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	<title>Journal (I) Média &#187; Joannie Fredette</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Une éducation à la hauteur</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 19:27:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Échasses aux pieds, Jérôme Cotte et Julien Durand-Guay s&#8217;engagent à parcourir plus de 2000 kilomètres. Même si leur projet arbore un air burlesque, il est avant tout politique. Portrait de deux Uqamiens qui ont choisi la voie de l&#8217;extravagance et de la marginalité pour repenser l&#8217;éducation.
Ces deux étudiants en communication, politique et société ont fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-medium wp-image-2300" title="manifeste-photo" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/manifeste-photo-220x300.jpg" alt="" width="220" height="300" /></p>
<p>Échasses aux pieds, Jérôme Cotte et Julien Durand-Guay s&#8217;engagent à parcourir plus de 2000 kilomètres. Même si leur projet arbore un air burlesque, il est avant tout politique. Portrait de deux Uqamiens qui ont choisi la voie de l&#8217;extravagance et de la marginalité pour repenser l&#8217;éducation.<span id="more-2299"></span></p>
<p>Ces deux étudiants en communication, politique et société ont fait de l&#8217;éducation leur cheval de bataille. Les Échassiers, ce n&#8217;est pas une critique virulente du système. Au contraire, Jérôme et Julien proposent que leur action soit un lieu d&#8217;échanges. Un lieu où les idées s&#8217;entrechoqueront, mais qui dressera un portrait de l&#8217;éducation à la sauce québécoise. «Nous voulons un système d&#8217;éducation qui intègre des valeurs qui nous sont propres, un système idéal», affirme Jérôme.</p>
<p>«On veut repenser le système d&#8217;éducation, dans son ensemble», déclare vivement Julien. Les Échassiers condamnent la tendance utilitariste qui entoure les parcours académiques traditionnels. «Actuellement, aller à l&#8217;école, c&#8217;est s&#8217;acheter une profession, alors que ça devrait être un lieu où l&#8217;on forge nos idées».</p>
<p>La campagne électorale bat son plein et tous les partis ont fait part de leurs engagements en matière d&#8217;éducation. Malgré tout, les deux Uqamiens regrettent qu&#8217;encore une fois, ce soit la question financière qui occupe tout l&#8217;espace public. «Quand on parle de l&#8217;éducation, c&#8217;est toujours en terme de sous», argue Jérôme. Pour les échassiers, il est grand temps d&#8217;engager un vrai débat de société autour de l&#8217;éducation.</p>
<p>Ils s&#8217;attendent bien évidemment à ce que deux jeunes hommes en échasses captent l&#8217;œil des passants. Et justement, ils veulent utiliser cette visibilité pour stimuler un débat sur l&#8217;éducation. «On espère que les médias locaux s&#8217;intéresseront au projet», soulignent-ils. Même s&#8217;il n&#8217;y a pas de retombées directes, ils continueront à sillonner le Québec du haut de leurs échasses. «On y croit, tout simplement», assure Julien.</p>
<p><strong>De grandes ambitions</strong></p>
<p>À l&#8217;été 2008, les deux camarades enfourchaient leur vélo pour affronter les routes sinueuses des Pyrénées. Sur le traversier qui les conduisait au Maroc, en plein détroit de Gibraltar, le projet des Échassiers fait surface. «Au départ, l&#8217;entreprise n&#8217;avait rien de revendicateur», mentionne Jérôme. Son partenaire souligne que c&#8217;est à force de discuter et de se relancer que la dimension politique s&#8217;est immiscée.</p>
<p>Avec toute la vivacité et l&#8217;ambition de la jeunesse, les deux étudiants voulaient initialement arpenter le Canada, du haut de leurs échasses. «Ce n&#8217;était pas tout à fait réaliste», lance Jérôme. Ils ont fait le choix de se consacrer à leur chère province. «En plus, l&#8217;éducation, ça relève du provincial», a ajouté Jérôme. 20 kilomètres par jour, six jours sur sept, voilà le défi que Jérôme et Julien se sont posé.</p>
