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	<title>Journal (I) Média &#187; Elizabeth Ménard</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Les individualistes altruistes</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 16:52:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude menée par une étudiante à la maîtrise en sociologie à l&#8217;UQAM, les jeunes qui partent à l&#8217;étranger avec des organisations d&#8217;aide humanitaire, le font pour des raisons beaucoup plus individualistes qu&#8217;il ne le paraît. «On y va vraiment pour soi», confirme Élise Vaillancourt Martin, ancienne stagiaire de Québec sans frontières.
Ces jeunes, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2030" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/karen.jpg"><img class="size-medium wp-image-2030" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/karen-300x201.jpg" alt="Courtoisie de Jasmin Lafortune" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Membre de la Karen National Liberation Army - Courtoisie de Jasmin Lafortune</p></div>
<p>Selon une étude menée par une étudiante à la maîtrise en sociologie à l&#8217;UQAM, les jeunes qui partent à l&#8217;étranger avec des organisations d&#8217;aide humanitaire, le font pour des raisons beaucoup plus individualistes qu&#8217;il ne le paraît. «On y va vraiment pour soi», confirme Élise Vaillancourt Martin, ancienne stagiaire de Québec sans frontières.<span id="more-2024"></span></p>
<p>Ces jeunes, de plus en plus nombreux à partir à l&#8217;étranger avec des organisations d&#8217;aide au développement, sont surtout motivés par la rencontre interculturelle que cela implique.  L&#8217;étude, dirigée par Marie-Josée Lalonde, a révélé des faits surprenants. « On s&#8217;attendait à découvrir des motivations surtout altruistes, mais on a été un peu surpris parce que, finalement, on s&#8217;est rendu compte que c&#8217;était plutôt des motivations individuelles qui ressortaient des entretiens qu&#8217;on a eu avec ces jeunes», explique Marie-Josée.</p>
<p>Lorsqu&#8217;on l&#8217;interroge, Élise affirme que le portrait colle bien à sa personnalité.  « En fait, on part pour mieux revenir. Avant de quitter le Québec, on reçoit une formation de plusieurs jours et on nous explique qu&#8217;on ne part pas pour aller changer le monde. On sait très bien qu&#8217;on ne changera peut-être même pas la vie d&#8217;une seule personne.» Élise avoue ne pas réellement savoir pourquoi elle est partie. «Je crois que je recherche une situation d&#8217;instabilité et d&#8217;inconfort. C&#8217;est comme aller à La Ronde, tu as peur, mais tu aimes ça», explique-t-elle.</p>
<p>En 2007, Élise a effectué un stage de trois mois au Sénégal avec l&#8217;organisation Québec sans frontières, financé et coordonné par le gouvernement, en collaboration avec l&#8217;Association québécoise des organismes de coopération international.  Là-bas, elle a participé à l&#8217;élaboration d&#8217;une campagne qui visait à  sensibiliser la population  à l&#8217;éducation scolaire des filles. Avec l&#8217;aide d&#8217;un chanteur sénégalais, son équipe a écrit une chanson, réalisé un vidéoclip et organisé un spectacle gratuit qui a attiré 4000 personnes. Toutefois, Élise reste sceptique quant aux conséquences de ce projet. «Ce n&#8217;est pas nous qui allons construire une école ou réformer l&#8217;éducation. Ce qu&#8217;on voulait surtout, c&#8217;était de créer une réflexion.» Marie-Josée explique que les jeunes qu&#8217;elle a rencontrés dans le cadre de l&#8217;étude étaient tous conscients des limites de ce qu&#8217;ils pouvaient apporter. « Ils ne pensaient pas aller complètement changer la vie des gens là-bas, au contraire. Il y en a même plusieurs qui étaient assez critiques par rapport à l&#8217;aide au développement», ajoute-t-elle.</p>
