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	<title>Journal (I) Média &#187; foisy.philippe_vincent</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Marketing viral, sans vaccin</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 19:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>foisy.philippe_vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’ont en commun la campagne présidentielle de Barack Obama et la vidéo réalisée par les étudiants en communications de l’UQAM lors des initiations 2009? Les deux ont profité des réseaux sociaux tels Facebook et Twitter afin de se propager à travers le monde.

Ajoutés aux méthodes de récolte traditionnelles, les réseaux sociaux ont permis à Barack [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’ont en commun la campagne présidentielle de <a href="http://my.barackobama.com/page/user/login?successurl=L3BhZ2UvZGFzaGJvYXJkL3ByaXZhdGU=&amp;_h=R7eLleNlvR32IUbri4ek40kHrFI">Barack Obama</a> et la vidéo réalisée par les étudiants en communications de l<a href="http://www.youtube.com/watch?v=-zcOFN_VBVo" target="_blank">’UQAM lors des initiations 2009</a>? Les deux ont profité des réseaux sociaux tels Facebook et Twitter afin de se propager à travers le monde.</p>
<p><span id="more-7890"></span></p>
<p>Ajoutés aux méthodes de récolte traditionnelles, les réseaux sociaux ont permis à Barack Obama et à son équipe de récolter 750 millions de dollars US pour sa campagne, alors que le Lipdub a été vu par plus de 2 millions de personnes, ce qui rehausse la notoriété de l’UQAM.</p>
<p>Selon Laurent-Simon Lapierre, réalisateur et animateur de l’émission <a href="http://blog.lespublicistes.com/" target="_blank">publiciste à Choq.fm</a>, c’est un bon exemple de marketing viral. «  Il est nommé viral parce qu&#8217;il utilise les réseaux de communication modernes pour se propager comme le ferait un virus », explique-t-il.</p>
<div id="attachment_7899" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7899" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/n737350960_1743683_6529-300x199.jpg" alt="Photo:Laurent-Simon Lapierre" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Photo:Laurent-Simon Lapierre</p></div>
<p>Pour Stephane Alozy, vice-président groupe-conseil chez SidLee, il n’y a rien de nouveau dans le marketing viral. En fait, l’une des premières compagnies à en avoir profité a été Tupperware qui engageait des gens pour aller parler à d’autres du produit. « Avec la publicité traditionnelle, on avait un monologue, maintenant on a droit a un dialogue », ajoute-t-il. Les réseaux sociaux viennent faciliter ce dialogue en offrant aux internautes la chance de partager une vidéo, un lien publicitaire en quelques secondes.</p>
<div id="attachment_8098" class="wp-caption alignnone" style="width: 250px"><img class="size-medium wp-image-8098" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/SH_Alozy-240x300.jpg" alt="Steaphane Alozy Photo: SidLee" width="240" height="300" /><p class="wp-caption-text">Steaphane Alozy Photo: SidLee</p></div>
<p>Rahaf Harsouf, membre de l’équipe nouvaux médias de Barack Obama, et Chris Hughes, co-fondateur de Facebook, ont travaillé conjointement sur la campagne qui a mené à l’élection du premier président noir. Mme Harsouf a publié en juin dernier le livre <em><a href="http://www.rahafharfoush.com/yeswedid/" target="_blank">Yes We Did : An inside look at how social media built the Obama brand</a></em>. (Un regard sur la façon dont les médias sociaux ont construit la marque Obama). En entrevue avec le magazine Infopresse du mois de septembre, elle révèle le secret de la réussite de la campagne. « Nous avons permis aux gens de s’approprier la campagne, affirme-t-elle. Tout est parti des gens eux-mêmes. »</p>
