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	<title>Journal (I) Média &#187; Valérie Houle</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Viens danser autour du monde</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 18:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Des passionnés de la danse se sont demandé si leur univers artistique était en mutation vers une «danse du monde» lors de la Tribune 840 du Département de danse de l&#8217;UQAM mercredi dernier. Repli identitaire ou mélange des valeurs? La question a suscité bien des débats.

Le terme «danse du monde» n&#8217;est pas encore une expression [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des passionnés de la danse se sont demandé si leur univers artistique était en mutation vers une «danse du monde» lors de la Tribune 840 du Département de danse de l&#8217;UQAM mercredi dernier. Repli identitaire ou mélange des valeurs? La question a suscité bien des débats.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-8774" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_08461-300x225.jpg" alt="101_0846" width="300" height="225" /><span id="more-8565"></span></p>
<p>Le terme «danse du monde» n&#8217;est pas encore une expression généralisée à travers le globe, comme l&#8217;est le terme «musique du monde», par exemple. C&#8217;est une expression inventée pour le besoin de la discussion, mais qui pourrait bien devenir une réalité. L&#8217;objectif de la tribune était de faire réfléchir l&#8217;individu sur la globalisation de la culture et de la danse. De nos jours, avec l&#8217;abolition des frontières terrestres, les artistes s&#8217;approprient ce en quoi ils croient et l&#8217;intègrent à leur création. Ce phénomène amène à redéfinir la danse contemporaine et lui donne une nouvelle signification.</p>
<p>La table ronde était constituée de participants de différents milieux, mais qui ont tous d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre intégré à leur style de vie des danses étrangères. C&#8217;est le cas de Geneviève Pepin, interprète, répétitrice et enseignante en danse de l&#8217;UQAM qui a forgé sa propre vision des choses avec le contact de chorégraphies de différents coins du monde: «Moi, je crois en une danse du monde. Je suis une danse du monde.» Lorsqu&#8217;elle était à la recherche de types de danse plus près d&#8217;elle et de l&#8217;être humain, elle a trouvé une corrélation entre le style africain et le style inuit. Selon la professeure, «ça fait partie de la vie, c&#8217;est plus près du monde, plus naturel et plus universel, il n&#8217;y a pas de frontières.»</p>
<p>Roger Sinha, qui a sa propre compagnie et qui se spécialise en danse indienne, est plus ou moins d&#8217;accord avec l&#8217;opinion de l&#8217;interprète. Il croit fermement que chaque danseur a sa propre forme. «C&#8217;est typique de chez nous que de vouloir essayer autre chose qui vient d&#8217;ailleurs», pense le créateur. Selon l&#8217;ordre naturel des choses, les humains vont faire un choix au moment opportun et ils se reconnaîtront dans ce qu&#8217;ils réaliseront, tout comme lui l&#8217;a fait. «Je suis un opportuniste. Je garde ce que j&#8217;aime et je laisse le reste», telle est la façon de penser de Roger Sinha.</p>
<p>Le participant Larry Tremblay, qui est professeur retraité à l&#8217;école supérieure de théâtre de l&#8217;UQAM, écrivain, metteur en scène et spécialiste du kathakali, une danse indienne, n&#8217;était pas capable de prendre une position précise quant à la mutation de la danse. Pour lui, la question ne serait pas posée si l&#8217;humanité n&#8217;était pas à l&#8217;ère de la mondialisation. À la base, la mondialisation est un état économique qui se propage maintenant dans la culture. Il ne sait pas quoi choisir entre la protection de la culture d&#8217;un peuple et le métissage des valeurs culturelles. «Je ne suis à l&#8217;aise ni dans l&#8217;un ni dans l&#8217;autre», affirme l&#8217;artiste. Pour trouver une solution, il est revenu à la base de la danse: le corps. Ce dernier est un point de repère équilibré pour les âmes incertaines: «Un corps fiable est une identité culturelle forte, ajoute Larry Tremblay. Sinon, on s&#8217;éparpille. Et l&#8217;identité culturelle doit être ouverte et évolutive.» Bref, ce qu&#8217;il faudrait à tous, selon l&#8217;écrivain, c&#8217;est une «personnalité à géométrie variable».</p>
