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	<title>Journal (I) Média &#187; Meryem Lasfar</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Les Québécois musulmans vus sous un nouveau jour</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;ils soient fondamentalistes, traditionalistes ou réformistes, les Québécois musulmans sont souvent vus d&#8217;un mauvais œil. Pourtant, lors d&#8217;une conférence sur la diversité des communautés musulmanes et le processus d&#8217;inclusion, tenue le 2 décembre dernier, c&#8217;est une autre facette de ce monde qui a été présentée.
«Il y a un écart incroyable entre notre perception collective des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;ils soient fondamentalistes, traditionalistes ou réformistes, les Québécois musulmans sont souvent vus d&#8217;un mauvais œil. Pourtant, lors d&#8217;une conférence sur la diversité des communautés musulmanes et le processus d&#8217;inclusion, tenue le 2 décembre dernier, c&#8217;est une autre facette de ce monde qui a été présentée.<span id="more-2481"></span></p>
<p>«Il y a un écart incroyable entre notre perception collective des Québécois musulmans et de la réalité», affirme un des conférenciers, Frédéric Castel, chargé de cours au département de sciences des religions de l&#8217;UQAM. Contrairement aux idées reçues, la diversité des communautés musulmanes est colossale. En effet, l&#8217;Islam québécois se compose de plusieurs ethnies différentes, qui à leur tour sont formées de différents groupes ethnoculturels. M. Castel insiste d&#8217;ailleurs sur le fait que «l&#8217;Islam est tout sauf un monde monolithique.» En considérant ces différences au sein du monde musulman québécois, il serait faux de croire que tous les musulmans sont semblables.</p>
<p>Au niveau professionnel, par exemple, Frédéric Castel a noté que les femmes originaires du Liban sont plus attirées par le monde des affaires et de la gestion, tandis que les Sénégalaises sont plus présentes dans le domaine des sciences naturelles et appliquées. Ces différences dans le choix professionnel sont d&#8217;ailleurs applicables à plusieurs autres nationalités arabo-musulmanes. Ce qui témoigne, encore une fois, de la diversité considérable chez les communautés musulmanes.</p>
<p>«On a probablement l&#8217;élite mondiale de la communauté musulmane au Québec. Malheureusement, elle est mal perçue par l&#8217;ensemble de la population en plus d&#8217;être victime du regard médiatique, estime M. Castel. Il y a une inconnaissance de la communauté musulmane au Québec, c&#8217;est dramatique, néanmoins, une partie du problème vient des médias, mais le principal problème est l&#8217;ignorance.»</p>
<p>Rachad Antonius, professeur au département de sociologie de l&#8217;UQAM, affirme que «90% des Québécois musulmans se définissent avant tout comme citoyen, mais seulement 10% d&#8217;entre eux s&#8217;affichent comme musulmans et veulent qu&#8217;on tienne compte d&#8217;eux en tant que musulmans. Ces 10% là, les médias ont focalisé sur eux, la politique internationale les pointe aussi à cause du fait qu&#8217;ils sont musulmans.»</p>
<p>Selon M. Antonius, la plupart des médias ont désinformé la société au lieu de l&#8217;informer, en présentant une image du monde musulman qui n&#8217;est pas représentative de la majorité.</p>
<p>En outre, M. Castel met l&#8217;accent sur le fait qu&#8217;il faut distinguer les musulmans du Québec des autres musulmans dans le monde, car les différences sont flagrantes. Au sein du même pays, le Canada, l&#8217;islam ontarien est complètement différent de l&#8217;islam québécois. «Au Québec, les musulmans sont principalement arabo-berbères, tandis qu&#8217;au Canada anglais, les Sud-Asiatiques constituent la majorité, alors qu&#8217;ils sont une minorité chez nous (seulement 7%).»</p>
<p>Afin de discerner les groupes musulmans radicaux des plus modérés, il faut savoir qu&#8217;il y a trois courants de pensée dans l&#8217;islam : les fondamentalistes, les traditionalistes et les réformistes. L&#8217;interprétation du Coran est au cœur de cette distinction. Selon M. Antonius, «lire un texte comme le Coran ne signifie pas que tout le monde a le même rapport au texte. C&#8217;est le rapport au texte qui change, on va l&#8217;interpréter. Il y a évidemment le fameux 10% qui va l&#8217;interpréter de façon rigide, ce qui est un problème, mais ce n&#8217;est pas la majorité en situation d&#8217;immigration. C&#8217;est une certaine majorité, dans certains secteurs de pays arabo-musulmans, où d&#8217;ailleurs, la lutte idéologique est très chaude, à côté de tous ceux qui prônent une adhérence stricte au Coran.»</p>
