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	<title>Journal (I) Média &#187; Andy Mailly-Pressoir</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>UQAM électromagnétique</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Équipée de plus de 23 routeurs haute performance, 233 antennes sans fil et 755 commutateurs, l&#8217;UQAM présente un champ de rayonnement électromagnétique assez important qui pourrait en effrayer plus d&#8217;un. Toutefois, selon ce qu&#8217;a appris Journal (I) Média,  les Uqamiens n&#8217;ont pas raison de s&#8217;inquiéter pour autre chose que pour leurs examens et travaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Équipée de plus de 23 routeurs haute performance, 233 antennes sans fil et 755 commutateurs, l&#8217;UQAM présente un champ de rayonnement électromagnétique assez important qui pourrait en effrayer plus d&#8217;un. Toutefois, selon ce qu&#8217;a appris Journal (I) Média,  les Uqamiens n&#8217;ont pas raison de s&#8217;inquiéter pour autre chose que pour leurs examens et travaux de fin de session qui approchent à grands pas.</p>
<div id="attachment_8852" class="wp-caption alignnone" style="width: 200px"><img class="size-full wp-image-8852" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/antenne_telephone.png" alt="Des antennes comme celles-ci surplombent les toits de l'UQAM." width="190" height="216" /><p class="wp-caption-text">De nombreuses antennes comme celle-ci se dressent sur les toits de l&#39;UQAM.</p></div>
<p><span id="more-8736"></span>L&#8217;exposition aux micro-ondes ou ondes électromagnétiques à radiofréquences peut avoir des effets sur la santé selon l&#8217;intensité  des champs, de la distance de la source et la durée de l&#8217;exposition.</p>
<p>Dominic Deslandes, professeur adjoint au département d&#8217;informatique de l&#8217;UQAM, se spécialise dans l&#8217;étude des systèmes micro-ondes et le développement de nouvelles technologies pour la conception de circuits hyperfréquences.  Selon lui, il n&#8217;y a pas de surexposition d&#8217;ondes dans les divers établissements de l&#8217;UQAM. «Je ne crois pas que nous soyons victimes d&#8217;une trop grande exposition. Le niveau d&#8217;énergie émis par les instruments est fortement réglementé.»</p>
<p>Sur un campus universitaire, par exemple, ce n&#8217;est donc pas la zone de relais dont il faut se soucier mais bien la puissance des signaux rattachée à son champ de rayonnement.</p>
<p>D&#8217;autres vont même jusqu&#8217;à dire que les signaux émis par les réseaux Internet sans-fil ( Wi-Fi) ne présentent aucun danger pour la santé. Dave Pelletier, coordonnateur chez Zap Québec, un organisme à but non-lucratif qui a pour objectif de déployer des zones sans-fil gratuitement dans la ville de Québec, est l&#8217;un de ceux-là.</p>
<p>«Il n&#8217;y a absolument aucune étude scientifique qui démontre un lien de causalité entre la multiplication de points d&#8217;accès et les risques de santé», affirme t-il.</p>
<p>M. Deslandes affirme cependant que les ondes électromagnétiques ne sont pas totalement inoffensives. «Le rayonnement électromagnétique est une forme d&#8217;énergie et, comme toute forme d&#8217;énergie, elle interagit avec la matière. Ainsi, si le niveau d&#8217;énergie est très élevé, l&#8217;interaction avec des organismes vivants peut être nocif.»</p>
<p>Dans la même optique, les deux experts s&#8217;entendent pour dire qu&#8217;une utilisation quotidienne du téléphone cellulaire émet des ondes mais pas en quantité suffisante pour affecter concrètement l&#8217;organisme humain.</p>
<p>D&#8217;ici là, les étudiants de l&#8217;UQAM pourront dormir sur leurs deux oreilles tant et aussi longtemps que l&#8217;exposition aux champs d&#8217;ondes électromagnétiques sera réglementée. M. Deslandes illustre le phénomène de belle manière.</p>
