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	<title>Journal (I) Média &#187; Catherine Marineau-Dufresne</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Les cafés dans l&#8217;eau chaude</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:51:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Marineau-Dufresne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;avenir des deux cafés de l&#8217;Association facultaire des étudiants en arts (AFEA) de l&#8217;UQAM est en péril. Pour la seule année scolaire 2008-2009, le Café des arts et le Café design ont cumulé près de 25 000$ de dettes, forçant les gérantes a appliquer un ultime plan de redressement.

L&#8217;adjoint à l&#8217;exécutif de l&#8217;AFEA, Patrick Véronneau, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;avenir des deux cafés de l&#8217;Association facultaire des étudiants en arts (AFEA) de l&#8217;UQAM est en péril. Pour la seule année scolaire 2008-2009, le Café des arts et le Café design ont cumulé près de 25 000$ de dettes, forçant les gérantes a appliquer un ultime plan de redressement.</p>
<div id="attachment_8744" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8744" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cafe_arts1-300x225.jpg" alt="cafe_arts" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Le Café des arts au 6e étage du pavillon Judith-Jasmin</p></div>
<p><span id="more-8532"></span></p>
<p>L&#8217;adjoint à l&#8217;exécutif de l&#8217;AFEA, Patrick Véronneau, explique que l&#8217;association a épongé le déficit des deux dernières années et a puisé à même le fond historique, celui des cotisations étudiantes des premières années de l&#8217;association qui étaient inutilisées, pour équilibrer les comptes. Toutefois, bien que les cafés appartiennent à l&#8217;AFEA et à ses membres, ils devraient être financièrement autonomes. «Il faut changer nos manières de faire, précise Patrick Véronneau, parce que nous ne pourrons pas rattraper la situation une fois de plus.»</p>
<p>Les employés et les habitués sont unanimes: l&#8217;emplacement des cafés et la forte concurrence alimentaire à l&#8217;UQAM nuisent au bon roulement de leurs cafés étudiants. Le principal problème des cafés, c&#8217;est l&#8217;achalandage, explique Anne-Audrey Deltell, employée depuis septembre. «Plein d&#8217;étudiants n&#8217;avaient aucune idée de l&#8217;existence du café, dit-elle.» Les contraintes imposées par le service alimentaire de l&#8217;UQAM sont aussi un obstacle à la diversité des produits offerts. En effet, aucun établissement étudiant ne peut manipuler la nourriture, la faire chauffer ou vendre ses produits à des prix inférieurs à ceux indiqués dans les points de vente du service alimentaire de l&#8217;UQAM. Le choix est donc restreint, et du coup moins attrayant. Cette année, le menu des cafés de l&#8217;AFEA a changé, pour diminuer en variété, mais gagner en quantité et en produits locaux et biologiques.</p>
<p>Le plan de redressement</p>
<p>Les résultats financiers des dernières années ont démontré que la gestion des cafés devait être reprise en main. Dès la fin de l&#8217;année scolaire 2008-2009, Émilie Monteiro, étudiante en design et gérante des cafés, a présenté un plan de redressement à l&#8217;AFEA qui insistait sur l&#8217;importance de fusionner la gérance des cafés et les opérations financières. Les cafés étudiants ont désormais les mêmes coordonnées, les mêmes employés et les mêmes produits offerts. «Il est important qu&#8217;on ne fasse plus de commandes individuelles. En commandant pour les deux café d&#8217;un coup, on diminue les coûts et on augmente notre pouvoir d&#8217;achat. Par contre, on ne peut plus fonctionner à deux gérants dans ce cas-là, on a donc jumelé la gérance des deux cafés et nous sommes maintenant deux associées.»</p>
<p>Les heures de travail ont aussi été revues. Les employés sont maintenant formés pour être aptes à travailler aux deux endroits, ce qui facilite l&#8217;attribution des horaires et les remplacements. La fusion de la gérance a aussi permis de passer de deux postes de 20 heures, à un poste de 15 heures et un autre de 10 heures. «Mais gérer un café, c&#8217;est un travail à temps plein. Ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;on est un café étudiant qu&#8217;il y a moins de choses à faire, ajoute Émilie Monteiro. Alors, on a réduit nos heures facturées à 25 pour les deux gérantes, mais on fait chacune de 7 à 8 heures bénévolement par semaine.»</p>