<p>L&#8217;opinion de Larry Tremblay semble représentative du pouls de la population, d&#8217;après les organisatrices. Le peuple est confus et ne sait pas quoi choisir entre l&#8217;uniformisation et la personnalisation. C&#8217;est pourquoi une table ronde comme la Tribune 840 existe. Elle permet aux spectateurs, qui sont pour la majorité des étudiants, de stimuler leurs réflexions et de s&#8217;exprimer sur le sujet. Cette forme de discussion dans le Département de danse en est à sa troisième initiative et donne déjà un autre rendez-vous le mois prochain. Le concept est un vif succès parce qu&#8217;il est à l&#8217;image de l&#8217;UQAM: il prend position.</p>
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		<title>Corps à corps</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 17:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[«Le corps ne ment pas. Ce que tu vois, c&#8217;est ce que tu es.» Tel est le leitmotiv de Virginie Brunelle, pour qui le corps est la base de la création. La bachelière en danse profil création de l&#8217;UQAM confronte les tabous en exploitant le corps dans sa plus simple expression dans ses chorégraphies. Portrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Le corps ne ment pas. Ce que tu vois, c&#8217;est ce que tu es.» Tel est le leitmotiv de Virginie Brunelle, pour qui le corps est la base de la création. La bachelière en danse profil création de l&#8217;UQAM confronte les tabous en exploitant le corps dans sa plus simple expression dans ses chorégraphies. Portrait d&#8217;une jeune femme pour qui la danse, c&#8217;est la vie.</p>
<div id="attachment_7051" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/foutrement.jpg"><img class="size-medium wp-image-7051 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/foutrement-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Danseurs de la chorégraphie Foutrement, qui sera présentée au théâtre Lachapelle du 6 au 10 avril 2010. Crédit photo: Tobie Marier Robitaille</p></div>
<p><span id="more-7046"></span>Virginie Brunelle ne fait pas partie de ces petites filles qui dansent le ballet classique dès l&#8217;âge de 5 ans, qui prennent des cours spécialisés pour progresser dans le but de percer un jour et d&#8217;être connues. La jeune femme a tout simplement commencé à danser à 20 ans. Elle s&#8217;est inscrite au cégep de Drummondville en danse, après avoir essayé le graphisme et le domaine du tourisme. Par hasard, elle a constaté qu&#8217;elle aimait danser, et c&#8217;est devenu sa vocation. Mais rapidement, danser ne lui suffit pas. Elle a besoin de créer, c&#8217;est comme sa thérapie. «Dans mes cours de création, ça bouillonnait. Je pouvais expulser ma négativité, mon angoisse, mes doutes, mes questionnements et partager tout cela avec le public. Créer, ça te force à te questionner.»</p>
<p><strong>Le corps à la tâche</strong></p>