<p>«C&#8217;est un peu comme mettre un aliment dans un four à micro-ondes. Toutefois, les niveaux actuels à Montréal sont beaucoup trop faibles pour faire cuire les tissus humains.»</p>
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		<title>Les Citadins, Maîtres chez eux</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;équipe masculine de basket-ball des Citadins affrontait les Gaiters de l&#8217;université Bishop le 28 novembre dernier à l&#8217;UQAM et tentait ainsi de rester invaincue à domicile. La troupe dirigée par Olga Hrycak a eu le dessus en l&#8217;emportant 75-63 sur les Gaiters. Journal (I) Média était sur place pour assister au 2e match de l&#8217;équipe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;équipe masculine de basket-ball des Citadins affrontait les Gaiters de l&#8217;université Bishop le 28 novembre dernier à l&#8217;UQAM et tentait ainsi de rester invaincue à domicile. La troupe dirigée par Olga Hrycak a eu le dessus en l&#8217;emportant 75-63 sur les Gaiters.<span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;font-size: 10pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-size: 10pt"> </span></span>Journal (I) Média était sur place pour assister au 2e match de l&#8217;équipe montréalaise.</p>
<div id="attachment_8841" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8841" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/4325_83230229654_9194824654_1685468_4274086_n-300x200.jpg" alt="Photo d'archives " width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Les Citadins sont toujours invaincus à domicile cette saison. </p></div>
<p><span id="more-8677"></span>Les Citadins ont pourtant connu un début de match difficile. Multipliant les erreurs à l&#8217;attaque, Montréal semblait faire des pieds et des mains pour arriver à percer la solide défensive de Bishop. Également, de nombreux revirements ainsi que plusieurs tirs de mauvaise qualité ont  coûté cher aux deux équipes. Après dix minutes de jeu, le pointage était de 13-11 pour les Gaiters.</p>
<p>C&#8217;est au deuxième quart que la machine offensive des Citadins s&#8217;est faite sentir en inscrivant notamment 8 points sans riposte dès les deux premières minutes de jeu. Les gardes Thierry Justin et Adil El-Makssoud ont tous deux marqué sur des tirs à 3 points. Par la suite, le co-capitaine Arthaud Plesius y est allé d&#8217;une superbe manoeuvre pour donner à son équipe une avance de neuf points. N&#8217;ayant pas dit leur dernier mot, les Gaiters sont revenus à la charge à l&#8217;attaque pour terminer la demie avec un déficit de quatre points.</p>
<p>Le point tournant du match est survenu au début du troisième quart lorsque Jules Diagne a complété la belle pièce de jeu orchestrée par son garde Éric Côté-Kougnima pour conserver l&#8217;avance des siens.</p>
<p>À partir de cet instant, les Citadins ont su profiter de l&#8217;indiscipline des Gaiters et ont bénéficié de plusieurs lancers francs. L&#8217;avance était de plus de 20 points à un certain moment et si ce n&#8217;était des fautes commises en fin de match par les joueurs de l&#8217;UQAM, l&#8217;équipe visiteur n&#8217;aurait pas réussi à rétrécir l&#8217;écart final à 12 points .</p>
<p>Somme toute, l&#8217;entraîneure, Olga Hrycak, se dit satisfaite de la performance de ses joueurs : «Nous avons bien joué défensivement et avons fermé l&#8217;accès à l&#8217;équipe adverse près du panier .»</p>
<p>Toutefois, les Citadins ont dû se frotter au puissant Rouge et Or de l&#8217;université Laval à quelques 17 heures d&#8217;intervalle le lendemain à Québec. Ils n&#8217;ont pas pu répéter l&#8217;exploit de la veille en s&#8217;inclinant par le pointage de 59-75.</p>
<p>«Nous avons manqué trop de chances en offensive, et c&#8217;est ce qui nous a coûté le match», a commenté le garde partant Éric Côté-Kougnima.»</p>