<p>Gagner sa cause</p>
<p>L&#8217;équipe des cafés ne baisse pas les bras et met toutes les chances de son côté. «On a distribué des <em>flyers</em>, mis des affiches partout, offert du café gratuit à l&#8217;ouverture, explique Anne-Audrey Deltell. On a même chacun un comité dont on est responsable, pour alimenter les activités offertes.» Selon Patrick Véronneau, les membres veulent des cafés et «on a bon espoir qu&#8217;en janvier, ils pourront éponger leur déficit sans les cotisations étudiantes».</p>
<p>Pour le moment, les cafés présentent encore un léger déficit, alors que des factures impayées de la session d&#8217;hiver 2009 ont dû être réglées cette année et que neuf nouveaux employés ont été formés en début de session. La menace d&#8217;un déficit trop important plane toujours, et tout le monde en est bien conscient. «On ne veut pas trop en parler, parce que si on continue à faire des efforts comme ça, on va y arriver, croit Anne-Audrey Deltell. Ça devrait tenir jusqu&#8217;en janvier. Après, on ne sait pas.» L&#8217;avenir des cafés repose donc entre les mains des membres de l&#8217;AFEA, qui voteront pour la poursuite ou l&#8217;arrêt des activités des cafés en février prochain, au besoin.</p>
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		<title>Ces étudiants qui en font plus</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:49:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Marineau-Dufresne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois de plus, Gregory Charles a célébré l&#8217;engagement et l&#8217;excellence universitaire lors du Gala Forces AVENIR 2009. Au terme de la soirée du 17 novembre, deux projets uqamiens ont remporté les catégories environnement et arts, lettres et culture. L&#8217;UQAM s&#8217;est démarquée une fois de plus, en étant l&#8217;institution la plus présente avec ses sept [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, Gregory Charles a célébré l&#8217;engagement et l&#8217;excellence universitaire lors du Gala Forces AVENIR 2009. Au terme de la soirée du 17 novembre, deux projets uqamiens ont remporté les catégories environnement et arts, lettres et culture. L&#8217;UQAM s&#8217;est démarquée une fois de plus, en étant l&#8217;institution la plus présente avec ses sept finalistes au concours. Mais le succès des projets de l&#8217;université n&#8217;égale pas les résultats spectaculaires de l&#8217;année dernière.</p>
<p><span id="more-7775"></span></p>
<p>Le 11e concours <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/" target="_blank">Forces AVENIR </a>s&#8217;est terminé cette semaine, avec le gala annuel présenté cette fois au Capitole de Québec. Une fois de plus, des projets d&#8217;envergure et de qualité, ainsi que des personnalités engagées ont franchi le processus de sélection avec brio. Du côté de l&#8217;UQAM, la revue <em>Muséologie</em> et le projet d&#8217;urbanisme <em>Un air d&#8217;échangeur</em>, qui a développé des aménagement alternatifs pour l&#8217;échangeur Turcot à Montréal, ont remporté la première place de leur catégorie, ce qui inclut une bourse de 4 000$ par équipe.</p>
<p>Chaque université québécoise peut proposer les candidatures de ses étudiants, à raison d&#8217;un maximum de deux soumissions par catégories. Participante depuis 1999, l&#8217;UQAM soutenait en moyenne de un à trois projets ou personnalités par année, jusqu&#8217;à ce que le taux de participation explose l&#8217;année dernière, avec six finalistes et puis sept cette année. Un étudiant de psychologie impliqué dans les milieu des arts et auprès des jeunes, Jonathan Morier, n&#8217;avait pas l&#8217;habitude de courir les concours d&#8217;excellence. Mais la grève des professeurs de la session d&#8217;hiver 2009 lui a donné le temps de sonder le terrain, et il a décidé de tenter sa chance à un des concours les plus sélectifs de la province. Le soutien de l&#8217;université ne lui a toutefois pas été nécessaire pour se retrouver parmi les finalistes, étant donné que les exigences d&#8217;inscription se limitent au dossier du candidat qu&#8217;il a lui même complété.</p>
