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	<title>Journal (I) Média &#187; Joannie Lacoste</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Les taxis hybrides à Montréal: un échec?</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 4 000 taxis sillonnent les rues de Montréal 24 heures sur 24. Une fourmilière qui produit cinq fois plus de pollution qu&#8217;un particulier. Selon un rapport du gouvernement du Québec, publié le 3 novembre dernier, les émissions de gaz à effet de serre dûes au transport ont augmenté de 0,6% au Québec, entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2506" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_0905.jpg"><img class="size-medium wp-image-2506" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_0905-300x225.jpg" alt="Pierre Adriano, chauffeur de taxi hybride" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Pierre Adriano, chauffeur de taxi hybride</p></div>
<p>Plus de 4 000 taxis sillonnent les rues de Montréal 24 heures sur 24. Une fourmilière qui produit cinq fois plus de pollution qu&#8217;un particulier. Selon un rapport du gouvernement du Québec, publié le 3 novembre dernier, les émissions de gaz à effet de serre dûes au transport ont augmenté de 0,6% au Québec, entre 2003 et 2006. Alors que Vancouver compte deux tiers de taxis écoénergétiques, Montréal et son industrie du taxi fait piètre figure.<span id="more-2504"></span></p>
<p>Un an après avoir lancé l&#8217;idée de changer son parc de taxis pour des véhicules hybrides, la Ville est toujours en pourparlers avec l&#8217;industrie du taxi. L&#8217;industrie souhaiterait avoir plus de subventions pour inciter les chauffeurs à changer de voitures alors que la Ville soutient que le gouvernement québécois ne lui donne pas assez d&#8217;argent pour souscrire à une telle demande. Du côté du gouvernement du Québec, une seule subvention de 2 000$ est accordée aux chauffeurs qui souhaitent prendre le virage vert.</p>
<p>Selon, le porte-parole du ministère du Transport du Québec, Paul-Jean Charest, c&#8217;est à la ville de Montréal de prendre l&#8217;initiative de faire avancer le projet de taxis hybrides. « Le rôle du ministère des Transports est essentiellement un rôle d&#8217;accompagnement, qui vise à donner de l&#8217;information aux propriétaires de taxis sur les conditions d&#8217;admission au programme de subvention à l&#8217;acquisition d&#8217;un véhicule automobile hybride ou électrique. Il n&#8217;a aucun pouvoir décisionnel. »</p>
<p>Au Québec, un véhicule hybride coûte 6 000$ de plus qu&#8217;une automobile traditionnelle. Pour les chauffeurs de taxi, une remise peut faire toute la différence. Mais pour la majorité, le 2 000$ n&#8217;est pas suffisant pour les convaincre de faire ce choix. Pierre Adriano, un des seuls chauffeurs de taxis hybrides à Montréal, est catégorique. « Je pense qu&#8217;il y aurait plus de chauffeurs de taxis hybrides s&#8217;il y avait plus de crédits d&#8217;impôt ou de subventions. » Avec l&#8217;abolition du programme de subvention fédéral Éco-Auto le 31 décembre prochain, les taxis hybrides pourraient devenir de plus en plus rares sur les routes montréalaises.</p>
<p><strong>Des initiatives de plus en plus nombreuses</strong></p>
<div id="attachment_2507" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_0904.jpg"><img class="size-medium wp-image-2507" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_0904-300x225.jpg" alt="Philippe St-Jean, président de Éco-Taxi" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Philippe St-Jean, président de Éco-Taxi</p></div>
<p>Philippe St-Jean, président d&#8217;Éco-Taxi, qui souhaite proposer un service de taxis éco-énergétiques, les avantages monétaires restent l&#8217;argument principal pour rallier les chauffeurs à son projet. Le prix de l&#8217;essence étant actuellement peu élevé, il doit trouver d&#8217;autres moyens de persuasion. « Avec la baisse des prix du pétrole, c&#8217;est encore plus difficile de convaincre les chauffeurs parce que l&#8217;incitatif de l&#8217;économie de carburant n&#8217;est plus aussi convainquant. Par contre, certaines études révèlent qu&#8217;un chauffeur de voiture hybride peut économiser 46% sur les coûts d&#8217;entretien, comparés aux voitures traditionnelles. Cet argument ne changera pas.»</p>
