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	<title>Journal (I) Média &#187; Stéphanie MacFarlane</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Changer les mentalités par l&#8217;éducation</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 15:23:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>

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Réalité ou fiction? Au Mali, un professeur enseigne à ses élèves que la terre est plate. De la fiction vous direz, mais cette réalité est bien celle vécue dans certains pays africains en 2008. C’est un exemple parmi d’autres qui démontre que certaines mentalités africaines nécessitent une réforme. C’est notamment le cas des droits humains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1410" class="wp-caption alignnone" style="width: 279px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/caroline-moreau1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1410 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/caroline-moreau1-269x300.jpg" alt="" width="269" height="300" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal"><span>Réalité ou fiction? Au Mali, un professeur enseigne à ses élèves que la terre est plate. De la fiction vous direz, mais cette réalité est bien celle vécue dans certains pays africains en 2008. C’est un exemple parmi d’autres qui démontre que certaines mentalités africaines nécessitent une réforme. C’est notamment le cas des droits humains et de ses mythes.</span><span id="more-1407"></span></p>
<dl id="attachment_1410" class="wp-caption alignnone" style="width: 279px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/caroline-moreau1.jpg"></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Caroline Moreau, Directrice de JDH-UQAM. (crédit photo: Caroline Moreau)</dd>
</dl>
<p class="MsoBodyText2"><span>Peu importe que ce soit le droit du travail, le droit à l’éducation, le droit des enfants ou le droit des femmes face à la violence, une forme d’éducation se doit d’être faite, indique le rapport annuel de 2005 de Journalistes pour les droits humains (JDH). En Afrique, l’épidémie du VIH-SIDA ne cesse de croître et une simple éducation de la population pourrait empêcher l’aggravation de cette problématique planétaire. Sur le continent noir, une rumeur aux conséquences incalculables circule : le mythe de la vierge. Cette fausseté laisse entendre qu’un homme atteint du VIH-SIDA se voit guérir de ce fléau en ayant une relation sexuelle complète avec une femme vierge. Caroline Moreau, directrice de JDH-UQAM, est touchée par le phénomène. « Des enfants, et on parle souvent de bébés naissants, sont soumis à ce mythe et donc au viol, à cause d’une rumeur totalement fausse. Un simple geste d’éducation pourrait améliorer la vie de ces enfants en plus de freiner le développement de cette épidémie mondiale qu’est le VIH-SIDA. »</span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span><strong>Journalistes pour les droits humains</strong></span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span>Le cas du VIH-SIDA est un exemple parmi tant d’autres. C’est à ce niveau qu’entre en jeu l’organisation non-gouvernementale (ONG) Journalistes pour les droits humains (JDH).<span> </span>Créé en 2002 par Ben Peterson, « JDH-Canada est un organisme de deuxième génération qui travaille à la couverture médiatique des droits humains en utilisant des médias relativement développés et libres pour la promotion des droits de l’homme plutôt que de travailler la liberté de la presse», explique Sarah Lee, la responsable du support outremer du programme international de JDH-Canada.<span> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span>La création de JDH est partie d’un besoin. Lors d’un séjour au Ghana, le fondateur, Ben Peterson, « s’est aperçu que même si les droits humains doivent être pratiqués et respectés, il faut avant tout que les gens et la communauté en général soit au courant de leur existence. Ils doivent aussi savoir comment les appliquer à la vie quotidienne», souligne Mme Lee. « JDH n’a pas été créé pour résoudre tous les droits humains, mais bien pour promouvoir l’éducation et aussi le dialogue sur ces droits. Cette échange de paroles encouragera les gens à exiger plus de leurs institutions, gouvernements et officiers de justice»,  continue Sarah Lee.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Valérie Blanchet-Guillot, créatrice de la filiale uqamienne de JDH ajoute : « l’aspect du travail de JDH qui me plait le plus est le côté de la vision à long terme de l’organisme. JDH ne reste jamais plus de cinq ans dans un pays africain, afin de ne pas créer de dépendance envers ses « services ». C’est l’idée qu’il vaut mieux montrer comment moudre sa farine que donner du pain à quelqu’un qui a faim! Trop d’organisations internationales jouent au samaritain, avec les meilleures intentions du monde, certes, mais finissent par créer un besoin plus qu’elles ne contribuent à l’auto-développement des pays africains. En cela, je crois sincèrement que JDH se distingue de la masse! »</span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span>Au Canada, JDH possède des filiales universitaires à travers le pays. Résultat : 20 % des étudiants en journalisme sont impliqués dans cet organisme. Une revue pan-canadienne est publiée chaque année dont le but est d’amener les gens à comprendre les différents problèmes liés aux droits humains.</span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span><strong>Le droit à la santé</strong></span></p>
