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	<title>Journal (I) Média &#187; Yves Lavoie</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Aide médicale et bien plus dans la brousse</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 17:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Respectable organisme de coopération internationale recherche spécialiste en logistique, gestionnaire de projet ou psychoéducateur.  Doit aimer voyager, connaître langue étrangère et désirer sauver des vies.
Pour ceux que l&#8217;aide humanitaire intéresse, il y a l&#8217;Association Médecins sans frontières de l&#8217;UQAM. « C&#8217;est tout nouveau tout chaud, commente Simon Lapointe, membre du conseil d&#8217;administration.  On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Respectable organisme de coopération internationale recherche spécialiste en logistique, gestionnaire de projet ou psychoéducateur.  Doit aimer voyager, connaître langue étrangère et désirer sauver des vies.<span id="more-2384"></span></p>
<p>Pour ceux que l&#8217;aide humanitaire intéresse, il y a l&#8217;Association Médecins sans frontières de l&#8217;UQAM. « C&#8217;est tout nouveau tout chaud, commente Simon Lapointe, membre du conseil d&#8217;administration.  On vise bien sûr à faire la promotion des activités de Médecins sans frontières (MSF), mais surtout à faire connaître les activités autres que médicales. »</p>
<p>L&#8217;association recevait justement, le 3 décembre, l&#8217;ingénieur François Riffaud à venir témoigner de son engagement pour MSF.  « Il est bien évident que Médecins sans frontières est, à la base, une organisation médicale, explique-t-il.   Le premier objectif est d&#8217;exercer la médecine auprès de ceux qui subissent la violence d&#8217;autres hommes.  Les autres activités appuient et complètent ce mandat. »</p>
<p>Le personnel non-médical représente environ 40% des quelques 20 000 personnes engagées chaque année par MSF.  Ce sont des chefs de programmes, des gestionnaires en logistique, mais également des psychoéducateurs ou des sexologues.   « Un exemple : sur le terrain, on a des médecins pour soigner les blessures et les maladies, mais on a aussi besoin de psychologues pour aider les gens qui ont des détresses autres que médicales », poursuit M. Riffaud</p>
<p>Coordonnateur de projet lors de missions au Tchad et au Congo, François Riffaud croit que les étudiants de l&#8217;UQAM peuvent avoir leur place au sein de Médecins sans frontières, même si l&#8217;université n&#8217;offre pas de formation en médecine ou en sciences infirmières.  Mais la formation universitaire ne fait pas tout.  « Le métier d&#8217;humanitaire est une métier qui s&#8217;apprend sur le terrain.  Il faut du bon sens et de la capacité d&#8217;adaptation, ce qui n&#8217;est enseigné nulle part », affirme-t-il.</p>
<p>À écouter son témoignage, il faut également une bonne dose de courage.  Une maison louée où il habitait avec trois de ses collègues a été frappée par un tir de mortier.  Lui-même a été pris en otage à une guérite tenue par des hommes armés.  « Ce sont des expériences qui arrivent dans le genre d&#8217;endroit où MSF est à l&#8217;œuvre et qui peuvent être assez traumatisantes, admet-il.  Mais l&#8217;organisme s&#8217;occupe très bien de la sécurité de ses coopérants. »</p>
<p>Maintenant retourné à la pratique de l&#8217;ingénierie, M. Riffaud affirme avoir eu de la chance de pouvoir réintégrer facilement le marché du travail au Québec.  « J&#8217;avais gardé mes contacts et je suis revenu dans une conjoncture favorable, confie-t-il.  Mais pour d&#8217;autres, surtout le personnel non-médical, c&#8217;est plus difficile. »  Selon l&#8217;ingénieur, certains en arrivent à la décision de faire leur vie dans le domaine de l&#8217;aide humanitaire pour Médecins sans frontières ou d&#8217;autres organismes.  « Je ne vois malheureusement pas la fin de ce genre de travail.  Des conflits, dans l&#8217;histoire de l&#8217;humanité, il y en a toujours eu.  La philosophie de MSF, c&#8217;est de soigner les patients, quels qu&#8217;ils soient, et pas le système », explique-t-il.</p>
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		<title>Mince ligne entre l&#8217;Histoire et l&#8217;actualité</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:18:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[
Un pays est envahi à cause de ses ressources pétrolières. Une ancienne colonie africaine voit une partie de sa population se lever contre une autre. L&#8217;ONU a les mains liées face à une catastrophe humanitaire. Ces événements font régulièrement la couverture de votre quotidien favori? Détrompez-vous, ils se sont produits durant les 20 dernières années.