<p>Pierre Adriano a, pour sa part, pris le virage éco-énergétique pour profiter de l&#8217;économie de carburant. « J&#8217;ai parlé avec les chauffeurs de Vancouver il y a deux ans qui me disaient qu&#8217;ils avaient des économies de presque 50% de carburant. J&#8217;ai décidé alors de m&#8217;en acheter une. »</p>
<p>La Cour Suprême des États-Unis a bloqué, au mois de novembre dernier, le projet de loi qui obligeait les chauffeurs de taxis de New York à se procurer une voiture hybride d&#8217;ici 2012. L&#8217;avocat Marcel Lacoursière, chargé de cours au département des sciences juridiques de l&#8217;UQAM, est cependant optimiste pour un projet de loi semblable à Montréal. « Une loi qui forcerait tous les chauffeurs à conduire une auto hybride serait défendable devant la Cour. La Ville impose déjà des sanctions pour ceux qui font rouler leur moteur plus de 3 minutes sans rouler au centre-ville. » La décision de la Cour serait, selon le chargé de cours, fortement influencée par la mentalité de la population en matière d&#8217;environnement.</p>
<p>Selon un sondage, 76% des Montréalais prendraient un taxi hybride si le service était offert. Reste à savoir si les élections municipales qui auront lieu l&#8217;année prochaine à Montréal changeront le visage des taxis montréalais.</p>
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		<title>Des Nazis, un procès et l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 19:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les responsables nazis du camp de concentration d&#8217;Auschwitz et de la mort de milliers de Juifs durant la Deuxième guerre mondiale seront jugés à Francfort en 1963. Pour la première fois depuis la fin des hostilités, des Allemands jugeront des Allemands. La pièce L&#8217;Instruction, de l&#8217;auteur Peter Weiss, qui relate ce procès historique, est présentée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_09061.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2491" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/img_09061-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Les responsables nazis du camp de concentration d&#8217;Auschwitz et de la mort de milliers de Juifs durant la Deuxième guerre mondiale seront jugés à Francfort en 1963. Pour la première fois depuis la fin des hostilités, des Allemands jugeront des Allemands. La pièce <em>L&#8217;Instruction</em>, de l&#8217;auteur Peter Weiss, qui relate ce procès historique, est présentée du 27 novembre au 6 décembre au studio d&#8217;essai Claude-Gauvreau de l&#8217;UQAM.<span id="more-2480"></span></p>
<p>Interprétée par les finissants de l&#8217;École supérieure de théâtre de l&#8217;UQAM (EST), cette tragédie en onze tableaux, raconte l&#8217;horreur de la Shoah entre les murs d&#8217;Auschwitz. Peter Weiss, dramaturge allemand ayant fui les bourreaux nazis durant la Deuxième guerre mondiale, devient, avec <em>L&#8217;instruction</em>, l&#8217;initiateur du théâtre documentaire. Après avoir assisté à ce procès de vingt-deux responsables du camp d&#8217;extermination d&#8217;Auschwitz devant la cour de Francfort-sur-le-Main, il compose, à partir de ses notes et de la transcription des témoignages et des débats cette pièce en onze temps.</p>
<p>Pour Daniel Paquette, metteur en scène et chargé de cours à l&#8217;EST, chaque mise en scène impose un défi unique. Selon lui, il faut concevoir un espace scénique pertinent et chercher avec les acteurs l&#8217;interprétation juste pour une lecture harmonieuse de l&#8217;œuvre. L&#8217;ancien diplômé de l&#8217;École nationale de théâtre du Canada a plus d&#8217;une trentaine de mises en scène à son actif.</p>
