>
<p>La chef du PQ, Pauline Marois, ne semble pas se formaliser du phénomène. « Quand je vous vois réunis si nombreux, je suis très heureuse, car je me dis qu&#8217;ici, au Québec, les jeunes sont toujours capables de se mobiliser quand ça compte. Le 8 décembre, ce qui est en jeu ce n&#8217;est pas seulement le résultat des élections, mais je crois aussi que c&#8217;est le destin de votre génération », a-t-elle lancé en conférence à l&#8217;Université de Montréal le 26 novembre dernier.</p>
<p><strong>Pourquoi ce désintérêt?</strong></p>
<p>Professeur au Département de science politique de l&#8217;UQAM, Yves Bélanger pense que ce désintérêt est en partie attribuable à la forme du discours politique : les jeunes ne se reconnaissent pas dans les propos tenus par les chefs et par les membres de leur parti. « Les préoccupations des jeunes sont rarement à l&#8217;avant-plan. Dans cette perspective, ils ne se sentent pas interpellés. Je le vois moi-même dans les cours de science politique, aussi étonnant que cela puisse paraître. On a beaucoup d&#8217;étudiants qui ne votent pas, qui s&#8217;intéressent peu aux rapports de forces politiques, aux jeux politiques. Il faut chercher à les passionner, à les allumer, à les connecter sur le sujet pour obtenir un minimum d&#8217;analyse de leur part. »<br />
Selon le titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing, Bernard Motulsky, les partis politiques traditionnels vont recruter des gens qui ont une certaine expérience, qui ont un certain âge et qui sont des professionnels. « C&#8217;est moins excitant et intéressant pour les jeunes de participer à ces débats-là. Alors, s&#8217;ils ne participent pas au débat, pourquoi iraient-ils voter? » Le professeur au Département de communication sociale et publique estime que le plus jeune des candidats, Mario Dumont, « est probablement le plus vieux des politiciens. Son approche, les enjeux auxquels il fait référence et même son vocabulaire nous rappellent beaucoup plus les politiciens d&#8217;il y a 10, 15 ou 20 ans que des politiciens d&#8217;aujourd&#8217;hui. Je ne pense pas qu&#8217;il y ait d&#8217;effort considérable de fait en direction de la jeunesse par ces politiciens. »</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vox-pop.jpg"><img class="size-full wp-image-2276 aligncenter" title="vox-pop" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vox-pop.jpg" alt="" width="500" height="324" /></a></p>
<p><strong>Les jeunes, moins politisés qu&#8217;avant?</strong></p>
<p>Si la participation électorale des jeunes est en chute libre, cela ne veut pas pour autant dire que la génération Y est moins politisée que celle de ses parents. Leur engagement passe davantage dans les causes sociales ou altermondialistes.</p>
<p>« Je pense que les jeunes veulent faire une différence pour leur société, que ce soit par rapport au niveau environnemental ou au niveau social. Il y a beaucoup de causes comme ça qui les interpellent. Je n&#8217;ai pas l&#8217;impression que ce désintérêt-là est quelque chose d&#8217;immuable. Je pense qu&#8217;il faut vraiment juste aller trouver des moyens de leur parler et des interpeller à la politique. Cette chose-là va changer leur vie », explique Anaïs Valiquette L&#8217;Heureux.</p>
<p>Bernard Motulsky croit également que les jeunes sont intéressés par ce qu&#8217;il leur arrive. « Le plus grand défi des jeunes, c&#8217;est de s&#8217;intégrer, c&#8217;est de faire valoir leurs valeurs. On voit qu&#8217;il y a des valeurs qui dominent chez les jeunes, qui prennent une certaine importance dans les programmes des partis politiques comme tout ce qui est de la protection de l&#8217;environnement ou de la responsabilité sociale.»</p>
<p><strong>Comment mobiliser les jeunes?</strong></p>
<p>Pour faciliter l&#8217;exercice du droit de vote lors des élections provinciales du 8 décembre, le Directeur général des élections (DGE) a ajouté une période supplémentaire de cinq jours de vote par anticipation au bureau du directeur de scrutin en plus des deux jours de vote par anticipation initialement prévu.Yves Bélanger ne croit pas que cette mesure soit efficace pour augmenter le taux de participation des jeunes au suffrage. « Cette mesure ne s&#8217;adresse pas aux jeunes, mais plutôt aux personnes âgées. Ce sont elles qui vont trouver plus stimulant et intéressant d&#8217;aller voter un jour où il fait beau, sans faire la queue et sans avoir de problèmes de déplacement. Je pense que le jour où l&#8217;on voudra vraiment joindre les jeunes, on les interpellera sur le portable, on les interpellera à travers Internet et éventuellement, ils vont répondre. »</p>