<p>La conférence sur la diversité des communautés musulmanes a certainement soulevé des enjeux importants. Toutefois, les conférenciers ont insisté sur le fait que la majorité des Québécois musulmans ont avant tout un désir de participation citoyenne et non de revendication religieuse. La Chaire de recherche sur l&#8217;immigration, l&#8217;ethnicité et la citoyenneté, qui est à l&#8217;origine de cet événement, reprendra ses activités à l&#8217;UQAM, au cours des premiers mois de 2009, dans le cadre de la semaine d&#8217;actions contre le racisme.</p>
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		<title>DOSSIER VPH — Gardasil, un vaccin méconnu</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:22:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau vaccin fait son entrée sur le marché pharmaceutique canadien. Gardasil est surtout connu par son nom, grâce aux nombreuses publicités qui envahissent les médias. Il s&#8217;agit d&#8217;un produit encore méconnu aux yeux du public. Mis à part sa fonction de prévenir les infections au virus du papillome humain (VPH) qui causent le cancer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau vaccin fait son entrée sur le marché pharmaceutique canadien. Gardasil est surtout connu par son nom, grâce aux nombreuses publicités qui envahissent les médias. Il s&#8217;agit d&#8217;un produit encore méconnu aux yeux du public. Mis à part sa fonction de prévenir les infections au virus du papillome humain (VPH) qui causent le cancer de l&#8217;utérus, le vaccin Gardasil reste un mystère.<span id="more-2474"></span></p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que le VPH :</strong></p>
<p>Selon Santé Canada, «il existe plus de cent types de VPH qui peuvent infecter différentes parties du corps. Certains types de VPH sont surtout transmis sexuellement et peuvent causer des verrues anales et génitales.» Près de quarante sortes de VPH touchent la zone anale et génitale. Quand il s&#8217;agit de ce genre de contamination, il est question d&#8217;une ITS, une infection transmise sexuellement qui est d&#8217;ailleurs la plus répandue en Amérique du Nord, rapporte Passeport Santé.</p>
<p>«75% des femmes et des hommes actifs sexuellement auront une infection au cours de leur vie», et plus le nombre de partenaires sexuels est élevé, plus le risque d&#8217;infection augmente, d&#8217;après Santé Canada. Cependant, la majorité des personnes infectées n&#8217;ont aucun symptôme apparent, en fait l&#8217;infection peut même disparaître après quelques années.</p>
<p>Quand le VPH touche les organes génitaux, il y a deux cas de souches possibles : celles à faible risque (6, 11, 42, 44) et celles à haut risque de cancer (16, 18, 31, 33, 45). Les infections les plus répandues sont les types 6, 11, 16 et 18, qui sont les souches que combat le vaccin Gardasil.</p>
<p>Les catégories 6 et 11 sont à l&#8217;origine des infections bénignes. Toutefois, elles sont la cause de 90% des cas de verrues génitales, plus connues sous le nom de condylomes.  Mais, il est rare de voir un cas de condylomes évoluer en un cancer du col utérin. Une verrue génitale pourrait, cependant, causer des dysfonctionnements sexuels et même une dépression. Les catégories 16 et 18 sont en fait responsables de 70% des cancers du col de l&#8217;utérus.</p>
<p><strong>Solution possible :</strong></p>
<p>Afin de réduire l&#8217;apparition du cancer du col utérin, le test PAP serait la première suggestion, suivi de l&#8217;abstinence.</p>
<p>M. Laurent Poliquin, professeur au département des sciences biologiques de l&#8217;UQAM, explique qu&#8217;il s&#8217;agit «du principe de diagnostic, il permet de détecter des cellules en voie de se développer vers un cancer, ce qui donne un meilleur pronostic, donc on peut intervenir plus tôt, avant que les cellules ne deviennent cancéreuses.» Néanmoins, M. Poliquin insiste sur le fait que le test PAP ne consiste pas en un nettoyage, alors en cas d&#8217;infection, il ne permettra pas la guérison.</p>
<p>«Le test PAP a des limites importantes, selon le médecin-conseil à l&#8217;Institut national de santé publique du Québec, Marc Steben. Ce sont des lésions tardives d&#8217;une infection virale qu&#8217;on cherche avec cet examen gynécologique. Il s&#8217;agit d&#8217;aller dans le fond du vagin, à l&#8217;aide d&#8217;une tige montée et d&#8217;une spatule de bois, puis gratter les cellules sur le col de l&#8217;utérus. Le test fonctionne bien chez les jeunes filles qui n&#8217;ont pas eu d&#8217;avortements, ni d&#8217;enfants. Toutefois, dans le cas d&#8217;une femme qui aurait déjà eu un avortement ou qui aurait accouché de façon naturelle, il est très difficile de collecter toutes les cellules de tous les coins du col de l&#8217;utérus», dit-il.</p>