<p>Présentant la même fiche de résultats, avec deux victoires et une défaite, l&#8217;équipe féminine des Citadins est elle aussi invaincue à domicile cette saison. La garde partante Michelle Auger-Bellemarre affiche déjà un impressionnant dossier de 17 points  et 4 rebonds par match.</p>
<p>Rappelons que les deux équipes  disputeront leur dernier match avant la pause des Fêtes le 5 décembre prochain au Centre sportif de l&#8217;UQAM contre les Stingers de Concordia.</p>
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		<title>Lire entre les lignes de la littérature postcoloniale</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La littérature postcoloniale s&#8217;inspire des représentations et des modes de perception associés aux ex-colonisés. Pour saisir ce courant bien particulier, il faut analyser les images auxquelles renvoient ces concepts d&#8217;identité et de culture.  C&#8217;est ce qu&#8217;a tenté d&#8217;illustrer Heike Härting, professeure en études anglaises à l&#8217;Université de Montréal, lors de sa conférence sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La littérature postcoloniale s&#8217;inspire des représentations et des modes de perception associés aux ex-colonisés. Pour saisir ce courant bien particulier, il faut analyser les images auxquelles renvoient ces concepts d&#8217;identité et de culture.  C&#8217;est ce qu&#8217;a tenté d&#8217;illustrer Heike Härting, professeure en études anglaises à l&#8217;Université de Montréal, lors de sa conférence sur la diaspora présentée à l&#8217;UQAM le 13 novembre dernier.<span id="more-7766"></span><br />
Sous la direction de Simon Harel, professeur au département d&#8217;études littéraires, cette table ronde  qui avait pour titre : &lt;&lt;La mobilité culturelle et diaspora&gt;&gt; a réuni plus d&#8217;une douzaine de passionnés des lettres.</p>
<p>D&#8217;entrée de jeu, Mme Härting, s&#8217;exprimant majoritairement en anglais, a tenu a faire la promotion de son nouveau livre, <em>Unruly Metaphor : Nation body, and Diaspora in Contemporary fiction in English Canada</em>, qui sortira prochainement.</p>
<p>Ce livre établit un parallèle entre le rapport symbolique qu&#8217;ont les ex-colonisés avec leur passé et leur situation actuelle. Selon la professeure, ce retour aux sources lui permet d&#8217;expliquer certains phénomènes bien présents dans les Caraïbes, en Afrique, en Inde et dans les pays d&#8217;Amérique du Sud. Elle donne notamment l&#8217;exemple du tourisme sexuel caribéen aujourd&#8217;hui, qui remonte à l&#8217;époque où la femme de couleur noire était reconnue comme un simple objet sexuel.</p>
<p>C&#8217;est dans cette perspective que Mme Härting arrive à lire entre les lignes et à démystifier les phénomènes propres à la diaspora par ce qu&#8217;elle appelle l&#8217;étude des métaphores. «J&#8217;analyse chaque métaphore et les significations, les images auxquelles elle peuvent renvoyer.»</p>
<p>Mme Härting est catégorique sur le fait qu&#8217;une métaphore ne renvoie pas à une unique définition. Ses travaux consistent à trouver les différentes tangentes de cette symbolique.</p>
<p>«Je ne peux pas établir que l&#8217;image d&#8217;une métaphore a une seule et unique signification. Je vais plus loin que cela, je tente de dresser un éventail d&#8217;idées possibles à travers les études de l&#8217;identité de la diaspora.»</p>
<div id="attachment_8127" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8127" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/antilles_620x4651-300x213.jpg" alt="Antilles. Photo : Éric Bouvet" width="300" height="213" /><p class="wp-caption-text">Antilles. Photo : Éric Bouvet</p></div>