<p>Depuis que la chorégraphe de 27 ans a obtenu son diplôme en décembre 2007, elle n&#8217;a pas chômé. En janvier dernier, elle s&#8217;est incorporée officiellement comme compagnie. En 2008, elle a reçu le prix <em>Coup de pouce Vue sur la relève</em>, qui lui a valu entre autres un voyage de prospection en Belgique Wallonie-Bruxelles. Un extrait d&#8217;une de ses chorégraphies a fait la première partie du spectacle <em>Un peu de tendresse, bordel de merde </em>de Dave St-Pierre à l&#8217;Usine C. Ses danseurs et elle ont aussi représenté le Canada lors des Jeux de la Francophonie qui se tenaient au Liban il y a quelques semaines. Lors de cet événement, elle doutait un peu de la réaction du public étranger face à la nudité de ses danses et à son style provocateur. Étrangement, le public a aimé, mais pas les juges. La troupe ne s&#8217;est pas rendue en finale, mais une anecdote a encore plus valorisé les danseurs: «Une juge belge était révoltée qu&#8217;on ne soit pas passé en finale. Elle a fait savoir à tous les autres juges qu&#8217;elle n&#8217;était pas d&#8217;accord avec leur décision et que nous irions loin. C&#8217;est motivant, ça fait du bien à entendre», confie Virginie. Par ailleurs, Virginie Brunelle a été choisie pour représenter le Canada lors d&#8217;une tournée européenne en mai 2010 dans les cadre des <em>Bancs d&#8217;essais internationaux</em>.</p>
<p>Depuis son retour du Liban, la chorégraphe est constamment concentrée sur sa nouvelle création. En avril 2010, sa pièce <em>Foutrement</em> sera présentée en coproduction au <a href="http://lachapelle.org/calendar/67/282-Foutrement/">théâtre La Chapelle</a> et les répétitions reprendront au mois de novembre. <em>Foutremen</em>t se base sur une histoire d&#8217;amour qu&#8217;elle a vécue en voyage, qui s&#8217;est mal terminée et qui lui a inspiré le thème de l&#8217;adultère. Elle transpose dans la danse l&#8217;idée que la passion est plus forte que la raison. Elle fait sentir la violence, l&#8217;avilissement, l&#8217;attirance et la tension qui font naître l&#8217;adultère.</p>
<p><strong>Philosophie de danse, philosophie de vie</strong></p>
<p>Tous ceux qui voient le fruit du travail de Virginie sont unanimes: ses chorégraphies sont claires et limpides. «Virginie est très précise, explique Simon-Xavier Lefebvre, interprète de la chorégraphie <em>Foutrement</em>. Il n&#8217;y a pas de zones grises. Elle nous laisse la liberté du travail physique, mais quand le mouvement c&#8217;est ça, c&#8217;est point à la ligne.» La créatrice justifie cette épuration des mouvements par le fait que ses idées sont des flashs des actions quotidiennes, des actions banales qui caractérisent les humains. «Mes idées commencent plus souvent avec une composition scénique et les mouvements de danse viennent après.» Pour Virginie, tout doit être bien clair. «Il faut que le mouvement, l&#8217;interprétation et le thème ressortent à la première image. Ça doit passer au-delà de la scène.»</p>
<p>Pour créer, Virginie aime travailler avec une matière concrète. Elle s&#8217;inspire de ce qu&#8217;elle a vécu, de ce qu&#8217;elle a entendu pour exploiter des thèmes universels tels que les relations affectives et amoureuses. L&#8217;idée part d&#8217;un questionnement et la gestuelle qui en découle amène le côté sombre de la thématique en question. Sans narrer une histoire de façon théâtrale, la jeune femme désire faire vivre quelque chose au public. «Je veux qu&#8217;on rentre rapidement dans la tension avec des gestes clairs et symboliques.» C&#8217;est à partir d&#8217;un amalgame d&#8217;expériences personnelles que Virginie a pu créer sa dernière pièce, <em>Foutrement</em>.</p>
<p><strong>À travers le corps</strong></p>
<p>Pour Virginie Brunelle, l&#8217;être humain est une entité qui se mobilise. Et la mobilité s&#8217;exprime par le corps. «La danse est beaucoup plus présente dans nos actions banales qu&#8217;on ne le croit.» Léa Robert, qui a dansé pour Virginie dans son spectacle <em>Les cuisses à l&#8217;écart du coeur</em> et qui est maintenant répétitrice pour <em>Foutrement,</em> croit que Virginie «présente le corps d&#8217;une façon qui fait que tout ce qu&#8217;il y a autour est enlevé.» La chorégraphe utilise d&#8217;ailleurs beaucoup la nudité pour représenter ses thèmes. «Quand