<p>Puisque le cancer débute généralement sur une zone infiniment petite, prélever une quantité représentative de l&#8217;ensemble des cellules autour du col utérin devient une tâche véritablement ardue. Il arrive qu&#8217;un test PAP «ne divulgue pas de façon adéquate le danger imminent de développement d&#8217;un cancer du col de l&#8217;utérus», chez 30% des femmes qui ont le cancer et qui pourtant, ont eu un examen selon les règles, affirme le Dr Steben. Le PAP test n&#8217;est donc pas infaillible, mais il est tout de même essentiel.</p>
<p><strong>Le vaccin Gardasil :</strong></p>
<p>Gardasil est un vaccin qui aide à prévenir les infections causées par certaines souches du VPH. «C&#8217;est un vaccin qui fait que le corps produit une réaction de protection, un anticorps et des cellules mémoires, de sorte que quand le virus entre en contact avec le corps humain, le virus ne peut pas rentrer [dans l'organisme]», explique le Dr Marc Steben.</p>
<p>La compagnie pharmaceutique Merck Frosst, à l&#8217;origine du vaccin Gardasil, l&#8217;a mis sur le marché canadien en juillet 2006. Il est le premier vaccin approuvé pour lutter contre le VPH au pays.</p>
<p>Le vaccin a été testé pendant cinq ans avant d&#8217;être commercialisé. Pour que le vaccin produise l&#8217;effet escompté, il est recommandé qu&#8217;il soit utilisé par les femmes de 9 à 26 ans. Afin que le vaccin soit plus opérant, il faudrait qu&#8217;il soit administré à la femme avant les premières activités sexuelles. Néanmoins, même si une personne est déjà active sexuellement, elle peut se faire vacciner contre le VPH, car Gardasil traite quatre souches différentes. Donc, si la personne est infectée par une des souches du VPH, le vaccin aura quand même un effet sur les trois autres souches. Il est rare qu&#8217;une même personne soit touchée par plus d&#8217;un type de contamination au VPH.</p>
<p>Gardasil a tout de même des effets secondaires sur le corps humain. Les plus fréquents sont au niveau du point d&#8217;injection, où une personne peut avoir des douleurs, des enflures, des picotements ou des rougeurs. «Il s&#8217;agit d&#8217;une réaction du système immunitaire contre l&#8217;entrée d&#8217;un corps étranger, ce qui est tout à fait normal», explique M. Poliquin. Ce genre d&#8217;effet est assez commun chez la plupart des autres vaccins qui sont sur le marché depuis plusieurs années.</p>
<p>Le vaccin Gardasil a aussi d&#8217;autres effets secondaires, moins fréquents, mais tout de même alarmants et inhabituels, selon Laurent Poliquin. Fièvre, toux, respiration difficile ou bruyante, souffle court et serrement à la poitrine. «Ce type de réaction est moins courant, mais certains de ces effets pourraient presque être considérés comme un début ou un développement d&#8217;une maladie», affirme M. Poliquin. Malgré cela, Santé Canada a approuvé l&#8217;utilisation de Gardasil, jugeant que le produit est efficace, car «soutenu par de solides données scientifiques».</p>
<p><strong>Encadré : Campagne de vaccination au Québec</strong></p>
<p>Depuis cet automne, le vaccin Gardasil est offert gratuitement dans les écoles québécoises, à l&#8217;occasion d&#8217;une campagne de vaccination, lancée par le gouvernement du Québec. Celle-ci vise les jeunes filles de quatrième année du primaire et de troisième secondaire. En dehors du système scolaire, le vaccin est également accessible gratuitement pour toutes les filles de 9 à 18 ans dans les CLSC. Il en coûtera près de 50 millions de dollars au gouvernement pour vacciner les jeunes Québécoises. L&#8217;importance de cette campagne réside dans la plus grande efficacité du vaccin Gardasil, chez les femmes qui n&#8217;ont pas encore eu de relations sexuelles. N&#8217;étant pas actives sexuellement, ces femmes pourront optimaliser leur protection contre les infections au VPH grâce au vaccin, d&#8217;où l&#8217;intérêt d&#8217;une telle campagne au sein des écoles.</p>
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		<title>Le harcèlement à l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Vivre une situation de harcèlement n&#8217;est sûrement pas facile, mais l&#8217;UQAM a les moyens pour s&#8217;en sortir. «Plus de 80% des cas sont réglés à l&#8217;étape de conciliation», affirme Mme Muriel Binette, ombudsman et responsable du bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement de l&#8217;UQAM.