<p>Yves Bélanger ajoute que : « les jeunes vont aller voter si on les mobilise autour d&#8217;un enjeu. Or, aujourd&#8217;hui, il n&#8217;y a rien de très mobilisant à entendre parler de réduction budgétaire, de gestion plus ou moins abstraite de la crise et ainsi de suite. » Selon le politologue, les jeunes Américains ont voté en masse pour Obama, car il y avait un projet politique derrière l&#8217;homme. « Barack Obama a interpellé l&#8217;ensemble des Américains, incluant les jeunes, autour des thèmes de l&#8217;espoir, du changement, des transformations de la société, bref, des engagements qui sont les siens. Je pense que c&#8217;est à ça que les jeunes sont intéressés à répondre. Le jour où l&#8217;on aura ici un politicien qui sera en mesure de véhiculer avec crédibilité un message de cette nature, les jeunes vont s&#8217;intéresser au sujet. »</p>
<p>Bernard Motulsky abonde en ce sens. « Quand ça va très mal, on est plus porté à aller chercher quelqu&#8217;un en qui on a de l&#8217;espoir et qui va être un sauveur. Au Canada, la vie n&#8217;est pas trop grave et on n&#8217;a pas trop de problème. Alors, c&#8217;est difficile de penser qu&#8217;on va avoir un sauveur. Un sauveur pour nous sauver de quoi? »</p>
<p>Aux États-Unis, les jeunes savent qu&#8217;ils peuvent être obligés d&#8217;aller se battre. « Il n&#8217;y a pas de conscription obligatoire encore, mais ça pourrait arriver parce que c&#8217;est déjà arrivé par le passé. Aux États-Unis, la pauvreté est plus endémique. La violence est plus présente. La situation économique est plus catastrophique : des gens perdent leur maison tous les jours. Ça, ce sont des drames humains en grandes quantités », soutient Motulsky.</p>
<p>Au Canada, la crise économique ne touche pas encore le quotidien des citoyens. « En ce moment, la crise n&#8217;est qu&#8217;aux nouvelles. Les seuls autres personnes concernés par cette crise sont les retraités. Ça leur pose bien des ennuis et bien des problèmes&#8230; Mais à vingt ans, on ne pense pas trop à la performance de la Caisse de dépôt. Les grandes tensions qu&#8217;on a au Canada en ce moment, c&#8217;est de savoir si l&#8217;on va gagner la Coupe Grey ou si le Canadien sera dans les dix premiers à la fin de la saison. Ça ne mérite pas de déchirer sa chemise », ajoute le praticien et théoricien des communications.</p>
<p>Blogue sur les élections provinciales 2008 par Bernard Motulsky : <a href="http://www.crpforum.uqam.ca/motulsky">www.crpforum.uqam.ca/motulsky</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/lengouement-politique-chez-les-jeunes-seffrite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le spectacle Québec Émergent</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/le-spectacle-quebec-emergent/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/le-spectacle-quebec-emergent/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 21:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[émergent]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=1718</guid>
		<description><![CDATA[Boom Desjardins et Steve Veilleux, du groupe Kaïn, ont uni leur voix à celles d’artistes de la relève dans le cadre du spectacle Québec Émergent présenté le 12 novembre dernier à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau de l’UQAM. Les chanteurs établis ont présenté au public montréalais leurs coups de cœur de la relève : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1723" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc008891.jpg"><img class="size-medium wp-image-1723" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc008891-300x225.jpg" alt="Prestation de Steve Veilleux, Simon Petit et Boom Desjardins dans le cadre du spectacle Québec Émergent" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Prestation de Steve Veilleux, Simon Petit et Boom Desjardins dans le cadre du spectacle Québec Émergent 2008</p></div>
