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	<title>Journal (I) Média &#187; Deborah Grausem</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>De Saint-Jacques à Judith-Jasmin</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 21:35:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre les pavillons bruns de l&#8217;UQAM pointe fierement le clocher de l’ancienne Église Saint-Jacques. Une des nombreuses constructions de l’Église chrétienne qui rappelle l&#8217;ominprésence du patrimoine religieux sur le campus de l&#8217;UQAM.
Une église anonyme
Le futur du passé de l&#8217;UQAM
Les messagers du Christ
Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos
Des cloches discrètes
Montréal, ville aux milles clochers
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9188" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9188" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040146-225x300.jpg" alt="Le clocher du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le clocher du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p>Entre les pavillons bruns de l&#8217;UQAM pointe fierement le clocher de l’ancienne Église Saint-Jacques. Une des nombreuses constructions de l’Église chrétienne qui rappelle l&#8217;ominprésence du patrimoine religieux sur le campus de l&#8217;UQAM.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/une-eglise-anonyme/" target="_self">Une église anonyme</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/le-futur-du-passe-de-luqam/" target="_self">Le futur du passé de l&#8217;UQAM</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/les-messagers-du-christ/" target="_blank">Les messagers du Christ</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/le-patrimoine-religieux-de-luqam-en-photos/" target="_blank">Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/des-cloches-discretes/" target="_blank">Des cloches discrètes</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/montreal-ville-aux-mille-clochers/" target="_blank">Montréal, ville aux milles clochers</a></p>
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		<title>Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:46:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Architecture néo-gothique et technologie de pointe: ce duo hétéroclite est une caractéristique unique de l&#8217;UQAM. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;université, nous parle de ces vestiges religieux du XIXe siècle, intégrés au campus de l&#8217;UQAM.

Le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques, construite entre 1823 et 1825, est tout ce qui reste, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Architecture néo-gothique et technologie de pointe: ce duo hétéroclite est une caractéristique unique de l&#8217;UQAM. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;université, nous parle de ces vestiges religieux du XIXe siècle, intégrés au campus de l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_9012" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9012" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P10403151-225x300.jpg" alt="Le clocher du pavillon Judith-Jasmin, sous la neige. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le clocher du pavillon Judith-Jasmin, sous la neige. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p><span id="more-8980"></span></p>
<p>Le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques, construite entre 1823 et 1825, est tout ce qui reste, avec son transept sud et sa statue, de l&#8217;église Saint-Jacques qui se dressait à cet endroit. Pour la petite histoire, elle avait été une des conditions du legs de la place Pasteur par Louis-Joseph Papineau. «Papineau ne voulait céder la place Pasteur que si une église s&#8217;érigerait en face de celle-ci, ce qui a été fait », raconte Mme Béliveau avec enthousiasme.«Quand on commence à découvrir l&#8217;histoire sociale et architecturale du quartier, on se prend au jeu», dit-elle en riant.</p>
<p>L&#8217;église a été surmontée d&#8217;une flèche de 85 mètres en 1876, portant sa hauteur à 284 mètres; à l&#8217;époque, il régnait une certaine concurrence pour bâtir la plus haute église de la ville. Lorsque la partie centrale de la façade et le clocher ont été reconstruits à la suite à de nombreux incendies, ils ont été érigés en bois, de façon à alléger la structure de l&#8217;édifice et à lui permettre de mieux passer à travers le temps.</p>
<p>Les derniers travaux du clocher remontent à 1998, mais Mme Béliveau prévoit de nouvelles inspections dès l&#8217;été 2010.</p>
<div id="attachment_9013" class="wp-caption alignnone" style="width: 262px"><img class="size-full wp-image-9013" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0027-Medium.jpg" alt="À l'intérieur du clocher de l'ancienne église Saint-Jacques. Photo: UQAM" width="252" height="332" /><p class="wp-caption-text">À l&#39;intérieur du clocher de l&#39;ancienne église Saint-Jacques. Photo: UQAM</p></div>
<p>Les cloches de l&#8217;ancienne église Saint-Jacques ne sont malheureusement plus fonctionnelles depuis quelques années. Le programme électronique qui les activait est maintenant désuet. De plus, il est nécessaire de valider la structure du clocher, «afin d&#8217;être sûr que le balancement des cloches ne cause pas de problème à la structure de l&#8217;édifice», indique Mme Béliveau. Quand on lui demande si cette situation l&#8217;inquiète, elle rétorque que «c&#8217;est surtout les tremblements de terre qui peuvent se révéler catastrophiques pour le clocher».</p>