<p>Selon la professeure, la question de l&#8217;identité des immigrés est un problème préoccupant autant dans les Caraïbes qu&#8217;en Amérique du Sud. Elle affirme que ces personnes ne connaissent pas leur terre natale et qu&#8217;ils éprouvent du mal à se sentir chez eux. Leur sentiment d&#8217;appartenance est d&#8217;autant plus faible car leur situation a longtemps été celle des opprimés, déchus de pouvoir, vivant dans des conditions déplorables.</p>
<p>Le livre sur lequel Mme Härting travaille présentement se veut un regard symbolique sur l&#8217;histoire de la diaspora à travers la colonisation. La doctorante de l&#8217;Université de Victoria termine en mentionnant que son ouvrage permettra d&#8217;identifier les maux actuels et les moyens auxquels pourront se référer les groupes ethniques des anciennes colonies.</p>
<p><em>Unruly Metaphor : Nation body, and Diaspora in Contemporary fiction in English </em>devrait paraître d&#8217;ici la fin de l&#8217;année 2010 ou au début de l&#8217;an prochain.<span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 10pt;"> </span></span></span> <!--EndFragment--></p>
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		<title>Obama, un an déjà</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 17:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[«Globalement, la note qu&#8217;on peut donner pour évaluer la première année du président Obama est B+,» ont conclu les six conférenciers réunis par la Chaire Raoul-Dandurand, le 4 novembre dernier, pour effectuer le premier bilan de la politique intérieure de Barack Obama, 365 jours après son élection à la présidence des États-Unis.

Élu pendant une période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Globalement, la note qu&#8217;on peut donner pour évaluer la première année du président Obama est B+,» ont conclu les six conférenciers réunis par la Chaire Raoul-Dandurand, le 4 novembre dernier, pour effectuer le premier bilan de la politique intérieure de Barack Obama, 365 jours après son élection à la présidence des États-Unis.</p>
<div id="attachment_7152" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pb040664.jpg"><img class="size-medium wp-image-7152 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pb040664-300x225.jpg" alt="premier bilan de politique intérieure du président démocrate»" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;animateur et les six participants de la conférence «La longue marche d&#39;Obama: premier bilan de politique intérieure du président démocrate» présentée à l&#39;UQAM</p></div>
<p><span id="more-7149"></span></p>
<p>Élu pendant une période d&#8217;instabilité économique, le premier président noir de l&#8217;histoire des États-Unis a relativement bien répondu aux attentes des Américains.</p>
<p><strong>Points forts<br />
</strong></p>
<p>Obama a réagi rapidement au problème de la crise économique américaine en mettant de l&#8217;avant un plan de relance économique efficace. Christian Deblock, professeur en science politique à l&#8217;UQAM et directeur du Centre d&#8217;études sur l&#8217;intégration et la mondialisation, affirme que les décisions prises jusqu&#8217;à maintenant ont amélioré la situation économique des États-Unis.</p>
<p>«Relancer la croissance économique, réguler les marchés financiers et stabiliser la valeur du dollar américain, telles étaient les trois stratégies les plus importantes de l&#8217;administration Obama dès son élection. On a mis le paquet en matière d&#8217;économie et les résultats se sont avérés très positifs.»</p>
<p>Pour ses efforts de renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale, le lauréat du prix Nobel de la paix en 2009 a aussi réussi à charmer les citoyens et les médias américains ainsi que le restant de la planète, ce qui lui vaut aujourd&#8217;hui une notoriété hors pair.</p>