<p class="MsoBodyText2"><span>À ce propos, un des principaux codes de conduites de cette organisation est « de ne pas prioriser un droit humain par rapport à un autre. Ce qui signifie que les formateurs de JDH travaillent avec les journalistes et les médias locaux en les assistant dans le développement et la recherche de faits et d’histoires qui reflètent les intérêts des droits de l’homme dans la communauté locale et le pays pour lesquels ils travaillent », ajoute Sarah Lee. Chaque personne a des préférences et, par rapport aux droits humains, la chose n’est pas moins différente. Pour sa part, Caroline Moreau a un faible pour le droit à la santé en Afrique. Elle fait référence à la situation du VIH-SIDA. « Je crois que tout le monde à droit à la santé et à son accès. Les gens manquent de ressources, de matériels et d’éducation à ce sujet. La problématique du VIH-SIDA et du mythe de la vierge est une question d’éducation populaire, mais aussi de perception. Sur ce plan, c’est la question culturelle et religieuse qui ressort. Une grande majorité d’Africains sont de religion musulmane et la sexualité est un sujet tabou, mais je crois qu’il y a moyen d’apporter quelque chose à force d’éduquer la population. » </span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Borderline, de l&#8217;autre côté</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:18:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[
La réputation des diplômés de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) n’est plus à faire. Nombre d’entre eux comptent à leur actif des réalisations de qualité et souvent primées. Marie-Sissi Labrèche fait partie de ce lot et le journal Imedia a eu la chance de découvrir cette femme riche en émotions. 
Spontanée, Marie-Sissi Labrèche demande, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2410" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/marie-sissi.jpg"><img class="size-medium wp-image-2410" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/marie-sissi-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Marie-Sissi Labrèche </p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><!--StartFragment--></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">La réputation des diplômés de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) n’est plus à faire. Nombre d’entre eux comptent à leur actif des réalisations de qualité et souvent primées. Marie-Sissi Labrèche fait partie de ce lot et le journal <em>Imedia</em></span><span lang="FR"> a eu la chance de découvrir cette femme riche en émotions.<span> <span id="more-2388"></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Spontanée, Marie-Sissi Labrèche demande, dès l’arrivée de notre journaliste, si ça ne lui dérange pas d’aller dans la boutique d’à côté : elle a vu une valise dans la vitrine!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Une valise? Marie-Sissi vit dedans et leur fait la vie dure. Elle vit entre deux villes, Montréal et Boston, lieu où réside son mari, et fait de multiples voyages d’affaires. « En ce moment, j’ai l’impression d’être une hôtesse de l’air plutôt qu’une écrivaine. Et je pourrais être très bonne! », lance-t-elle en mimant les gestes d’une hôtesse de l’air décrivant les issues de secours.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">À la boutique, elle explique que la veille, les roues de sa valise sont tout simplement tombées. « L’autre fois, c’est la poignée qui m’est restée dans la main. Il m’arrive toutes sortes d’affaires avec mes valises ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Plus tard, au Café Pèlerin, son mari Jean-Daniel Richerd, un ingénieur suisse, confirme en riant. « Elle fait la vie dure aux valises en remplissant la sienne, et les miennes, à ras bord. En plus, elle descend les marches en faisant suivre sa valise derrière elle. Ça fait toc, toc, toc… Pauvre valise! »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Cette anecdote révèle qu’elle n’est pas matérialiste. « Elle oublie ses textes tellement elle en écrit. Elle perd ses choses », explique J-D, le surnom donné par Marie-Sissi Labrèche à son amoureux. « Les textes que je retrouve et que je garde, j’imagine que ce sont les meilleurs! Les autres doivent être nuls », se défend Marie-Sissi Labrèche.