<div id="attachment_8997" class="wp-caption alignnone" style="width: 277px"><img class="size-full wp-image-8997" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0069-Medium.jpg" alt="Photo: UQAM" width="267" height="344" /><p class="wp-caption-text">Une des cloches du pavillon Judith-Jasmin. Photo: UQAM</p></div>
<p>Le transept sud de la rue Sainte-Catherine a été ajouté à l&#8217;église Saint-Jacques en 1889, peu après sa deuxième reconstruction. Il a été érigé par les architectes Perreault, Mesnard et Venne. Restauré et stabilisé au début des années 2000 avec la collaboration du Centre de conservation du Québec, il a été classé, avec le clocher, monument historique en 1973.</p>
<div>
<dl><img src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040314-225x300.jpg" alt="Trancept sud, sous la neige. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /> Le transept sous la neige. Photo: Déborah Grausem</dl>
</div>
<p>Le transept est surmonté de la statue Saint-Jacques-le-Majeur, qui était à l&#8217;origine faite de bois et recouverte de cuivre. Elle a été sculptée par l&#8217;atelier Gratton et Laperle et rénovée en 2001 par Fabien Pagé et Claude Payer. La structure d&#8217;origine a été remplacée par une installation en acier inoxydable, et les ailes de bois, au pied de la sculpture, se sont retrouvées dans le bureau de Mme Béliveau.</p>
<div>
<dl><img src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/statue.jpg" alt="essai" width="193" height="174" /> Statue Saint-Jacques-le-Majeur, au sommet du trancept sud de l&#8217;université. Photo: UQAM</dl>
</div>
<p>Le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie  regorge aussi de trésors insoupçonnés. On peut y admirer trois moulages de symboles religieux. Ces oeuvres ont été moulées avant la Deuxième Guerre mondiale selon Mme Béliveau, et données par la France à la suite de l&#8217;exposition de 1967. Ils sont tirés de détails des cathédrales Notre-Dame d&#8217;Amiens et de Chartres, qui datent toutes deux du XIIIe siècle. «L&#8217;avantage de ces moulages, c&#8217;est qu&#8217;on peut y examiner des détails qui ont disparu avec le temps sur les vraies cathédrales», souligne Mme Béliveau.</p>
<div id="attachment_9002" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9002" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040295-225x300.jpg" alt="Les trois moulages sont conservés dans le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie, au coeur du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Les trois moulages sont conservés dans le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie, au coeur du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<div id="attachment_9000" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9000" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P10402901-300x225.jpg" alt="Moulage d'un tympon de porche de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, France. Photo: Déborah Grausem" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Moulage d&#39;un tympon de porche de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, France. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<div id="attachment_9001" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9001" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040292-225x300.jpg" alt="Moulage d'un fut de la colonne, dit «Beau Dieu», de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens, France. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Moulage d&#39;un fut de la colonne, dit «Beau Dieu», de la cathédrale Notre-Dame d&#39;Amiens, France. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p>La salle des boiseries garde des trésors du XIXe siècle: les boiseries, le mobilier et les verrières de l&#8217;ancienne sacristie de l&#8217;église Saint-Jacques s&#8217;y retrouvent. Ces éléments ont été classés biens culturels en 1973. Claude Roussy, technicien des services immobiliers de l&#8217;UQAM, s&#8217;occupe de la réservation de la salle des boiseries. Très populaire pour les conférences et les cocktails, elle n&#8217;a jamais été rénovée dans son ensemble. M. Roussy, en collaboration avec l&#8217;équipe d&#8217;Odette Béliveau, tente d&#8217;obtenir des subventions pour retaper les meubles de l&#8217;ancienne sacristie, et ainsi redorer l&#8217;image de la salle.</p>
<div id="attachment_9052" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9052" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040324-300x225.jpg" alt="La salle des boiseries, au deuxième étage du Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">La salle des boiseries, au deuxième étage du Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
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		<title>Le futur du passé de l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Facades du siècle dernier, célèbre clocher ancestral et boiseries anciennes, le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM fait partie intégrante de l&#8217;université. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;UQAM, a de nombreux projets sur la planche en ce qui concerne les symboles  religieux de l&#8217;établissement, particulièrement pour le clocher de l&#8217;église [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Facades du siècle dernier, célèbre clocher ancestral et boiseries anciennes, le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM fait partie intégrante de l&#8217;université. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;UQAM, a de nombreux projets sur la planche en ce qui concerne les symboles  religieux de l&#8217;établissement, particulièrement pour le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques.</p>