La [...]]]></description>
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<div class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img src="http://www.ieim.uqam.ca/IMG/arton4554.jpg" alt="Institut détudes internationales de Montréal" width="300" height="293" /><p class="wp-caption-text">Photo : Institut d&#39;études internationales de Montréal</p></div>
<p>Un pays est envahi à cause de ses ressources pétrolières. Une ancienne colonie africaine voit une partie de sa population se lever contre une autre. L&#8217;ONU a les mains liées face à une catastrophe humanitaire. Ces événements font régulièrement la couverture de votre quotidien favori? Détrompez-vous, ils se sont produits durant les 20 dernières années.</p>
<p><span id="more-2371"></span></p>
<p>La ligne est mince entre l&#8217;Histoire et l&#8217;actualité. C&#8217;est du moins ce qu&#8217;affirme Andrew Barros. Professeur en histoire à l&#8217;UQAM il a présenté une conférence intitulée sur l&#8217;évolution des relations internationales depuis 1989, le 27 novembre dernier. D&#8217;entrée de jeu, l&#8217;historien diplômé de l&#8217;Université de Cambridge se dit mal à l&#8217;aise d&#8217;aborder sous un angle historique une période aussi récente. « C&#8217;est une histoire du temps présent, une histoire dont je suis moi-même le témoin, explique-t-il.  Mais pour comprendre ce qui fait l&#8217;actualité, il faut aller chercher les racines historiques. »</p>
<p>Pour une nouvelle lecture des problèmes contemporains</p>
<p>Andrew Barros propose une relecture des problèmes internationaux majeurs.  Selon lui, la chute du mur de Berlin ne marque pas le début d&#8217;un temps nouveau de paix et d&#8217;unité dans le monde. « Les principaux conflits depuis 20 ans se sont déroulés dans des pays défavorisés économiquement et surpeuplés. Pourquoi ça? Les origines des problèmes contemporains se retrouvent dans la Guerre froide. » Selon le spécialiste des relations internationales contemporaines, les victoires des pays capitalistes ont semé les graines de plusieurs conflits.  Il pointe du doigt la croissance de l&#8217;importance du pétrole, la décolonisation et l&#8217;imposition de la mondialisation.</p>
<p>D&#8217;un monde dominé par le bras-de-fer entre les États-Unis et l&#8217;Union soviétique, nous sommes maintenant passés à l&#8217;ère des puissances régionales, où le développement économique prime, croit-il. « Le monopole économique et militaire des États-Unis s&#8217;effrite. En même temps, le pays reste absent des enjeux majeurs, l&#8217;environnement ou la justice sociale, alors que les grandes institutions internationales sont bloquées sur des questions de sécurité », expose l&#8217;historien</p>
<p>Le problème est, selon lui, chez les pays laissés pour compte économiquement.  Les États-Unis se sont détournés de ces pays et l&#8217;Organisation des Nationes Unies ne peut les aider adéquatement. « Le poids démographique combiné à la pauvreté causent des conflits depuis 20 ans dans ces pays. Je crois que ces facteurs seront vus dans 40 ou 50 ans comme les causes des grands conflits. À vous de juger. »</p>
<p>Dorval Brunel, directeur de l&#8217;Institut d&#8217;études internationales de Montréal, croit que l&#8217;analyse d&#8217;Andrew Baross est pertinente. « J&#8217;ai tendance à souscrire à la vision économique. Ceci dit, je crois que dans l&#8217;ensemble il y a un peu d&#8217;ethnocentrisme. D&#8217;autres peuples, en dehors de l&#8217;Occident, considèrent autrement les événements des 20 dernières années », explique-t-il.</p>
<p><strong>« Le journalisme est une ébauche de l&#8217;Histoire »</strong></p>
<p>Interrogé à savoir si l&#8217;information diffusée par les médias permet de saisir adéquatement les grands enjeux, le professeur Andrew Barros n&#8217;hésite pas.  « Je répondrai comme le médecin à qui on demande si ses patients mangent bien et font assez d&#8217;exercice, bref s&#8217;ils sont en santé : pas assez. » Selon lui, il revient aux journalistes et aux média qui les embauchent de gérer cette carence. « Platon se plaignait que les jeunes de son temps ne connaissaient pas leur histoire. Je crois la même chose, mais après tout c&#8217;est probablement parce que je suis historien! » conclut-il.</p>
<p>Votre journaliste d&#8217;<em>(I)Média</em> ne savait même pas que Platon avait dit cela.</p>