<p>Élise affirme que c&#8217;est un organisme qui est très bien subventionné et que le coût des stages est très abordable.  « On doit seulement payer 1500$ et on est logés et nourris pendant trois mois».</p>
<p>Marie-Josée croit que ces jeunes sont en réalité attirés par un genre de «tout-inclus alternatif». «Ceux qui partent pour aller vivre ce genre d&#8217;expérience le font souvent avec des organisations non gouvernementales qui prennent en charge le coût des assurances et s&#8217;occupent de l&#8217;organisation. Nous sommes à une époque où le voyage est très accessible.» Élise affirme que Québec sans frontières est un organisme qui est très bien subventionné et que le coût des stages est très abordable.  « On doit seulement payer 1500$ et on est logés et nourris pendant trois mois.» Ainsi, Marie-Josée croit pertinemment que ce genre de voyage n&#8217;est pas en contradiction avec la société individualiste dans laquelle nous vivons présentement. «Après nos recherches, nous nous sommes aperçus que le terme &laquo;&nbsp;individualiste altruiste&nbsp;&raquo; s&#8217;appliquait très bien».</p>
<p>Mais attention, il ne faudrait surtout pas embarquer tout le monde dans le même bateau. Si l&#8217;étude menée par Marie-Josée porte sur les jeunes, de plus en plus nombreux, qui partent pour des raisons personelles, cela ne signifie pas pour autant qu&#8217;il n&#8217;y en ait pas qui partent réellement dans le but d&#8217;aller faire une différence. Tous les jeunes interrogés dans le cadre de la recherche sont partis avec des organisations financées par le gouvernement. «Moi, j&#8217;ai fondé mon propre organisme», confie Alexandra Lemay, âgée de 23 ans et étudiante en histoire des communications à la TÉLUQ.</p>
<p>Alexandra est partie quatre mois, de janvier à avril 2008, en Birmanie. La région où elle réside est classée Niveau quatre par le Ministère des affaires étrangères et du commerce international du Canada, c&#8217;est-à-dire que les visiteurs doivent éviter tout voyage dans cette zone. Une insurrection aurait apparemment lieu en ce moment et on signale des actes de banditisme ainsi que la présence de mines terrestres. Les frontières peuvent être fermées à tout moment et sans préavis. «Il y a beaucoup d&#8217;attaques, explique Alexandra, des villages ont été brûlés et j&#8217;ai dû déménager en Thaïlande, près de la frontière de la Birmanie».</p>
<p>Lorsqu&#8217;elle est revenue au Québec en avril dernier, la jeune fille avait plein de projets en tête, mais qu&#8217;une idée : y retourner. Entre avril et octobre, elle a fondé l&#8217;association Québec-Birmanie et a amassé des fonds et du matériel. «Du matériel de premiers soins, des vêtements chauds, des couvertures, tout ça, c&#8217;est très utile là-bas». Malheureusement, son organisation ne peut pas bénéficier de l&#8217;aide du gouvernement. «Pour avoir des subventions, nous devons coopérer avec le régime en place et c&#8217;est justement ce que nous ne voulons pas faire», explique Alexandra. «Par exemple, la Croix rouge a voulu faire entrer du matériel dans le pays, mais le tout a été saisi par les autorités. C&#8217;est donc dire que le gouvernement du Canada finance directement cette dictature».</p>
<p>Le but d&#8217;Alexandra est d&#8217;aider les Karens, un peuple de 7 millions d&#8217;individus qui subit un lent génocide depuis 60 ans. Elle tente aussi de leur enseigner l&#8217;anglais. Avec les fonds amassés lors de sa campagne de financement, Alexandra voulait faire construire un bâtiment où elle donnerait ses cours. Toutefois des attaques sont survenues avant la fin de la construction de la bâtisse et elle a dû se résoudre à donner les cours chez elle. Si l&#8217;armée birmane apprenait ce qu&#8217;elle fait, sa vie pourrait être en danger. La jeune fille confie même avoir déjà été suivie. «Mais je n&#8217;ai pas peur. Je ne crois pas être assez importante à leurs yeux pour le trouble que ça leur donnerait de me tuer».</p>