<div id="attachment_9060" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9060" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/grausemdIMG_0448-300x225.jpg" alt="Détail de la partie centrale du clocher. Photo: UQAM" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Détail de la partie centrale du clocher. Photo: UQAM</p></div>
<p><span id="more-9019"></span></p>
<p>Afin de mieux connaître les forces et les faiblesses du clocher du pavillon Judith-Jasmin, elle a mené une étude sur l&#8217;approche de l&#8217;entretien du clocher au fil du temps. En retraçant la manière dont on s&#8217;est occupé de cette structure, elle espère «comprendre comment cet ouvrage réagit dans son ensemble». Le problème, c&#8217;est qu&#8217;on ne peut pas vraiment connaître l&#8217;état du clocher sans y monter avec une grue ou avec un harnais. Le clocher reste d&#8217;ailleurs inaccessible par temps de grand froid, car les conditions y sont encore plus dangereuses.</p>
<p>La férue d&#8217;architecture souhaite mettre en place des plans d&#8217;entretien échelonnés sur plusieurs années, afin de préserver le bâtiment historique dans le futur. Un projet qu&#8217;elle veut bientôt présenter à l&#8217;UQAM, et qui assurerait un meilleur suivi des interventions.</p>
<p>Dans le département de l&#8217;entretien aux composantes architecturales, une dizaine de personnes s&#8217;occupe du fini intérieur, de tout ce qui n&#8217;a pas de moteur ou de fils électriques. La priorité va à la sécurité du public et au bon fonctionnement des installations. La restauration des symboles religieux passe donc bien après. Cependant, grâce à une augmentation de leur budget, la passionnée Mme Béliveau a bon espoir que des inspections pourront être réalisées dans le clocher l&#8217;été prochain. La dernière fois, c&#8217;était en 1998. «Cela fait plus de 10 ans, il faut y retourner», annonce-t-elle.</p>
<div id="attachment_9027" class="wp-caption alignnone" style="width: 210px"><img class="size-medium wp-image-9027" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/R0010765-200x300.jpg" alt="Photo: UQAM" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Photo: UQAM</p></div>
<p>Pour cette femme de tête, le clocher du Judith-Jasmin est un symbole très fort de l&#8217;UQAM dans le centre-ville, et c&#8217;est souvent une façon de reconnaître l&#8217;université. «Je peux le voir jusqu&#8217;au coin de Saint-Denis et Rosemont, confie-t-elle, les yeux brillants. Le choix de conserver cet ouvrage est significatif, il marque une époque architecturale dans le paysage urbain.»</p>
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		<title>Quand le Cégep du Vieux Montréal visite l&#8217;UQAM</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-le-cegep-du-vieux-montreal-visite-luqam/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:13:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Des dizaines d&#8217;étudiants en grève du Cégep du Vieux Montréal ont perturbé l&#8217;atmosphère de l&#8217;UQAM durant quelques minutes, le 25 novembre dernier. Les étudiants des pavillons Hubert-Aquin et J-A Desève assistaient paisiblement à leurs cours quand soudain, des klaxons, tamtams et slogans revendicateurs se sont faits entendre.

Andréa Pilote, porte-parole de l&#8217;Association générale étudiante du Cégep [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des dizaines d&#8217;étudiants en grève du Cégep du Vieux Montréal ont perturbé l&#8217;atmosphère de l&#8217;UQAM durant quelques minutes, le 25 novembre dernier. Les étudiants des pavillons Hubert-Aquin et J-A Desève assistaient paisiblement à leurs cours quand soudain, des klaxons, tamtams et slogans revendicateurs se sont faits entendre.</p>
<div id="attachment_8378" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8378" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/foto-grausem-cvm-uqam-300x238.jpg" alt="Une des nombreuses pancartes des grévistes du Cégep du Vieux Montréal. Photo: Déborah Grausem" width="300" height="238" /><p class="wp-caption-text">Une des nombreuses pancartes des grévistes du Cégep du Vieux Montréal. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p><span id="more-8297"></span></p>
<p>Andréa Pilote, porte-parole de l&#8217;Association générale étudiante du Cégep du Vieux Montréal (CVM), a précisé qu&#8217;il s&#8217;agissait une manifestation enjouée et pacifique, qui visait à contester les futures hausses de frais de scolarité, les compressions budgétaires annoncées par le gouvernement fédéral et le «système de l&#8217;utilisateur-payeur». Les étudiants n&#8217;hésiteront pas à tenir d&#8217;autres journées de grève si l&#8217;administration maintient l&#8217;augmentation des frais. Mme Pilote n&#8217;a pas précisé si les grévistes allaient repasser par l&#8217;UQAM.</p>
<p>Lorsque les cégépiens ont débarqué dans l&#8217;université, les agents de sécurité ont été quelque peu pris de court. Ils avaient été prévenus le matin même de la possibilité d&#8217;une manifestation dans nos murs. «Peu de temps après le vote de grève, le 18 novembre dernier, nous avons été mis au courant qu&#8217;il était probable que leur cortège passe par l&#8217;UQAM», a expliqué le directeur de la prévention et de la sécurité, Alain Gingras. Malgré cela, «le délai était court et il n&#8217;était pas évident de savoir où les grévistes allaient passer», précise-t-il.</p>