<p>Cette forme de publicité peut être dangereuse pour les annonceurs. La compagnie Bixi avait engagé des blogueurs lors du lancement des vélos. Ils avaient alimenté le blogue de Bixi avec plusieurs commentaires encensant le produit, sans jamais avouer qu’ils étaient employés et payés par Bixi. « Bixi a menti aux gens en faisant croire qu’il n’y avait pas d’intérêt derrière le blogue », lance Benoit Cordelier, directeur du Centre d’études en communications marketing.<br />
« Le marketing viral a joué contre eux», ajoute Laurent-Simon Lapierre. L’engouement crée suite à la découverte de l’usurpation a nui l’image de Bixi.</p>
<div id="attachment_7901" class="wp-caption alignnone" style="width: 210px"><img class="size-medium wp-image-7901" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Benoit-Cordelier-Crédit-Photo-PV-FOISY-200x300.jpg" alt="Benoit Cordelier Photo: Philippe Vincent FOISY" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Benoit Cordelier Photo: Philippe Vincent FOISY</p></div>
<p>« L’important c’est l’authenticité et la transparence», croit M. Alozy. SidLee utilise aussi des blogueurs pour promouvoir la marque Tourisme Montréal. Cependant, ceux-ci se sont identifiés dès le début.<br />
« Dans ce cas, il n’y a pas plus d’invasion qu’avec la publicité traditionnelle». affirme M. Cordelier. Selon lui, la publicité est beaucoup plus ciblée donc est moins invasive. « Cette méthode a plus de poids qu’une pub dans la rue», renchérit Pauline Breduillieard, collègue de M. Cordelier.</p>
<p>En fait, le marketing viral est basé sur la notion du bouche à oreille où l’individu est plus porté à faire confiance à quelqu’un qu’il connaît qu’à une publicité et les réseaux sociaux multiplient ce nombre de connaissances. Les entreprises se tourneront vers cette forme de publicité doivent s’assurer d’être complètement honnête avec les internautes, sinon le marketing viral pourrait leur causer plus que de la fièvre&#8230;</p>
<p>Voici quelques vidéos qui ont fait le tour du globe :</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=qqXi8WmQ_WM" target="_blank">Jon Lajoie (québécois) plus de 21 millions de vues:</a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8-EaT0WHaf0" target="_blank">Publicité de Volkswagen</a></p>
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		<title>Dans ma télé</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/dans-ma-tele/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 17:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>foisy.philippe_vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[« Dans ma télé, c’est trois diplômés en télévision qui en mangent et qui veulent transmettre leur passion. » C’est ainsi que se décrivent les trois membres de Dans ma Télé, ex-étudiants de l’UQAM en télévision. Qu’est-ce qui se cache derrière ce site Web?

Prologue
Au début de son bac, Pierre-Luc Cloutier a lancé blogtélé.ca dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Dans ma télé</em>, c’est trois diplômés en télévision qui en mangent et qui veulent transmettre leur passion. » C’est ainsi que se décrivent les trois membres de <em>Dans ma Télé</em>, ex-étudiants de l’UQAM en télévision. Qu’est-ce qui se cache derrière ce site Web?</p>
<div id="attachment_7381" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dmt1.jpg"><img class="size-medium wp-image-7381" title="L'équipe de Dans ma télé" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dmt1.jpg" alt="Crédit : Fanny Lafontaine-Jacob" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit : Fanny Lafontaine-Jacob</p></div>
<p><span id="more-7165"></span></p>
<p>Prologue</p>
<p>Au début de son bac, Pierre-Luc Cloutier a lancé blogtélé.ca dans le cadre d’un cours. C’était au début de Facebook, il était dans les tous premiers blogues  au Québec. « J’avais quinze lecteurs dans une journée et j’étais excité! » lance-t-il en souriant.</p>