<p>Boom Desjardins et Steve Veilleux, du groupe Kaïn, ont uni leur voix à celles d’artistes de la relève dans le cadre du spectacle Québec Émergent présenté le 12 novembre dernier à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau de l’UQAM. Les chanteurs établis ont présenté au public montréalais leurs coups de cœur de la relève : Marie-Luce Béland, Simon Petit et Sarah Jones.<br />
<span id="more-1718"></span><br />
Dès les premières minutes du spectacle, Veilleux a indiqué au public que Renée Martel, qui devait être l’une des têtes d’affiche de la soirée, ne pouvait malheureusement prendre part au spectacle. On sentait la déception dans la salle. La veille, madame Martel était montée sur scène aux côtés de Veilleux et Desjardins pour la présentation du même spectacle au Capitole de Québec.</p>
<p>Tout au long des deux heures du spectacle, les succès de Boom Desjardins, Kaïn et Marie-Luce Béland se sont enchaînés. La foule, majoritairement composée d’adolescentes, était survoltée lors de l’interprétation des pièces populaires <em>Pleine Lune, Embarque ma belle, Mexico</em> et <em>Calvaire</em>.</p>
<p>Les interprètes établis et ceux de la relève étaient accompagnés par un chaleureux orchestre à cordes de 12 musiciens sous la direction de Marc Beaulieu. La dizaine de violonistes, le violoncelliste, le contrebassiste, le guitariste et le pianiste agrémentaient la voix des chanteurs par leur son respectif. La complicité entre les artistes était palpable.</p>
<p>En seconde partie de spectacle, la jeune et riche voix de Sarah Jones s’est jointe au concert. Sarah Jones et Marie-Luce Béland ont habillement repris des chansons de Diane Dufresne telle que <em>L’Homme de ma vie</em>. La voix feutrée de Jones la distinguait du lot et lui offrait une tribune prépondérante pour cette seconde partie de spectacle. Les gars ont également accordé leur guitare pour interpréter un des grands succès de Richard Desjardins, <em>Quand j’aime une fois, j’aime pour toujours</em>.</p>
<p>Un autre moment fort de la soirée : lorsque Steve Veilleux et Boom Desjardins ont repris une chanson populaire du répertoire du défunt Dédé Fortin, <em>Mauvais Caractère</em>. Les deux chanteurs ont interprété la pièce dans le respect et ils ont fait allusion en Dédé en le plaçant là-haut parmi les étoiles.</p>
<p>La mise en scène était confiée à Claudine Monfette, alias Mouffe. Cette parolière, comédienne, conceptrice et directrice artistique a notamment écrit des chansons pour Robert Charlesbois, Joe Bocan, Louise Portal et Diane Tell.</p>
<div id="attachment_1724" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc008682.jpg"><img class="size-medium wp-image-1724" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc008682-300x225.jpg" alt="Prestation de Marie-Luce Béland dans le cadre du spectacle, Photo prise par Virginie Drouin-Raymond" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Prestation de Marie-Luce Béland dans le cadre du spectacle, Photo prise par Virginie Drouin-Raymond</p></div>
<div id="attachment_1725" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc00899.jpg"><img class="size-medium wp-image-1725" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc00899-300x225.jpg" alt="Steve Veilleux et Marie-Luce Béland, Photo prise par Virginie Drouin-Raymond" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Steve Veilleux et Marie-Luce Béland, Photo prise par Virginie Drouin-Raymond</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/le-spectacle-quebec-emergent/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Éric Salvail, le roi des ondes</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/eric-salvail-le-roi-des-ondes/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/eric-salvail-le-roi-des-ondes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 16:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ajouter un tag]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Salvail]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=1705</guid>
		<description><![CDATA[
