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	<title>Journal (I) Média &#187; Geneviève Geoffroy</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Distincts jusqu&#8217;au bout!</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 02:42:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[«Un jeune Noir attend patiemment le Métro dans la ville de Montréal. Il est arrêté par deux policiers pour flâneries et refus d&#8217;obtempérer. On l&#8217;accuse également de ne pas avoir en sa possession sa carte de réduction. Il obtient une amende de 450$, est menotté et tiré sur tout le  long de la chaussée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8527" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8527" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/profilage-racial-300x201.jpg" alt="profilage racial" width="300" height="201" /><p class="wp-caption-text">Crédit photo: Montréal-Nord Républik</p></div>
<blockquote><p>«Un jeune Noir attend patiemment le Métro dans la ville de Montréal. Il est arrêté par deux policiers pour flâneries et refus d&#8217;obtempérer. On l&#8217;accuse également de ne pas avoir en sa possession sa carte de réduction. Il obtient une amende de 450$, est menotté et tiré sur tout le  long de la chaussée du quai&#8230;Dans un magasin de surface, le détecteur de vol sonne. L&#8217;agent de sécurité fouille l&#8217;unique Autochtone présent sur les lieux&#8230;Cinq Latinos-américains jouent au Basket-Ball lors d&#8217;une après-midi d&#8217;été dans un parc de l&#8217;île Marie. Ils sont arrêtés pour tapage et mauvaise utilisation des biens publics&#8230;Il n&#8217;est pas rare que le SPVM utilise une loi de municipalité pour donner une contravention à une minorité. Malheureusement, outre quelques exceptions, cela se résume souvent à du profilage racial», déplore Zakaria Lingane.</p>
<p><span id="more-8521"></span></p></blockquote>
<p>L&#8217;impunité policière a plus d&#8217;un pied dans la porte au Service de police de Montréal. Selon Maître Philippe Robert de Massy elle constitue «un problème de plus en plus lancinant auquel il faut irrémédiablement apporter des solutions concrètes et durables». L&#8217;impunité policière se cache sous différents visages et elle se traduit entre autres par le profilage racial. «C&#8217;est la première fois depuis la création de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, en 1975, que les plainte reçues pour profilage racial arrivent en tête de liste», explique Zakaria Lingane, porte-parole de l&#8217;organisme, au cours d&#8217;une table ronde sur l&#8217;impunité policière à Montréal. Cette rencontre était organisée par <em>La Délégation Droits et Démocratie de l&#8217;UQAM</em> dans le cadre de la semaine contre l&#8217;impunité qui se déroulait du 23 au 27 novembre 2009.</p>
<p>«En faisant du profilage racial, les policiers portent directement atteinte aux  libertés et aux droits fondamentaux des individus, ce qui est en toute fin la définition même d&#8217;un crime. Or, le SPVM a pour devoir de préserver l&#8217;ordre public, c&#8217;est-à-dire de protéger et de maintenir la paix. Son rôle est d&#8217;intervenir pour assurer le respect des droits des citoyens et non le contraire, déplore Maître Massy. Il ajoute que dans une société démocratique, il est essentiel que les forces de l&#8217;ordre jouissent de la totale confiance de la population. Le profilage racial racial brise ce lien de confiance avec les catégories de citoyens visées et introduit inévitablement des rapports dangereux. C&#8217;est pourquoi «il importe, selon Zakaria Lingane, de se questionner sur l&#8217;américanisation de notre perception de la déviance ainsi que sur les facteurs criminogènes de certaines populations».</p>
<p><strong>Comment y remédier? </strong></p>
<p>Pour faire face à l&#8217;impunité policière, le Québec doit se doter d&#8217;un organe indépendant et multidisciplinaire d&#8217;enquête tout comme l&#8217;a fait précédemment l&#8217;Ontario. Le gouvernement de la province voisine a mis sur pied le  <em>Special Investigation Program </em>qui enquête dans le cadre de contentieux où des policiers sont impliqués. On peut par exemple citer, les cas de de de Mohamed Anas Bennis, abattu par l&#8217;agent Yannick Bernier il y a quatre ans ou celui plus connu de Fredy Villanueva tué par balle le 9 juin 2008. Les conférenciers déplorent le manque de rigueur dans les enquêtes policières impliquant d&#8217;autre policiers. «Les enquêtes, lorsqu&#8217;elles impliquent les forces de l&#8217;ordre, ne doivent pas être dominées par l&#8217;esprit policier puisqu&#8217;elles entraînent inévitablement une partisanerie, explique Maître Massy. Il faut être conscient de cette solidarité policière et c&#8217;est pourquoi nous devons exiger que les enquêtes soient faites avec transparence par un organisme indépendant.»</p>