<p>Une dizaine d&#8217;enseignants ont témoigné un grand enthousiasme face au projet. Plusieurs autres ont signé le manifeste des Échassiers qui explique les motifs de leur geste et leur vision de l&#8217;éducation. Dans les corridors du pavillon Hubert-Aquin, le terreau des étudiants de science politique, les Échassiers commencent à faire jaser. «C&#8217;est la concrétisation de leurs valeurs», mentionne un compère. «Ça conjugue à la fois, leur engagement et leur côté bouffon.»</p>
<p><strong>Un second souffle au mouvement étudiant</strong></p>
<p>L&#8217;année dernière, en annonçant le dégel des frais de scolarité, le gouvernement libéral s&#8217;est buté à une résistance dans les milieux universitaires. Jérôme et Julien étaient de ceux qui ont brandi des pancartes et scandé des slogans pour revendiquer un réinvestissement massif en éducation. La foule était plus éparse que lors de la grève de 2005.</p>
<p>À leur avis, les étudiants sont blasés des moyens traditionnels. Et c&#8217;est là toute l&#8217;essence de leur pensée. «Les échasses, c&#8217;est une autre façon de manifester par rapport aux vues du gouvernement», mentionne Julien. «Ce n&#8217;est pas une rupture avec l&#8217;histoire de la contestation étudiante». Au contraire, il considère les Échassiers comme une continuation du mouvement étudiant.</p>
<p>Pour eux, c&#8217;est également un moyen de mettre en application les concepts de communication politique qu&#8217;ils ont intégrés. «Trouver d&#8217;autres moyens que la grève pour publiciser le mouvement étudiant, c&#8217;est de la communication politique», mentionne Julien.</p>
<p>Quand on leur demande d&#8217;identifier un personnage qu&#8217;ils admirent, ils répondent en choeur : Terry Fox. Une réponse sans préméditation qui illustre clairement la complicité entre les deux étudiants. Ce n&#8217;est pas seulement le périple en échasses qui les unit, c&#8217;est un regard tourné vers le même horizon. «Les Échassiers, c&#8217;est la synthèse de notre amitié», confie Julien.</p>
<p><a></a></p>
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		<title>La récupération des déchets à l’UQAM : lentement, mais sûrement</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 18:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[

La gestion des matières résiduelles à l’UQAM traîne de la patte. Un constat que pose Frédéric Chouinard, responsable du collectif Commun’Ordure, dans le cadre d’un colloque sur la gestion démocratique et écologique des déchets qui se tenait le 20 octobre à l’UQAM.
«L’UQAM est un géant qui avance à pas de nain », lance Frédéric Chouinard. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
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<div id="attachment_1269" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa3000011.jpg"><img class="size-medium wp-image-1269" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa3000011-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit: Joannie Fredette</p></div>
<p class="MsoNormal">La gestion des matières résiduelles à l’UQAM traîne de la patte. Un constat que<span> </span>pose Frédéric Chouinard, responsable du collectif Commun’Ordure, dans le cadre d’un colloque sur la gestion démocratique et écologique des déchets qui se tenait le 20 octobre à l’UQAM.<span id="more-1259"></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="FR">«L’UQAM est un géant qui avance à pas de nain », lance Frédéric Chouinard. Il souligne toutefois que, dans les dernières années, des gains considérables ont été faits<span> </span>au niveau de la récupération. «L’UQAM a instauré un programme de récupération multi-matières», mentionne-t-il. Implanté en 2004, ce programme vise la collecte des produits en verre, métal et plastique confondus. Le conférencier apporte toutefois un bémol. «À ce jour, il demeure toujours incomplet». Dans la majorité des pavillons, le service est offert, mais certains font bande à part.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Plusieurs politiques en terme de la gestion des matières résiduelles tardent à être mises en place »,<span> </span>regrette Frédéric Chouinard. Depuis environ trois ans, la reprographie de l&#8217;UQAM offre l’impression<span> </span>recto-verso en libre service. À son avis, il était plus que temps.