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	<title>Journal (I) Média &#187; Guillaume Jacob</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Labo à louer</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:22:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinquième étage du Pavillon des sciences biologiques de l&#8217;UQAM est éclairé par les grandes fenêtres qui flanquent ses couloirs. Le silence n&#8217;est perturbé que par quelques tintements d&#8217;éprouvettes et le bouillonnement de mixtures qui mijotent. Bienvenue dans les laboratoires à louer du complexe des sciences, où des entreprises biotechnologiques et pharmaceutiques souhaitent mettre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinquième étage du Pavillon des sciences biologiques de l&#8217;UQAM est éclairé par les grandes fenêtres qui flanquent ses couloirs. Le silence n&#8217;est perturbé que par quelques tintements d&#8217;éprouvettes et le bouillonnement de mixtures qui mijotent. Bienvenue dans les laboratoires à louer du complexe des sciences, où des entreprises biotechnologiques et pharmaceutiques souhaitent mettre de l&#8217;avant l&#8217;ingéniosité et le travail des chercheurs uqamiens.</p>
<div id="attachment_9029" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="alignnone size-medium wp-image-9064" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sb-300x77.jpg" alt="sb" width="300" height="77" /><p class="wp-caption-text">L&#39;architecture audacieuse du pavillon des sciences biologiques a été primée à mainte reprises. L&#39;édifice est également certifié LEED.</p></div>
<p><span id="more-8968"></span></p>
<p>« Huit entreprises louent actuellement des locaux sur les cinquième, sixième et huitième étages du pavillon des sciences biologiques », explique Alain Milette, directeur du bureau des transactions immobilières, qui s&#8217;occupe de la location des espaces commerciaux du campus universitaire. Il y a quelques années, ces espaces locatifs peinaient à trouver preneur. « Lorsque le pavillon a été inauguré en 2005, on était dans un creux au niveau du financement des entreprises biotechnologiques », rappelle le directeur.</p>
<p>À l&#8217;origine, la location de quelque 100 000 pieds carrés de laboratoires à des entreprises devait financer une partie des coûts de construction du pavillon des sciences biologiques. Ce pavillon fait partie du Complexe des sciences dont les dépassements de coûts ont contribué, rappelons-le, au fiasco immobilier et financier qu&#8217;a connu l&#8217;UQAM ces dernières années.</p>
<p>Depuis, les choses sont rentrées dans l&#8217;ordre, au grand plaisir de la vice-rectrice aux affaires financière, Monique Goyette. « Les espaces locatifs contribuent à payer une partie du 150 millions qui nous reste à débourser pour le projet immobilier. Maintenant, on passe à une autre étape, on veut continuer à développer l&#8217;immobilier pour les étudiants, l&#8217;académique et la recherche. »</p>
<p>Le recteur Claude Corbo a annoncé il y a quelques semaines un investissement de 2,8 millions de dollars  pour reconvertir le quatrième étage du pavillon des sciences biologiques, toujours inoccupé, et y déménager le département de kinanthropologie, actuellement logé au pavillon de l&#8217;éducation. « En terme académique, la kinanthropologie a davantage d&#8217;affinité avec le secteur des sciences », souligne Christine Pouliot, directrice du service des immeubles et de l&#8217;équipement. C&#8217;est ce service qui supervisera le déménagement et les travaux. Ils seront financé par les gouvernements fédéral et provincial, notamment grâce au programme infrastructures du savoir, lancé dans la foulé du plan de relance économique du Canada.</p>
<p><strong>L&#8217;UQAM, promoteur immobilier?</strong></p>
<p>L&#8217;université de s&#8217;éloigne-t-elle pas de sa vocation première d&#8217;enseignement et de recherche en accueillant des entreprises au sein de son campus? Au contraire, croit Alain Milette, qui tient à préciser que les entreprises qui souhaitent louer des espaces doivent collaborer avec les professeurs et les étudiants de divers domaines: biologie, chimie, science de l&#8217;environnement, etc. « L&#8217;idée derrière le projet des espaces locatifs est de créer des liens entre les chercheurs, les professeurs, les étudiants et les compagnies. Ces collaborations dynamisent l&#8217;aspect académique et rattache la recherche à une activité économique plus large », renchérit sa collègue du service des immeubles et de l&#8217;équipement, Christine Pouliot.</p>
<p>Alain Milette cite en exemple le célèbre docteur Richard Béliveau, qui a collaboré activement avec AngioChem, une entreprise de biotechnologie qui travaille à mettre au point des médicaments novateurs pour le traitement des maladies du cerveau.</p>
<p><strong>Encore de la place</strong></p>
<p>Quelques milliers de pieds carrés demeurent disponibles à la location . Le responsable du Bureau des transactions immobilières a bon espoir de les combler dans la prochaine année. « Nos espaces sont très attrayants. On est situé au centre-ville et les entreprises peuvent utiliser les services disponibles sur le campus, comme l&#8217;animalerie », explique Alain Milette.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, le pavillon des sciences biologiques bénéficiera bientôt d&#8217;une excellente vitrine. Il a servi de décor pour plusieurs scènes de la télé-série <em>Trauma</em>, qui sera diffusée à Radio-Canada cet hiver.</p>
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		<title>Référendum d&#8217;affiliation nationale à l&#8217;AFELC</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/referendum-daffiliation-nationale-a-lafelc/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Association facultaire des étudiants en langues et communications de l&#8217;UQAM (AFELC) tient un référendum du 9 au 13 novembre afin de joindre les rangs d&#8217;un regroupement national.