<p>Pour Alexandre Popovic, porte-parole de la <em>Coalition contre la Répression et les Abus policiers</em> (C.R.A.P.), les chiffres parlent d&#8217;eux-mêmes. En 2008, 1459 plaintes ont été faites au Service de déontologie policière. De cette somme, seulement 10% ont été retenues et ont conduit à des enquêtes internes. «97 d&#8217;entre elles étaient des plaintes pour profilage racial: une seule a été citée devant le comité de déontologie policière», explique-t-il devant l&#8217;assemblée.</p>
<p>Or, outre les poursuites civiles, lesquelles ne sont pas couvertes par le service de l&#8217;Aide juridique, seul le Service de déontologie policière du SPVM constitue un recours accessible à la population. Un bien maigre recours puisqu&#8217;il mène tout simplement à une séance de médiation réunissant autour d&#8217;une même table l&#8217;agent fautif, la victime et une conciliatrice. «La morale de cette histoire? Les agents de police ne sont pas punis pour leurs actions. Tant qu&#8217;on en donnera pas de recours légaux aux individus, il y aura des émeutes publiques», clame Alexandre Popovic en se référant aux événements entourant la mort tragique de Fredy Villanueva.</p>
<p>Devant des constats alarmants, les trois intervenants s&#8217;entendent pour dire qu&#8217;il importe de créer un précédent au Québec en ce qui concerne l&#8217;impunité policière et plus précisément le profilage racial. «Le seul moyen de vaincre l&#8217;impunité policière et de remédier au problème de profilage racial réside dans l&#8217;établissement d&#8217;un jugement qui condamne le SPVM à des dommages punitifs moraux exemplaires, tout comme cela a été fait en Ontario.» La population devra par contre s&#8217;armer de patience puisque cela s&#8217;inscrit dans un processus de changement dont les engrenages s&#8217;activent à pas de tortue. De son côté, pour limiter les dommages collatéraux, le SPVM donne des cours de formation à ses agents sur la thématique du profilage racial. Selon Maître Massy, il faut donc préserver son optimisme, puisqu&#8217;en plus des efforts faits du côté des forces de l&#8217;ordre, «la masse critique des minorités culturelles prend de l&#8217;ampleur. Elle a donc de plus en plus de poids dans la sphère publique et un certain équilibre est en train d&#8217;y naître.»</p>
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		<title>Brian Myles</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:51:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Beau, grand, cheveux dorés décoiffés, yeux bleus ténébreux, Brian Myles est tout à l&#8217;opposé du cliché habituel que l&#8217;on se fait d&#8217;un journaliste. Il n&#8217;est pas étonnant que ses futures étudiantes le surnomment «l&#8217;homme qui ressemble à un acteur hollywoodien». Toutefois, derrière ce physique d&#8217;Adonis se cache un journaliste d&#8217;envergure. Journaliste du Devoir depuis 1995, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8911" class="wp-caption alignleft" style="width: 235px"><img class="size-full wp-image-8911" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/brian-myles-photo.jpg" alt="Brian Myles, journaliste au Devoir et chagé de cours à l'UQAM" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Brian Myles, journaliste au Devoir et chagé de cours à l&#39;UQAM</p></div>
<p>Beau, grand, cheveux dorés décoiffés, yeux bleus ténébreux, Brian Myles est tout à l&#8217;opposé du cliché habituel que l&#8217;on se fait d&#8217;un journaliste. Il n&#8217;est pas étonnant que ses futures étudiantes le surnomment «l&#8217;homme qui ressemble à un acteur hollywoodien». Toutefois, derrière ce physique d&#8217;Adonis se cache un journaliste d&#8217;envergure. Journaliste du Devoir depuis 1995, chargé de cours à l&#8217;UQAM, membre du comité administratif du journal étudiant <em>Montréal Campus</em> puis maintenant président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), Brian Myles ne chôme pas! <span id="more-8828"></span>Avec le cumul de ces différentes fonctions, certains pourraient percevoir Brian Myles comme un journaliste accompli. Toutefois, ce dernier n&#8217;est pas de cet avis et se contente de dire qu&#8217;il est un gars occupé. «D&#8217;affirmer que je suis journaliste accompli serait un peu prétentieux. Pour moi, un journaliste accompli peut, un soir de sa carrière, contempler tous les prix récoltés, tous les scandales déterrés. Bob Woodward, qui a provoqué le scandale du Watergate en 1972, peut dire qu&#8217;il est un journaliste accompli.»</p>
<p>L&#8217;«homme occupé» semble néanmoins avoir suivi un parcours exemplaire. À 8 ans, Brian Myles s&#8217;informait déjà par lui-même et lisait régulièrement les quotidiens. Réel passionné de l&#8217;écriture, à 11 ans, il voulait devenir journaliste. «Ça me paraissait un métier essentiel. Être payé à écrire, c&#8217;est bien, mais d&#8217;être payé à apprendre et à rencontrer des gens, c&#8217;est encore mieux», explique-t-il à <em>Journal I média, </em>installé dans une au quatrième étage du pavillon Judith-Jasmin à l&#8217;UQAM. Journaliste au Devoir depuis 1995, il a eu la chance de «l&#8217;avoir facile» en s&#8217;y faisant directement embaucher à la fin de ses études en communications à l&#8217;UQAM. Par contre, peu de futurs journalistes pourront jouir de cette opportunité aujourd&#8217;hui. L&#8217;univers des médias est en pleine ébullition et, pour Brian Myles, il est certain que dans ce nouveau contexte, les places sont comptées.«Il y a un avenir pour ceux qui vont persévérer, qui vont accepter de travailler dans des conditions difficiles, mais surtout qui vont le faire envers et contre tous.» Selon l&#8217;enseignant, le succès en journalisme se fait en fonction du temps et de l&#8217;espace et pour y parvenir il faut deux choses. «De un, se mettre dans le bain rapidement et de deux parfaire sa culture générale. Aujourd&#8217;hui, avec Internet, il n&#8217;y a aucune raison d&#8217;être inculte. Le monde est à la portée d&#8217;un clic de souris.»</p>