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Dans le cadre du colloque, les panélistes ont apporté comme solution à la gestion des matières résiduelles au Québec, la réduction à la source. Une expression qui traduit une diminution de la production de déchets. Pour Commun’Ordure, l’élimination de la vaisselle<span> </span>réutilisable constitue un pas de l’avant dans cette direction. Dans la cafétéria de l’UQAM, c’est le monopole du jetable. Une réalité que le responsable de Commun’Ordure considère inadmissible.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les politiques de l’UQAM dans la gestion des matières résiduelles se placent loin derrière plusieurs institutions universitaires. L’Université Laval et l’Université McGill représentent deux modèles desquels l’UQAM devrait s’inspirer, souligne Frédéric Chouinard.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Un mur de défis</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le conférencier trouve désolant que les étudiants soient au premier front dans la lutte verte. « Ils doivent porter à bout de bras les dossiers environnementaux, s’ils veulent voir des avancées », ajoute-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour atteindre une gestion plus écologique des matières résiduelles, l’UQAM se bute à plusieurs défis de taille. Frédéric Chouinard souligne que la prérennité des initiatives<span> </span>est entravée<span> </span>par le roulement perpétuel des étudiants. À son avis, un deuxième facteur met des bâtons dans les roues aux<span> </span>projets environnementaux et c’est la bureaucratie de l’institution. Pour initier des projets, les demandes se<span> </span>trimballent d’un pallier à l’autre, argue Monsieur Chouinard.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>L’UQAM : Incubateur d’innovations sociales</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Lysianne Panagis d’Action Re-buts, vante les mérites du compostage dans la gestion écologiques des matières organiques.<span> </span>En ce sens, il «reste du chemin à faire sur le campus», argue Frédéric Chouinard. Toutefois, en 2007, trois tours de lombricompostage sont installées dans le pavillon des sciences de l’environnement. La lombriculture est une pratique qui repose sur le travail des vers qui veillent à la décomposition des matières organiques.<span> </span>Il est difficile de récupérer les matières organiques, sur le campus universitaire parce qu’il est fait de béton. « On ne peut pas dire que les espace verts abondent », déclare le responsable du collectif, un brin d’ironie dans la voix.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Seulement 0,04% du budget de l’UQAM est injecté dans l’environnement», atteste le responsable du collectif. Un mince budget qui pourrait expliquer les retards de l’UQAM en gestion des matières résiduelles. À tout le moins, c’est ce que croît Frédéric Chouinard.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le <em>Colloque sur la gestion écologique et démocratique des déchets : bilan et perspectives </em></span><span>était orchestré par le Réseau Québécois des Groupes Écologistes. Pour de plus amples informations sur son contenu, consultez le site Internet. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-US">http://www.rqge.qc.ca</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>L&#8217;évaluation de l&#8217;enseignement compromise</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/levaluation-de-lenseignement-compromise/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 04:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;évaluation de l&#8217;enseignement risque de tomber à l&#8217;eau pour la session 2008. Devant les pressions des professeurs et des chargés de cours, l&#8217;administration de l&#8217;UQAM a décidé d&#8217;annuler l&#8217;évaluation en ligne de l&#8217;enseignement. Les facultés se retrouvent avec le fardeau d&#8217;organiser une évaluation papier. Faute de temps, les étudiants risquent d&#8217;écoper.