Tout a commencé le 1er juin 2004. Le gouvernement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vivre une situation de harcèlement n&#8217;est sûrement pas facile, mais l&#8217;UQAM a les moyens pour s&#8217;en sortir. «Plus de 80% des cas sont réglés à l&#8217;étape de conciliation», affirme Mme Muriel Binette, ombudsman et responsable du bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement de l&#8217;UQAM.<span id="more-1976"></span></p>
<p>Tout a commencé le 1<sup>er</sup> juin 2004. Le gouvernement du Québec décide de faire une modification dans la loi sur les normes du travail. Dorénavant, toute entreprise doit se doter d&#8217;une politique de lutte contre le harcèlement. Le but étant de prévenir et de faire cesser toute forme de harcèlement. C&#8217;est donc le 1<sup>er</sup> mars 2005 qu&#8217;est officiellement créé le bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement à l&#8217;UQAM. Ce bureau traite près de 80 demandes par année, un chiffre énorme selon Mme Binette, puisque chaque cas requiert beaucoup de temps avant d&#8217;être complètement réglé.</p>
<p>Cette année, il y a une nouveauté dans le service. La responsable du programme, Mme Binette mise plus sur la prévention plutôt que sur l&#8217;intervention. C&#8217;est la raison pour laquelle elle a décidé d&#8217;offrir des formations dans le domaine du harcèlement aux cadres gestionnaires et aux directions de programmes de l&#8217;Université. Marie-France Chabot, avocate et psychologue experte en matière de harcèlement, dirige ces formations afin d&#8217;expliquer ce phénomène et de cibler les obligations que chaque personne a envers une autre.</p>
<p>Pour ce qui est des affiches du bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement placardées un peu partout à l&#8217;UQAM, celles-ci sont destinées à sensibiliser les gens par rapport à leur comportement avec les autres. Alexandre Renzo, ancien étudiant à l&#8217;UQAM, est le créateur de ces affiches. Selon Mme Binette, leur caractère sobre et dépourvu d&#8217;agressivité a permis à plusieurs personnes de faire le premier pas vers une démarche afin de dénoncer un comportement harcelant.</p>
<p>Même si le bureau de Mme Binette est ouvert à toute la communauté universitaire, elle reçoit plus de demandes provenant du personnel de l&#8217;UQAM. D&#8217;après Mme Binette, si le service est plus utilisé par le personnel que par les étudiants uqamiens, c&#8217;est parce que «les employés sont confinés huit heures par jour ensemble, c&#8217;est pourquoi il peut y avoir des situations de harcèlement qui se développent.»</p>
<p><strong>Le processus de traitement de demande :</strong></p>
<p>Avant d&#8217;en arriver à déposer une plainte formelle, la personne victime de harcèlement doit d&#8217;abord franchir trois étapes : la recevabilité, la consultation, puis la conciliation. Il s&#8217;agit en premier de déterminer le véritable problème qui génère un conflit entre elle et la personne visée par les allégations de harcèlement. D&#8217;après Muriel Binette, l&#8217;approche la plus commune pour la rejoindre se fait par téléphone, car les gens peuvent garder l&#8217;anonymat, tout en ayant un contact plus direct, contrairement au courriel.</p>
<p>Ensuite, à l&#8217;étape de consultation, il est question d&#8217;essayer de trouver des solutions adéquates au problème, afin de régler le conflit. La responsable peut aussi proposer des solutions temporaires. Par exemple, consulter un psychologue peut aider la personne qui vit une situation de harcèlement à reprendre confiance en elle. Ainsi, elle pourra plus facilement continuer les démarches qu&#8217;elle a entreprises afin d&#8217;améliorer sa condition.</p>