<p>Également, Brian Myles est conscient que la crise économique qui sévit actuellement joue un rôle prépondérant dans l&#8217;avenir des médias et plus précisément dans la précarité des emplois dans le domaine. «Le monde des médias n&#8217;est pas imperméable à cette situation. Il y a des entreprises en difficulté, d&#8217;autres en lock-out ou en menace de lock-out et les offres d&#8217;emplois se font rares.»</p>
<p>Toutefois, il insiste pour dire qu&#8217;en parallèle à cette crise, malgré tout, des enquêtes de qualité ont été réalisées au cours de la dernière année. «Le grand prix Judith-Jasmin a été remis cette année à Frédéric Zalac qui, à lui seul, a fait la plus grande enquête indépendante sur le degré de sécurité des <em>Teaser.</em> Pensons également à Marie-Maude Denis et à Alain Gravel, journalistes à Radio-Canada, dont le travail à <em>Enquête</em> a fait montre d&#8217;une grande rigueur. Ils peuvent d&#8217;ailleurs prétendre aujourd&#8217;hui être des journalistes accomplis» affirme-t-il.</p>
<p>Et, en tant que nouveau président de la FPJQ, Brian Myles fait de la qualité de l&#8217;information un enjeu de première ligne. «Nous voulions revenir à une fédération avec un peu plus de mordant et qui se prononce sur la place publique. Certaines positions auraient pu être prises de façon plus ferme sur des enjeux de qualité de l&#8217;information, de convergence et de concentration de la presse. On estimait également que nous devions retrouver une certaine neutralité, laquelle oblige de prendre des décisions sur des enjeux de qualité et de diversité des sources de l&#8217;information notamment dans un contexte de conflit de travail.»</p>
<p>De nature optimiste, Brian Myles est conscient que les journalistes sont aujourd&#8217;hui confrontés à de grandes périodes de turbulence. «Nous sommes au coeur d&#8217;une révolution dont on ne connaît pas l&#8217;aboutissement. Il y aura de grands sacrifices: certaines entreprises seront appelées à disparaître alors que d&#8217;autres naîtront. Mais je suis sûr d&#8217;une chose, le désir de s&#8217;informer ne va pas s&#8217;estomper.» Et pour les jeunes journalistes qui font preuve de cynisme ou sont incertains face à leur avenir, il leur répond avec la sagesse de Gilles Carle, qui lui a dit un jour: « on ne fait pas des films avec des oui, on fait des film avec des non et on réussit à les faire, coûte que coûte.»</p>
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		<title>BRIAN MYLES ÉLU À LA TÊTE DE LA FPJQ</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:54:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Brian Myles, chargé de cours de la faculté des communications de l&#8217;UQAM et journaliste au Devoir, a été élu président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec lors de son congrès annuel en fin de semaine dernière à Sherbrooke. Le diplômé de l&#8217;UQAM succèdera à François Bourque, président sortant et journaliste au Soleil, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8072" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-medium wp-image-8072 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0836-225x300.jpg" alt="101_0836" width="180" height="240" /><p class="wp-caption-text">Brian Myles, chargé de cours à l&#39;UQAM élu nouveau président de la FPJQ</p></div>
<p>Brian Myles, chargé de cours de la faculté des communications de l&#8217;UQAM et journaliste au <em>Devoir, </em>a été élu président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec lors de son congrès annuel en fin de semaine dernière à Sherbrooke. Le diplômé de l&#8217;UQAM succèdera à François Bourque, président sortant et journaliste au <em>Soleil,</em> qui ne réclamait pas de second mandat. Myles l&#8217;a emporté contre son rival François Cardinal, journaliste à <em>La Presse.</em> Richard Bousquet, également chargé de cours à l&#8217;école des médias de l&#8217;université du Québec à Montréal, poursuivra son mandat de vice-président de la FPJQ.</p>