L&#8217;UQAM devait troquer ses feuilles-réponses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;évaluation de l&#8217;enseignement risque de tomber à l&#8217;eau pour la session 2008. Devant les pressions des professeurs et des chargés de cours, l&#8217;administration de l&#8217;UQAM a décidé d&#8217;annuler l&#8217;évaluation en ligne de l&#8217;enseignement. Les facultés se retrouvent avec le fardeau d&#8217;organiser une évaluation papier. Faute de temps, les étudiants risquent d&#8217;écoper.<span id="more-2602"></span></p>
<p>L&#8217;UQAM devait troquer ses feuilles-réponses contre une évaluation en ligne. L&#8217;implantation de cette nouvelle modalité ne s&#8217;est pas faite sans heurts. Le syndicat des professeurs et des professeures de l&#8217;UQAM (SPUQ) et le syndicat des chargées et chargés de cours (SCCUQ) ont manifesté de vives réticences.</p>
<p>«Le SPUQ a demandé de reporter l&#8217;évaluation en ligne pour évaluer l&#8217;impact de cette nouvelle méthode de collecte, sur les résultats des évaluations», affirme Josée Dumoulin, adjointe à la direction du Bureau des enseignements et des programmes. Elle ajoute qu&#8217;en début de session, les Services à la vie étudiante ont tenu une consultation pour informer les professeurs. «Dans notre tournée, ils ne semblaient pas en désaccord avec l&#8217;implantation».</p>
<p>Les professeurs mécontents</p>
<p>«Il s&#8217;agit d&#8217;une action unilatérale de l&#8217;administration», écrit Gilles Raîche, dans le bulletin de liaison de la SPUQ. Il reproche également à l&#8217;administration de ne pas avoir consulté, préalablement à l&#8217;implantation de l&#8217;évaluation, les premiers intéressés par cette opération.</p>
<p>Le système en ligne d&#8217;évaluation soulève des inquiétudes dans le corps professoral. «On craint que les évaluations soient affectées par ce changement. «Principalement, les enseignants redoutent une baisse de la participation», signale le directeur du baccalauréat en Communication (relations humaines), Gaby Hsab. Il ajoute que les professeurs craignent que seulement les étudiants mécontents aillent évaluer la qualité de l&#8217;enseignement.</p>
<p>Droits des étudiants atteints</p>
<p>Si les facultés ne trouvent pas une solution de rechange, l&#8217;évaluation de l&#8217;enseignement sera compromise. «Nous avons déjà fait quelques démarches pour trouver une solution», mentionne Vincent Lagacé, coordonnateur général de l&#8217;Association facultaire étudiante des langues et communication (AFELC). Il se pourrait que l&#8217;AFELC s&#8217;occupe d&#8217;imprimer les formulaires et de les distribuer aux enseignants. Mais, Vincent Lagacé souligne que chapeauter l&#8217;évaluation de l&#8217;enseignement nécessite beaucoup de temps et de ressources.</p>
<p>Il se dit plutôt déçu que les étudiants subissent les pressions des syndicats. «L&#8217;évaluation, ça fait partie de notre charte de droits», lance-t-il.</p>
<p>«Pour l&#8217;instant, les étudiants du département de communication, n&#8217;ont pas été avisés», mentionne Vincent Lagacé. Il avoue ne pas savoir quand Philippe Sohet, vice-doyen aux études du département de communication, fera parvenir l&#8217;information à ses étudiants.</p>
<p>D&#8217;autres associations étudiantes ont pris position plus rapidement. «L&#8217;ADEESE (Association des étudiantes et étudiants de la faculté d&#8217;éducation de l&#8217;UQAM) a elle-même entrepris la construction d&#8217;un site pour que les étudiants puissent évaluer leurs enseignants», mentionne Vincent Lagacé. Il souligne toutefois que c&#8217;est l&#8217;association étudiante qui a dû débourser pour cette solution.</p>
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		<title>Dossier Loi 107 — Gouvernance des universités : l’UQAM réfractaire</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/projet-de-loi-sur-la-gouvernance-des-universites-l%e2%80%99uqam-refractaire-des-universites/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 17:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[
  

Forcé d’éponger la dette de 300 millions $ de l’UQAM, le gouvernement entend resserrer la vis des universités québécoises avec le projet de loi 107. Dans la ligne de mire de cette restructuration, l’UQAM n’a pas accueilli chaudement la proposition.