<p>« Ce qui l’a vraiment lancé, c’est le fiasco de la famille Dion à l’émission <em>On a pas toute la soirée</em>, » raconte sa collègue Marie-Claude Lévesque. On se souvient qu&#8217;un certain 5 novembre 2007, Éric Salvail recevait en studio Maman Dion et qu&#8217;en cadeau, la famille Dion  avait tenté de chanter <em>Il était une fois des gens heureux</em>. À deux reprises, la famille s’est mélangée, ce qui a donné lieu à un moment de télévision assez comique&#8230; ou honteux.</p>
<p>Deux jours plus tard, Pierre-Luc a décidé de mettre en ligne la vidéo. Ne sachant pas si c’était moralement acceptable de la diffuser largement, il a conclu en écrivant : «Laissons les spectateurs choisir s’ils ont envie de l’écouter.» Les spectateurs ont choisi : le lendemain, la une du cahier Arts et Spectacle de La Presse se lisait : «Raté à TVA, Succès sur YouTube». Deux jours plus tard, on comptait plus de 100 000 visionnements.  «C’est là que j’ai compris le potentiel de Facebook et du web», affirme le jeune homme.</p>
<p>Amour de jeunesse</p>
<p>Son amour de la télévision a trouvé deux âmes sœurs au sein de son baccalauréat : Annie Fortin et Marie-Claude Lévesque. «On était ceux qui écoutaient le plus de télé, ceux qui aimaient le plus ça», explique Marie-Claude. Ils ont donc décidé de critiquer ce qui les passionnait. C’est ainsi que l&#8217;émission <em>Dans ma télé</em> est née sur les ondes de la CHOQ.FM, la radio web de l&#8217;UQAM. « Ça ne se faisait pas, une émission à la radio qui parle de télévision ! » s&#8217;exclame Marie-Claude. Rapidement, ils reçoivent des artisans de la télévision québécoise, de Rémi-Pierre Paquin à Pierre Dion, le président de TVA, en passant par François Avard. Ces entrevues étaient filmées et diffusées sur le site de <em>blogtélé</em>, qui, lors de l’été 2008, a été appelé à disparaître au profit de <em>dansmatélé.ca</em> (DMT), l’actuelle plateforme.</p>
<div id="attachment_7382" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pl-cloutier-dmt1.jpg"><img class="size-medium wp-image-7382" title="Pierre-Luc Cloutier" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pl-cloutier-dmt1.jpg" alt="Crédit photo : Philippe Vincent Foisy" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Philippe Vincent Foisy</p></div>
<p>Virage vers la liberté</p>
<p>«On a ensuite fait notre virage web-télé», blague Marie-Claude. L’équipe de DMT a lancé son site, qui permet une visibilité et une plateforme pour créer du contenu vidéo plus intéressant.</p>
<div id="attachment_7383" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/mc-levesque-dmt1.jpg"><img class="size-medium wp-image-7383" title="Marie-Claude Lévesque" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/mc-levesque-dmt1.jpg" alt="Crédit photo : Philippe Vincent Foisy" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Philippe Vincent Foisy</p></div>
<p>Le Web offre une grande liberté dans le contenu, mais aussi dans la façon de faire les choses. « Avec la radio, on produisait notre émission une fois par semaine, dans un horaire fixe», rappelle Pierre-Luc. «Maintenant, on fait ce qu’on veut, » ajoute Marie-Claude. Les trois comparses peuvent décider du lancement qui leur plaît, de l&#8217;artiste qui semble le plus digne d’intérêt. Ils créent ainsi des capsules à leur image qui semblent combler certains auditeurs puisque, sans vouloir révéler le nombre d’internautes qui naviguent sur le site officiel, Pierre-Luc laisse entendre qu’environ 15 000 personnes ont vu les vidéos sur YouTube.</p>
<p>D’étudiant à Créateur autonome</p>
<p>«En fin de compte, je me retrouve à être davantage producteur qu’animateur… » se désole Pierre-Luc, qui préfère être devant la caméra. En fait, lors de la création d’un clip, Pierre-Luc, qui a préalablement organisé un entretien, réalise ses entrevues sur le terrain avec un caméraman, souvent un étudiant de l’UQAM. Il s’occupe ensuite du montage et de la mise en ligne. L’implication est plus grande, mais l&#8217;équipe de DMT garde ainsi le contrôle sur le contenu.</p>