Les quelque 3000 étudiants membres devront choisir entre la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Table de concertation étudiante du Québec (TACEQ) ou l&#8217;Association pour une solidarité syndicale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Association facultaire des étudiants en langues et communications de l&#8217;UQAM (AFELC) tient un référendum du 9 au 13 novembre afin de joindre les rangs d&#8217;un regroupement national.</p>
<p><span id="more-7419"></span></p>
<p>Les quelque 3000 étudiants membres devront choisir entre la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Table de concertation étudiante du Québec (TACEQ) ou l&#8217;Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). Les membres peuvent également choisir de préserver l&#8217;indépendance de l&#8217;association.</p>
<p>Depuis trois semaines, les différentes associations nationales sont présentes sur le campus pour courtiser les membres de l&#8217;AFELC. Un débat était organisé le 5 novembre dernier afin de mieux faire connaître les trois regroupements en lice pour le référendum.</p>
<p>La FEUQ défend les intérêts des étudiants des quatre coins du Québec depuis vingt ans. «Choisir la FEUQ, c&#8217;est opter pour l&#8217;efficacité», croit son vice-président aux affaires socio-politiques, Daniel Pierre-Roy. Selon lui, l&#8217;AFELC gagnerait à se joindre aux 125 000 étudiants regroupés au sein de la doyenne du mouvement étudiant. «Nous avons un système de vote proportionnel, alors malgré sa petite taille, l&#8217;AFELC n&#8217;aura pas de difficulté à faire entendre sa voix.»</p>
<p>Le vice-président reconnaît cependant que la FEUQ a un problème d&#8217;image. Dans les dernières années, plusieurs associations étudiantes ont claqué la porte de la fédération en critiquant son manque de démocratie et l&#8217;autoritarisme de son comité exécutif, qui imposerait trop souvent son point de vue sans laisser place aux débats.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, quatre de ces associations désaffiliées se sont regroupées pour former la TACEQ, qui désire mettre en place une structure «plus légère», selon son secrétaire général, Olivier Jégou. «Nous sommes une organisation qui part de la base. Nous ne voulons pas d&#8217;un exécutif tout-puissant qui impose ses positions sur l&#8217;ensemble du regroupement, nous privilégions l&#8217;écoute et la concertation.» Le secrétaire général croit que l&#8217;AFELC, qui en sera à sa première expérience au sein d&#8217;un regroupement national, peut trouver son compte au sein de la TACEQ. Par contre, le nouveau regroupement n&#8217;est pas encore reconnu par le Ministère de l&#8217;éducation. Ses adversaires lui ont critiqué son faible leadership.</p>
<p>Les membres de l&#8217;AFELC pourraient aussi opter pour la militante Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). Déjà bien établie à l&#8217;UQAM (les étudiants en sciences humaines et politiques en sont membres), elle invite les membres de l&#8217;AFELC à s&#8217;investir au sein de son organisation. «Nous misons beaucoup sur la diffusion d&#8217;informations alternatives traitant des enjeux qui touchent les étudiants, explique Anne-Marie Provost, secrétaire aux communications de l&#8217;ASSÉ. Nous serions heureux de profiter du savoir faire des étudiants en langues et communications.»</p>
<p><strong>Un processus fastidieux</strong></p>
<p>À moins qu&#8217;une des quatre options ne recueille plus de 50% des voix, il devra y avoir un second tour de scrutin. De plus, les résultats du premier tour et son déroulement devront être approuvés par les membres de l&#8217;AFELC lors d&#8217;une assemblée générale extraordinaire. «C&#8217;est un processus sans précédents qui s&#8217;amorce avec ce référendum, explique le responsable aux affaires externes de l&#8217;association, Mathieu Max-Gessler. La consultation doit néanmoins respecter les règlements généraux de l&#8217;association. Les résultats définitifs pourraient être connus seulement après les fêtes.»</p>