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		<title>Un contact exclusif !</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[D&#8217;un côté il y a le sexe et de l&#8217;autre&#8230;le journalisme! Que vous soyez célibataires en quête d&#8217;aventure amoureuse ou bien journaliste à la recherche d&#8217;information nouvelle, le speed dating répondra à vos besoins. La journaliste à la Presse Canadienne, Lise Millette, a su innover lors du congrès de la Fédération des journalistes du Québec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8048" class="wp-caption alignleft" style="width: 280px"><img class="size-medium wp-image-8048 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0466-300x168.jpg" alt="IMG_0466" width="270" height="151" /><p class="wp-caption-text">André Dumont, journaliste indépendant, captive son auditoire lors de la soirée speed dating au dernier congrès de la FPJQ.</p></div>
<p>D&#8217;un côté il y a le sexe et de l&#8217;autre&#8230;le journalisme! Que vous soyez célibataires en quête d&#8217;aventure amoureuse ou bien journaliste à la recherche d&#8217;information nouvelle, le speed dating répondra à vos besoins. La journaliste à la Presse Canadienne, Lise Millette, a su innover lors du congrès de la Fédération des journalistes du Québec (FPJQ) qui avait lieu la fin de semaine dernière à Sherbrooke en proposant une soirée de speed dating à ses convives comme séance d&#8217;ouverture. «Habituellement, nous débutons par une soirée conférence avec un panel de discussion. Or, nous avions besoin de quelque chose de plus dynamique pour briser la glace entre les invités  et le speed dating répond très bien à ce besoin. C&#8217;est une formule de réseautage actif», résume-t-elle.</p>
<p>Dans le cadre de cette soirée rencontre, Lise Millette a pris soin de cibler des questions concernant la thématique du congrès de la FPJQ <em>Sortie de crise. </em>La première question de la soirée était <em>Comment percevez-vous l&#8217;avenir des médias?</em> La fébrilité dans l&#8217;air, de futurs journalistes provenant de différents milieux attendaient impatiemment que le chronomètre démarre. Le coup d&#8217;envoi lancé,  chacun muni d&#8217;un petit ruban de couleur, ils se sont dirigés  rapidement vers une table où un professionnel de l&#8217;univers des médias les y attendait. Le temps filait et parfois, cinq minutes pour débattre de la question semblaient insuffisantes. «Selon la question abordée, parfois six minutes sont trop longues et parfois trop courtes», nous indique Valérie Houle, une étudiante en journalisme de l&#8217;UQAM. Malgré la contrainte de temps, Gino Vaillancourt, alias le <em>Guerrier moderne, </em>chroniqueur d&#8217;actualités exopolitiques sur les ondes de CKIA-FM à Québec, a trouvé cette idée de speed dating bien intéressante. «Le fait d&#8217;aborder plusieurs thématiques à l&#8217;inverse d&#8217;une idée continuelle dynamise les rapports et les échanges.» Bref, «une occasion bien originale d&#8217;élargir nos horizons et de faire de nouvelles rencontres», explique  Joseph Aboud, étudiant de la Cité Collégial à Ottawa.</p>
<blockquote><p><strong>Le speed dating est une formule de réseautage actif, explique Lise Millette</strong></p></blockquote>
<p><strong>Sortie ou début de crise?<br />
</strong></p>
<div id="attachment_8050" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8050 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0475-300x151.jpg" alt="IMG_0475" width="300" height="151" /><p class="wp-caption-text">Alec Castonguay, journaliste au Devoir et ancien étudiant de l&#39;UQAM, explique à une apprentie journaliste les possibilités du futur.</p></div>
<p>Cet enthousiasme  cachait toutefois une crainte palpable. Selon Alec Castonguay, journaliste au <em>Devoir</em>, dans un métier où l&#8217;on exige  de plus en plus l&#8217;excellence et  la polyvalence et dans lequel les postes se font de plus en plus rare, l&#8217;avenir incertain des journalistes était une question récurrente de la part des étudiants. Pour Marcel Courchesne, chef de l&#8217;information à Radio-Canada, «ce sera difficile, mais pour ceux qui  sauront se démarquer, oui il y aura du travail, expliquait-t-il à des étudiants regroupés autour de lui. Il y en aura seulement pour  la crème de la crème.» Alec Castonguay, diplômé de l&#8217;UQAM en 2003, se faisait  plus rassurant. «La porte de sortie a été et restera toujours la même: être pigiste. Il faut élargir ses horizons et oser. Un journaliste doit se voir comme tel, mais d&#8217;abord et avant tout comme un marchand d&#8217;idées. Il doit faire preuve d&#8217;audace, de courage et de rigueur.&nbsp;&raquo; Mais ces qualités ne semblaient pas suffisantes pour  Marcel Courchesne. «Aujourd&#8217;hui, un journaliste se doit d&#8217;être polyvalent pour se voir ouvrir des portes».  Cette exigence inquiétait  les jeunes journalistes assis autour du mentor. Or, faute de temps, plusieurs questions sont restées en suspend. Le débat a dû se terminer, ce qui a tout de même semblé être le seul bémol de la soirée.</p>
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		<title>Nouvelle convention du SETUE adoptée</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/setue/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle convention collective du Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l&#8217;UQAM  (SETUE) a été adopté de façon quasi unanime par ses membres.