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		<title>Entraînement, études, entraînement, dodo</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:07:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Le sport professionnel exige ténacité, dépassement de soi et surtout beaucoup, beaucoup de temps dédié à l’entraînement.  Or, si certains peuvent pratiquer leur discipline à temps plein, de jeunes sportifs doivent composer avec la réalité des études post-secondaires.  Étudiants le jour, athlètes le matin, le soir et les fins de semaine, ils vivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_865" class="wp-caption alignnone" style="width: 354px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/karine.jpg"><img class="size-medium wp-image-865" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/karine-300x225.jpg" alt="Courtoisie de Karine Côté" width="344" height="258" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Karine Côté</p></div>
<p><span style="black;">Le sport professionnel exige ténacité, dépassement de soi et surtout beaucoup, beaucoup de temps dédié à l’entraînement.  Or, si certains peuvent pratiquer leur discipline à temps plein, de jeunes sportifs doivent composer avec la réalité des études post-secondaires.  Étudiants le jour, athlètes le matin, le soir et les fins de semaine, ils vivent carrément une double vie.</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span id="more-861"></span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">Ils s’appellent Benoît ou Karine.  Ils pratiquent la natation ou le cyclisme.  Ils sont étudiants à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et doivent donc concilier, chaque jour, entraînement et études.</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">Pour Benoît Huot, qui a dans son sac plusieurs médailles paralympiques en natation, l’entraînement débute dès cinq heure trente le matin.  Il reste dans l’eau jusqu’à huit heure, passe brièvement au vestiaire et se dirige vers l’UQAM où une journée de cours en communication l’attend.  Et puis après, alors que ses collègues étudiants rentrent chez eux, c’est le retour à la piscine ou en salle d’entraînement.  Jour après jour.  Cinq fois par semaine lorsque le jeune athlète se prépare pour une compétition.  Sinon, c’est seulement&#8230; trois ou quatre fois! </span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">«Je suis certain que j’aurais de meilleurs résultats si je mettais toute mon énergie sur mes études», confie sereinement Benoît Huot.  Il est conscient que la conciliation entraînement-études exige de lui des sacrifices et une certaine hiérarchie dans ses objectifs.  Benoît n’a d’ailleurs pas hésité à suspendre ses cours durant un an, de janvier 2008 à janvier 2009, pour se préparer aux Jeux paralympiques à Pékin, en septembre dernier.  Et ce n’est pas la première fois qu’il prend congé de l’école pour mieux s’adonner à son sport.  Résultat, il va lui avoir fallu six ans pour obtenir son baccalauréat en communication.</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">«Moi, je suis plus sportive qu’étudiante!» tranche Karine Côté.  Plusieurs fois championne québécoise de cyclisme, elle gère aisément les dilemmes liés à la conciliation sport-études : c’est le sport qui passe en premier.  «Après la vie d’athlète, il y a une vie normale, explique la cycliste.  L’école est justement ce qui m’équilibre entre le survoltage de l’entraînement et la vie de tous les jours.»  Pour s’entraîner au vélodrome de Bromont, elle n’hésite pas à parcourir quelque 1000 kilomètres par semaine. </span></p>
<p class="ececmsonormal" style="35.4pt;"><span style="black;">Sur une base hebdomadaire, elle consacre 12 heures à l’entraînement, sans compter le temps de ses déplacements et 15 heures au travail, en plus des heures normalement passées à l’université.  Malgré tout, elle compte compléter ses études universitaires en kinésiologie en trois ans et demi, à peine plus tard que la durée normale.   «Si on croit au sport, l’école n’est pas un obstacle.  L’un nourrit l’autre : ça défoule d’aller s’entraîner et on est plus concentré à l’école.  On accepte la situation et on va de l’avant», dit Karine, avant d’avouer en riant ne pas veiller tard les vendredis soirs.</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><strong><span style="black;">Nombreux et soutenus</span></strong></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">Loin d’être des cas particuliers, Benoît et Karine font en fait partie de la quarantaine d’étudiants qui bénéficient chaque année du programme Sport-Études de l’UQAM.  