<p>Le concours cherche à récompenser et à honorer les implications étudiantes et distribue chaque année, avec l&#8217;aide de ses 75 partenaires publics et privés, 114 000$ en bourses, en plus d&#8217;offrir des stages internationaux. Tous les finalistes reçoivent une bourse d&#8217;excellence et les lauréats se voient attribuer des trophées plus importants. Pour Jonathan, étudiant en psychologie à l&#8217;UQAM, cette bourse de finaliste servira à maintenir les mêmes investissements, c&#8217;est-à-dire contribuer à ses multiples projets non-lucratifs, comme des lectures publiques. Son statut de pigiste l&#8217;oblige a gérer un horaire toujours changeant. «Je suis content de cet équilibre entre mes différentes activités, l&#8217;université, les piges, mon bénévolat. Je ne suis pas contraint, mais des fois je suis fatigué!» C&#8217;est sans  rancune qu&#8217;il a vu le prix de personnalité 1er cycle être remis à Siena Anstis de l&#8217;Université Concordia. «Je suis content de ma participation et son projet est impressionnant. Je trouve que c&#8217;est juste comme décision et je la félicite.»</p>
<p>Pour Marc-André Tassé, ancien lauréat de l&#8217;UQAM, le prix confirme la viabilité des projets et offre une visibilité que tous les finalistes convoitent. Le programme Forces AVENIR est associé au réseau RDI et aux journaux du groupe Gesca, ce qui offre vitrine médiatique optimale aux participants dès leur nomination officielle. Le finaliste au trophée <em>personnalité 1er cycle</em> Jonathan Morier a constaté l&#8217;ampleur de cette diffusion. «J&#8217;ai reçu des commentaires sur ma candidature. Mes collègues de travail de l&#8217;Espace Go ont remarqué ma photo dans le journal et m&#8217;ont demandé pourquoi je ne leur en avais pas parlé!»</p>
<p><a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/recherche_finaliste/13/0/4" target="_blank">La mouture 2008 de l&#8217;UQAM </a>demeure la plus prospère, alors que toutes les candidatures se sont transformées en lauréats. Un autre fait remarquable, les trois trophées de personnalité (personnalité 1er cycle, personnalité 2e et 3e cycles et le titre de personnalité par excellence) ont été remportés par trois uqamiens; respectivement <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/recherche_finaliste/13/8/4" target="_blank">Sophie D&#8217;Aoust</a>, <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/recherche_finaliste/13/11/4" target="_blank">Marika Tremblay</a> et <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/recherche_finaliste/13/12/4" target="_blank">Jean-Sébastien Dufresne</a>.</p>
<p>Pour plus d&#8217;information sur le concours Forces AVENIR et des photos du <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/galas/" target="_blank">Gala 2009</a>, consultez leur <a href="http://www.forcesavenir.qc.ca/" target="_blank">site Internet</a>.</p>
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		<title>Adjugé, vendu</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Marineau-Dufresne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier encan des étudiants du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques s&#8217;est déroulé au Centre de Diffusion et d&#8217;Expérimentation des étudiants de la maîtrise (CDEx) le vendredi 13 novembre. L&#8217;évènement regroupait  77 œuvres mises aux enchères avec des prix de départ variant entre 50$ et 2 500$, et plus de 30 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier encan des étudiants du <a href="http://artmaitrise.blogspot.com/" target="_blank">programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques</a> s&#8217;est déroulé au <a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/cendif/mandat.html" target="_blank">Centre de Diffusion et d&#8217;Expérimentation des étudiants de la maîtrise </a>(CDEx) le vendredi 13 novembre. L&#8217;évènement regroupait  77 œuvres mises aux enchères avec des prix de départ variant entre 50$ et 2 500$, et plus de 30 artistes de la relève et professeurs participants.</p>
<div id="attachment_7949" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-7949" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_3818-300x202.jpg" alt="Mathieu Jaques et Andrée-Anne Dupuis-Bourret supervisent l'encan crié. Photo: Catherine Marineau-Dufresne" width="300" height="202" /><p class="wp-caption-text">Mathieu Jaques et Andrée-Anne Dupuis-Bourret supervisent l&#39;encan crié. Photo: Catherine Marineau-Dufresne</p></div>