Le dépouillement du scrutin du 8 octobre dernier dernier révèle que plus de 95% des syndiqués voté en faveur de la convention. Si ces résultats semblent surprenants, ils n&#8217;impressionnent pas Marielle Lacombe, membre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle convention collective du Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l&#8217;UQAM  (<a title="sétue" href="http://www.setue.org/node/488">SETUE)</a> a été adopté de façon quasi unanime par ses membres.</p>
<div id="attachment_6357" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ag_setue_a09_20091008_018822.jpg"><img class="size-medium wp-image-6357" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ag_setue_a09_20091008_018822-300x200.jpg" alt="David Clos-Sasseville" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">les membres de la Sétue aux urnes le 8 octobre dernier Crédit photo: David Clos-Sasseville</p></div>
<p><span id="more-6337"></span></p>
<p>Le dépouillement du scrutin du 8 octobre dernier dernier révèle que plus de 95% des syndiqués voté en faveur de la convention. Si ces résultats semblent surprenants, ils n&#8217;impressionnent pas Marielle Lacombe, membre du comité de négociation du <a title="sétue" href="http://www.setue.org/node/488">Sétue</a>. «Nous nous attendions à des résultats aussi élevés parce que nous avons obtenu la parité salariale avec les étudiants de l&#8217;Université de Montréal.» Cet aspect est le gain le plus important de la nouvelle convention collective du syndicat. «Les salaires sont ce qu&#8217;il y a de plus important dans la négociation d&#8217;une convention collective puisque c&#8217;est ce qui affecte directement le niveau de vie des gens. C&#8217;est un facteur déterminant du choix de vote», note-t-elle.</p>
<div id="attachment_6359" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ag_setue_a09_20091008_01961.jpg"><img class="size-medium wp-image-6359 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/ag_setue_a09_20091008_01961-300x200.jpg" alt="David Clos-Sasseville" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Éric Demers lors de l&#39;Assemblée générale de la Sétue le 8 octobre dernier Crédit photo: David Clos-Sasseville</p></div>
<p>Les membres du syndicat bénéficieront d&#8217;une bonification générale de près de 40%  des clauses de la convention collective. «Après des mois de travail, nous avons fait un pas de géant, même s&#8217;il reste énormément de travail à faire dans les négociations subséquentes», explique Éric Demers, président du <a title="sétue" href="http://www.setue.org/">Sétue</a>. Ces résultats laissent planer un vent d&#8217;optimisme au comité de négociation qui devra clarifier sous peu quelques clauses de la nouvelle convention.</p>
<p>Les négociations avec la partie patronale avaient commencé le 11 mars 2009 et ont été, aux dires d&#8217;Éric Demers, abordées avec peu de respect. «L&#8217;employeur était peu enclin à des négociations et son offre était assez maigre: le statu quo combiné à quelques hausses salariales.» Le président avoue que la «bataille a été longue et ardue», mais que la patience dont ils ont fait preuve tout au long des négociations a «finalement payé». Il se dit très fier du résultat.</p>
<p>Même si plusieurs points restent à négocier, les membres du syndicat semblent également satisfaits du résultat, d&#8217;autant plus que leur convention est échue depuis le 1er juin 2008. « Je suis content des nouveaux points abordés par le comité de négociation. Ce qui est d&#8217;autant plus satisfaisant, c&#8217;est que les modifications touchent l&#8217;ensemble des clauses du texte de la convention et non seulement celles des salaires. Le Sétue a réellement fait un bon travail de ce côté là.» explique Bertrand Schepper, membre du syndicat.</p>
<p>Après plus de six mois de négociations, les efforts d&#8217;un dur labeur seront récompensés et la nouvelle convention devrait entrer en vigueur sous peu: «L&#8217;entente de principe a été signée le 2 octobre dernier et la convention sera entérinée le 20 octobre prochain lors d&#8217;une réunion du conseil d&#8217;administration de l&#8217;UQAM. La convention devrait donc entrer en vigueur à cette date, sauf en ce qui concerne les salaires dont les hausses seront appliquées de façon rétrospective en date du 1er juin 2009.»</p>