Alain Giasson est agent d’information des Services à la vie étudiante de l’Université : «L’UQAM est affiliée à l’Alliance Sport-Études.  C’est une structure qui s’assure de la coordination de tous les partenaires qui permettent aux étudiants-athlètes de poursuivre à la fois leurs études post-secondaires et leur carrière sportive.  On parle des institutions d’enseignement, on parle des fédérations sportives, on parle du ministère de l’Éducation, par exemple.»</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">Au niveau de l’UQAM, cela a donné lieu au programme Sport-Études, chapeauté par la direction du Centre sportif.  «Ici, il s’agit plutôt d’une philosophie que d’une grosse structure lourde», explique M. Giasson.  L’idée est simple : faciliter la tâche que représentent des études universitaires en proposant des horaires assouplis ou un allongement de la période d’études.  Le programme s’occupe également d’aider les étudiants-athlètes à s’entendre avec leurs professeurs sur le report de travaux ou d’examens, lorsqu’ils doivent s’absenter en raison d’une compétition sportive.</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><span style="black;">Il s’agit donc essentiellement d’un travail de coordination.  Même si le programme Sport-Études est lié à la direction du Centre sportif, il n’offre aux étudiants qui y sont inscrits ni avantages ni ressources particulières, tels que des entraîneurs,  du matériel ou  des vêtements de sport.  «En dehors des quelques équipes universitaires, le développement du sport est une chose civile.  Ce sont ces circuits qui reçoivent les subventions, souligne Alain Giasson.  Nous, on travaille avec les étudiants pour bien équilibrer leur vie académique et leur vie sportive.»</span></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;">&lt;!&#8211;[if gte mso 9]&gt; Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 &lt;![endif]&#8211;&gt;</p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;"><strong>L&#8217;argent, nerf du sport</strong></p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;">&lt;!&#8211;[if gte mso 9]&gt; Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 &lt;![endif]&#8211;&gt;<!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --><!--  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} -->La véritable difficulté que rencontrent les étudiants-athlètes est de nature financière.  Karine Côté exprime bien la situation : «Quand je vois le prix de l’essence monter, je sais que je vais finir la semaine un peu plus serrée financièrement.»<span> </span>Avec du matériel pouvant coûter des milliers de dollars, des entraîneurs et des voyages à payer, la facture est salée.<span> </span>Les diverses fédérations sportives du Québec aident leurs athlètes dans une certaine mesure.<span> </span>L’UQAM, via la Fondation Sport-Études, a mis sur pieds quelques bourses pour supporter les jeunes sportifs.<span> </span>À hauteur de 500$, la bourse d’excellence académique et sportive qu’a reçu Karine Côté est très appréciée, même si cela ne couvre qu’une mince partie de ses dépenses.</p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;">Pour le reste, les athlètes doivent travailler, trouver leurs propres commanditaires et compter sur le support de leurs parents.  Ils ne croient pas que l’UQAM devrait en faire plus pour eux.  «Un gala, ça serait peut-être bien!» plaisante Benoît Huot avant de conclure : «L’administration est souvent en contact avec nous, ils nous appellent, nous envoient des courriels pour nous féliciter.»</p>
<p class="ececmsonormal" style="justify;">
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		<title>L&#8217;UQAM coupe, tranche et mélange</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 18:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[À l&#8217;hiver 2008, les associations étudiantes alertaient leurs membres contre des coupes dans l&#8217;offre des cours.  Le Devoir titrait qu&#8217;environ 70 programmes «pourraient faire les frais des difficultés financières».  Les autorités de l&#8217;UQAM envisageaient un moratoire sur la création de nouveaux programmes.  Deux ans après le dévoilement du scandale financier de l&#8217;Université, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1547" class="wp-caption alignnone" style="width: 305px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/couverture-dossier.jpg"><img class="size-full wp-image-1547" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/couverture-dossier.jpg" alt="" width="295" height="213" /></a><p class="wp-caption-text">Illustration: Stéphanie St-Jean Aubre</p></div>