<p>«On a cependant dû refuser plusieurs opportunités de travail qui se sont offertes à nous pour pouvoir continuer à se consacrer à DMT,» raconte Pierre-Luc. Les revenus publicitaires générés par le site sont suffisants pour couvrir uniquement les coûts d’hébergement, et il n’existe aucune subvention liée au contenu Web.</p>
<p>Selon Pierre-Luc, on assiste présentement à une révolution comparable à celle qui a été vécue lors de l’avènement de la télévision, et les organismes publics, comme le CRTC, doivent s’adapter pour préserver une saveur québécoise dans la web-télé. Les États-Unis, dont la population est plus nombreuse, jouissent d’un plus grand marché et ont un peu plus de facilité à migrer vers Internet. Toutefois, afin d’éviter que seulement des créations américaines soient présentées au Québec, il est important que des actions soient prises afin de favoriser l’émergence d’un contenu original québécois, s&#8217;entendent pour dire les trois créateurs.</p>
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		<title>Documentaire 2.0</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/documentaire-20/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>foisy.philippe_vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le web et les technologies numériques démocratisent le documentaire en zones de conflit et permettent à de plus en plus de cinéastes de scruter le globe une caméra à la main. C&#8217;est ce qui s&#8217;est dégagé la conférence «faire du cinéma engagé à l&#8217;air du numérique» qui s&#8217;est tenue le 11 octobre dernier au Coeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="center;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/fnc-front.jpg"><img class="size-medium wp-image-6419 aligncenter" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/fnc-front.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Le web et les technologies numériques démocratisent le documentaire en zones de conflit et permettent à de plus en plus de cinéastes de scruter le globe une caméra à la main. C&#8217;est ce qui s&#8217;est dégagé la conférence «faire du cinéma engagé à l&#8217;air du numérique» qui s&#8217;est tenue le 11 octobre dernier au Coeur des Science de l&#8217;UQAM.<span id="more-6251"></span></p>
<p>Présentée dans le cadre du <a href="http://forumsocialquebecois.org/fr/cinepaix" target="_blank">Forum social Québécois 2009</a>, la conférence était axée sur les méthodes de production ainsi que sur les situations en zones de conflit.</p>
<p>L&#8217;aspect le plus intéressant était la diversité des conférenciers qui avaient tous beaucoup d&#8217;expérience dans le film engagé, mais qui étaient issus de générations différentes. Par exemple, <a href="http://parolecitoyenne.org/node/3600&amp;dossier_nid=1250" target="_blank">Patricio Henriquez</a>, réalisateur de plusieurs documentaires dont Yasser Arafat et les Palestiniens, travaillait avec le père de <a href="http://parolecitoyenne.org/user/santiago" target="_blank">Santiago Bertolino</a>, son voisin à la table de conférence.</p>
<div id="attachment_6420" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/santiago-bertolino.jpg"><img class="size-medium wp-image-6420" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/santiago-bertolino.jpg" alt="Philippe-Vincent Foisy" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Santiago Bertolino Photo: Philippe-Vincent Foisy</p></div>
<p>Ce dernier représentait le mieux la nouvelle vague de cinéastes qui peuvent profiter du numérique pour faciliter leur production.«Moi, j&#8217;aime mieux partir seul avec ma caméra et mon micro-cravate», a-t-il lancé. Il apprécie la liberté que cela lui procure. «Je peux travailler à mon rythme», a-t-il ajouté.</p>