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		<title>L&#8217;éveil d&#8217;un géant</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[La scène internationale compte maintenant sur le Brésil pour une des réceptions les plus prestigieuses du monde: les Jeux olympiques (JO). En 2016, ce sera la première fois de l&#8217;histoire que les Jeux auront lieu en Amérique du Sud. Le Comité international olympique (CIO) n&#8217;a pas fini d&#8217;étonner en conférant cette tâche à un pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La scène internationale compte maintenant sur le Brésil pour une des réceptions les plus prestigieuses du monde: les Jeux olympiques (JO). En 2016, ce sera la première fois de l&#8217;histoire que les Jeux auront lieu en Amérique du Sud. Le Comité international olympique (CIO) n&#8217;a pas fini d&#8217;étonner en conférant cette tâche à un pays en émergence. À la suite de cette annonce,  la question qui brûle les lèvres des spécialistes: le Brésil sera-t-il à la hauteur?</p>
<div id="attachment_6519" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gabriela-camila.jpg"><img class="size-medium wp-image-6519" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gabriela-camila.jpg" alt="Gabriela Silva accompagnée de sa soeur, Camilia, aux Jeux panaméricians de 2007" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Gabriela Silva accompagnée de sa soeur, Camilia, aux Jeux panaméricians de 2007</p></div>
<p><span id="more-6363"></span></p>
<p>«Il n&#8217;y a pas de doute, cette décision du CIO a de quoi rendre perplexe», affirme Sylvain Lefebvre, professeur au département de géographie de l&#8217;UQAM. «Toutefois, cela ne signifie pas que le Brésil ne soit pas en mesure d&#8217;accueillir les JO au même titre qu&#8217;un autre État». Le Brésil est le leader économique de l&#8217;Amérique latine et se situe au onzième rang du classement économique mondial. Il fait partie du BRIC [Brésil, Russie, Inde et Chine], c&#8217;est-à-dire du regroupement des puissances émergentes dont le poids économique croit considérablement et pèse de plus en plus lourdement sur le marché mondial. Ainsi, pour Gabriela Silva, brésilienne et postdoctorante en science politique à l&#8217;UQAM, ce n&#8217;est qu&#8217;un préjugé que de croire que le Brésil ne soit pas en mesure d&#8217;accueillir les Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016. «Le Brésil est assez fort économiquement, mais les gens sont sceptiques tout simplement parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un pays du Sud», dit-elle.</p>
<p>Même si le Brésil fait partie de l&#8217;Amérique latine, son parcours auprès des grandes puissances ainsi que son poids économique le distingue largement des autres États du Sud. «Le Brésil est dans une classe à part», dit  le professeur de science politique José Del Pozo. Grâce à sa diplomatie, le Brésil a su se tailler une place de choix sur la scène internationale et ce, dès le début du 20e siècle. C&#8217;est lui qui a approché les «huit grands» et qui a fait en sortes que le sommet du G8 devienne celui du G20.»</p>
<p><strong>Le Brésil a du pain sur la planche d&#8217;ici 2016</strong></p>
<p>Selon Gabriela Silva, un travail considérable devra être fait au niveau des infrastructures et ce, malgré que «cela fasse bientôt vingt ans que la ville  améliore ses infrastructures». Rio de Janeiro s&#8217;est d&#8217;ailleurs inspiré de la ville de Barcelone, également récipiendaire des JO. Le travail devra principalement être concentré au niveau des infrastructures routières et du transport. «Parfois, cela prend plusieurs heures de simplement voyager de l&#8217;ouest vers le centre de la ville en voiture. C&#8217;est inimaginable les embouteillages monstres qu&#8217;il y a à Rio. Dans la perspective des JO, où plusieurs touristes voudront se déplacer, il faudra absolument y remédier», affirme-t-elle.</p>
<p>Le système de transport en commun manque cruellement d&#8217;organisation également. Toutefois, le gouvernement désire construire sept nouvelles stations de métro d&#8217;ici 2016 pour remédier à ce problème, soit une par année. «L&#8217;amélioration du système de transport en commun est une bonne chose pour la population de Rio de Janeiro, cela en démocratise l&#8217;accès», explique Sylvain Lefebvre.</p>
<p>Au delà de l&#8217;aspect technique, est-ce que les JO profiteront économiquement à l&#8217;ensemble de la population? «Non, répond le spécialiste en géopolitique. Il est certain que les Jeux profiteront aux commerçants, aux hôtelliers, aux contracteurs, etc. Mais pour ce qui est de la population, ce sera essentiellement une élite qui pourra en profiter, la classe moyenne aussi. Les pauvres seront laissés pour contre.»</p>