<p>Marie-Josée a été étonnée d&#8217;entendre l&#8217;histoire d&#8217;Alexandra. «Il serait intéressant de creuser davantage. Dans les prochaines années, il y aura probablement d&#8217;autres recherches, ce qui nous permettra de dresser un portrait plus clair du phénomène».</p>
<p>Lorsqu&#8217;on lui demande ses motivations, Alexandra sait qu&#8217;elles sont fondamentalement différentes de celles des jeunes sur lesquels a porté l&#8217;étude de Marie-Josée Lalonde. Mais elle n&#8217;arrive pas à exprimer clairement ce qui l&#8217;a poussée à partir dans une zone aussi dangereuse. «Tout ce que je peux dire c&#8217;est que je crois que ça vaut la peine de se battre pour ce genre de causes. Les Karens se battent déjà depuis tellement longtemps, moi je représente seulement le petit coup de pouce qu&#8217;il leur manquait.»</p>
<p><a href="http://www.monde.ca/video/metzo.htm">Vidéo réalisée par l\&#8217;équipe de Élise au Sénégal</a></p>
<p>Association Québec-Birmanie: http://www.quebecbirmanie.com/index.php</p>
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		<title>Les droits de l&#8217;homme au service de la politique</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 05:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[«Le respect des droits humains est le fondement de la lutte contre le terrorisme, mais elle doit aussi en être la limite», a affirmé Peter Leuprecht, ancien professeur de l&#8217;UQAM en droit international, de passage à l&#8217;Université lundi dernier.
Lors d&#8217;une conférence organisée par Amnistie internationale, le professeur Leuprecht, qui a enseigné le droit international à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2227" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/droits-de-lhomme1.jpg"><img class="size-medium wp-image-2227" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/droits-de-lhomme1-300x178.jpg" alt="Mia Laberge" width="300" height="178" /></a><p class="wp-caption-text">(crédit photo: Mia Laberge)</p></div>
<p>«Le respect des droits humains est le fondement de la lutte contre le terrorisme, mais elle doit aussi en être la limite», a affirmé Peter Leuprecht, ancien professeur de l&#8217;UQAM en droit international, de passage à l&#8217;Université lundi dernier.<span id="more-2225"></span></p>
<p>Lors d&#8217;une conférence organisée par Amnistie internationale, le professeur Leuprecht, qui a enseigné le droit international à l&#8217;UQAM, s&#8217;est prononcé sur la pertinence de la défense des droits de l&#8217;homme dans un contexte post 11 septembre. Il a déclaré que «non seulement elle est pertinente, mais elle l&#8217;est encore plus qu&#8217;avant parce que c&#8217;est en période de grand stress que la démocratie et les droits de l&#8217;homme doivent démontrer leur solidité. Sinon, nous tombons dans le piège que les terroristes nous tendent.»</p>
<p>D&#8217;après M. Leuprecht, «l&#8217;érosion de la prééminence du droit aux États-Unis depuis le 11 septembre 2001 est consternante.» Le professeur pointe du doigt tout le phénomène des détentions secrètes. «On entend beaucoup parler de Guantanamo, mais à mon avis, cette prison n&#8217;est que la pointe de l&#8217;iceberg. Il en existe d&#8217;autres.»</p>
<p>M. Leuprecht a aussi particulièrement dénoncé ce qu&#8217;il appelle «l&#8217;hypocrisie des gouvernements». Il a insisté sur le fait que, malgré l&#8217;interdiction absolue de torture par le droit international, celle-ci est encore une pratique courante, et pas plus loin qu&#8217;au Canada. D&#8217;après lui, les autorités invoquent la Convention de Genève seulement quand c&#8217;est dans leur intérêt. «Il y a une politique qui se sert des droits humains bien plus qu&#8217;une politique qui serait au service de ceux-ci.»</p>