<p>Pour que le scrutin soit légitime, au moins 10% des membres de l&#8217;AFELC devront avoir voté. Compte tenu de la faible mobilisation des étudiants, c&#8217;est loin d&#8217;être gagné. Au débat du 5 novembre, seulement deux étudiants étaient présents, dont le journaliste du <em>Journal </em><em>(I)Média</em>. Reste à voir si l&#8217;adhésion à un regroupement national encouragera les étudiants en langue et communication à s&#8217;impliquer au sein de leur association.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Impatience dans l&#8217;azur</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/impatience-dans-lazur/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;éminent astrophysicien Hubert Reeves annonce la fin de la civilisation du pétrole. De passage à l&#8217;UQAM dans le cadre du colloque sur l&#8217;avenir énergétique du Québec, celui qui est devenu militant écologiste a insisté sur l&#8217;importance de miser sur les énergies renouvelables pour assurer le futur de l&#8217;humanité.
«Nous avons brûlé, en l&#8217;espace d&#8217;un siècle, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;éminent astrophysicien Hubert Reeves annonce la fin de la civilisation du pétrole. De passage à l&#8217;UQAM dans le cadre du colloque sur l&#8217;avenir énergétique du Québec, celui qui est devenu militant écologiste a insisté sur l&#8217;importance de miser sur les énergies renouvelables pour assurer le futur de l&#8217;humanité.</p>
<div id="attachment_6791" class="wp-caption alignnone" style="width: 262px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-colloque11.jpg"><img class="size-medium wp-image-6791" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-colloque11.jpg" alt="" width="252" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Organisé par la chaire d&#39;études socio-économiques, le colloque s&#39;est déroulé les 16 et 17 octobre dernier.</p></div>
<p><span id="more-6647"></span>«Nous avons brûlé, en l&#8217;espace d&#8217;un siècle, ce que la nature a mis un milliard d&#8217;années à créer», a exposé Hubert Reeves en faisant allusion au pétrole. Selon lui, ce fut une grande erreur de construire toute une civilisation sur les énergies fossiles. «Nous sommes devant un double constat: d&#8217;une part, le pétrole s&#8217;épuise, et d&#8217;autre part, son utilisation nous propulse au bord de la catastrophe», explique l&#8217;astrophysicien, en réitérant l&#8217;urgence d&#8217;agir pour diminuer radicalement les émissions de gaz à effet de serre. À moins de deux mois de la conférence de Copenhague, qui définira les cibles de réduction de l&#8217;après Kyoto, il exhorte les décideurs à prendre conscience que la situation est critique, dénonçant du même souffle la piètre figure du Canada en ce domaine.</p>
<p>Laissant tout de même place à l&#8217;espoir, Hubert Reeves souligne qu&#8217;il est possible d&#8217;embrasser un avenir plus sûr, à condition de tenir compte des expériences du passé. Pour lui, il est primordial de se tourner vers une énergie durable. Son choix: l&#8217;énergie éolienne. «tant qu&#8217;il y aura du soleil, il y aura du vent, et le soleil est bon pour cinq milliards d&#8217;années. Et puis, soi dit en passant, le Québec est très bien pourvu en vents» a-t-il cru bon d&#8217;ajouter lors de sa conférence, devant une salle où siégeaient beaucoup d&#8217;employés d&#8217;Hydro-Québec.</p>
<p>L&#8217;auditoire, lors de ses diverses interventions, s&#8217;est d&#8217;ailleurs montré très critique à l&#8217;égard de l&#8217;actuelle politique énergétique du Québec. Plusieurs participants ont pris la paroles pour dénoncer le manque de vision de la société d&#8217;État.</p>
<p><strong>Le vent ne fera pas tourner le Québec</strong></p>
<p>Le chercheur Gaétan Lafrance, de l&#8217;Institut national de recherche scientifique, l&#8217;un des rares experts dans le domaine de la prévision énergétique, est venu conforter les critiques formulées envers la politique provinciale en matière d&#8217;énergie. Durant son intervention, qui a suivi celle de M.Reeves, il a expliqué comment le Québec regardait passer la parade alors que les États-Unis sont clairement engagés sur la voie de l&#8217;éolien.</p>
<p>«Barack Obama mise sur l&#8217;énergie éolienne pour assurer l&#8217;avenir énergétique de son pays, explique Gaétan Lafrance. D&#8217;abord parce que c&#8217;est une énergie durable, mais aussi parce que c&#8217;est un excellent moyen de créer beaucoup d&#8217;empois locaux. C&#8217;est une industrie en plein effervescence à l&#8217;heure actuelle. Malheureusement, le Québec n&#8217;est pas dans la course.»</p>