<p>« Obama est plus populaire ailleurs dans le monde que chez lui! » nous apprend Guy Lachapelle, professeur titulaire en science politique à l&#8217;université Concordia et membre de l&#8217;Observatoire sur les États-Unis.</p>
<p>Barack Obama est également l&#8217;un des présidents américains ayant reçu la couverture médiatique la plus positive depuis bien longtemps. Selon Karine Prémont, professeure au Collège André-Grasset et chercheuse à l&#8217;Observatoire sur les États-Unis, le président a habilement gagné la confiance des Américains.</p>
<p>« En campagne électorale, près de 42 % des reportages lui étaient consacrés. Depuis, il est très présent, très accessible et contrôle aisément son image et ses réactions en public.»</p>
<p><strong>Points faibles</strong></p>
<p>Le projet de la réforme de la santé reste un dossier lourd pour Obama. Ce programme a divisé les politiciens républicains et démocrates, et reste à voir si son autorité sur le Congrès pourra changer la donne.</p>
<p>« C&#8217;est un petit dossier sur le bureau d&#8217;Obama à l&#8217;heure actuelle. C&#8217;est une tâche titanesque quand on sait que la réforme que Barack Obama promet équivaut à 1,05 trillions de dollars. Obama témoigne d&#8217;un génie évident avec ce programme et il a visiblement appris de l&#8217;échec de Clinton. Cependant, dans le système américain, le président propose et le congrès dispose», affirme Guillaume Lavoie, directeur exécutif de Mission Leadership Québec.</p>
<p>Rien n&#8217;est perdu pour le plan de santé d&#8217;Obama, mais M. Lavoie ajoute qu&#8217;il en reste beaucoup à faire. « Si la bataille dans le domaine de la santé est comparable à un match de football, on est toujours en train d&#8217;avancer vers l&#8217;avant, mais on n&#8217;est pas encore à la ligne de touché.»</p>
<p>Dans la même thématique, une deuxième conférence doit avoir lieu à l&#8217;UQAM le 5 novembre faisant le bilan  sur la politique étrangère du président démocrate.</p>
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		<title>Professeurs de retour sur les bancs d&#8217;école!</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[




Le Ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport vient d&#8217;accorder 1507 autorisations provisoires à des professeurs qui enseignent sans brevet pour contrer la pénurie actuelle. Toutefois, c&#8217;est la qualité de l&#8217;enseignement qui en prend un coup alors que l&#8217;on apprend que certains d&#8217;entre eux ne détiennent qu&#8217;un diplôme d&#8217;études secondaires.
Ces autorisations émises par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_6440" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa150652.jpg"><img class="size-medium wp-image-6440" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pa150652-300x225.jpg" alt="Pavillon des sciences de l'éducation de l'UQAM." width="300" height="225" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Le Ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport vient d&#8217;accorder 1507 autorisations provisoires à des professeurs qui enseignent sans brevet pour contrer la pénurie actuelle. Toutefois, c&#8217;est la qualité de l&#8217;enseignement qui en prend un coup alors que l&#8217;on apprend que certains d&#8217;entre eux ne détiennent qu&#8217;un diplôme d&#8217;études secondaires.<span id="more-6266"></span></p>
<p>Ces autorisations émises par le gouvernement permettent à ces personnes d&#8217;exercer leur métier à condition qu&#8217;ils terminent leurs études. Le problème est que, règle générale, ces professeurs n&#8217;ont pas le temps de retourner à l&#8217;université pour compléter le bacccalauréat de 4 ans exigé au Québec pour enseigner à temps plein.</p>
<p>Gérald Boutin, professeur au département d&#8217;éducation et de formations spécialisées à l&#8217;UQAM, trouve la situation déplorable. «C&#8217;est aberrant voire même troublant de constater que l&#8217;on confie des étudiants à des gens qui n&#8217;ont aucune formation en pédagogie.»</p>