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Un paquet de nerfs ambulant</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Marie-Sissi, c’est l’émotion ploguée sur les mots, en vitesse! », lance Jean-Daniel Richerd. Le quotidien de celle qui vient de se faire teindre les cheveux « blond Pauline Marois » est particulier. Elle se culpabilise tant qu&#8217;elle n&#8217;a pas écrit. « Je n’ai pas encore écrit, je n’ai pas encore écrit, je suis nulle… Je finis par m’asseoir devant mon ordinateur, j’écris pendant quinze minutes en me disant que je suis nulle, que c’est pourri. Et puis ma journée continue. » Son compagnon de vie rajoute qu’« elle est super disciplinée. Quand elle a une commande, elle répartit sa tâche sur chaque jour. Elle écrit par petites doses, des petites bouffées d’énergie ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Angoissée, anxieuse et stressée, Marie-Sissi Labrèche ne doit pas considérer son travail comme tel, mais plutôt comme une activité. « Tout ce qui est officiel me stresse. Tout ce qui est officieux, c’est du plaisir. Alors, j’essaie de tout voir en terme d’activités, sinon je panique! », lance Marie-Sissi Labrèche. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Elle a été auteure-compositrice-interprète et guitariste pour le groupe rock alternatif Sylph. « J’ai fait ça pendant deux ans et demi et j’ai arrêté parce que ça me stressait », lance-t-elle en riant. Son mari explique que « si elle a trop de rendez-vous dans une même journée, elle capote et annule tout ». « Oui! Au lieu d’en annuler un, moi, j’annule tout! », admet l’auteure québécoise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Marie-Sissi, la lectrice</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Elle a découvert la littérature à 17 ans avec le livre de Michel Tremblay, <em>La grosse femme d’à côté est enceinte</em></span><span lang="FR">. Aujourd’hui, elle lit entre trois et quatre livres par semaine. Elle adore les romans policiers qu’elle a découverts lors de son séjour en Suisse. Elle s’ennuyait et s’ennuyait des Jean Coutu. Des Jean Coutu? « Oui! Il n’y en a pas en Suisse et on trouve de tout là-bas! En plus, c’est comme l’annonce. C’est moi et ce n’est pas moi Jean Coutu. Je m’y retrouvais beaucoup dans ce concept qui me fait penser à mon travail d&#8217;autofiction ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">À son entrée à l’UQAM, elle a fait un an en sexologie, puis un an et demi en histoire avant de s’inscrire en études littéraires. « J’ai passé mon baccalauréat en études littéraires à lire à l’Après-cours à l’UQAM! Je n’étais pas une bonne étudiante, je n’ai pas de concentration. Je suis comme Doris dans Némo ». Par contre, sa maîtrise en création littéraire était tout le contraire. Elle adorait ça. Son sujet de recherche était l’autofiction qui a mené à son premier roman, <em>Borderline</em></span><span lang="FR">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Une autofictionnaire en questionnement</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour elle, écrire c’est d&#8217;ailleurs « l’idée de jouer avec moi ». « Je ne sais pas pourquoi j’écris, j’ai l’impression que c’est parce que c’est dur! » </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Connue comme autofictionnaire, elle est actuellement en questionnement. « Ça fait du bien de ne pas juste faire de l’autofiction. J’ai longtemps cru qu’il fallait tout donner, mais il y a des moyens de mettre des barrières »</span><span lang="FR">. « Je suis dans une autre période, je suis tannée de moi! »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Elle rejoint le public adulte par l’autofiction qu’elle écrit grâce à ses multiples expériences. Lorsqu’on la questionne sur sa capacité à travailler auprès des jeunes, elle dit toujours que dans sa tête, elle a 14 ans et demi. « J’ai toujours l’impression d’être une gamine! » À ce sujet, l’auteure raconte avec étonnement que son dernier ouvrage, destiné à priori aux 16 ans, s’est retrouvé dans la catégorie des 14 ans à la courte échelle! « La preuve est faite, j’ai 14 ans et demi! », répète-t-elle en riant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Marie-Sissi Labrèche est l’auteure de trois romans parus chez les Éditions du Boréal :<span lang="FR"><em>Borderline</em><em><span style="normal;">, </span><span style="normal;"><span lang="FR"><em>La Brèche, <span style="normal;"><span lang="FR"><em>La lune dans un HLM.</em></span></span></em></span></span></em></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le film <em>Borderline</em></span><span lang="FR">, qu’elle a co-scénarisé, a remporté quatre prix au Festival du film de Mannhein-Heidelberg en Allemagne en novembre 2008, en plus des multiples autres prix internationaux décernés. </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Bird in Blue&#8230;Ceci n&#8217;est pas un show</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 16:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
L’oiseau bleu de Maurice Maeterlinck dans un « rave »? C’est ce que propose le groupe d’étudiants en enseignement de l’art dramatique de troisième et de quatrième année dans une adaptation libre de cette célèbre pièce.  