<p>À l&#8217;hiver 2008, les associations étudiantes alertaient leurs membres contre des coupes dans l&#8217;offre des cours.  Le <em>Devoir</em> titrait qu&#8217;environ 70 programmes «pourraient faire les frais des difficultés financières».  Les autorités de l&#8217;UQAM envisageaient un moratoire sur la création de nouveaux programmes.  Deux ans après le dévoilement du scandale financier de l&#8217;Université, un dossier présente les effets des compressions budgétaires sur le menu académique.</p>
<p>DOSSIER:</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/survivre-par-des-temps-de-coupures/">Survivre en des temps de compressions</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/alors-je-coupe-coupe-coupe/">Alors je coupe, coupe, coupe</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/nouveaux-programmes-de-la-creation-a-lenracinement/">Nouveaux programmes: de la création à l&#8217;enracinement</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/restructuration-mitigee/">Restructuration mitigée</a></p>
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		<item>
		<title>Alors je coupe, coupe, coupe</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:31:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[ 










Peu de programmes de l&#8217;UQAM ont vu se concrétiser la menace du couperet administratif dénoncée l&#8217;hiver dernier par les associations étudiantes.  Mais parmi les quelques programmes abolis, on compte la concentration en musicothérapie, la seule de ce genre dans la province.
Cela ne semble toutefois pas contrarier l&#8217;Association québécoise de musicothérapie (AQM).  Au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&gt; Normal   0         21         false   false   false      FR-CA   X-NONE   X-NONE                                                     MicrosoftInternetExplorer4 &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt; &lt;![endif]--><!--  --><!--[if gte mso 10]&gt; &lt;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin;} --> <!--[endif]--></p>
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<p style="justify;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/poubelle.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1436" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/poubelle-270x300.jpg" alt="" width="270" height="300" /></a></p>
<p style="justify;">Peu de programmes de l&#8217;UQAM ont vu se concrétiser la menace du couperet administratif dénoncée l&#8217;hiver dernier par les associations étudiantes.  Mais parmi les quelques programmes abolis, on compte la concentration en musicothérapie, la seule de ce genre dans la province.<span id="more-1434"></span></p>
<p style="justify;">Cela ne semble toutefois pas contrarier l&#8217;Association québécoise de musicothérapie (AQM).  Au contraire.  « C&#8217;est une bonne chose que ce baccalauréat soit coupé », lance Guylaine Vaillancourt.  Selon la présidente de l&#8217;AQM, l&#8217;association désire la fermeture de la formation en musicothérapie à l&#8217;UQAM depuis plusieurs années, puisqu&#8217;elle ne répondait pas à leurs exigences.  L&#8217;AQM avait fait des recommandations à cet effet à l&#8217;UQAM lors d&#8217;une consultation sur le programme au début des années 2000.</p>
<p style="justify;">Elle souhaite que le programme, jadis donné au baccalauréat, soit plutôt offert à la maîtrise.  « Cette profession étant une forme de psychothérapie, il faut être adéquatement formé, explique Mme Vaillancourt.  Le baccalauréat était plutôt une introduction.  La maîtrise va élever le niveau de tout le monde à celui des autres arts thérapeutes qui sont tous formés au deuxième cycle universitaire. »  Les étudiants atteindraient le niveau théorique permettant les thérapies de reconstruction, qui font appel au subconscient.  L&#8217;internat d&#8217;un an, requis pour être accrédité par l&#8217;Association de musicothérapie du Canada, pourrait également être inclus dans la formation académique de cycle supérieur.  Ce n&#8217;était pas le cas avec l&#8217;ancien programme.</p>