<p>Les grévistes du Vieux sont d&#8217;abord passés par le Complexe Desjardins pour ensuite se disperser dans l&#8217;UQAM, notamment dans les édifices J-A Desèves et Hubert-Aquin. Ceux qui se trouvaient dans le pavillon A se sont déplacés dans le bâtiment Thérèse-Casgrain et sont sortis par le pavillon de l&#8217;éducation. Leur promenade n&#8217;a duré qu&#8217;une dizaine de minutes.</p>
<p>Quelques uqamiens se sont joints aux grévistes pour dénoncer les hausses de frais de scolarité. Nastaran Daniali, secrétaire à la mobilisation de l&#8217;Association facultaire des étudiants en sciences humaines, a indiqué que son association n&#8217;a fait que répondre à l&#8217;appel de solidarité des grévistes du Vieux, lancé à diverses organisations étudiantes de l&#8217;UQAM . «Nous vivons les mêmes choses, nos positions sont les mêmes, indique Mme Daniali. Nos deux institutions ont de longues années de collaboration et de solidarité gréviste.»</p>
<p>Selon M. Gingras, si les grévistes étaient entrés dans les salles de cours, ils auraient autant pertubé les activités des étudiants et du personnel de l&#8217;UQAM qu&#8217;avec le vacarme de leur manifestation pacifique. Si les cégépiens n&#8217;avaient pas prévenu l&#8217;établissement de leurs intentions, ils auraient été considérés comme des intrus et l&#8217;UQAM aurait pu faire intervenir la police. «Nous ne sommes pas un lieu public, décrète-t-il. Il est inacceptable que des gens qui ne font pas partie de l&#8217;université viennent manifester leur point de vue dans nos murs».</p>
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		<title>Une mémoire qui ne se perd pas</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:18:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[«Si une journée dans l&#8217;année, des milliers de gens se réunissent encore pour pleurer leurs morts, leurs ancêtres, alors cela restera la preuve irréfutable que le génocide juif a bien eu lieu», déclare Asher Cohen, pensif.
Le jeune étudiant en finances est le président de Hillel UQAM, l&#8217;association des étudiants juifs de l&#8217;université. Il accepte d&#8217;accorder [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Si une journée dans l&#8217;année, des milliers de gens se réunissent encore pour pleurer leurs morts, leurs ancêtres, alors cela restera la preuve irréfutable que le génocide juif a bien eu lieu», déclare Asher Cohen, pensif.<span id="more-7391"></span></p>
<p>Le jeune étudiant en finances est le président de <a href="http://www.hillel.ca/fr/a-propos/">Hillel UQAM</a>, l&#8217;association des étudiants juifs de l&#8217;université. Il accepte d&#8217;accorder une entrevue à Journal(I)Media à la suite d&#8217;un émouvant témoignage. Edouard Balter, survivant de la Shoah, était venu donner une dernière conférence à l&#8217;UQAM, le 5 novembre dernier. L&#8217;événement avait été organisé par Hillel UQAM. M. Cohen tient à préciser que la conférence-témoignage de M. Balter fait partie d&#8217;un devoir de mémoire. Selon lui, il s&#8217;agit non seulement du rôle de tous les Juifs de ne pas oublier la Shoah, «mais aussi celui de chaque être humain».</p>
<p>Dans la culture juive, de nombreux événements historiques sont rappelés par des dates. Le jour de Yom Hashoah, fêté en mai ou en avril selon le calendrier hébraïque, célèbre les disparus du génocide et les héros de la résistance. C&#8217;est bien de cette façon que la mémoire collective juive se préserve. Dans le cas où l&#8217;on voudrait faire croire qu&#8217;il n&#8217;y a jamais eu de génocide du peuple juif (comme l&#8217;a déjà fait le<strong> </strong><a href="http://www.lefigaro.fr/international/2006/12/12/01003-20061212ARTFIG90428-l_iran_se_pose_en_chef_de_file_des_revisionnistes.php">président iranien</a>), quand les survivants ne seront plus (on pense notamment à <a href="http://www.montrealcampus.ca/mort-dun-insurge">Marek Edelman</a>) et quand toutes les preuves physiques (photos, bâtiments) seront démontables, il ne restera plus que ces rassemblements, une journée dans l&#8217;année.</p>
<p>Pour Edouard Balter cependant, le temps passe mais les souvenirs demeurent. Dans une atmosphère parfaitement silencieuse, l&#8217;octogénaire raconte l&#8217;antisémitisme progressif dans sa petite ville de Pologne, l&#8217;intimidation au quotidien, les conditions du camp de Buchenwald où il a été envoyé à quatorze ans, sa famille décimée&#8230; Il en rêve encore. Lorsqu&#8217;on lui demande ce qui lui a donné la force de survivre à la terreur, il répond: «Ma mère m&#8217;avait prédit que je survivrais. Elle m&#8217;a dit d&#8217;aider les moins chanceux après la guerre, ce que j&#8217;ai fait.» Depuis la fin de l&#8217;Holocauste, M. Balter a reçu de nombreux messages d&#8217;espoir et donné de plusieurs conférences.</p>
<p>La mémoire du peuple est aussi inscrite dans ses prières; Le nom de Jérusalem et le désir d&#8217;y retourner sont mentionnés dans chacune des trois prières que les Juifs doivent faire chaque jour. La bénédiction d&#8217;après chaque repas mentionne aussi Jérusalem. La terre d&#8217;Israël est donc non seulement présente dans les textes sacrés mais aussi dans les rituels religieux quotidiens, ce qui explique le souhait de certains Juifs de retourner sur leur territoire ancestral, «même après 2000 ans d&#8217;exil forcé», complète Asher.</p>
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		<title>Un holosculpteur?</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;ambiance est un peu sinistre au septième étage du pavillon Judith-Jasmin, avec ses portes grises d&#8217;où s&#8217;échappent des courants d&#8217;air râlants. C&#8217;est là que s&#8217;érigent les merveilles des étudiants en arts. Et c&#8217;est en plein coeur de ce royaume que trône Georges Dyens, holosculpteur.