Bird in Blue…Ceci n’est pas un show, c’est suivre le périple de Tiltil et Mytil à la recherche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em>L’oiseau bleu</em></span><span lang="FR"> de Maurice Maeterlinck dans un « rave »? C’est ce que propose le groupe d’étudiants en enseignement de l’art dramatique de troisième et de quatrième année dans une adaptation libre de cette célèbre pièce.  <span id="more-2385"></span><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em>Bird in Blue…Ceci n’est pas un show</em></span><span lang="FR">, c’est suivre le périple de Tiltil et Mytil à la recherche de l’oiseau bleu, communément appelé le bonheur. Ils visiteront de nombreux mondes surnaturels qui leur permettront de voir la vérité qui se cache au fond des choses. Ils y découvriront les secrets de la Nuit, de la Forêt, des faux Bonheurs et de la Vie. Le tout se joue dans un milieu contemporain, choisi par les étudiants: un « rave ». </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Gilles-Philippe Pelletier, chargé de cours à l’UQAM et metteur en scène de l&#8217;exercice public</span><span lang="FR">, explique le choix de la pièce. « C’est un conte merveilleux qui fête ses 100 ans en 2008. C’est une œuvre qui a beaucoup de matières, une quête très intéressante, la quête du bonheur. L’œuvre de Maeterlinck est symbolique et je trouvais le rapport enfant versus adulte et vice versa intéressant pour de futurs enseignants. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em><span style="normal;"><span style="normal;"><span style="normal;">L</span><span style="normal;"><span style="normal;">’exercice public est un rassemblement de plusieurs médiums</span></span>.</span> <span style="normal;">« Le but était que les étudiants s’approprient l’œuvre. C’est pourquoi ils ont pu créer différentes partitions selon leurs goûts et leurs talents. L’exercice public est un montage de ces parties où l’on retrouve de l’art, du théâtre, de la musique et de la danse », explique le metteur en scène. D’ailleurs, il a fait appel à une assistante au cours, une étudiante à la maîtrise en théâtre, Camille Loiselle-D’Aragon. Elle a su rajouter de la couleur dans la production par sa chorégraphie de danse.</span></span></em></span></p>
<p class="MsoNormal">Émilie Poirier, étudiante de troisième année en enseignement de l’art dramatique, parle de son expérience. « Je joue plusieurs rôles et je fais beaucoup de figuration. C’est plus ou moins difficile parce que ce ne sont pas des personnages très complexes. Le plus difficile réside dans la chorégraphie. Je ne suis pas danseuse!»</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em>Bird in Blue…Ceci n’est pas un show</em></span><span lang="FR"> s’inscrit dans le cadre du cours <em>Exercice public</em></span><span lang="FR">. La raison d’être de cet exercice est de passer à travers tout le processus de production d’une œuvre. « Le cours permet aussi aux futurs enseignants de jouer », explique Gilles-Philippe Pelletier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Des coupes difficiles </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Il est important de mentionner que le programme d’enseignement en art dramatique a lui aussi subi les coupes budgétaires de l’UQAM. Le cours, <em>Exercice public</em></span><span lang="FR">, était destiné aux élèves de quatrième année. « À cause des coupes, le cours n’était plus rentable, alors ils ont jumelé les élèves de troisième et de quatrième année afin de réduire les dépenses. Les autres années, le groupe était composé de 16 élèves, maintenant on est 29… », explique Émilie Poirier. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">D’ailleurs, Gilles-Philippe Pelletier est très fier de ses élèves. « Ils sont très courageux. Ce n’est pas évident de faire jouer autant de gens. Ils sont aussi très impliqués. Ils ont formé des comités afin de faciliter la production. Ce sont des jeunes dynamiques et responsables ». </span></p>
<p class="MsoNormal">« Ç’a été une expérience tumultueuse. La création, c’est difficile. Ce l’est encore plus à 29 », ajoute l’étudiante.</p>
<p class="MsoNormal">L’exercice public sera présenté le 11 décembre à 14 h et 20 h, ainsi que le 12 décembre à 20 h au local J-2020, du pavillon Judith-Jasmin de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Un Warren Miller à l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[

 
 

Les amateurs de ski et de plein air sont attendus à la diffusion de Children of Winter Never Grow Old. Le nouveau film de Warren Miller sera présenté le 28 novembre prochain à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l&#8217;UQAM, en version originale anglaise.