tu es nu, tu es vulnérable. Et la vulnérabilité se transforme en pouvoir de libération qui se transfère au public», explique Virginie. Elle admet que les gestes de ses chorégraphies sont parfois pervers, mais pas érotiques. «C&#8217;est provocateur, mais pas gratuit, souligne Léa Robert. Le message réussit à passer parce que la nudité a sa raison d&#8217;être. Il y a une touche vulgaire, mais elle montre la fragilité.» Simon-Xavier Lefebvre  trouve qu&#8217;il y a là-dedans «quelque chose de brut à quoi on peut s&#8217;associer. On est tous des homo sapiens normaux avec les mêmes défauts», dit-il. Le but ultime pour Virginie Brunelle est qu&#8217;à la sortie de la présentation, «le public puisse rire, pleurer et qu&#8217;il poursuive sa réflexion après le spectacle», confie la créatrice.</p>
<p><strong>Du plaisir</strong></p>
<p>La chorégraphe et danseuse contemporaine se qualifie comme un leader toujours à la recherche de la quête universelle de l&#8217;homme: l&#8217;amour. «Elle travaille avec son expérience de vie et elle ne s&#8217;en cache pas en répétition. Elle dit ce qu&#8217;elle a à dire», affirme Simon-Xavier. Selon Léa, «Virginie a une belle façon d&#8217;amener les choses, ce n&#8217;est jamais précipité.» Et les deux danseurs s&#8217;entendent pour dire qu&#8217;avec Virginie, ils travaillent dans le plaisir.</p>
<p>Virginie Brunelle estime qu&#8217;elle a encore du chemin à faire pour «vivre et pas juste survivre», comme elle se plaît à le dire. Son idéal serait, dans quelques années, d&#8217;avoir son propre studio de répétition et en profiter au maximum. «Un petit lieu à moi avec mon équipe stable», souhaite-t-elle. Si l&#8217;habit ne fait pas le moine, la nudité fait très certainement la personnalité. Pour Virginie Brunelle, cela signifie simplicité, clarté, limpidité et pureté.</p>
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		<title>Couleurs et sensations au Centre de Design</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 21:48:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une création hors du commun est présentée au Centre de design de l&#8217;UQAM. Jusqu&#8217;au mois de janvier, un mélange d&#8217;architecture, de peinture et de design graphique est présenté dans le Modèle d&#8217;une expansion intérieure de l&#8217;artiste architecte Rodney LaTourelle. «Ce n&#8217;est pas une exposition traditionnelle », annonce la directrice du Centre de Design Angela Grauerholz.
L&#8217;oeuvre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une création hors du commun est présentée au Centre de design de l&#8217;UQAM. Jusqu&#8217;au mois de janvier, un mélange d&#8217;architecture, de peinture et de design graphique est présenté dans le <em>Modèle d&#8217;une expansion intérieure</em> de l&#8217;artiste architecte Rodney LaTourelle. «Ce n&#8217;est pas une exposition traditionnelle », annonce la directrice du Centre de Design Angela Grauerholz.</p>
<div id="attachment_6306" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0686.jpg"><img class="size-medium wp-image-6306" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0686-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La directrice du Centre de Design Angela Grauerholz contemple la maquette en LEGO de Nathalie Boucher.</p></div>
<p><span id="more-6177"></span>L&#8217;oeuvre architecturale de l&#8217;artiste manitobain Rodney LaTourelle est une grande structure tridimensionnelle qui contient quatre espaces consécutifs. À partir du 14 octobre, une nouvelle intervention s&#8217;ajoute à la structure originale, intitulée<em> Le modèle des modèles, entre principes et expérience</em>. Trois maquettes ajouteront chacune un nouveau regard sur l&#8217;installation. L&#8217;implantation de différentes maquettes est pertinente dans cette exposition puisque ce sont des «outils pour explorer des possibilités, c&#8217;est un pont entre l&#8217;impossible et le possible», indique David Tomas, artiste et professeur à l&#8217;UQAM.</p>