<p>Puis, l&#8217;étape cruciale, celle de la conciliation. Toujours sur une base confidentielle, la responsable essaie de trouver un terrain d&#8217;entente entre la victime et la personne visée par les allégations de harcèlement. «On ne cherche pas juste qui est coupable, ou qui a raison, on aide plutôt les gens à retrouver un rapport qui est sain.» Mme Binette insiste sur le fait qu&#8217;elle ne confronte pas la personne visée, elle lui donne plutôt l&#8217;occasion d&#8217;exprimer ses frustrations et de déterminer la nature du conflit qu&#8217;elle a avec la personne qui se dit offensée par son comportement. «La plupart du temps, cette personne n&#8217;est pas consciente du tort qu&#8217;elle fait», atteste Mme Binette. Donc, le simple fait de l&#8217;amener à réaliser que son comportement vexe l&#8217;autre personne permet de résoudre le conflit. C&#8217;est pourquoi 80% des cas sont réglés à cette étape.</p>
<p>Les 20% qui restent sont des cas plus difficiles, qui datent de plusieurs mois, voire des années. «Quand on ne peut pas concilier, on n&#8217;a pas le choix de faire une enquête, car les partis sont bien campés dans leurs positions», explique Muriel Binette. Une enquête peut prendre de deux à trois mois. Elle est réalisée par des personnes externes à l&#8217;UQAM, la plupart du temps, des avocats spécialisés dans le domaine du harcèlement. «À 99% du temps, l&#8217;enquête ne fait que retarder le moment où les parties vont devoir s&#8217;asseoir ensemble et décider comment régler leur problème, pour reprendre leur travail ou leurs études dans un climat sain», affirme Mme Binette.</p>
<p>Pour plus d&#8217;information sur le harcèlement ou le bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement, visitez le : www.harcelement.uqam.ca</p>
<p><strong>Encadré : Un cas type de harcèlement psychologique :</strong></p>
<p>Muriel Binette a bien voulu partager avec le Journal (I) Média une situation de harcèlement psychologique qui semble être un cas assez récurrent.</p>
<p><em>(Les noms des personnes sont fictifs)</em></p>
<p>Catherine, une femme dans la cinquantaine, travaille à l&#8217;UQAM depuis 30 ans. Elle prend un congé de maladie et s&#8217;absente pendant six mois. Pendant ce temps, son directeur doit engager une personne pour la remplacer, en attendant son retour. Paul, jeune homme dans la vingtaine occupe le poste de Catherine temporairement. Il réussit facilement à intégrer l&#8217;équipe, de plus, étant un connaisseur en informatique, il fait le bonheur de tous ses collègues qui ne sont pas aussi passionnés des technologies.</p>
<p>Au retour de Catherine, l&#8217;atmosphère au travail n&#8217;est plus la même. Avec la présence de Paul, elle se sent moins utile. De plus en plus, elle a l&#8217;impression d&#8217;être exclue de son groupe de travail. Dévalorisée, elle essaie d&#8217;en faire plus, ce qui la mène à commettre des erreurs. Rapidement, elle sent une pression de la part de ses collègues qui lui font comprendre qu&#8217;elle n&#8217;a plus sa place au sein de leur équipe.</p>
<p>Finalement, Catherine décide de faire une demande auprès du bureau d&#8217;intervention et de prévention en matière de harcèlement.</p>
<p>Pour ne pas cibler une personne en particulier, Mme Binette a préféré citer trois résultats possibles à ce genre de situation.</p>
<p>Dans le premier cas, Catherine a décidé de se trouver un nouvel emploi ailleurs. La deuxième possibilité est que Catherine ait réussi à s&#8217;entendre avec son directeur qui a remédié à la situation en discutant avec les <em>leaders</em> du conflit, qui ont compris que leur comportement n&#8217;était pas approprié. Enfin, la dernière solution est que Catherine ait conservé son emploi et c&#8217;est Paul qui a dû quitter, puisque son poste n&#8217;était que temporaire.</p>
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		<title>Conférence sur le papier de l&#8217;avenir à l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[
«Chaque évolution de société correspond à une révolution de support», disait le philosophe français, Michel Serres. Le papier électronique, aussi appelé papiel, est la révolution du moment. Il s&#8217;agit d&#8217;une innovation dans le monde de l&#8217;imprimé, mais aussi plus largement dans le domaine des communications et des médias. Eric Le Ray, l&#8217;instigateur de l&#8217;ouvrage collectif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/confarence-papiel-004.jpg"><img class="size-medium wp-image-1484" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/confarence-papiel-004-225x300.jpg" alt="Meryem Lasfar" width="225" height="300" /></a></p>