<p>«Le Québec est résolument tourné vers l&#8217;hydroélectricité et vers son exportation, peu importe ses coûts financiers, sociaux et environnementaux», poursuit Gaétan Lafrance. Il prend pour exemple les projets des rivières Romaine et Petit Mécatina, qui verront le jour dans les prochaines années, et dont la production d&#8217;énergie servira principalement à l&#8217;exportation. «Pourtant, si l&#8217;on mettait en compétition l&#8217;hydraulique et l&#8217;éolien, je crois que ce dernier l&#8217;emporterait grâce à ses nombreux avantages», ajoute-t-il.</p>
<p>Le colloque a aussi laissé la parole à quelques professeurs de l&#8217;UQAM ainsi qu&#8217;à Pierre Langlois, vulgarisateur scientifique et auteur du livre <em>Rouler sans pétrole</em>.</p>
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		<title>Premiers coups de pédales pour le BQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:08:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cyclistes uqamiens peuvent se réjouir: le collectif de réparation et d&#8217;ajustement de vélo BQAM a été officiellement inauguré le 16 octobre dernier lors d&#8217;une soirée tenue au Café Fractal.
Déjà actif depuis plus d&#8217;un mois, BQAM offre plusieurs services à sa cinquantaine de membres. Pour 25 dollars par année, ces derniers peuvent compter sur un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cyclistes uqamiens peuvent se réjouir: le collectif de réparation et d&#8217;ajustement de vélo BQAM a été officiellement inauguré le 16 octobre dernier lors d&#8217;une soirée tenue au Café Fractal.</p>
<div id="attachment_6803" class="wp-caption alignnone" style="width: 303px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bqamft1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6803" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bqamft1.jpg" alt="Les quinze bénévoles du BQAM étaient au rendez-vous pour l'inauguration tenue au Café Fractal" width="293" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Les quinze bénévoles du BQAM étaient au rendez-vous pour l&#39;inauguration tenue au Café Fractal</p></div>
<p><span id="more-6613"></span>Déjà actif depuis plus d&#8217;un mois, BQAM offre plusieurs services à sa cinquantaine de membres. Pour 25 dollars par année, ces derniers peuvent compter sur un service de réparation de vélo assuré par deux mécaniciens chevronnés ou opter pour l&#8217;<em>auto-réparation</em>. «Ce service consiste à effectuer soi-même l&#8217;entretien sur son vélo, tout en étant supervisé par un mécanicien expérimenté, explique André Morin, un des instigateurs de BQAM. On peut ainsi développer nos propres habiletés en mécanique de vélo.» Le collectif offre aussi des formations &#8211; la prochaine vous apprendra à  préparer votre vélo pour l&#8217;hiver &#8211; et vend des pièces à prix réduit. Ces services sont offert à l&#8217;ensemble de la communauté universitaire, mais les membres bénéficient de tarifs préférentiels.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le nouveau collectif est itinérant. Il tient un kiosque sous la tente tous les mercredis dans la cour intérieure du complexe des sciences, derrière le pavillon Sherbrooke. «On est victime du manque de locaux à l&#8217;UQAM, déplore André Morin, mais l&#8217;administration nous a assuré qu&#8217;elle nous trouverait une place avant l&#8217;hiver.» L&#8217;organisme a pignon sur web: <a href="http://bqam.org/">BQAM</a>.</p>
<div id="attachment_6858" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bqam2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6858" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bqam2.jpg" alt="En attendant de trouver un local permanent, le BQAM tient un kiosque sous la tente tous les mercredi dans la cour intérieure du Complexe des sciences." width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">En attendant de trouver un local permanent, le BQAM tient un kiosque sous la tente tous les mercredis dans la cour intérieure du Complexe des sciences.</p></div>
<p><strong>L&#8217;UQAM, havre de cyclistes ?</strong></p>
<p>BQAM est le fruit d&#8217;une année de travail de la part de quelques étudiants qui rêvaient de créer un lieu de partage pour les adeptes de vélo uqamien, explique André Morin. Selon l&#8217;étudiant à la maîtrise en environnement, la bicyclette suscite l&#8217;engouement de la communauté étudiante: «l&#8217;université est située à l&#8217;intersection de plusieurs pistes cyclables, il est donc très simple d&#8217;y venir en vélo. D&#8217;ailleurs, remarquez à quel point les supports à vélo sont remplis aux alentours du campus. Ça en devient parfois problématique.» Une fois bien en selle, le nouveau collectif souhaite faire pression pour maximiser l&#8217;offre de services pour les cyclistes aux environs de l&#8217;UQAM.</p>