<p>Le peintre Claude Tousignant contribue à l&#8217;exposition avec sa réalisation en trois dimensions <em>Petite sculpture blanche</em>. Une maquette en LEGO de l&#8217;œuvre de Rodney LaTourelle a été construite par Nathalie Boucher. Une troisième maquette didactique d&#8217;un artiste anonyme est ajoutée pour compléter l&#8217;oeuvre. Vincent Bonin, commissaire indépendant de la ville de Montréal, explique que ces modèles démontrent «la volonté d&#8217;être créatif et de créer quelque chose. C&#8217;est une dualité.»  Ces œuvres sont une complémentarité à la structure principale.</p>
<p>La représentation principale de l&#8217;exposition est là pour aider à «être conscient de la façon de sentir l&#8217;espace», pense Angela Grauerholz. Les dimensions des espaces sont composées de sept bandes colorées dont la grosseur est doublée d&#8217;une pièce à l&#8217;autre. Le but d&#8217;une telle construction est de percevoir la couleur comme un élément structurant de l&#8217;espace. Ainsi, le visiteur peut à la fois «percevoir, observer et expérimenter» à l&#8217;intérieur des espaces, ce qui accroît son «désir de comprendre», selon la directrice du Centre de Design.</p>
<p>Les couleurs jouent un grand rôle dans cette expérience sensorielle. Elle ont été choisies avec soin par l&#8217;artiste «pour créer à la fois une cohérence et un contraste», explique Mme Grauerholz. Les bandes de couleur viennent d&#8217;une palette de Suède, basées sur la nature. «Ce ne sont pas des couleurs habituelles, explique la directrice. La couleur influence l&#8217;espace». Pour le choix de ses sept bandes de couleur, LaTourelle s&#8217;est inspiré à la fois d&#8217;un principe scientifique et d&#8217;un principe ésotérique. «La couleur et la lumière marchent ensemble, rappelle la directrice. La couleur est lumière». C&#8217;est pourquoi l&#8217;architecte s&#8217;est servi du principe de Newton qui utilisait la division en sept pour étaler la lumière visible. Il a aussi utilisé la structure des chakras, où sept centres d&#8217;énergie relient la pensée, le corps et l&#8217;esprit. C&#8217;est une «expérience spirituelle mélangée à l&#8217;expérience scientifique».</p>
<p>L&#8217;œuvre en question appelle à la réflexion multidisciplinaire. Angela Grauerholz, qui est aussi professeur à l&#8217;École de design de l&#8217;UQAM, pense que l&#8217;exposition peut servir d&#8217;inspiration aux étudiants. «On veut voir si on ne peut pas adapter l&#8217;idée dans nos réflexions à l&#8217;école et dans nos métiers», dit-elle. En isolant ou en densifiant les aspects de l&#8217;oeuvre, les étudiants peuvent «expérimenter de nouvelles choses». L&#8217;oeuvre convient au mandat du centre, qui est d&#8217;encourager «l&#8217;interdisciplinarité et la cohérence». Mme Grauerholz veut aussi aller chercher un nouveau et un plus large public avec cette exposition.</p>
<p>Deux autres interventions auront lieu d&#8217;ici janvier. Des œuvres d&#8217;autres artistes seront ajoutées à celles déjà présentes. Et pour clôturer l&#8217;exposition, Angela Grauerholz confie que le Centre fera venir des enfants pour envahir la structure afin de faire sentir le caractère joyeux et réconfortant de celle-ci.</p>
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		<title>La Chaire C.-A. Poissant se préoccupe de l&#8217;Afrique</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 21:06:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La problématique de l&#8217;industrie minière en Afrique préoccupe la Chaire C.-A. Poissant qui a présenté son ouvrage Mining in Africa: Regulation and Development le 14 octobre dernier lors de la soirée de lancement de livres de l&#8217;Institut d&#8217;Études internationales à Montréal (IEIM) à l&#8217;UQAM.