<p>«Chaque évolution de société correspond à une révolution de support», disait le philosophe français, Michel Serres. Le papier électronique, aussi appelé <em>papiel</em>, est la révolution du moment. Il s&#8217;agit d&#8217;une innovation dans le monde de l&#8217;imprimé, mais aussi plus largement dans le domaine des communications et des médias. Eric Le Ray, l&#8217;instigateur de l&#8217;ouvrage collectif <em>La bataille de l&#8217;imprimé à l&#8217;ère du papier électronique </em>s&#8217;est inspiré notamment dans ses recherches de Michel Serres. Le Ray a d&#8217;ailleurs participé à un débat conférence autour de son livre, le 3 novembre dernier, à l&#8217;UQAM.<br />
<span id="more-1485"></span><br />
Spécialisé dans le domaine des innovations et des ruptures technologiques, Le Ray analyse l&#8217;impact que pourrait avoir le papier électronique sur la société. «Il ne s&#8217;agit pas de combattre le papier, ou de dire qui va gagner ou pas, mais c&#8217;est plutôt de comprendre les enjeux des ruptures et de voir comment les deux peuvent s&#8217;accompagner», explique Eric Le Ray.</p>
<p>«L&#8217;objectif des livres électroniques est de reproduire ce qu&#8217;on retrouve sur du papier au niveau contraste, lisibilité, convivialité, [...] afin que le lecteur oublie l&#8217;objet pour simplement laisser la place au plaisir de lire», affirme Patrice Mangin. Directeur général du centre intégré en pâte et papier, M. Mangin a aussi participé à l&#8217;écriture du livre «La bataille de l&#8217;imprimé à l&#8217;ère du papier électronique».</p>
<p>Spécialiste du monde de l&#8217;imprimé, Patrice Mangin ne s&#8217;inquiète pas de l&#8217;avenir du papier classique. Au contraire, il croit qu&#8217;il y a «une complémentarité énorme» entre le papier «papier» et le papier électronique. Il explique cela en donnant l&#8217;exemple de deux compagnies reconnues dans le monde du papier et surtout des cahiers scolaires : Oxford et Claire Fontaine. Ces deux entreprises ont décidé de mélanger le papier classique au papier électronique, afin de créer un produit à la fois innovateur et traditionnel.</p>
<p>Le papier électronique étant une innovation, il a attiré l&#8217;attention du Comité sectoriel de main-d&#8217;oeuvre des communications graphiques du Québec. Le chargé de projet de cet organisme, Christian Gendron s&#8217;est intéressé à la question du papiel et de l&#8217;impact que pourrait avoir ce dernier sur son domaine. Un des mandats du Comité sectoriel est de «faire un diagnostic du secteur à chaque quatre ans, explique M. Gendron, il s&#8217;agit de noter les besoins, l&#8217;évolution, l&#8217;impact des nouvelles technologies sur le secteur, les métiers dans ce domaine et sur la formation qui est offerte.» Il n&#8217;y a pas encore de formation qui soit offerte en matière de papier électronique, c&#8217;est pourquoi le Comité sectoriel compte analyser et étudier le domaine, afin d&#8217;évoluer dans le même sens que les technologies.</p>
<p>Afin de réaliser le projet de livre «La bataille de l&#8217;imprimé à l&#8217;ère du papier électronique», il a fallu quatre ans d&#8217;études et de recherches, selon M. Le Ray. L&#8217;auteur a aussi dû mettre en contact une trentaine de professionnels et d&#8217;universitaires provenant des secteurs de la communication, de l&#8217;imprimerie et de l&#8217;édition qui ont tous participé à l&#8217;écriture du livre. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est une primeur au Canada, puisqu&#8217;il s&#8217;agit du premier livre écrit sur le sujet.<br />
Réalisé sous la direction de Jean-Paul Lafrance et Eric Le Ray, «La bataille de l&#8217;imprimé à l&#8217;ère du papier électronique» sera disponible dans les librairies à partir du 14 novembre.</p>
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		<title>Club de l’esprit Toastmasters de l’UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un club de maîtres de l&#8217;art de faire des tranches de pain grillées, mais plutôt d&#8217;un club où les gens se réunissent, afin d&#8217;améliorer leurs techniques d&#8217;expression orale. 