<p>Cette attitude contraste avec celle de <a href="http://www.onf.ca/explorez-par/realisateur/Carmen-Garcia/" target="_blank">Carmen Garcia</a> qui a réalié et produit plusieurs documentaires dont l&#8217;effet Boeuf et l&#8217;Affaire Coca-Cola. «Je suis plus de la bourgeoisie de production», a-t-elle répondu à M. Bertolino. En fait, Mme Garcia est de la génération qui a appris à travailler avec de l&#8217;équipement lourd qui forçait une grande équipe de tournage à se déplacer sur le terrain.</p>
<p>Pour les conférenciers, le nouvel équipement entraîne une démocratisation du film engagé. Ceci permet à de plus en plus de cinéastes de se rendre dans les zones de conflit afin d&#8217;y réaliser un film.</p>
<p>Le dangers des zones couvertes n&#8217;en est pas pour autant diminué. «C&#8217;était la première fois que je faisais mon testament», a avoué M. Henriquez avec le sourire lorsqu&#8217;il a abordé son voyage en Afghanistan. Il a ajouté que c&#8217;était la confiance «aveugle» en son accompagnateur qui lui a sauvé la vie.</p>
<div id="attachment_6421" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pat-henriquez.jpg"><img class="size-medium wp-image-6421" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pat-henriquez.jpg" alt="Philippe-Vincent Foisy" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Patricio Henriquez Photo: Philippe-Vincent Foisy</p></div>
<p>Les assurances  jouent un rôle majeur dans la production. Outre celles pour le matériel de tournage, la plupart des diffuseurs demandent aussi des assurances pour éviter les poursuite en diffamation ce qui empêche la diffusion à la télévision de plusieurs films, qui sont donc présentés sur le Web.</p>
<p>«Un autre avantage, a affirmé M. Bertolino, c&#8217;est que tu peux montrer le développement de ton film. Tu ne le laisses pas dormir. Ça te crée un auditoire.» Un auditoire qui risque par la suite d&#8217;apporter un soutien financier qui va permettre la diffusion dans un salle de cinéma qui est, selon Patricio Henriquez, le meilleur médium de diffusion puisque la salle réagie tout au long de la projection.</p>
<p>Les technologies numériques présentent aussi un avantage considérable puisqu&#8217;elles permettent un suivi après le film avec les principaux acteurs. Selon Carmen Garcia, les blogues sont la planche de salut des documentaires vu l&#8217;intéraction avec le public et les acteurs. Ils permettent au documentaire de rester en vie.</p>
<p>«On ne fait pas ce métier pour s&#8217;enrichir, c&#8217;est la passion qui est notre salaire», a conclu Patricio Henriquez.</p>
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		<title>Relever ses manches</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 20:56:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>foisy.philippe_vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[«La vie a été bonne pour moi, il faut être bon pour la vie», affirme Jean-Marie Paquette, un bénévole qui oeuvre à la collecte de sang Héma-Québec qui a commencé le 28 septembre dernier.
L&#8217;université, qui accueille Héma-Québec depuis 2003 avec deux à trois collectes par années, a aidé environ 7000 personne à donner du sang. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5776" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hema-qccradit-photo-pv-foisy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5776" title="hema-qccradit-photo-pv-foisy" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hema-qccradit-photo-pv-foisy.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Héma-Québec a collecté le sang des uqamiens dans le pavillon Judith-Jasmin</p></div>
<p>«La vie a été bonne pour moi, il faut être bon pour la vie», affirme Jean-Marie Paquette, un bénévole qui oeuvre à la collecte de sang <a href="http://www.hema-quebec.qc.ca/francais/index.htm" target="_blank">Héma-Québec</a> qui a commencé le 28 septembre dernier.<span id="more-5485"></span></p>