<p>Sachant que chaque ville au Brésil a son bidonville et que le tiers de sa population souffre de pauvreté, il est à se demander si le gouvernement de Luiz Inacio Lula n&#8217;aurait pas mieux fait d&#8217;injecter les milliards de dollars qui seront consacrés aux Jeux à meilleur escient comme dans les logements sociaux et le système de santé. Il est difficile de juger pour les experts puisque le Brésil ne se trouve pas plus en mauvaise posture économique qu&#8217;un autre pays pour recevoir les Jeux Olympiques. «Contrairement à plusieurs pays du Nord, le Brésil n&#8217;a pas réellement été touché par la crise économique», rappelle Sylvain Lefèbvre.</p>
<p>Recevoir les JO est devenu un luxe que bien peu de pays peuvent encore s&#8217;offrir. D&#8217;autant plus que les exigences du CIO ne cessent de s&#8217;élever au fil des ans. «Il n&#8217;y a aucun pays qui a reçu les Jeux olympiques qui n&#8217;a pas traîné une dette à l&#8217;exception des États-Unis, poursuit le spécialiste. À eux seuls, les besoins de médiatisation et de diffusion  à travers le monde implique d&#8217;importantes technicalités qui engendrent des coûts exorbitants.»</p>
<p>Si certains sont sceptiques quant à la viabilité de cette entreprise, José Del Pozo se fait rassurant. «Tout indique que le Brésil sera prêt pour 2016, surtout qu&#8217;il a accueilli les Jeux panaméricains de 2007 et qu&#8217;il accueillera la coupe du monde deux ans avant, en 2014.» Devenue une réelle capitale sportive, l&#8217;enceinte culturelle du Brésil, Rio de Janeiro, sera également la première ville au monde à recevoir ces deux évènements d&#8217;envergure. En plus d&#8217;assurer un rayonnement international, ils permettront sans doute de lever le voile sur un continent trop peu connu et de lui conférer enfin une place sur le podium.</p>
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		<title>Mauvaise grippe pour les journalistes</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 20:38:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans une période de crise due à un agent pathogène tel le virus A(H1N1), les médias bombardent la population d&#8217;information. «Devant cette cacophonie générale», comment les médias doivent-ils aborder la situation? Telle est la problématique présentée par Dominique Leglu, journaliste et scientifique de renommée internationale, lors de la conférence Grippe A(H1N1) et bioterrorisme: les contradictions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5581" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0680.jpg"><img class="size-medium wp-image-5581" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0680-300x225.jpg" alt="Dominique Leglu au Coeur des sciences de Montréal" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Dominique Leglu au Coeur des sciences de Montréal</p></div>
<p>Dans une période de crise due à un agent pathogène tel le virus A(H1N1), les médias bombardent la population d&#8217;information. «Devant cette cacophonie générale», comment les médias doivent-ils aborder la situation? Telle est la problématique présentée par Dominique Leglu, journaliste et scientifique de renommée internationale, lors de la conférence <em>Grippe A(H1N1) et bioterrorisme: les contradictions de l&#8217;information</em> donnée au Coeur des sciences de Montréal.<span id="more-5527"></span></p>
<p>Pour Dominique Leglu, directrice à la rédaction du magazine français <a title="science et avenir" href="http://uvelobs.com/hebdo/parution/p752/" target="_self">Science et Avenir</a>,  les journalistes  doivent demeurer vigilant et «éviter l&#8217;information à caractère anxiogène qui n&#8217;est qu&#8217;une bombe à retardement» dans un contexte de paranoïa générale. Elle suggère donc d&#8217;adopter une «attitude calme et posée» afin de rendre exhaustif le traitement de l&#8217;information rattachée au virus A(H1N1). «Nous nous devons de rester raisonnables, en tant que journalistes et  d&#8217;assimiler l&#8217;information avant d&#8217;entrer dans la panique et de l&#8217;encourager», affirme-t-elle. C&#8217;est ce qu&#8217;elle nomme «l&#8217;opinion éclairée».</p>
<p><strong>Règles d&#8217;art de la gestion de crise</strong></p>