<p>Ce long procès, qui se déroule du 20 décembre 1963 au 19 août 1965, joue un rôle déterminant dans la prise de conscience de la population allemande face à la Solution finale. Gabrielle Corriveau, étudiante en histoire à l&#8217;UQAM, est cependant sceptique quant à la pertinence de présenter un tel événement. « La Shoah est un événement qui a bien sûr marqué l&#8217;imaginaire collectif. Mais le ressasser sans cesse, et à toutes les sauces, je ne crois pas que cela permet de faire évoluer l&#8217;Homme et son histoire. »</p>
<p>La pièce L&#8217;Instruction de Peter Weiss est présentée jusqu&#8217;au 6 décembre prochain au Studio d&#8217;essai Claude-Gauvreau, dans le pavillon Judith-Jasmin de l&#8217;UQAM. Les siègent se vendent à 5$ le billet.</p>
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		<title>ExxonMobil dénoncé 20 ans trop tard</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:21:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le pétrolier Exxon Valdez déverse 242 000 barils de pétrole dans un golfe de l&#8217;Alaska en 1989, ce qui constitue la pire catastrophe écologique de l&#8217;histoire de l&#8217;Amérique du Nord. La plus grosse pétrolière du monde, ExxonMobil, sera condamnée à cinq milliards de dollars de dommages aux habitants du village de Cordova, un verdict qu&#8217;elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1968" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/balck-wave.jpg"><img class="size-medium wp-image-1968" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/balck-wave-300x200.jpg" alt="L'Héritage de l'Exxon Valdez" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Image tirée du film Black Wave : L&#39;Héritage de l&#39;Exxon Valdez</p></div>
<p>Le pétrolier<strong> </strong>Exxon Valdez déverse 242 000 barils de pétrole dans un golfe de l&#8217;Alaska en 1989, ce qui constitue la pire catastrophe écologique de l&#8217;histoire de l&#8217;Amérique du Nord. La plus grosse pétrolière du monde, ExxonMobil, sera condamnée à cinq milliards de dollars de dommages aux habitants du village de Cordova, un verdict qu&#8217;elle portera en appel pendant 20 ans. C&#8217;est sur cette saga que s&#8217;ouvre le volet ÉcoCaméra des onzièmes Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal (RIDM).<span id="more-1966"></span></p>
<p>Tourné sur une période de cinq ans, le documentaire <em>Black Wave</em> : l&#8217;héritage de l&#8217;Exxon Valdez, témoigne de l&#8217;échec de la bataille judiciaire pour le petit village de pêcheurs de Cordova en Alaska face au géant pétrolier. ExxonMobil portera la cause en appel pendant deux décennies après sa condamnation en 1994. En 2003, la Cour suprême des États-Unis condamnera finalement l&#8217;entreprise la plus rentable de l&#8217;Histoire à payer dix fois moins en dommages à la communauté. L&#8217;équivalent de cinq jours de profits nets pour Exxon.</p>
<p>Pour Robert Cornellier, l&#8217;auteur du documentaire, montrer les injustices de cette lutte entre David et Goliath était essentiel. « Ces gens avaient besoin de prendre la parole. J&#8217;ai tout simplement été leur témoin. » Des images troublantes et des témoignages bouleversants composent le documentaire. Ces images hantent encore le cinéaste. « C&#8217;est là que j&#8217;ai réalisé que les gens sont à la merci des grandes compagnies. » Avant d&#8217;ouvrir le volet ÉcoCaméra des RIDM, le documentariste a présenté son film à la communauté de Cordova. Un moment touchant qui, selon Robert Cornellier, a peut-être servi de réparation pour les torts subis.</p>
<p>Tournés par des cinéastes de toutes origines, les films présentés pour le volet ÉcoCaméra des RIDM sont commentés par les auteurs et par des invités spéciaux. Jean Lemire, biologiste et cinéaste de Mission Atlantique, a d&#8217;ailleurs commenté le documentaire <em>Black Wave</em>, présenté jeudi dernier au Cœur des Sciences de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Jean Lemire en a profité pour souligner la pertinence du volet ÉcoCaméra dans ce festival. « Il faut pouvoir associer une image à la réalité environnementale. C&#8217;est essentiel pour réveiller les consciences.» Robert Cornellier est, quant à lui, optimiste sur l&#8217;impact de ce genre de documentaire. « Il faut réfléchir sur le pouvoir des grandes compagnies. Il y a une volonté de changement à ce niveau avec l&#8217;élection d&#8217;Obama aux États-Unis et la crise financière. Il faut que cette dérive prenne fin. »</p>