« La diffusion du film marque le début de la saison de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em> <!--StartFragment--></em></span></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></em></p>
<div id="attachment_1940" class="wp-caption alignnone" style="width: 317px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/silverton-3x4-150.jpg"><img class="size-medium wp-image-1940" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/silverton-3x4-150.jpg" alt="" width="307" height="411" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Groupe Espaces</p></div>
<p class="MsoNormal"><span style="normal;">Les amateurs de ski et de plein air sont attendus à la diffusion de <em>Children of Winter Never Grow Ol</em><em>d. </em>L<em>e</em></span><span style="normal;"><span style="normal;"> nouveau film de Warren Miller sera présenté le 28 novembre prochain à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l&#8217;UQAM, en version originale anglaise.</span></span><span id="more-1936"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="normal;"><span style="normal;">« La diffusion du film marque le début de la saison de ski alpin », lance d&#8217;entrée de jeu Stéphane Corbeil, directeur de la revue <em>Espaces</em>. Le long métrage de 92 minutes regroupe quinze destinations de ski et de planche à neige. Les adeptes de sensations fortes et de figures acrobatiques seront charmés par les exploits, mais aussi par les paysages à couper le souffle. Le tout est présenté sur une trame sonore regroupant, entre autres, la musique de Radiohead, Beck, Weezer et Coldplay.</span></span></p>
<p>Tourné au Japon, en Islande, en Autriche, au Colorado, en Alaska, en Utah, au Vermont et en Colombie-Britannique, ce film rassemble humour, intelligence, ainsi que les meilleurs athlètes du ski. Le Québécois Charles Gagnier, 23 ans, dont la carrière internationale est bien amorcée, fait partie du lot.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Un film pour tous<strong> </strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le film s’adresse, avant tout, aux amateurs de sports de glisse. « Il cible aussi les gens de tout âge en ralliant les générations et les individus par la passion qu’ont les gens pour l’hiver et les sports de glisse. Le film permet de découvrir des lieux incroyables où il n’est pas donné à tout le monde d’aller. Cela dit, il permet de nourrir l’imaginaire collectif des gens », nuance M. Corbeil.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le visionnement du film est un événement à ne pas manquer pour les amateurs de ski et de planche, car un deux pour un au Mont Sutton est remis à chaque spectateur présent à la soirée. En outre, un DJ sera sur place et des prix de présence seront tirés. De plus, « nous sommes présentement en pourparlers pour qu’un acteur reconnu et apprécié du milieu du ski soit présent afin de présenter le film au public », ajoute Stéphane Corbeil. « Charles Gagnier est actuellement en discussion avec nous, mais je crois que s’il accepte, ce sera pour présenter le film à Québec, puisqu’il demeure à Trois-Rivières. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Une tournée canadienne… et québécoise!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le film est présenté dans plus de 80 villes canadiennes, sans parler de la tournée américaine qui a lieu au même moment.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Au Québec, le Groupe Espaces est le promoteur de la tournée pour la première fois. Stéphane Corbeil indique que « les films de Warren Miller sont délaissés depuis quelques années déjà et notre but est de raviver la tradition d’antan de ces films. L’expérience du Groupe Espaces via la promotion du Festival du film d’aventure de Montréal (FIFAM), ainsi que celle de la Tournée québécoise du Festival de film de montagne de Banff est un avantage ». Cette année, le but des organisateurs est d’accueillir entre 550 et 700 personnes par soir. Or, il y a à peine sept ans, 5 000 à 6 000 personnes assistaient au visionnement de la tournée à Montréal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">À l’ère des nouvelles technologies, la compétition vidéo est féroce. « C’est là que la signature de Warren Miller se distingue. Le tournage du film prend plusieurs mois et les skieurs sont filmés sous différents angles. La notion de qualité prend tout son sens et la différence est notable », lance M. Corbeil.</span></p>
<p class="MsoNormal">Un réalisateur d&#8217;expérience</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Auteur de 59 films, la réputation de Warren Miller n&#8217;est plus à faire. Reconnu mondialement pour son travail, il est le plus grand réalisateur de films de sports extrêmes. Récompensé de grandes distinctions, telles que l&#8217;<em>International Documentary Archievement</em>, il est aussi intronisé au Temple de la renommée du ski. Ses films, ainsi que ses vidéos sont distribués mondialement. Les amateurs de Warren Miller peuvent aussi le lire grâce à ses ouvrages illustrés <em>Wine, Woman, Warren and Skis</em> et <em>On Film in Print</em>. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le long métrage de Warren Miller sera aussi de passage à la salle Maurice O’Bready de Sherbrooke, le 4 décembre, et à la salle Albert-Rousseau de Québec le 7 décembre. </span></p>
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		<title>Regards perçants sur une réalité méconnue</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 14:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Bidonvilles]]></category>
		<category><![CDATA[Haïti]]></category>

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L’exposition Regard sur les bidonvilles de Port-au-Prince, présentée à la Cartothèque de l’UQAM jusqu’au 30 octobre, raconte la vie des habitants de ces quartiers. L&#8217;activité produite dans le cadre du projet Quartiers précaires et développement urbain durable en Haïti constitue une vitrine exceptionnelle sur les réalités inconnues des bidonvilles haïtiens.