Advenant l’adoption de cette loi, la composition des conseils d’administration (CA) dans les établissements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><strong> <!--StartFragment--> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="normal;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jo1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1833" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jo1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="normal;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jo1.jpg"></a>Forcé d’éponger la dette de 300 millions $ de l’UQAM, le gouvernement entend resserrer la vis des universités québécoises avec le projet de loi 107. Dans la ligne de mire de cette restructuration, l’UQAM n’a pas accueilli chaudement la proposition.<span id="more-1821"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Advenant l’adoption de cette loi, la composition des conseils d’administration (CA) dans les établissements d’enseignement de niveau universitaire devrait être revue. Rappelons que les CA devront être composés au deux tiers de membres indépendants.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Daniel Clapin-Pépin, un professeur au de l’École des Sciences de la gestion de l’UQAM, s’insurge contre le projet de loi. Pour lui, ça ne fait que compliquer la question du sous-financement. «c’est le manque de sous-financement chronique</span><span><span style="normal;"> </span></span><span style="normal;">de l’UQAM qui a mené au fiasco financier et non une mauvaise gouvernance», lance-t-il. Pour lui, la gouvernance des universités représente davantage qu’un simple projet. «C’est un débat de société ».</span><span><span style="normal;"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Monsieur Clapin-Pépin qualifie l’immiscion de la logique privée dans une institution publique de condamnable.</span><span><span style="normal;"> </span></span><span style="normal;">«L’université, ce n’est pas une manufacture, ça devrait être basée sur la libre circulation du savoir». Il ajoute qu’avec un nombre aussi important d’administrateurs en provenance du privé, ce seront davantage les intérêts économiques qui primeront.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">La participation accrue des membres indépendants soulève également de vives inquiétudes chez Stéphanie Bernier, représentante étudiante au Conseil d’administration. «C’est contraire à la mission de l’UQAM, qui est à la base de transmettre du savoir», déplore-t-elle.</span><span><span style="normal;"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Une représentation des intérêts diminuée</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Le projet de loi pour une saine gouvernance des universités québécoises stipule que le gouvernement nommera un membre du CA. Dans le cas du réseau de</span><span><span style="normal;"> </span></span><span style="normal;">l’Université du Québec, dont l’UQAM fait partie, ce nombre grimpera à trois. « Cet interventionnisme dévalorise complètement le style de gestion de l’UQAM», hargne Monsieur Clapin-Pépin. La pensée de Stéphanie Bernier va dans le même sens. «Ce n’est pas en nous maternant que le gouvernement va améliorer le sort de l’Université», soutient-elle.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">La semaine prochaine, le comité interfacultaire de l’UQAM, qui constitue un forum de discussion entre les facultés essaiera de faire consensus pour adopter une position face au dit projet de loi. À la lumière de ce qui sera dégagé, les deux représentantes feront valoir le point de vue de la population étudiante au CA.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">La conférence des recteurs et des principaux d’universités du Québec (CREPUQ) a adopté une position mitigée quand au projet de loi sur la gouvernance. Toutefois, elle s’est dite en faveur d’une gouvernance efficace. Le recteur de l’UQAM, Claude Corbo, n’a pas encore abordé le projet de loi avec le CA. Selon Stéphanie Bernier, ce sera à l’ordre de la prochaine rencontre. Plusieurs professeurs ont également témoigné leur opposition à la nouvelle législation sous prétexte que leur voix sera diminuée au Conseil d’administration. La représentation étudiante au sein du CA inquiète</span><span><span style="normal;"> </span></span><span style="normal;">Stéphanie Bernier. « Déjà que la voix est faible, ça ne pourrait que s’aggraver avec l’adoption du projet de loi».</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Pour Daniel Clapin-Pépin, imputabilité et transparence sont des mots qui s’inscrivent dans l’air du temps. « La transparence, c’est comme de la tarte aux pommes». Le projet de loi somme les établissements universitaires à rendre leurs comptes publics sur le site Internet de l’Université.</span><span><span style="normal;"> </span></span><span style="normal;">Pour Daniel Clapin-Pépin, ce sont de beaux principes vides de sens, puisque cette pratique existe déjà en partie à l’UQAM.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) s’est réjouit par rapport au volet transparence du projet sur la gourvernance universitaire. Pour l’UQAM, on devra attendre le comité interfacultaire pour prendre le pouls. Toutefois, même si la population étudiante semble s’opposer au projet de loi sur la gouvernance des universités, Stéphanie Bernier écarte la possibilité d’une grève.</span></span></p>
<p><span lang="FR"><span style="normal;">Il convient de mentionner que le projet de loi est mis sur la glace en raison des élections provinciales qui viennent d’être enclenchées. Dans le cas où le gouvernement libéral serait défait, le projet de loi serait mis au rencart. </span></span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Élections américaines : Quel impact pour le Québec ?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/elections-americaines-quel-impact-pour-le-quebec-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 15:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[«Pour l’essentiel, l’issue de l’élection américaine aura très peu d’impacts sur le Québec», considère Louis Balthazar, chercheur à l’Observatoire sur les États-Unis. Une opinion qui est d’ailleurs partagée par les 5 spécialistes invités lors de la conférence Élections américaines : Quel impact pour le Québec ? chapeautée par la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.