<p><strong>Pénurie de professeurs<br />
</strong></p>
<p>La pénurie de professeurs est un phénomène bien ancré au Québec depuis une dizaine d&#8217;années. L&#8217;an passé, c&#8217;est plus de 2240 professeurs qui enseignaient sans brevet à travers la Belle Province, grâce aux autorisations délivrées par le MELS.</p>
<p>Auteur d&#8217;une vingtaine de livres sur la pédagogie, M. Boutin ajoute que le problème provient du manque flagrant de prévision du MELS. «Le ministère et les commissions scolaires fixent des quotas qui ne reflètent pas les besoins réels des écoles primaires et secondaires du Québec», fait-il valoir.</p>
<p><strong>Dévalorisation du métier</strong></p>
<p>Certes, la pénurie d&#8217;enseignants est bien réelle mais la racine du problème va plus loin. À l&#8217;heure actuelle, 20% des étudiants en enseignement à l&#8217;UQAM décroche avant la 4e année de BAC.</p>
<p>Mireille Gagnon, enseignante de 2e année primaire dans une école d&#8217;immersion française en Ontario, explique que le métier a perdu sa valeur auprès de la société. «Je crois que les étudiants sont plus réalistes sur les demandes de l&#8217;emploi et le salaire accroché aux responsabilités d&#8217;un enseignant. Les pressions de l&#8217;éducation sont différentes et l&#8217;enseignement a tellement changé que le métier est dévalorisé auprès des parents.»</p>
<p>Un enfant au primaire passe de 7-8 heures en moyenne par jour avec son professeur, ce qui est nettement plus qu&#8217;avec ses parents. «Les enfants sont éduqués par leur professeur et les parents en viennent à mettre la faute sur l&#8217;école et les enseignants», fait remarquer M. Boutin.</p>
<p>Mme Gagnon déplore cette attitude maintenant rendue coutume. «L&#8217;enseignant était très considéré auparavant et aujourd&#8217;hui les parents deviennent nos pires ennemis.»</p>
<p><strong>Remise en question de la formation</strong></p>
<p>Pour obtenir leur brevet, certains professeurs vont même s&#8217;exiler ailleurs au Canada, où la formation est de plus courte durée. En Ontario, la formation spécialisée en enseignement ne dure que 8 mois comparativement au long processus de 4 années du Québec.</p>
<p>Selon M. Boutin, là réside une importante remise en question de la formation en enseignement au Québec. «La formation est trop balisée et porte une obsession sur les compétences. Il faut dépasser le modèle unique et se doter d&#8217;un modèle pluriel.»</p>
<p>Le défi actuel serait de mettre à jour la formation des enseignants afin d&#8217;être à l&#8217;affût des nouvelles tendances en matière de technologie, croit Mme Gagnon. «Ce qui est très difficile en enseignement, c&#8217;est de suivre tous les changements technologiques qui sont apportés continuellement auprès des élèves. Si on ne suit pas cela, les étudiants ne seront pas préparés comme il le faudrait.»</p>
<p>D&#8217;ici là, les professeurs québécois qui ne détiennent pas de brevet auront à faire des choix s&#8217;ils espèrent un jour acquérir le statut de professeur permanent, car comme le dit l&#8217;ex-directeur du Bureau de la formation pratique de l&#8217;UQAM, Gérald Boutin : «On n&#8217;enseigne pas ce que l&#8217;on ne sait pas».</p>
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		<title>Profession: Joueur professionnel de poker</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 19:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andy Mailly-Pressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien qu&#8217;il paraisse tout à fait ordinaire, Jonathan Duhamel n&#8217;est pas comme les autres jeunes hommes de son âge. À seulement 22 ans,  il peut déjà se vanter d&#8217;être joueur professionnel de poker.