Bonnie Campbell, titulaire de la Chaire de recherche sur la gouvernance et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La problématique de l&#8217;industrie minière en Afrique préoccupe la Chaire C.-A. Poissant qui a présenté son ouvrage <em>Mining in Africa: Regulation and Development</em> le 14 octobre dernier lors de la soirée de lancement de livres de l&#8217;Institut d&#8217;Études internationales à Montréal (IEIM) à l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_6425" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0748.jpg"><img class="size-medium wp-image-6425" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0748-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le livre Mining in Africa: Regulation and development est disponible à la COOP</p></div>
<p><span id="more-6275"></span></p>
<p>Bonnie Campbell, titulaire de la Chaire de recherche sur la gouvernance et l&#8217;aide au développement a brièvement présenté le livre à l&#8217;assemblée. La titulaire de la Chaire et professeur à l&#8217;UQAM a elle-même écrit une partie du livre avec une équipe de quatre autres spécialistes.</p>
<p>Le livre aborde le phénomène de l&#8217;industrie minière en Afrique. Le continent ne manque pas de ressources, mais elles sont très peu exploitées comparativement à d&#8217;autres pays. En faisant des recherches, les auteurs ont constaté qu&#8217;une partie du problème est lié aux cadres réglementaires régis par la Banque mondiale et le Fond monétaire international. Ces institutions veulent établir une réforme économique, sociale et environnementale de l&#8217;industrie minière. «Mais quels impacts socioéconomiques  et environnementaux ces pistes de réformes vont-elles amener? », se demandent Mme Campbell et ses collègues.</p>
<p>La monographie se penche sur des pays ciblés par l&#8217;industrie minière tels que le Ghana, la Guinée, la République démocratique du Congo, le Mali et le Madagascar. Le but de la publication est de «comprendre pourquoi il en est ainsi, comprendre qui sont les principaux acteurs, les ONG comme les communautés locales», affirme la titulaire de la Chaire. Les auteurs du livre se questionnent à propos de l&#8217;avenir de ces pays d&#8217;Afrique. Ils se demandent quels sont les réformes des institutions et les cadres réglementaires. Bonnie Campbell mentionne que chacun a fait son analyse à partir de trois impacts principaux: « la réduction de la pauvreté, la réduction des droits de la personne et la réduction de l&#8217;environnement social. »</p>
<p>La publication de la Chaire C.-A. Poissant a été présentée parmi dix-neuf autres livres de différentes Chaires de recherche que l&#8217;IEIM soutient. La soirée a débuté par la présentation de chacun des ouvrages par l&#8217;auteur ou le titulaire de la Chaire. Elle s&#8217;est poursuivie sous la forme d&#8217;un cocktail amical. L&#8217;IEIM organise un lancement de livres de la sorte à tous les mois pour encourager les Chaires de recherche à faire connaître leurs publications. « Notre mission est d&#8217;accroître la visibilité de l&#8217;Institut et par le fait même les Chaires de recherche qu&#8217;elle soutient », mentionne Dorval Brunelle, directeur de l&#8217;IEIM. C&#8217;est d&#8217;ailleurs lui qui a été le président d&#8217;honneur de la soirée et qui a présenté tous les auteurs et titulaires. M. Brunelle prétend aussi « répondre à la demande générale  en organisant des événements tout au long de l&#8217;année, toujours dans l&#8217;idée « d&#8217;encourager la visibilité ». L&#8217;IEIM soutient douze chaires qui publient leurs recherches périodiquement.</p>
<p>Le livre de 284 pages <em>Mining in Africa</em> est disponible à la COOP de l&#8217;UQAM et une version française paraîtra sous peu aux éditions Presses de l&#8217;Université du Québec.</p>