<p><span id="more-7740"></span></p>
<p>«N&#8217;oubliez pas que le but de la soirée est de dépenser, pour soutenir le CDEx et notre journal électronique l&#8217;ITEM. Alors qui dit mieux que 290$ pour cette photographie numérique?» Désigné comme encanteur le temps d&#8217;un vendredi soir, l&#8217;uqamien Mathieu Jacques a soutenu l&#8217;initiative des étudiants à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l&#8217;UQAM dans la tenue de leur encan</p>
<p>Le projet a été voté le 21 septembre dernier, lors de l&#8217;assemblée générale de l&#8217;Association étudiante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques (AEMAVM). Il a été proposé de mettre sur pied un comité organisateur  indépendant pour ce projet spécial. C&#8217;est donc un groupe de cinq étudiantes qui a réglé tous les détails de l&#8217;encan. Membre du comité, Dominique Pépin insiste sur l&#8217;importance de tenir un tel évènement pour «miser sur l&#8217;esprit de communauté et essayer de faire rayonner le programme en dehors de l&#8217;université».</p>
<p>Le processus de vente s&#8217;est amorcé le jeudi 12 novembre, avec l&#8217;accrochage à la galerie et le début de l&#8217;encan silencieux. Les ventes se sont conclues lors de l&#8217;encan crié de la soirée cocktail du vendredi 13 novembre, dans une ambiance chaleureuse et conviviale, avec buffet froid et musique d&#8217;ambiance.</p>
<p>Bien que le projet n&#8217;ait pas été subventionné ou soutenu par des organisations externes, le comité organisateur a profité de l&#8217;aide technique de la fondation UQAM et de la directrice de la galerie de l&#8217;UQAM, Louise Déry, qui a fourni les prix de présence. L&#8217;AEMAVM a principalement assumé les tâches de trésorerie et de redistribution des profits engendrés entre les parties impliquée dans l&#8217;encan.</p>
<p>Le rayonnement du Centre de Diffusion et d&#8217;Expérimentation était au cœur des préoccupations durant toute la soirée. Son financement servira à ce qu&#8217;il devienne un endroit plus performant, confie l&#8217;organisatrice Dominique Pépin, plus vivant et visible sur la carte des galeries montréalaises. L&#8217;encan visait aussi à soutenir les étudiants dans leurs démarches. Ancienne étudiante au baccalauréat en arts visuels et médiatiques, Pamela Caporicci a déjà envisagé les implications financières de telles études. «C&#8217;est une formation qui coûte très cher. J&#8217;avais déjà calculé de 20 à 25 000$ dollars pour les trois ans. Tu ne peux pas travailler en même temps, et ça demande beaucoup de matériel. Pour ceux qui veulent poursuivre leurs études ou en faire plus que ce qui est demandé, la facture augmente.» La jeune femme, qui étudie maintenant en psychoéducation à Sherbrooke, avoue avoir quitté son premier baccalauréat en arts parce que sa «vision de l&#8217;art est beaucoup plus thérapeutique», et non pour des questions de budget ou de débouchés.</p>
<p>Le bilan de la soirée s&#8217;élève à plus de 150 visiteurs et des ventes de 10 850$. Les artistes ont perçu 6393,50$ de la vente de leurs œuvres, et la différence de 4 456,50$ sera accordée à la galerie et à la <a href="http://www.item.uqam.ca/" target="_blank">publication électronique des étudiants à la maîtrise, l&#8217;ITEM</a>. Cette somme contient aussi les dons des professeurs participants, qui ont versé à la galerie la totalité des ventes de leurs œuvres, soit 2 000$. Le comité organisateur avait préalablement convenu avec les artiste qu&#8217;un minimum de 25% des ventes serait redistribué. Dans les faits, c&#8217;est 41% des ventes qui ira à la publication et à la galerie.</p>
<p>Plus de photos de l&#8217;encan à regarder sur le <a href="http://artmaitrise.blogspot.com/" target="_blank">blogue des étudiants de la maîtrise</a>.</p>
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		<title>Simon a toujours rêvé</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 17:21:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Marineau-Dufresne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfant, il rêvait de chanter en duo avec Whitney Houston. Son parcours en a décidé autrement et Simon Boulerice endosse aujourd&#8217;hui les rôles de comédien, auteur, danseur, poète, metteur en scène et producteur lorsqu&#8217;il le faut.