<p>Organisé en collaboration avec le Cœur des sciences et l&#8217;Institut des sciences de l&#8217;environnement de l&#8217;UQAM, la programmation ÉcoCaméra des RIDM présente une série de documentaires et d&#8217;images-chocs sur les grands enjeux environnementaux.</p>
<p>La onzième édition des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal présente plusieurs volets de documentaires passant de l&#8217;immigration illégale, aux relations père-fils, aux grandes problématiques planétaires. Les films sont présentés à l&#8217;ONF, à la Cinémathèque, à la Grande Bibliothèque et au Cœur des sciences de l&#8217;UQAM. Les RIDM, qui débutaient le 13 novembre dernier, se terminent ce dimanche.</p>
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		<title>Samuel de Champlain à l&#8217;UQAM</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/samuel-de-champlain-a-luqam/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mythique Samuel de Champlain débarque à l&#8217;Université du Québec à Montréal. L&#8217;exposition «Présence de Champlain dans les collections de l&#8217;UQAM. Exposition de livres anciens et objets» dévoile des livres et des cartes rares retraçant les débuts de la Nouvelle-France et les explorations du fondateur. Dans la foulée du 400ième anniversaire de la fondation de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mythique Samuel de Champlain débarque à l&#8217;Université du Québec à Montréal. L&#8217;exposition<span style="#000000;"> «Présence de Champlain dans les collections de l&#8217;UQAM. Exposition de livres anciens et objets»</span> dévoile des livres et des cartes rares retraçant les débuts de la Nouvelle-France et les explorations du fondateur. Dans la foulée du 400<sup>ième</sup> anniversaire de la fondation de Québec par Champlain et du 40<sup>ième</sup> de la fondation de l&#8217;UQAM, l&#8217;événement se déroule du 14 octobre 2008 au 14 avril 2009 à la bibliothèque centrale de l&#8217;Université.<span id="more-1418"></span></p>
<p>Organisé par le département d&#8217;Études littéraires, l&#8217;exposition offre une importante vitrine aux écrits sur Champlain dans les Collections de l&#8217;UQAM. Les membres du Groupe de recherche multidisciplinaire de Montréal sur les livres anciens espèrent ainsi faire connaître ce patrimoine remarquable et former la relève à leur étude.</p>
<p>Le visiteur de l&#8217;exposition pourra voir les œuvres des chercheurs et des artistes qui se sont inspirés de Samuel de Champlain. Divisée en quatre sections, la galerie comporte aussi des livres et des cartes sous vitrine décrivant les célébrations qui rappellent les faits et gestes du célèbre découvreur, incluant souvenirs et cartes postales. L&#8217;UQAM possède, entre autres, l&#8217;édition originale de 1613 relatant le récit de ses voyages et plusieurs livres sur les commémorations de Champlain. Sur une carte datant de 1613, on peut lire «lac de Champlain» et non «lac Champlain», tel que nous le connaissons aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Plusieurs des livres de la collection uqamienne proviennent des institutions ayant participé à la fondation de l&#8217;UQAM en 1969, telles l&#8217;École normale Jacques-Cartier, le Collège Sainte-Marie et l&#8217;École des Beaux-arts de Montréal.</p>
<p><strong>Samuel de Champlain : personnage contreversé</strong></p>
<p>Profitant des célébrations du 400<sup>ième</sup> de Québec, plusieurs experts et historiens remettent en question l&#8217;importance historique de Champlain. Plusieurs détails de sa vie restent en effet un mystère alors que l&#8217;image même du personnage aurait été créée de toute pièce par les historiens et le fondateur lui-même. L&#8217;exposition touche ces zones d&#8217;ombres, en plus de la «querelle des Antiquaires» entourant le lieu de sa sépulture par le biais de visites guidées de 30 minutes de la galerie tous les premiers jeudis du mois.</p>