L’animateur le plus explosif du petit écran, le fou du roi de TVA, l’homme qui a détrôné Guy A. Lepage de son divin siège à l’hiver 2008, alors que les grandes chaînes s’arrachaient les cotes d’écoute, a appris les rudiments du métier, ici même, à l’UQAM. Éric Salvail l’animateur est un être dynamique, accompli et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aric-salvail.tiff"></a><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aric-salvail1.tiff"></a></p>
<p>L’animateur le plus explosif du petit écran, le fou du roi de TVA, l’homme qui a détrôné Guy A. Lepage de son divin siège à l’hiver 2008, alors que les grandes chaînes s’arrachaient les cotes d’écoute, a appris les rudiments du métier, ici même, à l’UQAM. Éric Salvail l’animateur est un être dynamique, accompli et pétillant. Éric Salvail l’étudiant était-il aussi passionné par le métier? Histoire d’un parcours typique, mais néanmoins enchanteur… sans ne jamais tomber dans le conte de fées.<br />
<span id="more-1705"></span><br />
Depuis ses toutes premières dents, Éric Salvail rêvait de devenir animateur à la radio et à la télévision. « Toutes les actions que j’ai posées depuis mon enfance ont été posées dans cette optique. » Il s’est ainsi amusé à jouer à <em>The Price is Right</em> avec ses tantes, à refaire les sketches des <em>Bye Bye</em> et à imiter Michel Jasmin.</p>
<p>À la fin des années 80, le célèbre animateur s’est inscrit au programme de communications, profil radio, de l’UQAM. Les programmes de communications étaient à l’époque aussi contingentés qu’ils le sont aujourd’hui. « J’étais tellement content d’avoir été accepté. J’étais convaincu que mon entrevue avait été médiocre. Encore aujourd’hui, j’en suis convaincu. »</p>
<p>Tout au long de son baccalauréat, le célèbre animateur s’assurait de n’avoir aucun cours à son horaire en matinée. « J’écoutais toujours Suzanne Lévesque à CKAC avec son émission <em>Touche à Tout</em>. » Élève modèle et très studieux, une qualité léguée par ses parents, Éric s’impliquait peu dans les activités parascolaires. « J’arrivais de Sorel et, chaque fin de semaine, j’y retournais. Pendant trois ans, je n’ai dû que passer un seul week-end à Montréal alors, qu’aujourd’hui, je suis amoureux de cette ville. » Éric parle avec enthousiasme de ses anciens professeurs. Il se remémore les prises de bec avec Pierre Bourgault, « un communicateur exceptionnel », et les mémorables cours du défunt professeur Jean-Pierre Desaulniers.</p>
<p>Baccalauréat en poche, Éric fonce tout droit vers les studios de Radio-Canada et il y entre par la porte arrière. « J’ai distribué le courrier à Radio-Canada durant trois semaines. Puis, j’ai été relocalisé au département des costumes où je pliais des bas et où j’ai rencontré Julie Snyder. »</p>
<p>C’est par ailleurs cette même Julie Snyder qui lui offrira son premier emploi d’animateur de foule pour <em>L’enfer c’est nous autres</em>. « Mon métier d’animateur de foule a été une école exceptionnelle. Une job juste assez parfaite pour observer les gens et aller voir de plus près ce qui se passe sur un plateau de tournage. » Les contrats d’animateur de foule se sont par la suite enchaînés avec <em>La Petite vie, Le Point J, L’Écuyer, Vendredi c’est Julie</em>… avant qu’Éric n’apparaisse pour la première fois devant la caméra à l’émission <em>Blablabla</em>. « Durant toute cette période, j’ai été très effronté. J’ai envoyé des lettres et des démos. J’ai achalé des gens. » Puis, les emplois de chroniqueurs se sont succédé. Éric Salvail a coanimé les émissions de maman Dion et le reste n’est qu’histoire. Un MétroStar et des cotes d’écoute records pour <em>Occupation Double</em>. Du succès et un premier trophée Artis pour <em>On n’a pas toute la soirée</em>. Un second pour <em>Dieu Merci!</em></p>
<p>L’animateur rêve aujourd’hui de décrocher un rôle dans une série dramatique pour casser l’image du gars des variétés. « Ce que j’aime de ce métier, c’est qu’on peut avoir plusieurs cordes à son arc. Je crois que j’ai démontré que je peux animer, mener une entrevue, et j’ai également fait mes preuves dans le domaine de la télé-réalité [NDLR : Éric Salvail est coconcepteur de l ‘émission <em>Occupation Double</em> qui attire hebdomadairement plus de 1,7 million de téléspectateurs]. Je voudrais montrer d’autres palettes de ma personnalité. »</p>