L’exposition est un regroupement de [...]]]></description>
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<dl id="attachment_837" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jean-goulet1.jpg"><img class="size-medium wp-image-837" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jean-goulet1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> </dt>
</dl>
<p class="MsoNormal">L’exposition <em>Regard sur les bidonvilles de Port-au-Prince</em><span>, présentée à la Cartothèque de l’UQAM jusqu’au 30 octobre, raconte la vie des habitants de ces quartiers. L&#8217;activité produite dans le cadre du projet </span><em>Quartiers précaires et développement urbain durable en Haïti </em><span>constitue une vitrine exceptionnelle sur les réalités inconnues des bidonvilles haïtiens.</span><span id="more-834"></span></p>
<p class="MsoNormal">L’exposition est un regroupement de photographies prises par Jean Goulet, coordonnateur uqamien du projet <em>Quartiers précaires et développement urbain durable en Haïti</em><span> et professeur associé au département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, ainsi que par François L. Delagrave, photographe pigiste pour le journal l’UQAM. Une quinzaine de panneaux thématiques mêlant notes explicatives et photographies sont exposés à la Cartothèque de la bibliothèque centrale de l’UQAM. </span></p>
<p class="MsoNormal">« Les bidonvillois sont comme nous, simplement plus pauvres », est le message que l’instigateur de cette exposition, Jean Goulet, souhaite faire passer auprès des visiteurs. « On peut se demander ce que l’on peut apprendre d’eux. En fait, les Haïtiens, tout comme nos mères et grand-mères l’étaient, sont champions du recyclage! Ils recyclent tout, tout, tout ».</p>
<p class="MsoNormal">Jonathan Filion, un étudiant en économie à l’UQAM, rencontré à l’exposition, trouve l’exposition bien présentée et intéressante. « Les images parlent d’elles-mêmes et contribuent à la sensibilisation et la conscientisation des gens à l’égard des bidonvilles et leurs habitants ».</p>
<p class="MsoNormal">L’exposition s’inscrit dans la continuité du projet <em>Quartiers précaires et développement durable urbain en Haïti </em><span>financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Trois professeurs de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM (ESG-UQAM), Paul Bodson, Jean Goulet ainsi que Paul-Martel Roy ont obtenu, en février 2007,<span> </span>une subvention d’un million de dollars répartie sur six ans pour mettre en œuvre ce projet.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal">La problématique des bidonvilles est plus ou moins connue ici. À Port-au-Prince, la situation est semblable. Les bidonvillois ne connaissent pas vraiment la réalité dans laquelle ils vivent. « Ils ont les mêmes goûts, les mêmes ambitions que nous. Sauf que la société se construit par le bas, morceau par morceau, et la construction peut durer de dix à quinze ans et même davantage », explique Jean Goulet. À priori, cinq critères sont essentiels pour caractériser un bidonville : une densité de population élevée, un statut foncier incertain, un développement archaïque, aucune infrastructure (égouts, rues) ainsi qu’une présence accrue de pauvreté. À Port-au-Prince, le taux de chômage avoisine les 70 %. Le projet <em>Quartiers précaires et développement urbain durable en Haïti</em><span> souhaite, d’une part, démystifier la problématique.</span></p>
<p class="MsoNormal">Le programme et l’exposition visent aussi à changer les mentalités occidentales. Après l’Afghanistan, Haïti est le deuxième pays où le Canada envoie le plus d’aide. « La majorité de l’aide humanitaire envoyée par les pays industrialisés détruit l’économie locale », explique Jean Goulet. La population, bénéficiant de ressources internationales gratuites, néglige les producteurs et vendeurs locaux. Ainsi, l’économie locale en souffre.</p>
<p class="MsoNormal">Le projet de développement en Haïti comprend trois volets : le développement d’un programme de maîtrise visant à former des gens aptes à intervenir dans le milieu haïtien, créer un centre de recherche et d’appui, ainsi que la création d’un système d’échanges interuniversitaires du corps professoral. Jean Goulet ajoute : « le programme de maîtrise, instauré récemment, a connu un succès de départ plus qu’espéré. On désirait avoir une cohorte de 20 étudiants. Toutefois, on a reçu 97 demandes. On a donc accepté 13 personnes de plus, soit 33 élèves. Ceux-ci viennent de plusieurs disciplines et milieux. Un avantage, selon M. Goulet. La venue des gens provenant de différents domaines amène des points de vue distincts ». Un projet à surveiller alors que le taux d’alphabétisation haïtien oscille entre 50 et 60 %.</p>
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		<title>Dossier Pakistan — Les relations pakistano-américaines en questions</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 04:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie MacFarlane</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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Les relations pakistano-américaines sont sur la corde raide. L’élection d’Asif Ali Zardari à la présidence du Pakistan ne fait qu’assombrir les jours de ce pays au bord du gouffre.