<p>Brenda Dunn-Lardeau, directrice du département d&#8217;Études littéraires de l&#8217;UQAM et responsable de l&#8217;exposition, souligne que Samuel de Champlain a contribué lui-même à l&#8217;héroïsation de sa personne au cours de la réédition de ses écrits. Elle souligne par contre l&#8217;importance de la diffusion de ce patrimoine portant sur une page fondamentale de l&#8217;histoire de la fondation de notre territoire. « Après quatre siècles, il est intéressant de revisiter les lieux, de voir ce que les livres ont retenu des faits et gestes de cet explorateur et comment la représentation de Champlain a fluctué au cours des siècles. »</p>
<p><em>L&#8217;exposition est ouverte gratuitement au public à la Bibliothèque centrale de l&#8217;UQAM du lundi au mercredi de 13h30 à 17h00 et le jeudi de 9h00 à 12h30. Les visites guidées se déroulent tous les premiers jeudis du mois de 12h à 12h30. L&#8217;exposition se termine le 14 avril 2009.</em></p>
<p><strong></strong></p>
<p align="center"><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p align="center">
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		<title>Une femme de tête, une femme en demande</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-femme-de-tete-une-femme-en-demande/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[




La conciliation travail-famille n&#8217;a plus de secret pour Marjorie Théodore. Dire que la candidate libérale dans Rosemont-Petite-Patrie et mère de trois enfants est occupée est un euphémisme. Malgré sa défaite aux élections fédérales, derrière le candidat bloquiste Bernard Bigras, l&#8217;ancienne étudiante de l&#8217;UQAM d&#8217;origine haïtienne n&#8217;est pas du genre à chômer, même après le dévoilement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_905" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/marjorie-thaodore.jpg"><img class="size-medium wp-image-905" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/marjorie-thaodore-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p><span style="#000000;">La conciliation travail-famille n&#8217;a plus de secret pour Marjorie Théodore. Dire que la candidate libérale dans Rosemont-Petite-Patrie et mère de trois enfants est occupée est un euphémisme. Malgré sa défaite aux élections fédérales, derrière le candidat bloquiste Bernard Bigras, l&#8217;ancienne étudiante de l&#8217;UQAM d&#8217;origine haïtienne n&#8217;est pas du genre à chômer, même après le dévoilement des résultats du scrutin.</span></p>
<p><span id="more-848"></span></p>
<p><span style="#000000;">Marjorie Théodore est directrice depuis 6 ans de la Magnétothèque, la plus grande collection de livres sonores francophones au Québec. L&#8217;une de ses réussites: intégrer cette bibliothèque particulière au catalogue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. C&#8217;était un enjeu de taille pour elle. « Il fallait faire en sorte que ce service ne soit pas noyé dans la Grande bibliothèque. Ça a pris deux ans de négociations pour être sûr que nous gardions le service très près des non-voyants. »</span></p>
<p><span style="#000000;">Cette fille de médecin qui a habité au Gabon, au Bénin et au Congo est impliquée dans le milieu communautaire depuis maintenant 20 ans. Les défis qu&#8217;elle relève dans le domaine sont nombreux et les tâches se multiplient sur son curriculum vitae. Depuis 2004, elle siège au Conseil d&#8217;administration du Centre d&#8217;encadrement pour jeunes filles immigrantes, en plus d&#8217;être présidente du comité inclusion de Centraide.</span></p>
<p><span style="#000000;">Bachelière en information et communication de l&#8217;Université de Moncton, elle a suivi des cours d&#8217;administration à l&#8217;UQAM et en relations publiques à l&#8217;Université de Montréal. Mais travailler en communication ne l&#8217;intéresse pas. La fillette qui donnait secrètement à manger aux enfants pauvres en Afrique ne se cache pas très loin lorsqu&#8217;elle décide de s&#8217;immerger complètement dans le communautaire.</span></p>