<p>Trois autres panélistes se sont prononcés sur la question. Hugo Cyr, professeur de droit à l&#8217;UQAM et chercheur invité à l&#8217;Académie européenne de théorie du droit, a animé le débat, tout en y ajoutant son grain de sel. Dans le même ordre d&#8217;idée que M. Leuprecht, il a affirmé qu&#8217;après la Seconde guerre mondiale,  le gouvernement des États-Unis a dû trouver un autre prétexte que la survie de l&#8217;État pour justifier qu&#8217;il néglige les droits de certaines personnes en temps de guerre. «Aujourd&#8217;hui, le prétexte, c&#8217;est la protection des droits de la personne!»</p>
<p>Les quatre panélistes étaient d&#8217;accord pour dire que le plus grave, «c&#8217;est non seulement que l&#8217;on pratique la torture, mais surtout que l&#8217;on tente de donner un déguisement de droit à cela», a résumé M. Leuprecht.</p>
<p>Pour sa part, Magellan Luanda Mungabu, un défenseur des droits de l&#8217;homme, a longuement parlé de son pays natal, la République démocratique du Congo. Il a accusé le Canada ainsi que la majorité des pays occidentaux de financer les rebelles congolais. Il a expliqué qu&#8217;il coûte moins cher aux pays développés de commercer avec les groupes de rebelles qu&#8217;avec les gouvernements. «Notre argent, votre argent, sert peut-être, sans que vous ne le sachiez, à financer des meurtres ou bien l&#8217;achat d&#8217;armes en Afrique.»</p>
<p>Le professeur Leuprecht n&#8217;y est pas non plus allé de main morte. Il a accusé Michael Ignatieff, candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada, d&#8217;être partisan de la torture. «Lisez son livre <em>The Lesser Evil</em> (<em>Le moindre mal</em>, paru en 2004 ). Il apparaît clair que pour lui, la mort d&#8217;un homme est un moindre mal si elle permet de lutter contre le terrorisme», a-t-il expliqué.</p>
<p>La conférence était organisée dans le cadre du 60e anniversaire de la Convention de Genève qui aura lieu le 10 décembre.</p>
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		<title>Les immigrants, de plus en plus discriminés</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/discrimination-ethnique-et-religieuse-quel-impact/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 05:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[La discrimination ethnique et religieuse envers les immigrants aurait augmentée de 50% depuis 1998, révèle une étude de Ghayda Hassan. La psychologue et chercheure pour l&#8217;Équipe de recherche et d&#8217;intervention culturelle au Centre de santé et de services sociaux de la Montagne, était de passage à l&#8217;UQAM mercredi pour expliquer les résultats de sa recherche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La discrimination ethnique et religieuse envers les immigrants aurait augmentée de 50% depuis 1998, révèle une étude de Ghayda Hassan. La psychologue et chercheure pour l&#8217;Équipe de recherche et d&#8217;intervention culturelle au Centre de santé et de services sociaux de la Montagne, était de passage à l&#8217;UQAM mercredi pour expliquer les résultats de sa recherche qu&#8217;elle juge surprenants.<span id="more-2221"></span></p>
<p>«Nous avons découvert qu&#8217;il existe un lien direct, presque de cause à effet, entre la discrimination subie par les immigrants et leur état de santé mentale», affirme Ghayda Hassan. Pour en arriver à ces conclusions, l&#8217;équipe de recherche a reproduit une étude effectuée il y a 10 ans et a comparé les résultats. «Avec les événements du 11 septembre 2001, nous avons eu droit à quelque chose qui se produit très rarement en sciences humaines, c&#8217;est-à-dire un schème avant/après stress», soutient la psychologue.</p>
<p>L&#8217;étude a été menée sur un groupe de 432 individus d&#8217;origine haïtienne ou arabe. «Depuis les dernières années, il y a eu une médiatisation accrue de la discrimination des arabophones», explique Ghayda Hasan. Les Haïtiens ont été choisis parce qu&#8217;étant un peuple traditionnellement discriminé. L&#8217;étude révèle que les répondants subissent particulièrement de la discrimination dans les domaines de la recherche d&#8217;emploi et de logement.</p>