Les relations qu’entretiennent les États-Unis avec le Pakistan sont pour le moins nébuleuses. À titre d’exemple, en juillet dernier, George W. Bush a signé, selon le New [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;">
<div id="attachment_513" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/9c8f26e1-112c-4898-9a50-c6608c72db7f-9c8f26e1-112c-4898-9a50-c6608c72db7f.jpg"><img class="size-medium wp-image-513" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/9c8f26e1-112c-4898-9a50-c6608c72db7f-9c8f26e1-112c-4898-9a50-c6608c72db7f-300x297.jpg" alt="AP, Pablo Martinez Monsivais" width="300" height="297" /></a><p class="wp-caption-text">AP, Pablo Martinez Monsivais</p></div>
<p>Les relations pakistano-américaines sont sur la corde raide. L’élection d’Asif Ali Zardari à la présidence du Pakistan ne fait qu’assombrir les jours de ce pays au bord du gouffre.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Les relations qu’entretiennent les États-Unis avec le Pakistan sont pour le moins nébuleuses. À titre d’exemple, en juillet dernier, George W. Bush a signé, selon le <em>New York Times</em>, des « accords secrets » autorisant l’engagement des forces spéciales américaines en territoire pakistanais sans l’accord préalable du gouvernement Zardari. De son côté, Islamabad a annoncé qu’elle ne tolèrera aucune violation de la souveraineté pakistanaise et de l’intégrité territoriale, et ce, par aucune nation au nom de la lutte contre le terrorisme.<span id="more-427"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Alain-Michel Ayache, spécialiste du Proche-Orient et de la politique étrangère américaine au département de sciences politiques de l’UQAM, fait le point sur les relations qu’entretiennent les États-Unis vis-à-vis le Pakistan.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span lang="FR"><span style="small;">Quelles sont les principales lignes de la politique étrangère américaine à l&#8217;égard du Pakistan?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="FR;" lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Washington essaie principalement d&#8217;éloigner le spectre de l’islamisme nucléaire, le Pakistan étant la seule puissance nucléaire du monde musulman. Pour les Américains, cela signifie que tant et aussi longtemps que les islamistes ne prennent pas le pouvoir et ne dirigent pas le pays, il n’y a pas de problème. Bien entendu, l&#8217;Afghanistan et Al-Qaïda demeurent deux principales préoccupations aussi bien pour les États-Unis que pour l&#8217;Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). Les talibans et les terroristes affiliés à Al-Qaïda se cachent et s&#8217;entraînent au Pakistan. De plus, </span></span></span><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="FR;" lang="FR">les Américains doivent à tout prix éviter qu’une nouvelle guerre éclate entre l&#8217;Inde et le Pakistan. Ces deux pays se disputent la région du Cachemire et ils étaient venus à quelques reprises d’utiliser les armes nucléaires. </span><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span lang="FR"><span style="small;">Considérant que les États-Unis travaillent avec le gouvernement pakistanais pour éliminer les talibans et le réseau Al-Qaïda en Afghanistan, quelles sont les relations entre les États-Unis et le gouvernement afghan ?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="FR;" lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Les relations de la Maison-Blanche vis-à-vis le gouvernement afghan se limitent à l&#8217;appui militaire pour éviter le retour des talibans au pouvoir. Cet appui est principalement économico-militaire dans la mesure où les soldats de l&#8217;OTAN tentent, tant bien que mal, de contenir les attaques des rebelles talibans et d&#8217;autres terroristes islamistes qui proviennent du Pakistan. D’ailleurs, il ne faut pas oublier que Washington désire maintenir sa sphère d&#8217;influence dans cette région du monde face à une Russie montante qui cherche à se replacer sur l&#8217;échiquier asiatique. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span lang="FR"><span style="small;">Est-ce que l’élection d’Asif Ali Zardari à la présidence pakistanaise change les relations pakistano-américaines?