Un holosculpteur? On pourrait aussi dire un sculpteur d&#8217;holographies. Il joue avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7643" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7643" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/georgesdyens.jpg" alt="Georges Dyens et Big Bang II" width="300" height="236" /><p class="wp-caption-text">Georges Dyens et Big Bang II. Crédit photo: georgesdyens.com</p></div>
<p>L&#8217;ambiance est un peu sinistre au septième étage du pavillon Judith-Jasmin, avec ses portes grises d&#8217;où s&#8217;échappent des courants d&#8217;air râlants. C&#8217;est là que s&#8217;érigent les merveilles des étudiants en arts. Et c&#8217;est en plein coeur de ce royaume que trône Georges Dyens, holosculpteur.<span id="more-7404"></span></p>
<p>Un holosculpteur? On pourrait aussi dire un sculpteur d&#8217;holographies. Il joue avec les ombres et les lumières pour créer des hologrammes, leur donne vie. Une discipline artistique peu connue et complexe, qui pourtant a fait la carrière de M. Dyens.</p>
<p>M. Dyens est arrivé au Québec il y a quarante ans. En France, il avait  gagné le grand prix de Rome (le Goncourt des artistes) et avait pu librement expérimenter la sculpture du bronze dans la Villa Medicis, à Rome, pendant trois ans. Il avait donc déjà une certaine renommée en arrivant au Québec.</p>
<p>« L&#8217;art est mon exutoire, souligne-t-il. Dans la villa Medicis, je me défoulais avec mes bronzes. Je me débarassais du négatif, j&#8217;exprimais du positif. Quand je crée, je me projette moi-même. Toute ma vie a été une explosion.»</p>
<p>Et ses oeuvres, elles explosent, telles les bombes qui tombaient sur Paris quand il était gamin, ou celles de la guerre d&#8217;Algérie, auquelle il a participé. Son <a href="http://www.ciam-arts.org/archives/archives_ciam/2009_09/ExpoGeorgesDyens/">Big Bang</a>, une de ses pièces majeures, est en fait «une explosion d&#8217;un bloc de matière sidérale, la fin et la naissance du monde, le foetus qui se transforme en enfant». Ses autres créations détonnent aussi, entre les bronzes et les sculptures holographiques.</p>
<p>Il a découvert l&#8217;holographie par pur hasard dans un reportage de Radio-Canada. Il s&#8217;est renseigné et a appris qu&#8217;il pouvait en découvrir les secrets au New York Holographic Laboratories. Ensuite a commencé l&#8217;aventure de la sculpture holographique, ou «holosculpture», comme il la définit lui-même. «L&#8217;holographie porte sa propre lumière, l&#8217;encapsule. Elle est révélatrice du monde», se plaît-il à dire.</p>
<p>De fait, il joue avec les holographies, les sculpte, leur construit des mises en scène fabuleuses. En 1987, Big Bang a été exposé à <em>Images du Futu</em><em>r</em>. Une révélation. Il a continué à produire dessins, sculptures de bronze et de lumière et a obtenu plusieurs <a href="http://www.georgesdyens.com/Francais/framesets/dyens_bio_cv.html">prix</a> ainsi que le statut d&#8217;artiste résident dans deux musées de New York et au Musée national des sciences d&#8217;Ottawa.</p>
<p>«C&#8217;est malheureux que le domaine de l&#8217;holographie artistique ne se soit pas plus développé», souligne Jocelyne Gaudreau, adjointe à la conservation du Musée du Bas St-Laurent (MBSL). «Le Big Bang de Georges Dyens restera donc une oeuvre inoubliable», ajoute-t-elle. L&#8217;holosculpture, présentée avec la collaboration du Centre interuniversitaire d&#8217;arts médiatiques de l&#8217;UQAM (CIAM), sera exposée à Rivière-du-Loup jusqu&#8217;au 17 janvier prochain.</p>
<p>Ce sont la musicienne Marcelle Deschênes et l&#8217;animateur technologique Martin Pelletier qui ont aidé Georges Dyens à travailler sur Big Bang dans les années 1980. M. Pelletier a rencontré l&#8217;artiste lorsque ce dernier se cherchait un collaborateur pour le projet de Big Bang, justement. M. Pelletier était alors propriétaire d&#8217;une compagnie de son et d&#8217;éclairage aux vues alternatives. Depuis, une solide amitié unit les deux hommes. «Il n&#8217;y a que ma conjointe qui me connaîsse mieux que Georges», déclare en riant le coordonateur du CIAM, dont M. Dyens est aussi membre-chercheur.</p>