<p><span style="#000000;">Pourquoi s&#8217;être lancée en politique? La voix de Marjorie Théodore se teinte d&#8217;une pointe de gêne. « Je dois vous dire que le parti libéral du Canada est venu me chercher, je n&#8217;ai pas milité. »</span></p>
<p>Mais le désir de changer les choses et d&#8217;avoir les moyens de le faire est là. « J&#8217;ai toujours travaillé avec les laissés pour compte. Aller en politique, c&#8217;est me demander si je peux aller là où les décisions se prennent et pouvoir porter les enjeux. »</p>
<p><span style="#000000;">Son intérêt pour les causes sociales a été un élément décisif dans son choix politique. «Il fallait que je m&#8217;assure que la ligne du parti répondait à mes valeurs, aux résultats que je voulais donner. » Même si le nouveau parti démocratique (NPD) milite tout comme elle pour la reconnaissance des acquis des immigrants, la candidate ne se laisse pas démonter. « J&#8217;ai jamais été très à droite ou très à gauche. J&#8217;aime mieux travailler au sein du parti libéral du Canada. »</span></p>
<p><span style="#000000;">Elle est très consciente que le peu de femmes en politique reste un problème. « Les femmes ont toujours tendance à penser qu&#8217;elles n&#8217;ont pas les compétences pour se lancer en politique. » Son expérience en politique est un retour aux sources pour cette militante issue du milieu communautaire. « Je trouve ça très enrichissant au niveau humain. On voit la solitude des gens, quelque chose qui nous ramène à la réalité. »</span></p>
<p><span style="#000000;">Elle se permet par contre un bémol alors qu&#8217;elle est témoin de la disgrâce des politiciens. « C&#8217;est un métier tellement difficile, ce sont des heures et des heures où l&#8217;on délaisse la famille. C&#8217;est un travail ingrat qui requiert un grand dépassement de soi. » Fatiguée après cinq semaines de campagne, Marjorie Théodore reste fidèle à elle-même et à ses convictions, espérant garder sa personnalité dans un monde politique où l&#8217;image règne en roi et maître.</span></p>
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		<title>Dossier Pakistan — Le Pakistan vu par l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 04:20:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joannie Lacoste</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[
« Les religieux doivent reprendre leur place dans le pouvoir au Pakistan. » Sylvain St-Amand, directeur du service des relations internationales de l&#8217;UQAM (SRI), est catégorique. La solution à l&#8217;impasse pakistanaise actuelle repose sur la reprise des rênes du pouvoir par la population, majoritairement religieuse pratiquante.
Le 10% de laïcs traitant avec les Américains dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="12.0pt;"><strong><a href="http://Aucun(e)"><img class="alignnone size-medium wp-image-484" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image0021-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></strong></span></p>
<p>« Les religieux doivent reprendre leur place dans le pouvoir au Pakistan. » Sylvain St-Amand, directeur du service des relations internationales de l&#8217;UQAM (SRI), est catégorique. La solution à l&#8217;impasse pakistanaise actuelle repose sur la reprise des rênes du pouvoir par la population, majoritairement religieuse pratiquante.<span id="more-461"></span></p>
<p>Le 10% de laïcs traitant avec les Américains dans les congrès internationaux et les radicaux qui &laquo;&nbsp;tapissent les journaux&nbsp;&raquo; avec leurs attentats répétitifs ne sont pas représentatifs de la population au Pakistan, nuance M. St-Amand. Selon lui, le salut du pays viendrait ironiquement de l&#8217;Islam. « Un pourcentage des revenus des Pakistanais sont remis aux mosquées. Cela leur donne beaucoup de pouvoir. Grâce à elles, il existe de petits organismes qui offrent des services sociaux. »</p>