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5506" class="wp-caption alignnone" style="width: 247px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/rsz_jon.jpg"><img class="size-medium wp-image-5506" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/rsz_jon-237x300.jpg" alt="Andy Mailly-Pressoir" width="237" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Jonathan regarde ses cartes et s&#39;apprête à établir sa stratégie. Photo: Andy Mailly-Pressoir</p></div>
<p>Bien qu&#8217;il paraisse tout à fait ordinaire, Jonathan Duhamel n&#8217;est pas comme les autres jeunes hommes de son âge. À seulement 22 ans,  il peut déjà se vanter d&#8217;être joueur professionnel de poker.<span id="more-5489"></span></p>
<p>Tout remonte au début de l&#8217;année 2008 alors que ce Bouchervillois décide de se lancer dans une carrière de joueur de poker, moment où il entrepend ses études en administration à l&#8217;UQAM. La principale motivation était sa grande passion pour le jeu et il y a vu une opportunité de voyager. «Je commençais à vraiment aimer le poker. Je jouais souvent avec mes amis des parties à 5$-10$ comme tous les jeunes de mon âge, mais je me rendais compte que je devenais meilleur au fur et à mesure. J&#8217;avais surtout le goût de voyager et j&#8217;ai réalisé que je pouvais devenir maître de mon horaire et être mon propre patron.»</p>
<p>Jonathan affirme toutefois que ce n&#8217;est pas une profession des plus communes et qu&#8217;il n&#8217;a pas obtenu un appui inconditionnel de ses proches. «Mes amis m&#8217;ont soutenu et savaient que j&#8217;étais capable, mais ma famille ne me croyait pas. Mes parents voulaient que je me concentre sur mes études. Ils avaient peur que je perde beaucoup d&#8217;argent et que j&#8217;aie des problèmes plus tard.»</p>
<p>On peut dire aujourd&#8217;hui que les parents de ce détenteur d&#8217;un certificat en administration doivent être agréablement surpris du succès de leurs fils et du revenu qu&#8217;il arrive à générer avec ce simple jeu de cartes. En décembre 2008, il réussit à se tailler une place parmi les 10 meilleurs joueurs du European Poker Tour, tournoi international qui réunit près de 600 participants, à Prague. Le coût d&#8217;entrée de 5000 euros en a valu la peine, puisque Jonathan est reparti avec une cagnotte de plus de 42 800 euros ( 66 637 dollars).</p>
<p>Depuis, ce joueur de poker a vu sa popularité monter en flèche.  Il participe à de grandes compétitions à Las Vegas, dans les Caraïbes, à Monaco, en France et un peu partout aux États-Unis. Les vidéos de ce prodige sur Youtube pullulent, d&#8217;autres joueurs tiennent à le commanditer et il s&#8217;est même vu inviter à l&#8217;émission Kilomètre Zéro à Télé-Québec. «C&#8217;est ça qui m&#8217;a donné de la visibilité et qui m&#8217;a fait un nom dans le domaine.»</p>
<p>Malgré toute cette gloire, Jonathan reste modeste et révèle que le poker est beaucoup plus qu&#8217;un simple jeu du hasard. Il compare d&#8217;ailleurs le poker aux échecs, qui demande énormément de stratégie. Son emploi à temps plein lui requiert près de 7-8 heures de jeu par jour où il joue sur Internet à 8 tables en même temps. Il consulte aussi les articles et les livres sur le poker et se tient au courant des derniers résultats de ses principaux rivaux. Selon lui, le poker professionnel ne se joue pas seulement sur la chance et c&#8217;est un art qu&#8217;il faut maîtriser.</p>
<p>Son ex-coloc, Pascal Turcotte affirme qu&#8217;il faut détenir des qualités exceptionnelles pour arriver à maintenir le style de vie de Jonathan. « Jonathan est un gars très patient, très autonome mais surtout quelqu&#8217;un de très intelligent. Il a toujours été minutieux dans tout ce qu&#8217;il fait et c&#8217;est pourquoi il est capable de rester concentré dans des tournois où il joue 14 heures par jour, 5 ou 6 jours en ligne».</p>
<p>Jonathan Duhamel admet que le métier de joueur de poker professionnel n&#8217;est pas facile. «C&#8217;est mentalement épuisant parfois parce que je ne sait jamais ce qui va arriver et il faut savoir bien gérer son argent, pour des moments plus difficiles où je ne gagnerais pas». Il avoue qu&#8217;il ne pourra pas jouer comme ça toute sa vie. C&#8217;est pourquoi il compte retourner aux études finir son BAC en septembre prochain et démarrer sa propre entreprise.</p>
<p>Mais d&#8217;ici là, il profite du moment présent et n&#8217;envisage pas s&#8217;arrêter de sitôt. «Le poker est un jeu de risque et de probabilités. Tant que l&#8217;argent rentre et que les cartes sont de mon côté, pourquoi ne pas continuer?»</p>
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