Le directeur adjoint [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_712" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa0700051.jpg"><img class="size-medium wp-image-712" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa0700051-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Joannie Fradette</p></div>
<p>«Pour l’essentiel, l’issue de l’élection américaine aura très peu d’impacts sur le Québec», considère Louis Balthazar, chercheur à l’Observatoire sur les États-Unis. Une opinion qui est d’ailleurs partagée par les 5 spécialistes invités lors de la conférence Élections américaines : Quel impact pour le Québec ? chapeautée par la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.<span id="more-702"></span></p>
<p>Le directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis, Frédérick Gagnon, affirme que le dénouement de la bataille électorale aura surtout des répercussions sur les perceptions des Québécois à l’égard des politiques américaines.</p>
<p>Dans tous les cas, les panélistes envisagent que cette élection enjolivera la vision que le Québec a de ses voisins du Sud. «L’élection de Barack Obama pourrait engendrer l’érosion de l’antiaméricanisme», explique Frédérick Gagnon. Les Québécois cherchent plus que tout  à rompre avec les politiques de Bush. «Ils en ont marre», lance Thierry Giasson, professeur au Département d’information et de communication de l’Université Laval.</p>
<p>Il semblerait que, dans le combat McCain contre Obama, les Québécois ont leur favori. S’ils avaient à voter pour l’élection américaine, Obama remporterait les honneurs haut la main, soutient Thierry Giasson. Les politiques centre-gauche du Parti démorate rejoignent davantage l’identité des Québécois, renchré-t-il.</p>
<p><strong>Pour le meilleur et pour le pire </strong><br />
«L’interaction entre le Québec et les États-Unis est tellement forte, qu’on pourrait les comparer aux interactions d’un même pays», souligne Louis Balthazar. Le sort des Québécois est irrémédiablement lié à celui des Américains, «pour le meilleur et pour le pire», lance-t-il.</p>
<p>Le professeur Louis Balthazar souligne que peu importe le président qui prendra les rênes des États-Unis, l’influence sera menue sur la politique québécoise. Dès sa prise de pouvoir, le gouvernement sera alambiqué par la crise financière qui mine l&#8217;économie américaine. «Le président va se concentrer essentiellement sur les politiques intérieures», prévoit Guy Lachapelle, professeur  au Département de science politique de l’Université Concordia.</p>
<p>Certains retentissements non négligeables se feront sentir sur le sol québécois. «Obama s’est affiché protectionniste dans sa lutte à la présidentielle», a relevé Monsieur Balthazar.» Advenant le cas où il remporterait la bataille électorale, les clauses de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) seraient probablement passées en revue, explique le chercheur à l’Observatoire sur les Etats-Unis.</p>
<p>Le Canada et le Québec marchent main dans la main avec les États-Unis. «Le Canada envoie 78% de ses exportations en sol américain», soutient Louis Balthazar. «Ce qui en fait notre plus grand partenaire», ajoute Carl Grenier, professeur associé au Département de science politique à l’UQAM.</p>
<p>«Depuis les dix dernières années, les investissements américains tendent à diminuer», dévoile Monsieur Grenier. À son avis, ce serait à nos politiciens de réajuster le tir, en affirmant davantage leur leadership.</p>
<p><strong>Copier\coller </strong><br />
Thierry Giasson souligne l’influence de la campagne américaine sur l’élection fédérale qui se déroule présentement. «Tous les stratèges canadiens puisent dans la campagne américaine», remarque t-il.  Du côté canadien, on voit une progression de l’utilisation de l’Internet : «une stratégie définitivement empruntée aux Américains», argue Monsieur Giasson. Il va jusqu’à qualifier les manœuvres électorales canadiennes de «vitrioliques».</p>
<p>Les Américains iront aux urnes le 4 novembre. Et, selon Monsieur Giasson, il demeure difficile de mesurer l’impact du prochain président sur le Québec. «On devra juger à la pièce», ajoute-t-il.<br />