<p>L&#8217;université, qui accueille Héma-Québec depuis 2003 avec deux à trois collectes par années, a aidé environ 7000 personne à donner du sang. «D&#8217;une collecte à l&#8217;autre, nous atteignons nos objectifs, fixés par Héma-Québec, à hauteur de 95-98%. Ceci est remarquable!» affirme Jennifer Desrochers, conseillère en relation de presse de l&#8217;UQAM. Durant cette collecte, ils espèrent recevoir 600 donneurs. «On est bien parti», lance Carole Vallée, la planificatrice de l&#8217;approvisionnement chez Héma-Québec.</p>
<p>La collecte a officiellement commencé à 9h30, dans le hall du pavillon Judith Jasmin de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Trente minutes plus tard, quelques étudiants ainsi qu&#8217;un membre de l&#8217;équipe de sécurité attendait une infirmière pour donner leur sang.</p>
<p>«Le lundi, c&#8217;est toujours plus calme!» avoue André Lussier, le chef de groupe des bénévoles. Selon ce dernier, l&#8217;achanladage augmente au courant de la semaine.</p>
<div id="attachment_5777" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/collecte-de-sang-jean-marie-paquette-lucille-andra-lucier-crdait-photo-pv-foisy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5777 " title="collecte-de-sang-jean-marie-paquette-lucille-andra-lucier-crdait-photo-pv-foisy" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/collecte-de-sang-jean-marie-paquette-lucille-andra-lucier-crdait-photo-pv-foisy.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Des bénévoles d&#39;Héma-Québec: Jean-Marie Paquette, Lucille et Andé Lucier.</p></div>
<p>En fait, selon la superviseure Lucille, la collecte donne une visibilité à la cause qui n&#8217;est pas à négliger. Elle croit que le fait d&#8217;être présent à l&#8217;UQAM est une bonne publicité pour sensibiliser les jeunes et ainsi créer une nouvelle génération de donneurs. Les donneurs «quotidiens»  donnent 5 à 6 fois du sang par année, souvent au 56 jours,minimum requis par Héma-Québec. Ces derniers vieillissent de plus en plus.</p>
<p>Les donneurs habituels ont souvent fait du don de sang une habitude de vie. «Certains ont commencé à donner du sang dans l&#8217;armée et cela leur est resté. D&#8217;autres ont eu une situation familiale défavorable qui leur a fait comprendre l&#8217;importance des dons de sang», ajoute Lucille.</p>
<p><strong>Donner du temps</strong></p>
<p>André Lussier a commencé à donner du sang à la Croix-Rouge il y a 32 ans. Maintenant, il offre son temps à Héma-Québec et, depuis cinq ans, il est bénévole à temps plein. Pour lui, c&#8217;est une façon de rester actif plutôt que de «flâner dans les centres d&#8217;achat». Travaillant avec environ 35 bénévoles chaque semaine, M. Lussier remarque un besoin pour une relève à l&#8217;intérieur de son équipe puisque ceux-ci sont de plus en plus vieux.</p>
<p>C&#8217;est la valorisation qui l&#8217;a amené vers le bénévolat, qui est pour lui le meilleur des salaires. «Ça apporte quelque chose à toi et aux autres.»</p>
<p>C&#8217;est un avis que partage une majorité de bénévoles dont Jean-Marie Paquette qui oeuvre chez Héma-Québec, depuis déjà deux ans. «C&#8217;est une façon de sauver des vies», affirme M. Paquette. Malheureusement pour lui, des raisons personnelles l&#8217;empêchent d&#8217;en donner. «À défaut de donner du sang, je donne du temps!»</p>
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		<title>Un nouveau visage qui plait</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 20:16:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>foisy.philippe_vincent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le symposium sur le nouveau visage de l&#8217;industrie publicitaire se tenait le 23 septembre dernier au coeur des sciences de l&#8217;UQAM. La première édition a accueilli 260 étudiants, professionnels du milieu publicitaire et professeurs de différentes universités.