Tous les jeudis à 19 h, un petit groupe de 10 à 15 étudiants se retrouvent à la salle DS-2901 du pavillon J.-A.-DeSève [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/toastmaster.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-975" title="toastmaster" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/toastmaster-300x266.gif" alt="" width="300" height="266" /></a></p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un club de maîtres de l&#8217;art de faire des tranches de pain grillées, mais plutôt d&#8217;un club où les gens se réunissent, afin d&#8217;améliorer leurs techniques d&#8217;expression orale. <span id="more-853"></span></p>
<p>Tous les jeudis à 19 h, un petit groupe de 10 à 15 étudiants se retrouvent à la salle DS-2901 du pavillon J.-A.-DeSève de l&#8217;UQAM pour apprendre à s&#8217;exprimer aisément en public, et pour perfectionner leurs compétences en matière de communication.</p>
<p>Le Club de l&#8217;esprit Toastmasters existe à l&#8217;UQAM depuis 2005. Son président Denis Gouge explique que son club «se démarque par son contenu» et que contrairement aux autres clubs Toastmaters «le club de l&#8217;esprit a une connotation spirituelle».</p>
<p>Pour faire partie du club, il en coûte 125 $ par an, mais les invités ont le droit à trois séances gratuites avant de s&#8217;abonner. Une séance-type au sein du club «est divisée en trois parties, la première qu&#8217;on nomme affaire, suivie de la partie éducative et en dernier vient l&#8217;évaluation», explique M. Gouge. La première partie consiste à aborder les nouvelles concernant le club, c&#8217;est-à-dire les événements à venir, ainsi qu&#8217;un retour sur la séance précédente. La partie éducative permet aux membres du club d&#8217;exercer leurs techniques d&#8217;expression orale, tant avec des discours préparés qu&#8217;avec de l&#8217;improvisation. Puis, l&#8217;évaluation permet de cibler les bons et les mauvais aspects de chaque discours prononcé et de la séance en général.</p>
<p>«Le programme de formation du club est construit de manière à ce que chaque personne puisse y aller à son propre rythme, affirme M. Gouge. C&#8217;est environ au septième discours que la personne se sent plus à l&#8217;aise et confiante à parler en public.» Néanmoins, cela dépend aussi de sa personnalité et de plusieurs autres facteurs.</p>
<p>Malgré tout, le club de l&#8217;esprit Toastmasters souffre d&#8217;un manque de publicité. «Les membres du club en ont entendu parler via Internet, grâce au bouche-à-oreille ou par notre affiche sur le babillard à côté du local de rencontre», atteste M. Gouge. D&#8217;ailleurs, même le site web du club n&#8217;est pas fonctionnel. «Mon collègue qui doit s&#8217;en occuper n&#8217;est malheureusement pas disponible pour le moment», déclare le président du club.</p>
<p>À Montréal seulement, il y a une trentaine de clubs Toastmaters. Ils font tous partie d&#8217;une même association, reconnue mondialement dans le domaine de la communication et du leadership : Toastmaters International. La première rencontre du premier club Toastmasters a eu lieu en octobre 1924, dans le sous-sol du YMCA de Santa Ana, en Californie.</p>
<p>Le mot «toastmaster» fait référence à la personne qui porte un toast lors d&#8217;une réception afin d&#8217;introduire celui ou celle qui prononcera un discours. Selon le site web de l&#8217;organisme, le fondateur Ralph C. Smedley a nommé son groupe de rencontre Toastmasters International, car cela suggérait une ambiance agréable et sociale aux membres du club.</p>
<p>Pour ce qui est du club de l&#8217;esprit Toatmasters, la rencontre du 16 octobre aura exceptionnellement lieu au Club NDG Leader NDG YMCA, au 4335 av. Hampton, à Montréal, près du métro Villa-Maria.</p>
<p>Pour plus d&#8217;information, consultez le : <a href="http://www.toastmasters.org/" target="_blank">http://www.toastmasters.org/</a></p>
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		<title>La Chaire Raoul-Dandurand démystifie les élections américaines</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/la-chaire-raoul-dandurand-demystifie-les-elections-americaines/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 16:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meryem Lasfar</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Les dynamiques de l&#8217;élection présidentielle américaine et la mécanique du Congrès ne sont pas un secret pour Julien Toureille et Frédérick Gagnon. Ces chercheurs à l&#8217;observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand ont donné une conférence sur ce sujet, à l&#8217;UQAM, le 1er octobre dernier.