<p>Éric, qui approche la quarantaine, avoue avoir bûché dur pour faire sa place dans le métier. Il attribue par ailleurs sa réussite à son entêtement et son acharnement. « J’ai rarement accepté non comme réponse. » Malgré les difficultés et les impasses dans sa carrière, l’animateur est toujours resté fidèle à lui-même. « Ce qui fait que tu es unique en communication, c’est toi-même. Il n’y a qu’un seul Éric Salvail. Il n’y a qu’une seule Virginie », confit-il à la journaliste qui a rédigé cet article. L’ancien uqamien conseille aux étudiants de garder leur couleur et de prendre ce qui leur convient des enseignements qu’ils reçoivent.</p>
<p>Il conseille également aux étudiants de profiter au maximum des stages qui leur sont offerts. Salvail prêche pour sa paroisse et recommande, par ailleurs, aux étudiants d’effectuer un stage dans le milieu de la radio privé. « Je pense qu’il faut avoir des tentacules un peu partout pour percer dans le métier. C’est également important de s’impliquer un peu partout en radio, car la radio n’est pas que Radio-Canada. C’est bon que les étudiants voient ce que c’est que de faire de la radio dans le privé avec toutes les contraintes de cotes d’écoute. À la radio privée, l’équipe est réduite. Sans vouloir dénigrer Radio-Canada, l’implication des animateurs en radio privée est plus grande autant sur le terrain que dans les décisions. »</p>
<p>En tant qu’entrepreneur et acteur dans le milieu des communications, Éric engage fréquemment des étudiants en stage ou pour des contrats. « Je veux aider comme on m’a aidé. » Éric Salvail reproche par ailleurs à cette nouvelle génération de « vouloir le beurre et l’argent du beurre. Les jeunes d’aujourd’hui veulent avoir de grosses jobs sans avoir à travailler beaucoup. » Selon lui, la clé du succès pour percer dans le domaine des communications réside dans la curiosité et le travail. Éric Salvail comprend difficilement comment « un étudiant peut vouloir aller en communications sans lire les journaux le matin et sans écouter la télévision »… et malheureusement, il en voit fréquemment.</p>
<p>________________________________________________________<br />
• Éric Salvail anime tous les jours de semaine, en compagnie d’Isabelle Racicot, l’émission <em>Salvail Racicot pour emporter </em>de 11h30 à 13h00 sur les ondes d’Énergie.<br />
• L’émission <em>Dieu Merci!</em> est diffusée sur les ondes de TVA tous les dimanches soirs à 20h30.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/eric-salvail-le-roi-des-ondes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dans la rue!</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/dans-la-rue/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/dans-la-rue/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 15:53:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[centre de design]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=1089</guid>
		<description><![CDATA[




Après Paris, Shangai, Pékin, Buenos Aires et Toronto, le Centre de design de l’Université du Québec à Montréal présente jusqu’au 14 décembre l’exposition La rue est à nous… tous! Conçue et réalisée par l’Institut pour la ville en mouvement/ PSA Peugot Citroën, l’exposition internationale explore les villes des cinq continents et propose des nouvelles façons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1110" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/la-rue-est-a-nous-tous.jpg"><img class="size-medium wp-image-1110" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/la-rue-est-a-nous-tous-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Après Paris, Shangai, Pékin, Buenos Aires et Toronto, le Centre de design de l’Université du Québec à Montréal présente jusqu’au 14 décembre l’exposition<em> La rue est à nous… tous! </em>Conçue et réalisée par l’Institut pour la ville en mouvement/ PSA Peugot Citroën, l’exposition internationale explore les villes des cinq continents et propose des nouvelles façons d’aménager la rue, réelle vedette de l’événement.<br />
<span id="more-1089"></span><br />