Le Centre d&#8217;étude APPQ-Infopresse sur les communications marketing qui est l&#8217;instigateur de cette journée voit dans l&#8217;événement un réel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5750" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/samia-cherbeir-cradit-photo-pv-foisy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5750 " title="samia-cherbeir-cradit-photo-pv-foisy" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/samia-cherbeir-cradit-photo-pv-foisy.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Samia Cherbeir - Photo Philippe-Vincent Foisy</p></div>
<p>Le symposium sur le nouveau visage de l&#8217;industrie publicitaire se tenait le 23 septembre dernier au coeur des sciences de l&#8217;UQAM. La première édition a accueilli 260 étudiants, professionnels du milieu publicitaire et professeurs de différentes universités.<span id="more-5498"></span></p>
<p><a href="http://www.crp.uqam.ca/Pages/comm_marketing.aspx" target="_blank">Le Centre d&#8217;étude APPQ-Infopresse sur les communications marketing</a> qui est l&#8217;instigateur de cette journée voit dans l&#8217;événement un réel succès. Les organisateurs espéraient une participation de 200 personnes et «on était très optimiste», lance en souriant Benoit Cordelier, directeur du centre et coorganisateur de l&#8217;événement. «À la fin, on a dû refuser des gens», a ajouté Pauline Breduillieard, coorganisatrice de l&#8217;événements.</p>
<p>Outre cette participation inespérée, les organisateurs sont ravis de la réponse des invités.</p>
<p>En effet, les professionnels du milieu publicitaire ont beaucoup apprécié l&#8217;avant midi qui portait sur l&#8217;internationalisation de la publicité ainsi que sur le rôle des médias dans le futur du métier. Un groupe de professionnels travaillant dans différentes agences étaient d&#8217;avis unanime: « C&#8217;est toujours utile d&#8217;apprendre, c&#8217;est un milieu qui change tellement. C&#8217;est une bonne occasion de se rafraîchir», ont-ils dit en substance.</p>
<div id="attachment_5751" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/malanie-girard-cradit-photo-pv-foisy.jpg"><img class="size-medium wp-image-5751 " title="malanie-girard-cradit-photo-pv-foisy" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/malanie-girard-cradit-photo-pv-foisy-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Mélanie Girard - Photo Philippe-Vincent Foisy</p></div>
<p>Genevière Lavigueur, nouvelle étudiante de l&#8217;UQAM,  a trouvé l&#8217;après-midi beaucoup plus appropriée à sa réalité. &laquo;&nbsp;C&#8217;a répondu à mes questions et ça m&#8217;a donnée des idées sur quoi faire en sortant,&nbsp;&raquo; a-t-elle affirmé. Sa collègue, Julie, qui partageait son opinion a avoué qu&#8217;elle se sentait beaucoup moins nerveuse qu&#8217;au début de son bac, mais qu&#8217;une grande charge de travail l&#8217;attendait.</p>
<p>D&#8217;autres y ont vu une bonne occasion de commencer ou d&#8217;épaissir leur liste de contacts dans le milieu. Pour Mélanie Girard, confériencière qui travaille chez <a href="http://www.pigefolio.com/" target="_blank">pigefolio.com</a> et qui a fondé<a href="http://www.lentremetteuse.com/" target="_blank"> l&#8217;entremetteuse</a>, les contacts sont ce qui a de plus important. En publicité : &laquo;&nbsp;Quatre-vingt pourcent des emplois  sont cachés,&nbsp;&raquo; a-t-elle lancé en début de conférence. Selon elle, des groupes sociaux, comme Facebook, sont une bonne façon de se trouver un emploi dans le domaine, puisqu&#8217;on est &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo; avec plusieurs personnes et qu&#8217;à l&#8217;intérieur de ce groupe, il y a une grande possibilité que quelqu&#8217;un travaille dans le milieu. Elle a aussi ajouté que l&#8217;école, avec ses professeurs qui oeuvrent dans le milieu, est aussi une bonne façon de &laquo;&nbsp;mettre un pied dans la boîte.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Samia Cherbeir, directrice groupe conseil chez LG2 et ancienne étudiante de l&#8217;UQAM, faisait partie des nombreux conférenciers. Elle a avoué que ses études en gestion à l&#8217;UQAM ont été surtout utiles grâce aux nombres associations dans lesquelles elle a pu pratiquer ce qui l&#8217;attendrait sur le marché du travail. &laquo;&nbsp;C&#8217;était un brouillon pour l&#8217;avenir,&nbsp;&raquo; lance-t-elle avec le sourire.</p>
<p>Avec une telle réussite, ont peut croire que la chaire qui a récemment emménagé dans de nouveaux locaux récidivera avec une deuxième édition l&#8217;an prochain.</p>
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