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		<title>Les uqamiens ont-ils peur?</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 20:27:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un site Internet destiné à la grippe A(H1N1), les travaux d&#8217;équipe à éviter, des publicités sur les murs de l&#8217;université et dans les médias étudiants, l&#8217;installation de bornes de savon aux entrées de l&#8217;université: l&#8217;UQAM s&#8217;est prise en main pour éviter la deuxième vague de grippe A(H1N1) prévue pour la fin de l&#8217;automne. Les uqamiennes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5575" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0684.jpg"><img class="size-medium wp-image-5575" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/101_0684-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les uqamiens doivent-ils craindre la grippe?</p></div>
<p>Un site Internet destiné à la grippe A(H1N1), les travaux d&#8217;équipe à éviter, des publicités sur les murs de l&#8217;université et dans les médias étudiants, l&#8217;installation de bornes de savon aux entrées de l&#8217;université: l&#8217;UQAM s&#8217;est prise en main pour éviter la deuxième vague de grippe A(H1N1) prévue pour la fin de l&#8217;automne. Les uqamiennes et uqamiens doivent-ils malgré tout craindre ce virus?<span id="more-5432"></span></p>
<p>Selon un sondage réalisé sur le site de l&#8217;UQAM, 70% des étudiants de l&#8217;UQAM n&#8217;ont pas peur de contracter le virus A(H1N1). En ce moment, dans les couloirs de l&#8217;université, plusieurs courants de pensée circulent. Comme on peut l&#8217;entendre dans le <a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vox-pop-peur_mixage-final-2vrai.mp3" target="_blank">vox pop</a> effectué auprès de plusieurs étudiants, de tous programmes confondus, certains n&#8217;ont pas peur parce qu&#8217;ils pensent qu&#8217;il s&#8217;agit simplement d&#8217;une grippe ordinaire. D&#8217;autres croient que c&#8217;est une question de système immunitaire et il y en a qui soumettent l&#8217;hypothèse d&#8217;une conspiration des médias avec l&#8217;industrie pharmaceutique.</p>
<p>Mais «il faut se préparer», souligne Doris Roy, chef des communications et des relations publiques à l&#8217;Institut de cardiologie de Montréal, où des recherches sur cette grippe sont en cours. «C&#8217;est une situation à prendre au sérieux. On ne se sent jamais concerné avant que ça nous tape dans le front.» Selon elle, les médias ne sont pas là pour alarmer la population, mais pour transmettre l&#8217;information de façon juste et pour «soutenir la population».</p>
<p>Mais a-t-on besoin d&#8217;un flot de nouvelles continues? Selon Nicole Therrien, psychosociologue à l&#8217;UQAM, le problème n&#8217;est pas là. Les médias sont constamment en train d&#8217;émettre des «si, si, si». La population a besoin de l&#8217;avis des médecins et non des médias. «Qu&#8217;on se serve des médias avec les bonnes personnes, les médecins, les spécialistes de la santé, alors là il n&#8217;y aura plus d&#8217;exagération et de peur. Il faut transmettre les vrais messages des spécialistes par les médias.»</p>
<p><strong>Menace</strong></p>
<p>Pour d&#8217;autres universitaires, la grippe A(H1N1) entraîne une phobie sociale envers les autres. C&#8217;est le cas d&#8217;une élève rencontrée lors du vox pop, Delila, étudiante au baccalauréat en enseignement, qui essaie de se tenir loin des malades. «Chaque fois que je vois quelqu&#8217;un qui se mouche le nez ou qui tousse, je m&#8217;éloigne à cent [mille] à l&#8217;heure!» Pour Nicole Therrien, certains publics sont plus influençables que d&#8217;autres. Et le meilleur moyen d&#8217;influencer quelqu&#8217;un, c&#8217;est avec les médias. «Pour des personnes âgées, des parents avec des enfants, des professeurs d&#8217;école, le principal moyen de s&#8217;informer, c&#8217;est en regardant la télé. Cette télé crée des inquiétudes inutiles et une peur.»</p>