<p>Sylvain St-Amand a effectué plusieurs séjours au Pakistan entre 1995 et 2005 alors qu&#8217;il était directeur du Centre for International Management Studies<strong> </strong>de la Faculté des sciences de la gestion Desautels à l&#8217;Université McGill. Il fut coordonateur de projets à l&#8217;Université de Sciences et de Management (LUMS) à Lahore, la capitale du pays. Le service des relations internationales de l&#8217;UQAM administre et coordonne, entre autres, des programmes interuniversitaires, dont les échanges étudiants et de professeurs et valide les projets de contrat et d&#8217;entente internationaux.</p>
<p>Présent au Pakistan lors du coup d&#8217;État qui a mis au pouvoir Pervez Musharraf, Sylvain St-Amand ne fait pas confiance au nouveau gouvernement élu démocratiquement d&#8217;Asif Ali Zardari. « Ces gens-là bénéficient tellement du système que tu <span style="12.0pt;"><strong></strong></span>ne peux pas penser qu&#8217;ils vont amener un changement, car cela va miner leur pouvoir, leur richesse, leur position. »</p>
<p>Il garde par contre un souvenir plus nuancé de Pervez Musharraf. « Quand Musharraf  a pris le pouvoir, il y avait beaucoup d&#8217;espoir car il avait la réputation d&#8217;un homme &laquo;&nbsp;straight&nbsp;&raquo;. Les gens voyaient en lui une alternative dans un gouvernement corrompu. » Il souligne que la vision décentralisatrice de Musharraf a permis l&#8217;essor fulgurant des organismes à but non lucratif, qui ont pris en charge les sphères communautaires de la société pakistanaise.</p>
<p>Les ratés ont été nombreux durant les années Musharraf entre la vision du président et la réalité pakistanaise. Lors de ses nombreux séjours, M. St-Amand est témoin de l&#8217;extrême pauvreté de la population des campagnes. Les riches propriétaires terriens tentent de conserver un pouvoir qui les fuit avec l&#8217;éducation florissante de la population. « L&#8217;éducation des enfants devient un enjeu politique. C&#8217;est quasiment des systèmes d&#8217;esclavage. »</p>
<p>Quelle solution proposerait-il? La réponse est simple. « Tu prends la moitié du budget militaire et tu le mets dans les groupes communautaires pour les sortir de la pauvreté. C&#8217;est beaucoup mieux à long terme. »</p>
<p><strong><span style="underline;">L&#8217;UQAM au Pakistan : mission impossible?</span></strong></p>
<p>Sylvain St-Amand souligne que les étudiants ou professeurs souhaitant se rendre dans des pays en crise comme le Pakistan peuvent se voir refuser leur bourse d&#8217;étude ou l&#8217;accord d&#8217;échange. Les politiques du service des relations internationales uqamien à cet égard sont strictes. Un professeur de l&#8217;UQAM s&#8217;est même vu rapatrié par bateau par l&#8217;ambassade canadienne alors que des violences éclataient au Liban en 2006.</p>
<p>Il ajoute que les projets d&#8217;échange interuniversitaire au Moyen-Orient sont rares. En 2008, aucun n&#8217;est répertorié avec le SRI. La langue reste un obstacle majeur. « Pour un jeune Pakistanais, l&#8217;international représente le Commonwealth ou les Etats-Unis. On a beaucoup de misère à convaincre les gens de travailler avec nous. » Au service d&#8217;accueil des étudiants internationaux, aucun étudiant pakistanais n&#8217;a d&#8217;ailleurs été enregistré depuis 2006.</p>
<p>La situation financière catastrophique des universités pakistanaises n&#8217;aide pas non plus à augmenter la mobilité du corps universitaire. « Les universités du pays sont dans le trouble. Elles ont de la difficulté à garder leurs professeurs, à financer des projets. Pour nos professeurs, c&#8217;est moins intéressant. »</p>
<p>Sylvain St-Amand laisse par contre une porte ouverte sur le Moyen-Orient. « Les étudiants et les professeurs déterminent les choix des échanges internationaux du service des relations internationales de l&#8217;UQAM. S&#8217;il n&#8217;y a pas de demande, il n&#8217;y a pas de développement. »</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>DOSSIER PAKISTAN</strong></span></p>
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