<p>Afin d&#8217;éviter d&#8217;alimenter inutilement la crainte des individus, Dominique Leglu enjoint les journalistes à considérer certains facteurs déterminants de la perception de l&#8217;information par la population: le choix des mots, des chiffres et des interlocuteurs.</p>
<p>«Lorsque l&#8217;on parle d&#8217;un agent pathogène comme dans le présent cas de la grippe A(H1N1), ou dans le précédant cas de la grippe aviaire en 2003, le terme mutation est souvent utilisé. Or, le journaliste doit  connaître la charge émotionnelle négative que relève ce mot dans l&#8217;imaginaire collectif même s&#8217;il  signifie le changement.&nbsp;&raquo; Dans cette perspective, utiliser le le terme   «mutation» risque davantage d&#8217;alerter la population  que de l&#8217;informer sur les enjeux réels de cette transformation.</p>
<blockquote><p><strong>«Le rôle du journaliste n&#8217;est pas de contribuer à la paranoïa génétale, ni de rassurer la population, son rôle est d&#8217;éclairer!»</strong></p></blockquote>
<p>La journaliste déplore que certains médias déforment les allocutions de certains experts  soit pour renforcer des prises de position, soit pour étayer des faits. Or «le rôle du journaliste n&#8217;est pas de contribuer à la paranoïa générale, ni de rassurer la population, son rôle est d&#8217;éclairer». Et c&#8217;est pourquoi il est crucial pour Dominique Leglu que le journaliste «aborde les discours des spécialistes dans leur contexte et qu&#8217;il prenne conscience de l&#8217;impact de ces paroles sur la population au moment de la crise». Il en va de même pour les chiffres et les statistiques: ils doivent être mis en perspective.</p>
<p>En définitive, alors que la grippe A(H1N1) ne semble pas aussi virulente et dévastatrice qu&#8217;on le croyait, peut-on reprocher aux médias d&#8217;en avoir trop fait? Dominique Leglu reste mitigée. «Il est certain qu&#8217;en cas de non épidémie, ce n&#8217;est pas si grave et même tant mieux. Cela dit, le problème est le suivant: si on crie au loup mais que personne ne s&#8217;alerte parce qu&#8217;on en aura trop fait et que l&#8217;épidémie devient réelle, alors là nous aurons un problème.»</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/des-chiffres-en-perspective-grippe-ah1n1/">Quelques chiffres sur A(H1N1)</a></p>
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		<title>Des chiffres en perspective Grippe A(H1N1)</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 13:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Geoffroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[La grippe&#8230;
Dans le monde
3 à 5 millions: nombre d&#8217;individus qui contractent le virus de la grippe  saisonnière
250 000 à 500 000: nombre de décès causés par le virus de la grippe saisonnière
300 000: nombre de cas confirmés de la grippe A(H1N1) depuis avril 2009
3486: nombre de décès confirmés reliés au virus A(H1N1) dans 191 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La grippe&#8230;</strong></p>
<p><strong>Dans le monde</strong></p>
<p>3 à 5 millions: nombre d&#8217;individus qui contractent le virus de la grippe  saisonnière</p>
<p>250 000 à 500 000: nombre de décès causés par le virus de la grippe saisonnière</p>
<p>300 000: nombre de cas confirmés de la grippe A(H1N1) depuis avril 2009</p>
<p>3486: nombre de décès confirmés reliés au virus A(H1N1) dans 191 pays depuis avril 2009 (en date du 18 septembre 2009)</p>
<p><strong>Au Canada</strong></p>
<p>10% à 25%: pourcentage du nombre de canadiens qui contractent le virus de la grippe saisonnière par année</p>
<p>4 000 à 8 000: nombre approximatif de décès reliés à la grippe saisonnière par année</p>
<p>1467: nombre de cas hospitalisés au Canada virus A(H1N1) (en date du 19 septembre 2009)</p>
<p>78: nombre de décès confirmés depuis avril 2009 (en date du 24 septembre 2009)</p>
<p><strong>Au Québec</strong></p>
<p>0,5% à 1%: pourcentage de la population qui contracte la grippe saisonnière par année</p>
<p>574: nombre de cas d&#8217;individus infectés par le virus A(H1N1)</p>
<p>27: nombre de décès confirmés reliés au virus A(H1N1)</p>
<p><strong>À l&#8217;UQAM</strong></p>
<p><strong>1: nombre de cas confirmé d&#8217;infection reliée au virus A(H1N1)</strong></p>
<p>Sources:  <a title="oms" href="http://www.who.int/fr/" target="_self">L&#8217;Organisation mondiale de la santé</a> ainsi que <a title="agence de la santé publique du canada" href="http://www.phac-aspc.gc.ca/index-fra.php" target="_self">l&#8217;Agence de la santé publique du Canda</a></p>
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