Originaire de Saint-Rémi, en Montérégie, Simon a grandi en se nourrissant d&#8217;images et de culture populaire à même les films [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">Enfant, il rêvait de chanter en duo avec Whitney Houston. Son parcours en a décidé autrement et Simon Boulerice endosse aujourd&#8217;hui les rôles de comédien, auteur, danseur, poète, metteur en scène et producteur lorsqu&#8217;il le faut.</div>
<div id="attachment_6023" class="wp-caption alignnone" style="width: 238px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/boulerice1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6023" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/boulerice1-228x300.jpg" alt="" width="228" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Catherine Marineau-Dufresne</p></div>
<p><span id="more-5982"></span></p>
<p>Originaire de Saint-Rémi, en Montérégie, Simon a grandi en se nourrissant d&#8217;images et de culture populaire à même les films de série B disponibles au club vidéo familial. De cette époque, il garde le souvenir d&#8217;une vie banale, sans intérêt particulier, et du fait qu&#8217;il n&#8217;était «pas du tout débrouillard, [et qu'il n'est] jamais allé à Montréal avant 17 ans». Simon l&#8217;adolescent aime écrire et se laisse tenter à composer des poèmes très stricts en alexandrins. Sans trop s&#8217;y connaître en littérature, il s&#8217;inscrit tout de même au programme de lettres au cégep de Saint-Laurent.</p>
<p>Il poursuit ses études littéraires à l&#8217;UQAM, pour ensuite se tourner vers la dramaturgie. Bien que passionné par ses cours, l&#8217;étudiant considère le métier d&#8217;écrivain comme une profession rêvée et inaccessible. Simon Boulerice complètera dix cours dans chaque domaine avant de tenter sa chance aux auditions de danse de l&#8217;UQAM et de l&#8217;École de danse contemporaine de Montréal. «J&#8217;ai toujours voulu être danseur. Je m&#8217;étais préparé en prenant des cours de jazz, de contemporain et de ballet, mais ça n&#8217;a pas été suffisant.» C&#8217;est donc un peu par hasard qu&#8217;il débute sa formation de comédien à l&#8217;Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx à l&#8217;automne 2003.</p>
<p>Simon s&#8217;investit corps et âme dans ses études et bouillonne de créativité. Au terme de ses quatre années de formation à Sainte-Thérèse, il a écrit quelques pièces, et a reçu plusieurs prix et mentions pour ses créations. Il a aussi fondé la compagnie Abat-Jour Théâtre avec trois collègues et amis. Entre le jeu et l&#8217;écriture, Simon Boulerice ne pourra jamais choisir. «J&#8217;ai besoin des deux. Quand j&#8217;écris beaucoup, j&#8217;ai envie de jouer, et même durant mes études en théâtre, je n&#8217;ai pas arrêté d&#8217;écrire.»</p>
<p>C&#8217;est en créant sans relâche que Simon Boulerice parfait son style et trouve un univers qui lui sied à merveille: l&#8217;enfance. Fasciné par le principe de l&#8217;autofiction, il délaisse tranquillement le français normatif pour reprendre dans ses mots des épisodes de sa vie à Saint-Rémi. «J&#8217;incorpore tout le temps un peu de moi, précise-t-il sourire en coin, même lorsque le personnage principal est une petite fille nommé Marie-Stella.» Simon Boulerice se sert de l&#8217;autofiction pour créer une zone de flou, et ainsi mêler des éléments de fiction et de poésie à ses histoires personnelles réinventées. Même s&#8217;il sème le doute sur la véracité de ses histoires auprès de ses proches et de ses amis, Simon trouve la réalité trop banale pour être reproduite telle quelle sur scène. «J&#8217;ai passé mon enfance à faire semblant. Avec mes textes, je mise sur la spontanéité et la lucidité des personnages. Se révéler, mettre cartes sur table, je trouve ça attachant. J&#8217;aime les femmes fortes brisées par la vie.» Il profite du potentiel évasif de l&#8217;art pour «rendre beau le laid, rendre justice, rééquilibrer les situations, et pour explorer les contraintes hétéroclites».</p>