Les élections américaines sont un sujet large et complexe. Du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les dynamiques de l&#8217;élection présidentielle américaine et la mécanique du Congrès ne sont pas un secret pour Julien Toureille et Frédérick Gagnon. Ces chercheurs à l&#8217;observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand ont donné une conférence sur ce sujet, à l&#8217;UQAM, le 1er octobre dernier.</p>
<p><span id="more-464"></span></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/confarence-usa-001-coupae.jpg"><img class="size-medium wp-image-466 alignnone" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/confarence-usa-001-coupae-300x253.jpg" alt="" width="300" height="253" /></a></p>
<p>Les élections américaines sont un sujet large et complexe. Du début, jusqu&#8217;à la victoire, les étapes sont nombreuses et parfois difficiles à comprendre. Les caucus, les primaires, les conventions, etc., sont des notions que Julien Toureille maîtrise à perfection. Le public, avide d&#8217;information et surtout de précision, est comblé et en redemande. Faute de temps, il n&#8217;était pas possible de tous les satisfaire.</p>
<p>Le déroulement des élections américaines est un sujet tellement vaste et ardu qu&#8217;il faudrait des jours avant d&#8217;en venir à bout, explique Charles-Philippe David, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand.</p>
<p>Néanmoins, Frédérick Gagnon insiste sur un point qu&#8217;il considère comme très mal compris et parfois même oublié : le Congrès. Constitué du Sénat et de la Chambre des représentants, «il s&#8217;agit d&#8217;un des plus puissants organes du pouvoir législatif», affirme M. Gagnon. D&#8217;ailleurs, le 29 septembre, la chambre des représentants a rejeté le plan de sauvetage de 700 G$, présenté par le président Bush. Ce plan devait venir en aide aux institutions financières en faillite, à l&#8217;origine de la crise financière qui ébranle les États-Unis.</p>
<p>Ce qui inquiète M. Gagnon est que le taux de réélection au sein du Congrès est très élevé, un problème qui selon lui, remet en doute la transparence de la démocratie aux États-Unis.</p>
<p>Les conférenciers s&#8217;entendent sur le fait que cette élection soit assurément l&#8217;une des plus «glamour» et intéressantes. À 34 jours des élections, M. David se «méfie de toute tentative de prédiction» d&#8217;un gagnant. Malgré l&#8217;avance du candidat démocrate dans les derniers sondages, il reste que John McCain est une personne imprévisible, explique M. David. «Le dernier débat présidentiel était un match nul», affirme-t-il, il est donc difficile de prédire, avec certitude, l&#8217;identité du futur président des États-Unis.</p>
<p>L&#8217;observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand organise, chaque semaine, une conférence sur un sujet d&#8217;actualité en lien avec les élections américaines de 2008. Le prochain événement aura lieu le 7 octobre à 18h au Studio-théâtre Alfred Laliberté, à l&#8217;UQAM</p>
<p>Pour plus d&#8217;information sur la Chaire Raoul-Dandurand, consultez le site web : <a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/raoul978/b2evolution/blogs/index.php">http://www.er.uqam.ca/nobel/raoul978/b2evolution/blogs/index.ph</a></p>
<p><strong>Une première dans l&#8217;Histoire américaine :</strong></p>
<ul>
<li>Premier candidat noir à la présidence</li>
<li>Les élections de 2008 auront coûté près d&#8217;un milliard</li>
<li>Le débat vice-présidentiel sera le plus écouté de tous les débats politiques</li>
</ul>
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