<em><br />
Cette conférence s’inscrivait dans une série intitulée </em>«<em>Élections américaines 2008 : le tournant ? </em>» <em>Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le site de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques.</em></p>
<p>http://www.dandurand.uqam.ca/fr/index.htm</p>
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		<title>Quand les nerfs lâchent</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 16:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Fredette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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Le cœur qui bat à la chamaille, les muscles tendus, les nuits écourtées. Les étudiants affrontent leur session universitaire. «Comment vais-je y arriver ?» se demandent-ils perpétuellement. Entre les murs de l’UQAM le stress est une réalité palpable. Et certains étudiants ont besoin d’aide avant d’atteindre l’épuisement. Voici les tourments d’uqamiens rongés par le stress.

Simon*, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
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<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA"><strong><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/stres.jpeg"><img class="size-medium wp-image-174 alignnone" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/stres-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></strong></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Le cœur qui bat à la chamaille, les muscles tendus, les nuits écourtées. Les étudiants affrontent leur session universitaire. «Comment vais-je y arriver ?» se demandent-ils perpétuellement. Entre les murs de l’UQAM le stress est une réalité palpable. Et certains étudiants ont besoin d’aide avant d’atteindre l’épuisement. Voici les tourments d’uqamiens rongés par le stress.</span><span id="more-116"></span></p>
<p class="MsoBodyText">
<p class="MsoBodyText">Simon*, étudiant à la maîtrise à l’UQAM était, avant de consulter un psychologue, au bord du gouffre. Les échéances, les examens, la conciliation études-travail bref, absolument tout<span> </span>de son environnement académique faisait grimper son rythme cardiaque.«J’étais paralysé. Je pouvais passer une journée entière à rédiger une page de texte pour me réveiller le lendemain, insatisfait, et tout balancer à la corbeille.»</p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">La session vient tout juste d&#8217;être entamée et  Marie-Noëlle, étudiante en communication, politique et société,  empiète déjà sur son sommeil. Le stress en milieu universitaire est chose connue. Stella Kukuljan, responsable  des services aux nouveaux étudiant, au Centre d’écoute et de référence de l’UQAM, affirme que le stress constitue, en ordre d’importance, le<span> </span>deuxième motif invoqué par les étudiants lors des consultations.<span> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Mais la question se pose, pourquoi les étudiants vivent-ils autant de stress ? Tout d’abord, parce qu’ils jonglent avec plusieurs responsabilités en même temps. «Avec l’école et le travail réuni, je boulonnais au total 60 heures semaine», confie Simon. </span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Pour, l&#8217;étudiante en études littéraire, Stéphanie,  l’idée d’avoir à parler en public la fait frémir : sa voix devient tremblante, son teint rougit et sa pensée devient confuse. Jonathan, fraîchement sorti du cégep de Sainte-Foy, encaisse un dur coup à son entrée à l’UQAM.  Plusieurs nouveaux arrivants voient leurs repères chamboulés, soutient Marie-Lise Aucoin, psychologue au soutien psychologique de l&#8217;université. </span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Madame Kukuljan souligne que les facteurs de stress sont tellement personnels, ils varient d’une personne à l’autre, tout dépendamment de l’interprétation cognitive qui est faite de ces éléments.<span> </span>Un événement peut être effroyablement alarmant pour un étudiant et pour son confrère, tout <span> </span>simplement anodin. Mais, «de façon générale, les étudiants sont stressés», renchéri-t-elle.