<p>Le jeune créateur ne s&#8217;en cache pas, les thèmes de la souffrance et du martyr sont récurrents dans ses textes. Toutefois, Simon se limite à ce qu&#8217;il connaît et se fait un point d&#8217;honneur à rester honnête, car il soutient que «c&#8217;est en parlant de toi que tu arrives à parler à tout le monde». Son passage au Tchad en mai dernier, dans le cadre du Festival du théâtre afro-arabe, lui a aussi prouvé que les barrières sont plus minces qu&#8217;on ne le croit. D&#8217;abord craintif de présenter une pièce traitant de l&#8217;homosexualité dans un pays musulman, il a bien vite compris qu&#8217;on «a tous nos équivalents et les thèmes finissent tous par passer». Cette façon de penser, il la partage aussi avec ses comédiens. Ancienne colocataire et amie de Simon, Édith Arvisais tient le rôle titre du drame musical <em>Qu&#8217;est-ce qui reste de Marie-Stella.</em> Travailler avec Simon inspire celle-ci puisque «quand c&#8217;est personnel, ça devient universel. C&#8217;est pas une anecdote, c&#8217;est une histoire et une douleur qui rejoint tout le monde à un niveau ou à un autre. L&#8217;universalité, ça passe par les émotions, pas par les actions.» C&#8217;est pourquoi les comédiens de ce drame ont porté une attention particulière à ne pas incarner des clichés. Ils ont relevé le défi avec brio, suite à de longues heures de répétition dans la cuisine de Simon Boulerice. Le mobilier a même fait les frais de l&#8217;intensité dramatique de leur jeu, alors que les deux comédiennes ont fracassé la vitre d&#8217;une porte! «Ça allait avec la recherche des personnages, se souvient Édith, mais il a fallu arrêter [cette fois-là], on était en train de tout casser.»</p>
<p>La dernière année a été particulièrement prolifique pour le jeune créateur, avec une participation à un festival en Afrique, la parution de son premier roman <em>Les Jérémiades</em> en septembre, le lancement de son premier recueil de poésie <em>Saigner des dents</em> le 14 octobre, ainsi que la reprise de <em>Qu&#8217;est-ce qui reste de Marie-Stella</em> à la Petite Licorne. À le voir aller, il est difficile de concevoir comment il arrive à tout faire et à tout voir, car il court les spectacles et les festivals en plus d&#8217;écrire et de répéter ses pièces! Il répond qu&#8217;il aime trop ce qu&#8217;il fait pour ralentir, bien qu&#8217;il sache qu&#8217;il ne pourra pas toujours tout accomplir lui-même. Simon Boulerice appréhende le douloureux moment où il devra délaisser la mise en scène de ses pièces. Avec le retour de <em>Simon a toujours aimé danser</em> en janvier prochain à la salle Jean-Claude-Germain du Théâtre d&#8217;Aujourd&#8217;hui et <em>Martine à la plage</em>, nouvelle création d&#8217;Abat-Jour Théâtre qui est prévue pour mai 2010, il doit faire des choix. Certains projets ont déjà été écartés de son agenda. «En ce moment j&#8217;en fais trop, confie-t-il. C&#8217;est la première fois que je dis non.»</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/a09-0003.wav" target="_blank">Narration d&#8217;un extrait du roman <em>Les Jérémiades</em>, de Simon Boulerice</a></p>
<p><a href="http://www.entreacteurs.com/sboulerice.html" target="_blank">Parcours professionnel de Simon Boulerice</a></p>
<p><a href="http://www.cead.qc.ca/repw3/boulericesimon.htm" target="_blank">Ses pièces de théâtre</a></p>
<p><em><a href="http://www.theatredaujourdhui.qc.ca/simon" target="_blank">Simon a toujours aimé danser</a></em></p>
<p><em><a href="http://www.editionssemaphore.qc.ca/Simon_Boulerice.html" target="_blank">Les Jérémiades</a></em></p>