<p style="justify;">La fermeture de la concentration en musicothérapie s&#8217;est opérée lors de la réforme du baccalauréat en musique.  Fortement déficitaire, il est passé de cinq concentrations à seulement trois.  « Dans l&#8217;administration (de l&#8217;UQAM), le verbe &laquo;&nbsp;fermeture&nbsp;&raquo; est rarissime.  Mais ça arrive quand une situation ne s&#8217;améliore pas après des années et des années », indique André Bourret, directeur du Bureau de l&#8217;enseignement et des programmes.  Le programme de musicothérapie affichait depuis longtemps des taux d&#8217;inscription faibles.  Sept ou huit nouveaux étudiants s&#8217;inscrivaient annuellement, trop peu pour justifier son existence.  « Montréal a beau être une ville dynamique, dans certains domaines ça peut être plutôt limité », résume M. Bourret.  L&#8217;UQAM n&#8217;a pas, présentement, de projet de maîtrise en musicothérapie.  « La balle est dans le camp des professeurs, car ce sont eux qui doivent nous présenter un projet », assure le fonctionnaire de l&#8217;UQAM.</p>
<p style="justify;">Guylaine Vaillancourt est bien au courant de « l&#8217;insuccès du programme » en termes de nombre d&#8217;étudiants inscrits.  « Au Québec, on est un peu en retard par rapport au reste du Canada », confie-t-elle.  La province compte une cinquantaine de musicothérapeutes, environ deux fois moins que l&#8217;Ontario.  Cela ne fait qu&#8217;accentuer le besoin d&#8217;une formation à la maîtrise dans ce domaine.  L&#8217;AQM avait espoir dans un projet de maîtrise conjointe entre l&#8217;UQAM et l&#8217;Université Concordia qui n&#8217;a pas abouti. L&#8217;Université Concordia qui possède un attrayant programme d&#8217;art-thérapie pourrait cependant offrir une maîtrise d&#8217;ici peu.  Il faudra cependant s&#8217;attendre à une «période creuse» quant à la formation de nouveaux musicothérapeutes, selon la présidente   de l&#8217;AQM.</p>
<div id="attachment_1439" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/musico.jpg"><img class="size-medium wp-image-1439" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/musico-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Gabrielle Gauvin et Élianne Gendron pourraient bien devenir les plus jeunes musicothérapeutes du Québec.</p></div>
<p style="justify;">Dernière cuvée</p>
<p style="justify;">La dernière cohorte qui graduera en musicothérapie en est présentement à sa seconde année de baccalauréat.  La fermeture de leur programme préoccupe les étudiants qui ne savent pas nécessairement qu&#8217;une maîtrise pourrait être disponible d&#8217;ici quelques années.  Certains sont inquiets du sort de la profession qu&#8217;ils embrassent, s&#8217;imaginant une formation simplifiée composée simplement de cours en psychologie et en interprétation musicale.  Gabrielle Gauvin résume ainsi les craintes : « On peut avoir un baccalauréat en interprétation musicale et un autre en enseignement des mathématiques, ça ne donne pas pour autant les habiletés pour enseigner la  musique. »</p>
<p style="justify;">Les étudiants se retrouvent bien souvent avec des horaires académiques surchargés, selon Élianne Gendron.  « Je n&#8217;ai pas le choix d&#8217;accepter de suivre maintenant certains cours qui ne seront plus offerts les sessions prochaines », affirme l&#8217;étudiante en deuxième année qui a 17 crédits à sa session.  En une journée, elle assiste à des cours de solfège, de guitare et de chorale.  « Pour mon corps, c&#8217;est trop », confie-t-elle.</p>
<p style="justify;">Si l&#8217;épreuve peut s&#8217;avérer pénible pour les derniers musicothérapeutes formés par l&#8217;UQAM, Guylaine Vaillancourt se fait rassurante sur leur avenir, et celui de la profession en général.  Selon elle, la musicothérapie est là pour rester et prospérer.  Avec une bonne présence en gériatrie, soins palliatifs ou aide aux enfants autistes, pour ne nommer qu&#8217;eux, la musicothérapie ajoute sa petite note à bien des domaines de la santé publique.</p>
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		<title>Rencontre manquée avec la ministre de l’Éducation</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 16:18:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yves Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Des étudiants de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont troublé le premier Forum franco-québécois des études supérieures, le 24 septembre dernier. Les associations de sciences humaines (AFESH) et de science politique (AEMSP) ont profité de l’ouverture de l’événement, où aurait dû se trouver la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne, pour manifester.