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">L&#8217;activité physique constitue un élément clé de la gestion du stress, à l&#8217;avis de Madame Aucoin. Ces menus plaisirs sont souvent écartés par les étudiants. «J’ai laissé tomber l’entraînement pour pouvoir me plonger le nez plus longtemps dans mes livres. Je savais que bouger m’aiderait, mais toutes mes énergies allaient dans ma performance scolaire», livre Marie-Noëlle.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">«Un esprit sain dans un corps sain, ce n’est pas qu’un beau concept», lance Madame Aucoin. L’activité physique a le mérite d’améliorer la concentration et de permettre, l’espace d’un moment, d’oublier les soucis.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA"><strong>Reflet inquiétant</strong></span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Les étudiants de l’UQAM sont stressés, mais ils ne font pas bande à part. Ils constituent un reflet de la société. Le stress,<span> </span>«c’est le mal du siècle » mentionne Marie-Lise Aucoin.  Une étude réalisée en 2006 par l’Institut de la statistique du Québec révélait que près de 37% des Québécois se disent assez ou extrêmement stressés.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Madame Kulkuljan travaille au centre d’écoute depuis une dizaine d’années et a eu son lot d’étudiants anxieux. «Les horaires des étudiants sont surchargés», mentionne-t-elle. Et à son avis, la situation s’est aggravée depuis cinq ans. Se trimballer du travail, à l&#8217;école, aux copains ça fait dorénavant partie du style de vie des étudiants. </span></p>
<p class="MsoBodyText"><strong>Briser l’isolement</strong></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Le stress<span> </span>et l’anxiété sont des réalités connues dans les milieux étudiants, mais demeurent souvent camouflées. Pour plusieurs, le stress est vécu<span> </span>en solo. «Personne ne veut se montrer fragilisé, ou plus faible que les autres», mentionne Stella Kukuljan. Sous peine de paraître faibles, des étudiants tentent de dissimuler vainement leurs angoisses. C&#8217;est le cas de Simon qui  cachait à ses confrères son état d&#8217;anxiété. «Plus que jamais, je redoutais les travaux d&#8217;équipe». </span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Plusieurs étudiants ont l&#8217;impression d&#8217;être les seuls à affronter ces émotions. «Si seulement ils savaient», a lancé Madame Aucoin. Il arrive que des étudiants à l&#8217;allure confiante bouillonnent à l&#8217;intérieur.</span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">Pourtant, les outils et les ressources en matière de gestion de stress pullulent à l’UQAM. Le centre d’écoute, par exemple, va offrir des consultations en face à face. Stéphanie, qui a eu recours au centre d&#8217;écoute à plusieurs reprises et aux services de soutien à l&#8217;apprentissage, affirme être bien mieux outillée pour affronter son stress. «J&#8217;avais atteint le sol, mais je me suis relevée», mentionne-t-elle fièrement, </span></p>
<p class="MsoBodyText"><span lang="EN-CA">«Certains programmes universitaires sont plus proactifs que d&#8217;autres», relate France Landry, conseillère à la vie étudiante, au service d’aide et de soutien à l’apprentissage. En début de session, par exemple, le Département des sciences de la gestion convoque madame Landry pour des ateliers de gestion du stress.</span></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoBodyText">Comme l&#8217;a mentionné Marie-Lise Aucoin, le stress est multifactoriel et n’est pas entièrement relié au statut d’étudiant. Dans tous les cas, une bonne planification de son temps aide à réduire le niveau d&#8217;anxiété, a ajouté Madame Landry</p>
<p class="MsoBodyText">Il est à noter, que du 14 au 16 octobre le centre d&#8217;écoute et de référence de l&#8217;UQAM chapeaute une semaine sur la gestion du stress.</p>
<p class="MsoBodyText"><em>*Les noms des étudiants ont  tous été changés de manière à préserver l&#8217;anonymat.</em></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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