L’exposition comprend une cinquantaine de projets d’architecture et d’urbanisme et regroupe près d’une centaine de photographies issues des grandes agences de presse. Trois œuvres audiovisuelles sont également proposées aux spectateurs afin d’admirer la rue dans toute sa complexité.</p>
<p>La rue est d’abord présentée comme l’interaction entre un espace physique et les pratiques sociales qui s’y déroulent. Un court-métrage, s’apparentant à une promenade en voiture, nous transporte parmi les hommes qui prennent d’assaut cet espace physique : ceux qui y festoient, y dorment, y vendent leur pain ou y prient. Force est de constater que la rue nous concerne tous; « la rue est à nous… tous! »</p>
<p>Ni blanche, ni noire, la rue est un paradoxe, selon François Ascher et Mireille Appel-Muller, les Commissaires de l’exposition. Pour les uns, l’artère est perçue comme une division au sein d’une société laissant place au cloisonnement, à la violence et à la marginalité, alors que, pour les autres, la rue est davantage un point de rencontre, d’échange et de convivialité. Ce paradoxe subsiste tout au long de la visite.</p>
<p>L’exposition se décline en une dizaine de thèmes. Chaque thème ausculte un défi précis posé par cet espace public aux fonctions contradictoires. Les plans urbanistiques ou architecturaux et les clichés des villes exposés offrent de bonnes pistes de réflexion.</p>
<p>Les Commissaires de l’exposition se penchent notamment sur les défis posés par la conciliation des vitesses et des modes de déplacement, par le contrôle et la surveillance de la rue, par la juste place que l’art et la publicité devraient occuper dans la rue et par la verticalité des édifices. « À l’ère où les immeubles sont de plus en plus hauts et de plus en plus larges, comment faire en sorte que les circulations verticales ne soient pas de simples transits entre les étages, mais des espaces et des temps riches des complexités qui font la ville, qui favorisent les mixités fonctionnelles, les échanges, les rencontres inopinées, les arrêts imprévus?»</p>
<p>L’exposition s’attarde également à la nouvelle classe de citoyens qui s&#8217;est emparé de la rue : le « citadin auto-motoris» pour qui le portable est le messie du nomadisme. « L’individu mobile contemporain s’efforce de faire du temps de sa mobilité un temps plein et non plus un temps de transport qui serait une parenthèse dans sa vie quotidienne. Le mobile devient l’un des principaux outils de l’homme moderne. »</p>
<p>La production et la circulation de l’exposition pour l’Amérique du Nord ont été assumées par le Centre de design de l’UQAM, en collaboration avec l’Institution pour la ville en mouvement, appuyé par la Ville de Montréal.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/la-rue-41.jpg"></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/dans-la-rue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une autre crise dans notre assiette</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-autre-crise-dans-notre-assiette/</link>
		<comments>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-autre-crise-dans-notre-assiette/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 15:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Drouin-Raymond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Monsanto]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=82</guid>
		<description><![CDATA[La journaliste française Marie-Monique Robin exhorte les Canadiens à se mobiliser contre les organismes génétiquement modifiés (OGM) afin d’éviter une catastrophe agroalimentaire. Selon elle, « les OGM sont aussi dangereux que l’agent orange l’a été par le passé. » La documentariste a ravivé le débat sur la place des OGM dans l&#8217;alimentation lors d&#8217;une table [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La journaliste française Marie-Monique Robin exhorte les Canadiens à se mobiliser contre les organismes génétiquement modifiés (OGM) afin d’éviter une catastrophe agroalimentaire. Selon elle, « les OGM sont aussi dangereux que l’agent orange l’a été par le passé. » La documentariste a ravivé le débat sur la place des OGM dans l&#8217;alimentation lors d&#8217;une table ronde ayant suivi la présentation de son dernier long-métrage, <em>Le monde selon Monsanto</em>, le 18 septembre dernier à l’UQAM.</p>