<p>«C&#8217;est important de favoriser le vélo comme moyen de transport quotidien, ajoute André Morin, car c&#8217;est écologique, c&#8217;est pas cher et c&#8217;est bon pour la santé, physique et mentale !» D&#8217;ailleurs, le mordu de vélo voit quelque chose de sain dans le fait de se salir les mains dans l&#8217;huile à bicyclette: «Comme étudiants ou professeurs, nous passons la majeurs partie de notre journée à travailler intellectuellement. Ça fait du bien de se retrouver et de faire de la mécanique de vélo dans une ambiance amicale.»</p>
<p>Toute l&#8217;équipe du collectif, qui compte actuellement sur une quinzaine de bénévoles, souhaite poursuivre son travail durant l&#8217;hiver afin de repartir en grand le printemps venu, avec des services et une visibilité accrue.</p>
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		<title>Pirate informatique à l&#8217;abordage de l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:31:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Retour sur les attaques informatiques menées contre le réseau universitaire le printemps dernier.Mai dernier, l&#8217;UQAM se remet tranquillement de la grève des professeurs alors que le doux soleil printanier incite plusieurs étudiants à se prélasser sur les terrasses. Pendant ce temps, au sein du service de l&#8217;informatique et des télécommunications (SITEL), c&#8217;est la panique générale. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Retour sur les attaques informatiques menées contre le réseau universitaire le printemps dernier.<span id="more-5791"></span>Mai dernier, l&#8217;UQAM se remet tranquillement de la grève des professeurs alors que le doux soleil printanier incite plusieurs étudiants à se prélasser sur les terrasses. Pendant ce temps, au sein du service de l&#8217;informatique et des télécommunications (SITEL), c&#8217;est la panique générale. Les informaticiens sont sur les dents depuis qu&#8217;à la fin avril, un pirate a réussi à s&#8217;introduire sur le réseau informatique de l&#8217;université.</p>
<p>Le 5 mai, la situation est critique: le pirate accède à des serveurs institutionnels, raflant au passage plusieurs mots de passe d&#8217;étudiants et d&#8217;employés. Aux grands maux, les grands remèdes: les informaticiens du SITEL, désormais épaulés par plusieurs firmes conseil en sécurité, décident pour la première fois dans l&#8217;histoire de l&#8217;UQAM de couper tous les liens internet de l&#8217;institution pendant deux jours. Objectif: obliger le pirate à venir physiquement dans les murs de l&#8217;université afin de se connecter au réseau uqamien de l&#8217;intérieur, seul moyen pour lui de terminer sa basse besogne. De fait, le pirate se présente à l&#8217;université et utilise une connexion sans-fil pour accéder au système informatique. Par malchance, il échappe aux informaticiens. Le <em>hacker</em> fait l&#8217;erreur de revenir une deuxième fois le 13 mai. Les informaticiens du SITEL le localisent dans la bibliothèque centrale et préviennent la police de Montréal qui lui met la main au collet.</p>
<p>Guillaume Berleur, un longueuillois de 22 ans, étudiant en informatique au collège Édouard-Montpetit, est arrêté et accusé d&#8217;avoir obtenu frauduleusement des services d&#8217;ordinateur. Son procès se tiendra en décembre prochain. Bien que ses motifs demeurent inconnus, on sait qu&#8217;il a utilisé le système informatique de l&#8217;UQAM pour s&#8217;introduire dans d&#8217;autres réseaux universitaires du Québec, des États-Unis et d&#8217;Europe.</p>
<p>C&#8217;est à cause de cet épisode mouvementé que l&#8217;UQAM a modifié l&#8217;ensemble des mots de passe des usagers le printemps dernier.</p>
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		<title>L&#8217;UQAM à l&#8217;ère numérique</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Mine de rien, les technologies de l&#8217;information se sont immiscées dans toutes les sphères d&#8217;activités. La vie universitaire ne fait pas exception. Voici une petite visite guidée de l&#8217;UQAM informatique. 