Même si les agents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des étudiants de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont troublé le premier Forum franco-québécois des études supérieures, le 24 septembre dernier.<span> </span>Les associations de sciences humaines (AFESH) et de science politique (AEMSP) ont profité de l’ouverture de l’événement, où aurait dû se trouver la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne, pour manifester.<span id="more-438"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img class="alignleft" src="http://www.uqamengreve.org/images/afesh_logo-b8767.gif" alt="" width="150" height="120" />Même si les agents de police leur ont demandé de marcher sur les trottoirs, les manifestants ont fait le trajet de la place Émilie-Gamelin au Cœur des sciences de l’UQAM, où avait lieu le Forum, en pleine rue.<span> </span>C’est donc escortés d’une demi-douzaine de véhicules policiers, dans des bruits de tamtams et armés de leurs pancartes que la soixantaine de militants ont atteint le pavillon Président-Kennedy.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img class="alignright" src="http://www.asse-solidarite.qc.ca/IMG/png/aemsp-petit.png" alt="" width="93" height="80" />Les manifestants ont par la suite rapidement occupé les cages d’escaliers de l&#8217;édifice et certains ont réussi à se faufiler jusque dans le hall de l’ancienne bibliothèque où se tenait le Forum. S’en sont suivies des disputes bruyantes entre ces militants et les gardes de sécurités qui tentaient de les renvoyer vers les escaliers. Un des militants, blessé à la main, a même déposé une plainte pour voie de fait.<span> </span>Les altercations ont retardé la cérémonie d’inauguration, sans toutefois causer plus de dommage.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;">Les étudiants désiraient se faire entendre par Mme Courchesne, laquelle devait participer à l’inauguration de l’événement. Plusieurs, d’ailleurs, scandaient son nom.<span> </span>«On veut lui rappeler qu’on se souvient d’elle et qu’on est encore là», a déclaré une militante de l’AFESH. Ironiquement, la ministre n’était pas au rendez-vous, ayant annulé sa présence la veille. Sa représentante, absente elle aussi, a refusé de s’adresser à <em>(I) Média</em>.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;">Les diverses associations étudiantes et syndicales ainsi que la direction de l’UQAM attendent toujours de Mme Courchesne qu’elle règle la crise financière de l’université tel qu’elle l’avait promis en juin dernier.<span> </span>Une promesse qui devait se concrétiser à la rentrée et qui se fait toujours attendre.<span> </span>L’AFESH promet d’ailleurs de manifester à nouveau si la ministre ne propose rien de satisfaisant pour régler le problème.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">
<p class="MsoNormal" style="justify;">Les partenaires français du Forum, le Consul général de France à Québec et l’Agence CampusFrance, avaient été avertis des possibilités de telles actions de la part des étudiants uqamiens. Les milieux lycéens et universitaires français étant eux-mêmes reconnus comme très militants, la manifestation n’a pas étonné. Le coordonnateur de l’événement, Olivier Chiche-Portiche, se dit tout de même déçu : «on comprend les revendications des uns et des autres, mais c’est un peu dommage.»</p>
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