<p><span id="more-82"></span></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/monsanto1.jpg"><img class="size-full wp-image-192 alignnone" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/monsanto1.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a></p>
<p>La réalisatrice et auteure critique l’apathie des Canadiens dans la lutte pour des aliments sains. « Vos prairies sont inondées de Roundup [un herbicide utilisé dans la culture des OGM]! Toutes vos huiles sont inondées de Roundup! C’est dommage à dire, mais vous aussi en êtes inondés. »</p>
<p>Selon elle, le Canada devrait changer ses us et coutumes en matière d’OGM, sous peine d’être écarté du commerce alimentaire européen. « La résistance aux OGM en France et en Europe est très forte. Vous avez déjà perdu une grande partie de votre marché, car votre colza, votre canola et votre miel sont contaminés par le transgénique. »</p>
<p>Une législation oblige les pays membres de l&#8217;Union européenne à étiqueter tout aliment transgénique. Au Canada, l’étiquetage n’est que facultatif. Selon Éric Darier, directeur de Greenpeace au Québec, cela expliquerait le peu de produits présentant la mention « sans OGM » sur les tablettes des épiceries. « Les distributeurs et les commerçants exercent des pressions sur les producteurs afin que ces derniers n’apposent pas la mention « sans OGM » sur leurs produits », ajoute-t-il sans vouloir dévoiler de noms. Selon l’expert, les OGM sont à prendre au sérieux; ils ont été introduits sur le marché sans examen scientifique rigoureux.</p>
<blockquote>
<h3><strong>« C’est vous qui mangez ces OGM et pesticides! Ce n’est pas moi! C’est vous! »</strong> Marie-Monique Robin</h3>
</blockquote>
<p>D’après madame Robin, la crise est telle que près de 70 % des aliments canadiens à base de maïs, de canola ou de soja contienne des OGM. Une donnée confirmée par l’organisme CropLife Canada, une association des professionnels oeuvrant dans le domaine de la biotechnologie végétale. « Pour avoir du colza bio au Québec, il faut le faire venir d’ailleurs, et ce, même si le Canada est le plus grand producteur de colza au monde», a ironisé Marie-Monique Robin.</p>
<p>Éric Darier reconnaît que les statistiques sont effectivement inquiétantes, mais il demeure plus optimiste. « Les OGM ne sont présents que sur 7 % des surfaces cultivées sur la terre et, au Québec, ils sont très concentrés. »</p>
<p>Il critique toutefois la position du gouvernement du Québec à ce sujet. « Leur site Internet fait passer de l’information neutre afin de convaincre les gens de consommer les OGM. Tout cela fait partie d’un processus de désinformation. On devrait avoir un doute sur ce qu’on nous cache. »</p>
<p>Marie-Monique Robin et Éric Darier soulignent que la campagne électorale s’avére une excellence période pour exercer des pressions sur les candidats des différents partis afin que ceux-ci interdissent les OGM au Canada ou qu’ils en exigent simplement l’étiquetage.</p>
<p style="center;"><strong>_____________________________________________________________</strong></p>
<p>Le documentaire <strong><em>Le monde selon Monsanto</em></strong> retrace l’histoire de la multinationale américaine Monsanto, détentrice de 90 % des OGM au monde et chef de file dans le domaine des biotechnologies. Écrit et réalisé par Marie-Monique Robin, le film a été vu en salle par plus de 10 000 Québécois cet été. La version DVD est sortie le 16 septembre 2008.</p>
<p>Le livre du même titre s’est écoulé à plus de 90 000 exemplaires en France et 6 000 au Québec. Le livre a été traduit dans 13 langues.</p>
<p><span style="#0000ff;"><strong>Liens</strong></span></p>
<ul>
<li><span style="#0000ff;"><a title="Le monde selon Monsanto" href="http://www.onf.ca/webextension/monsanto"><em>Le monde selon Monsanto</em></a></span></li>
<li><span style="#0000ff;"><a title="Site du gouvernement du Québec sur les OGM" href="http://www.ogm.gouv.qc.ca">Site du gouvernement du Québec sur les OGM</a></span></li>
<li><span style="#0000ff;"><a title="Greenpeace" href="http://www.greenpeace.org/canada/fr">Greenpeace</a></span></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-autre-crise-dans-notre-assiette/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