<p>À eux deux, ils forment une sacrée équipe de travail et ont trimballé Big Bang dans plusieurs pays. M. Pelletier a même «hébergé» l&#8217;oeuvre dans sa grange pendant quelques années!  «Comme on se connaît depuis plus de vingt ans, on est vraiment passé par toutes la gamme des émotions. Georges a une personnalité très forte, mais quand un conflit survient, on ne reste jamais en froid très longtemps», dit-il.</p>
<p>En classe de dessin, les élèves de M. Dyens le trouvent pertinent et intéressant. «Il n&#8217;a pas peur de déplaire, il a beaucoup d&#8217;humour», souligne Sabrina Coupal-Harnois. Effectivement, il est à l&#8217;aise avec ses étudiants, et n&#8217;a pas hésité à rajuster le noeud de cravate de la journaliste de Journal(I)Media lors de l&#8217;entrevue. « Il est assez surprenant. Il n&#8217;essaie pas de nous faire rentrer dans un moule déjà établi, mais nous aide à nous épanouir individuellement », déclare une autre étudiante, Sophie Vautour.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, Georges Dyens continue de mijoter des projets, toutefois de moins grande envergure que  Big Bang. «Je crée parce que j&#8217;ai envie de créer», dit-il avant de se diriger vers ses élèves pour examiner leurs croquis. Auparavant, il enseignait aussi la scupture, mais c&#8217;était devenu trop lourd, trop dur physiquement. Le dessin lui plaît bien: «c&#8217;est le premier jet de la pensée, c&#8217;est naturel». Et en ce moment, il reflirte avec le bronze&#8230;une nouvelle création est à surveiller.</p>
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		<title>SOS Montréal: des affiches qui ne manquent pas d&#8217;audace</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:08:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Des affiches percutantes ont été conçues à l&#8217;occasion des élections municipales du 1er novembre prochain par des étudiants finissants en design. Ces images de caractère illustrent les préoccupations des universitaires face à l&#8217;avenir de Montréal.

Le concept n&#8217;est pas nouveau. Le professeur Nelu Wolfensohn a lancé l&#8217;idée en 2002, lors des élections provinciales. Depuis, il met [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des affiches percutantes ont été conçues à l&#8217;occasion des élections municipales du 1er novembre prochain par des étudiants finissants en design. Ces images de caractère illustrent les préoccupations des universitaires face à l&#8217;avenir de Montréal.</p>
<div id="attachment_6797" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/p1010003.jpg"><img class="size-medium wp-image-6797" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/p1010003-225x300.jpg" alt="Les affiches chichement accrochées au troisième étage du pavillon de Design, à côté de la salle de cours des jeunes créateurs." width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Les affiches, au troisième étage du pavillon de Design, à côté de la salle de cours des jeunes créateurs. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p><span id="more-6621"></span></p>
<p>Le concept n&#8217;est pas nouveau. Le professeur Nelu Wolfensohn a lancé l&#8217;idée en 2002, lors des élections provinciales. Depuis, il met au défi les étudiants de son cours de synthèse de design graphique de créer des affiches électorales à chaque scrutin. «J&#8217;observais un manque d&#8217;intérêt des jeunes envers la politique, ce qui est un très mauvais signe pour la démocratie», indique-t-il.</p>
<p>Les élèves sont divisés en équipe pour la recherche d&#8217;idées et pour «stimuler les échanges», précise leur professeur et les affiches se font ensuite individuellement. Le concept de cette année est cependant un peu différent des précédents.</p>
<p>Auparavant, M. Wolfensohn répartissait ses élèves en fonction des sondages indiquant la popularité de chaque parti. Les élèves ne travaillaient donc pas nécessairement sur leur parti politique préféré. Mais pour ces élections municipales, Union Montréal et Vision Montréal, les deux gros joueurs, ont décidé de ne pas placarder d&#8217;affiches électorales. C&#8217;était donc l&#8217;occasion pour les étudiants de manifester leurs points de vue directement par rapport à leur ville. Ainsi, ils n&#8217;ont pas eu à dénigrer un parti politique pour en favoriser un autre, comme leurs prédécesseurs l&#8217;avaient fait pour le projet des élections fédérales de 2008.</p>