L&#8217;informatique à l&#8217;UQAM, c&#8217;est d&#8217;abord plus de 13 000 ordinateurs dispersés sur tout le campus. Tous ces postes sont reliés à 300 serveurs à l&#8217;aide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mine de rien, les technologies de l&#8217;information se sont immiscées dans toutes les sphères d&#8217;activités. La vie universitaire ne fait pas exception. Voici une petite visite guidée de l&#8217;UQAM informatique. <span id="more-5863"></span></p>
<p>L&#8217;informatique à l&#8217;UQAM, c&#8217;est d&#8217;abord plus de 13 000 ordinateurs dispersés sur tout le campus. Tous ces postes sont reliés à 300 serveurs à l&#8217;aide de réseaux sans-fils, mais aussi grâce à quelque 250 km de fibre optique et 800 km de bon vieux câblage cuivre. C&#8217;est assez de filage pour connecter Montréal à Gaspé.</p>
<p>Sur le réseau ainsi formé transige continuellement environ 15 téraoctets de données, l&#8217;équivalent d&#8217;un milliard de pages textes. Aussi, le réseau supporte quotidiennement 340 000 transactions de toutes sortes, dont les 60 000 transactions du service de paiement sécurisé par lesquelles transitent près de 8 millions de dollars annuellement.</p>
<p>Impossible de parler de l&#8217;informatique à l&#8217;UQAM sans mentionner le service de courriel, qui suscite son lot de commentaires pas toujours élogieux. Vous pourrez cependant vous consoler des quelques pourriels reçus quotidiennement en sachant que, sur les 3 millions de courriels transigeant chaque jour sur le réseau, 2,8 millions sont bloqués par le système avant d&#8217;être livrés. C&#8217;est autant d&#8217;annonces de <em>Viagra</em> de moins dans votre boîte de réception.</p>
<p>L&#8217;ordinateur le plus puissant de l&#8217;UQAM serait une « grappe de calcul » utilisé par le Département des sciences de la Terre et de l&#8217;Atmosphère. Situé dans le laboratoire informatique du pavillon Président-Kennedy, il est formé de 64 serveurs à deux processeurs chacun, reliés ensemble par un réseau ultra-rapide. La « grosse bécane » sert principalement à faire des modélisation de climat et à calculer les mouvements de la croûte terrestre.</p>
<p>De plus en plus, les chercheurs de l&#8217;UQAM stockent leurs données de recherche sur support informatique, ce qui n&#8217;est pas sans soulever certaines questions de sécurité. Appuyés par le Service de l&#8217;informatique et des télécommunications (SITEL), les professeurs qui le désirent peuvent sauvegarder leurs données sur plusieurs serveurs sécurisés. C&#8217;est un service continuellement en développement au SITEL.</p>
<div id="attachment_5996" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0028.jpg"><img class="size-medium wp-image-5996 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0028.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Le vieux VAX siège fièrement dans la salle des serveurs du pavillon J-A DeSève</p></div>
<p>Le plus vieil ordinateur de l&#8217;UQAM, quant à lui, continue d&#8217;assurer une tâche primordiale. Selon le SITEL, il s&#8217;agirait de leur vieux serveur <em>VAX</em> qui supporte les systèmes informatisés pour les services de paie, d&#8217;approvisionnement et de gestion, ainsi que les dossiers académiques. Depuis 1995, le gros <em>VAX</em> siège fièrement au milieu de la salle des serveurs située au pavillon J-A DeSève. Ses jours seraient cependant comptés, car on est à même de remplacer ses fonctions par de nouveaux systèmes, beaucoup plus petits et performants. Qu&#8217;à cela ne tienne, les techniciens du SITEL ne s&#8217;en départiront pas sans un brin de nostalgie. Le fait qu&#8217;il ait été conçu sur mesure, comme c&#8217;était coutume il y a quinze ans, serait gage de sa sécurité et sa fiabilité.</p>
<p>Et l&#8217;avenir? Une chose est sûre, les technologies informatiques sont appelées à jouer un rôle toujours plus grand dans la vie des milliers de professeurs, étudiants et employés de l&#8217;UQAM. À prévoir prochainement: un système de SMS offert sur tout le campus, confie le SITEL.</p>
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