<p>Mais qu&#8217;on soit pour ou contre le rôle des médias dans ce phénomène, tout le monde est d&#8217;accord: il ne faut pas prendre de chance. Doris Roy précise qu&#8217;il «faut se renseigner», pour se forger sa propre idée. «Plus on est responsable comme société, plus on va réduire les risques.» Selon Alain Gingras, directeur du Service de la prévention et de la Sécurité à l&#8217;UQAM, «si les gens sont informés, l&#8217;effet panique ne peut pas arriver». D&#8217;après lui, seulement 10% sombreront dans la panique.</p>
<p><strong>Banalisation</strong></p>
<p>La psychosociologue Nicole Therrien croit qu&#8217;il appartient aux médias de ne pas trop faire de sensationnalisme. Oui, il faut prévenir et prendre les moyens nécessaires, mais le danger est d&#8217;en entendre trop parler et de devenir insouciant. «La grande majorité des étudiants que je connais ne s&#8217;en font pas. Ils ne comprennent pas nécessairement l&#8217;incidence sur l&#8217;organisation pédagogique du cours.» Tout cela est dû, selon elle, à une information «galvaudée» et «malmenée» qui entraîne les étudiants à banaliser l&#8217;importance de la situation. Et s&#8217;il vient à y avoir un réel danger, «on [les étudiants et les professeurs] ne sera pas vraiment préparés».</p>
<p><strong>Sain et sauf à l&#8217;UQAM</strong></p>
<p>Alain Gingras tient à calmer la population étudiante: il n&#8217;y a pas de crise présentement à l&#8217;Université du Québec à Montréal. Jusqu&#8217;à présent, un cas a officiellement été répertorié et l&#8217;institution est loin d&#8217;être en danger. L&#8217;université a fait «ses devoirs sans exagération, souligne Mme Therrien. L&#8217;UQAM a bien dosé son message. Elle n&#8217;est pas à l&#8217;image de la société.» Et Alain Gingras tient à rassurer la populace étudiante. Tout a été mis en place pour prévenir une pandémie. «Si rien ne se passe, tant mieux. Mais si quelque chose arrive, on sera prêts.»</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/informations-sur-la-vaccination/" target="_self">Informations supplémentaire sur le vaccin</a></p>
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		<title>Informations sur la vaccination</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 13:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Houle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[En novembre prochain, une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) aura lieu. La vaccination contre la grippe saisonnière sera remise à plus tard cet hiver. En ce moment, il y a plus de risque de contracter le virus H1N1 que l&#8217;influenza.
La compagnie Baxter produira les doses faramineuses de vaccin réparties partout dans le monde. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En novembre prochain, une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) aura lieu. La vaccination contre la grippe saisonnière sera remise à plus tard cet hiver. En ce moment, il y a plus de risque de contracter le virus H1N1 que l&#8217;influenza.</p>
<p>La compagnie Baxter produira les doses faramineuses de vaccin réparties partout dans le monde. Au total, le Canada s&#8217;est doté de 50,4 millions de doses de vaccins pour répondre à la demande en cas de pandémie. Le vaccin sera gratuit et distribué en priorité pour les catégories de personnes les plus à risque. L&#8217;Agence de la santé publique garantit qu&#8217;il y a assez de doses pour tous les Canadiens qui désireront se faire vacciner.</p>
<p>À l&#8217;UQAM,  les étudiants ne sont pas obligés à se faire vacciner contre la grippe. Pour l&#8217;instant, il n&#8217;y aura pas de campagne de vaccination au sein de l&#8217;UQAM. L&#8217;université négocie avec les CSSS de la région, mais il n&#8217;y a aucun avancement pour le moment. Le vaccin sera administré au niveau national, selon sa région, avec le code postal.</p>
<p>Références: Site de <a title="Agence de la Santé Publique/Vaccin" href="http://www.phac-aspc.gc.ca/alert-alerte/h1n1/vaccine_vaccin-fra.php">l&#8217;Agence de la santé publique </a></p>
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