<p><a href="http://www.fiptr.com/FIPTR-fr/quoideneuf/actualites/act_pichedepoesie_2009.html" target="_blank">Le Prix Piché de poésie pour <em>Saigner des dents</em></a></p>
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		<title>Qui veille sur votre menu?</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 22:29:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Marineau-Dufresne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré la multiplication des émissions de cuisine et le succès monstre des livres de cuisiniers vedettes, les habitudes alimentaires des jeunes adultes ne font pas la fierté du dernier rapport de l&#8217;Institut national de santé publique du Québec. Ils négligent leur déjeuner, mangent trop salé, trop sucré et font souvent appel aux services de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la multiplication des émissions de cuisine et le succès monstre des livres de cuisiniers vedettes, les habitudes alimentaires des jeunes adultes ne font pas la fierté du dernier rapport de l&#8217;Institut national de santé publique du Québec. Ils négligent leur déjeuner, mangent trop salé, trop sucré et font souvent appel aux services de la restauration rapide. <span style="line-through;"><span style="line-through;">Mais qui se charge de l&#8217;éducation nutritionnelle au niveau universitaire?</span></span></p>
<div id="attachment_6403" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-cath.jpg"><img class="size-medium wp-image-6403" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-cath-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les filles de l&#39;émission de radio &quot;À vos marques, prêts, santé!&quot;</p></div>
<p><span id="more-6022"></span></p>
<p>Organisme prônant des choix écologiques, équitables et solidaires, Équiterre a mis sur pied le programme éducatif <em>À la soupe!</em> destiné aux écoles primaires et secondaires, de même qu&#8217;aux garderies. À l&#8217;aide d&#8217;outils dynamiques et adaptés à leur public cible, la conseillère en agriculture écologique du programme, Geneviève Grossenbacher, espère combler «le besoin criant de reconnecter les jeunes à leur alimentation».</p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;élargissement du projet <em>À la soupe!</em> aux établissements universitaires, les réponses de l&#8217;équipe d&#8217;Équiterre sont mitigées. «À très long terme, nous serions très intéressés [par les établissements d'enseignement postsecondaire], avance Mme Grossenbacher, pour encourager l&#8217;ouverture des grands services alimentaires [qui y sont implantés]».</p>
<p>Toutefois, la chargée de projet Lova Ramanitrarivo, explique qu&#8217;il est plus facile d&#8217;approcher les petits établissements, car selon elle «les traiteurs externes compliquent la tâche. Leur souci n&#8217;est pas essentiellement l&#8217;approvisionnement de leur nourriture; ils veulent acheter le moins cher possible pour faire le plus de profit».</p>
<p><strong>Un support disponible</strong></p>
<p>Les établissements collégiaux et universitaires qui souhaitent soutenir les efforts de ses étudiants pour conserver de bonnes habitudes alimentaires peuvent profiter de l&#8217;aide du programme <em>Virage Santé</em>. Ce «cadre de référence pour l&#8217;enseignement supérieur» est une initiative du ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport du Québec.</p>
<p>Cette année, le Centre sportif de l&#8217;UQAM a travaillé de pair avec <em>Virage Santé</em> pour élaborer le programme 8 défis. Le ministère n&#8217;a toutefois pas l&#8217;intention de s&#8217;immiscer dans les affaires des établissements d&#8217;enseignement. Le projet doit donc venir de la communauté universitaire.</p>
<p><strong>Des idées qui font du chemin</strong></p>