<p>«C&#8217;est libérateur de pouvoir exprimer son avis librement, sans aucune limite ni censure», dit Amanda, une étudiante du groupe de synthèse de design graphique. Les universitaires ont vraiment fait preuve d&#8217;une grande créativité, en utilisant non seulement les visages de Gérald Tremblay et Louise Harel, mais aussi le symbole de la fleur de l&#8217;Île et divers jeux de mots croustillants, tel que «Il y aura un nid-de-poule pour chaque Montréalais». Plusieurs affiches sont également ponctuées d&#8217;incitations au vote.</p>
<p>Le site web du projet <a href="http://www.sosmontreal.uqam.ca">SOS Montréal</a> présente non seulement toutes les affiches produites par les étudiants, mais aussi un manifeste qui indique clairement l&#8217;engagement politique des jeunes créateurs. «À une époque où on impute à la jeune génération son manque d&#8217;intérêt pour la vie politique, nos affiches sont un cri du coeur qui sonne l&#8217;alarme et veut réveiller», peut-on lire sur la page principale du site.</p>
<p>Selon M. Wolfensohn, même si l&#8217;affiche en tant que moyen de communication s&#8217;affaiblit progressivement, l&#8217;image reste un outil extrêmement puissant et Internet lui donne un second souffle de vie. Les étudiants manifestent leur mécontentement de certaines situations par des images. «Cela incite les autres jeunes à exprimer leur insatisfaction en allant voter et en s&#8217;impliquant davantage dans la vie politique», explique Ariane, une autre étudiante du groupe.</p>
<p>L&#8217;exposition se déroule au quatrième étage du pavillon de Design, au 1440 rue Sanguinet, à partir du 9 octobre 2009.</p>
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		<title>Business classes sur le qui-vive</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Si Raul a choisi de suivre un cours de gestion en anglais cette session, c&#8217;est  pour mieux se préparer au TOEIC (Test of English International Communication), un test d&#8217;anglais internationalement reconnu et obligatoire pour tous les aspirants au baccalauréat en gestion. Et l&#8217;anglais des affaires peut se montrer plutôt technique.
Ils sont 147 étudiants à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si Raul a choisi de suivre un cours de gestion en anglais cette session, c&#8217;est  pour mieux se préparer au TOEIC (<em>Test of English International Communication</em>), un test d&#8217;anglais internationalement reconnu et obligatoire pour tous les aspirants au baccalauréat en gestion. Et l&#8217;anglais des affaires peut se montrer plutôt technique.<span id="more-5954"></span></p>
<p>Ils sont 147 étudiants à suivre cette session un des six cours donnés en anglais à l&#8217;École des sciences de la gestion de l&#8217;UQAM. Ce projet pilote de l&#8217;ESG vise à augmenter le nombre d&#8217;étudiants en échange/.  Difficile de mesurer le succès de l&#8217;entreprise alors qu&#8217;elle n&#8217;en st qu&#8217;à sa première session.</p>
<p>Selon Raul, entre 10 et 15% de ses collègues de classe sont ici en échange. Ce n&#8217;est pas le cas de tous les groupes; Éléna Pamova, qui enseigne l&#8217;analyse microéconomique en français et en anglais, ne compte qu&#8217;une étudiante étrangère sur la quinzaine d&#8217;élèves qui ont choisi de suivre le cours en anglais. &laquo;&nbsp;C&#8217;est pratique d&#8217;utiliser l&#8217;anglais car les ouvrages sont très souvent dans cette langue, et que tout le monde en classe la maîtrise bien&nbsp;&raquo;, dit-t-elle.</p>
<p>Philippe Chapuis devait au départ donner un cours de Direction générale  en anglais, mais on l&#8217;a annulé, faute d&#8217;étudiants en échange. Il ne le donne désormais qu&#8217;en français.</p>
<p>M. Chapuis fait une grande distinction entre étudiants étrangers, qui viennent suivre tout leur cursus universitaire ici et étudiants en échange, qui viennent en moyenne passer une ou deux sessions. Certains de ces étudiants ne parlent pas le français. Mais doivent-ils apprendre la langue de Molière durant des années pour ne venir passer que quelques mois dans une université francophone? &laquo;&nbsp;Ce serait demander à un Québécois d&#8217;apprendre le mandarin avant de passer une session dans une université chinoise&nbsp;&raquo;, illustre M. Chapuis.</p>