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="FR;" lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Non, car Asif Ali Zardari se doit de continuer le combat contre le terrorisme auquel son épouse avait souscrit avant qu&#8217;elle ne soit assassinée. La possibilité de créer une alliance avec Pervez Musharraf, alors président du Pakistan, était une des conditions du retour de Benazir Bhutto dans ce pays pour participer aux élections. Le principal objectif de cette alliance était de contrer les islamistes. Or, cette alliance n’a jamais eu lieu et Bhutto fut assassinée. Le maintien de la démocratie pakistanaise revient à éviter que les islamistes de Nawaz Charif, ancien premier ministre du Pakistan dans les années 1990, ne prennent le dessus et arrivent à avoir le doigt sur le bouton nucléaire. C&#8217;est pour cela que Zardari ne risquerait point cette alliance de faits avec les Américains. D&#8217;ailleurs, l&#8217;attentat du 20 septembre dernier, à l&#8217;hôtel Marriott d’Islamabad, prouve que les islamistes cherchent maintenant à démontrer que Zardari ne peut pas contrôler le pays, encore moins le sécuriser.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><strong><span lang="FR"><span style="small;">Au plan politique, est-ce que Pervez Musharraf détenait de meilleures aptitudes pour diriger le pays qu’Asif Ali Zardari ?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="FR;" lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Musharraf a toujours usé de sa notoriété au sein de l&#8217;armée pakistanaise. C’est principalement grâce à l’appui de l’armée qu&#8217;il a réussi à se maintenir au poste de président. Les généraux militaires ont décidé de prendre leur distance envers Musharraf, sans toutefois le condamner. Ce dernier a préféré quitter son poste de président alors qu’il en avait encore la chance. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="FR;" lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Politiquement, Pervez Musharraf a su se rapprocher des Américains et maintenir son pouvoir, mais la crise économique et sécuritaire a fini par miner ses assises. En comparaison, Zardari n&#8217;a aucune expérience politique au vrai sens du terme. C&#8217;était Benazir Bhutto qui était censée remplacer, le cas échéant, Musharraf. Quant à Zardari, il faisait l&#8217;objet d&#8217;une enquête judiciaire pour fraude fiscale et autres scandales d&#8217;initiés. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="FR;" lang="FR">Entre les deux personnages, Musharraf paraît de loin le plus expérimenté et il est certainement le mieux équipé pour diriger le pays. L’armée le protégeait en quelque sorte alors que du côté de Zardari, c’est le Parti du peuple pakistanais (PPP) qui lui assure cette légitimité. Il ne reste qu’à savoir combien de temps encore Zardari réussira à se maintenir à la tête du parti et du gouvernement.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="FR;" lang="FR"><strong>Selon vous, quelles seraient les conséquences d’un non-respect des ententes entre les États-Unis et le Pakistan?</strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="FR;" lang="FR">Depuis son indépendance, le Pakistan tente de s&#8217;aligner sur une démocratie comme celle de l&#8217;Inde. Or, toutes ses tentatives ont été vouées à l&#8217;échec. Cette fois-ci, si la démocratie échoue, le pays risque d&#8217;éclater de nouveau. Face à un tel scénario, cela ne m&#8217;étonnerait guère qu&#8217;un des généraux de l&#8217;armée monte un coup et prenne le contrôle du pays avec une main de fer quitte à « offrir » sa collaboration soit aux États-Unis ou à la Russie ou encore à d&#8217;autres puissances régionales telle la Chine. Personnellement, je crois que le Pakistan sera, dans les années à venir, dans le giron américain, et ce, peu importe qui sera le prochain président et le premier ministre.</span></span></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>DOSSIER PAKISTAN</strong></span></p>
<ul>
<li>
<h4 id="post-427"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — Les relations pakistano-américaines en questions" rel="bookmark" href="../les-relations-pakistano-americaines-en-questions/">Dossier Pakistan — Les relations pakistano-américaines en questions</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-418"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — “Mosaïque pakistanaise”" rel="bookmark" href="../dossier-pakistan-%e2%80%94-mosaique-pakistanaise/">Dossier Pakistan — “Mosaïque pakistanaise”</a></h4>
</li>
<li>
<h4 id="post-461"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — Le Pakistan vu par l’UQAM" rel="bookmark" href="../le-pakistan-vu-par-luqam/">Dossier Pakistan — Le Pakistan vu par l’UQAM</a></h4>
</li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="none;"><span lang="FR"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><span style="6;"> </span><span style="yes;"> </span></span></span></span></p>
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