<p>À l&#8217;UQAM, plusieurs initiatives ont mené à de beaux projets de sensibilisation et d&#8217;information nutritionnelle. Depuis 2001, le Centre d’écoute et de référence de l’UQAM organise la Semaine de prévention «Vitalité-nutrition». Durant cet évènement, les étudiants sont invités à participer à des conférences et des ateliers axés sur les principes d&#8217;une saine alimentation et sur les troubles alimentaires.</p>
<p>Véronique Frenette, responsable des communications du Centre, spécifie que la semaine est assez populaire pour pouvoir en tenir deux par année. Par contre, comme les intervenants sont formés pour répondre aux besoins des étudiants sur une quarantaine de sujets, il n&#8217;y a pas de professionnel de la nutrition présent en permanence à leurs bureaux. «Il n&#8217;y a pas assez de demande à l&#8217;année longue pour de tels services, ajoute Mme Frenette. Mais nous tentons toujours d&#8217;avoir des experts invités à nos kiosques.»</p>
<p>Depuis le mois de septembre, CHOQ.FM propose une nouvelle émission au contenu éducatif sur la santé. L&#8217;idée vient de trois étudiantes en communication, qui ont comme but de traiter la santé sous tous ses aspects, en parlant entre autres «de la nutrition, de ce qui est en vogue, mais aussi de ce qui est bon pour la santé et ce que les aliments font à notre corps». Virginie Bouchard explique sa motivation pour «démystifier les choses. On voit les nouveaux courants, des régimes par exemple, et on veut les expliquer.»</p>
<p>Sa collègue Joanie Gonthier ajoute que parfois «les gens ne savent pas et on leur fait gober plein d&#8217;informations, ils sont faussement guidés». Dans cette optique de vulgarisation scientifique, le trio de jeunes femmes espère rejoindre un auditoire varié et veut aborder des thèmes comme les vertus du thé vert, l&#8217;usage des probiotiques ou les différences entre les vitamines.</p>
<p>Toutes les trois ont puisé leur passion pour de saines habitudes de vie à même leur milieu familial. Aux prises avec un problème d&#8217;hypoglycémie depuis son enfance, la réalisatrice de l&#8217;émission, Gabrielle Legault-Emard, a «toujours eu cette conscientisation-là de m&#8217;amener des collations santés pour me soutenir». Elle essaie toujours d&#8217;apporter son repas à l&#8217;université, mais avoue que «en bonne étudiante des fois j&#8217;ai pas le temps ou ça me tente juste pas!»</p>
<p>Les ressources sur le campus sont donc variées, mais encore faut-il avoir la volonté de s&#8217;informer et d&#8217;approfondir ses connaissances sur l&#8217;alimentation pour aller les consulter. Que vous soyez néophyte en la matière ou captivé par la planification de menus équilibrés,  il y aura toujours quelqu&#8217;un pour répondre à vos questions et pour vous encourager, car nombreux sont ceux qui ont votre santé à coeur. Le moment de cuisiner venu, l&#8217;équipe de <em>À vos marques, santé! </em>vous invite à «Mangez coloré! Le blanc n&#8217;est pas une couleur, alors tout ce qui est raffiné ou blanchi, c&#8217;est à éviter!»</p>
<p>Pour écouter les émissions ou connaître les prochains sujets de <em>À vos marques, santé!</em>, rendez-vous sur le site de <a href="http://web.choq.fm/pretspaspretssante.html">choq.fm</a>.</p>
<p>Pour obtenir de l&#8217;information ou pour une consultation avec un intervenant du <a href="http://www.ecoute.uqam.ca/index.html">Centre d’écoute et de référence de l’UQÀM</a>, rendez-vous au local DS-3255, ou contactez le Centre par téléphone au 514 987-8509 ou par <a href="http://www.ecoute.uqam.ca/contact.htm">Internet</a>.</p>
<p>Pour en savoir plus sur le programme <em>Virage Santé</em> du ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et u Sport du Québec, visitez leur <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/virageSanteSup/">site Internet</a>.</p>
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