<p>Si l&#8217;on veut attirer les échanges, c&#8217;est aussi pour envoyer nos étudiants à l&#8217;étranger. On accueille ces élèves d&#8217;ailleurs pour que des places se libèrent dans leurs universités pour nos étudiants. &nbsp;&raquo; Seulement, si l&#8217;on ne peut offrir un bassin de cours suffisant pour recevoir ces élèves, qu&#8217;on ne fasse pas d&#8217;échange! &nbsp;&raquo; martèle Chapuis.</p>
<p><strong>En français, s&#8217;il vous plaît!</strong></p>
<p>Une des principales clauses de la politique linguistique de l&#8217;UQAM  place le français comme unique langue d&#8217;enseignement.</p>
<p>Elle est tout aussi importante dans la convention collective du Syndicat des Professeurs de l&#8217;UQAM et la raison pour laquelle la question des cours en anglais est en ce moment débattue par le Comité consultatif permanent de la politique linguistique de l&#8217;UQAM.</p>
<p>&nbsp;&raquo; C&#8217;est une question de principe, insiste Michel Laporte, vice-président du SPUQ.  Le rôle de l&#8217;UQAM, c&#8217;est d&#8217;enseigner en français. Qui sait si ce projet-pilote ne fera pas des petits dans d&#8217;autres départements par la suite? &nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans ce contexte, la direction de l&#8217;ESG n&#8217;a pas voulu commenter ce débat et a recommandé aux professeurs concernés d&#8217;en faire de même. Benoit Bazoge, vice-doyen aux études, a néanmoins déclaré que l&#8217;ESG s&#8217;était basé sur les règles de l&#8217;EQUIS (European Quality Improvement System) afin de faciliter la mobilité internationale des étudiants et donc d&#8217;offrir des cours en anglais. Cependant, ces règles s&#8217;opposent à la clause de la politique linguistique concernant la langue d&#8217;enseignement . Ce sera donc au Comité de trancher. Mais Michel Laporte  n&#8217;en démord pas: &nbsp;&raquo; Il y a une grande distinction à faire entre la langue d&#8217;enseignement et la langue de travail. &nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Les affaires: une exception?</strong></p>
<p>Pour Raul, il est évident que l&#8217;enseignement à l&#8217;UQAM doit continuer à se faire majoritairement en français. Par contre, &laquo;&nbsp;dans le domaine du tourisme et des affaires, tout est en anglais.&nbsp;&raquo; Lucas, un autre étudiant de gestion, trouve lui aussi bien utile de connaître les termes techniques en anglais. &nbsp;&raquo; Tout le monde comprend bien et n&#8217;hésite pas à poser des questions sur des termes plus complexes&nbsp;&raquo;. Ce n&#8217;est pas tout à fait l&#8217;avis d&#8217;un enseignant qui donne aussi des cours en anglais à l&#8217;ESG et qui souhaite garder l&#8217;anonymat.  &nbsp;&raquo; Un niveau d&#8217;anglais intermédiaire pourrait être exigé dans certains cas, dit-il. Les élèves doivent souvent passer leur TOEIC en fin d&#8217;études et certains prennent les cours en anglais pour mieux se préparer à cet examen. Mais s&#8217;ils arrivent en classe avec un niveau débutant d&#8217;anglais, ils s&#8217;en sortiront mal. Aucun cours préalable n&#8217;est demandé pour suivre un cours en français, donc on ne peut leur en demander pour suivre ces cours en anglais.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L&#8217;enseignant avoue qu&#8217;il apprécie donner ses cours en anglais pour la précision que cela apporte à la matière; les  ouvrages les plus complets sont généralement écrits en anglais, et qu&#8217;il peut ainsi s&#8217;en inspirer pour mieux développer la matière dans ses cours en français. &nbsp;&raquo; Nos étudiants francophones ont besoin d&#8217;avoir un bon anglais, plus que d&#8217; autres. L&#8217;anglais est la langue la plus courante en <em>business</em>, elle est nécessaire pour nos futurs diplômés, surtout s&#8217;ils veulent se trouver un emploi ailleurs qu&#8217;au Québec &laquo;&nbsp;, ajoute-t-il.</p>
<p>Le Comité consultatif sur la politique linguistique nous dira ce qu&#8217;il adviendra de ces cours en anglais. &laquo;&nbsp;On ne peut encore rien décider pour la suite de ce projet, il faut attendre les décisions du Comité&nbsp;&raquo;, déclare M. Bazoge. Entre dignité linguistique et nécessité du monde des affaires, ces cours sont pour le moment pris entre deux feux.</p>
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