<p>«Pour les Haïtiens, la discrimination est surtout ethnique et raciale, tandis que pour les Arabes elle est surtout ethnique et religieuse», explique la psychologue. L&#8217;équipe de recherche a établi que la discrimination laisse des séquelles sur la santé mentale. Les répondants ont affirmé éprouver principalement «de la tristesse ou de la colère.»</p>
<p>Les chercheurs ont aussi démontré que les femmes haïtiennes et arabes seraient autant discriminées que les hommes de même origine. «Ça m&#8217;a étonné, confie Ghayda Hassan, j&#8217;avais l&#8217;impression que les hommes l&#8217;étaient plus que les femmes.» Toutefois, les femmes haïtiennes seraient plus discriminées que les arabes. La psychologue explique qu&#8217;«un plus grand nombre de femmes arabes se disent satisfaites de leur vie.»</p>
<p><strong>La discrimination est réelle</strong></p>
<p>En 2007, la crise des accommodements raisonnables a actualisé le débat sur la discrimination ethnique et religieuse. Certains croient qu&#8217;il n&#8217;y a pas plus de discrimination qu&#8217;avant, mais que le sujet est tout simplement davantage abordé. Ghayda Hassan n&#8217;est pas de cet avis. «Il est certain qu&#8217;aujourd&#8217;hui il est plus facile de parler de discrimination. Toutefois, en menant l&#8217;étude, j&#8217;ai découvert que les répondants avaient très peur de dire qu&#8217;ils souffraient de discrimination, particulièrement les réfugiés.» D&#8217;ailleurs, à la première question du sondage qui demande aux interviewés s&#8217;ils sont victimes de discrimination, la majorité a coché non. «C&#8217;est en creusant plus loin et en posant d&#8217;autres questions que nous en sommes venus à ces conclusions», soutient la psychologue.</p>
<p>Ghayda Hassan songe à pousser la recherche plus loin au cours des prochaines années pour mieux comprendre le phénomène. «Nous avons découvert qu&#8217;il existe un lien direct entre la discrimination et la santé mentale. Étant des psychologues, ça nous dit qu&#8217;il faut absolument trouver le moyen de lutter contre la discrimination.»</p>
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		<title>Deux insolents à Radio-Canada</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/deux-insolents-a-radio-canada-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:43:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[


CHOQ.FM, la radio Web de l&#8217;UQAM peut se vanter d&#8217;avoir mis sur la carte un duo prometteur. L&#8217;équipe de Vidons la don&#8217; la question, une émission radiophonique à saveur humoristique, travaille présentement à la réalisation de capsules qui seront diffusées cet automne à l&#8217;émission Vous êtes ici, sur la Première chaîne de Radio-Canada.

Le commencement
Confortablement installés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="justify;"><img class="alignnone size-medium wp-image-1562" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/24-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
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<p style="justify;">CHOQ.FM, la radio Web de l&#8217;UQAM peut se vanter d&#8217;avoir mis sur la carte un duo prometteur. L&#8217;équipe de <em>Vidons la don&#8217; la question</em>, une émission radiophonique à saveur humoristique, travaille présentement à la réalisation de capsules qui seront diffusées cet automne à l&#8217;émission <em>Vous êtes ici</em>, sur la Première chaîne de Radio-Canada.</p>
<p style="justify;"><span id="more-1553"></span></p>
<p><strong>Le commencement</strong></p>
<p>Confortablement installés dans leur tout nouveau studio, Luc et Mathieu dont l&#8217;émission était, jusqu&#8217;à tout récemment, diffusée sur huit stations différentes, racontent leur histoire, le sourire fendu j&#8217;usqu&#8217;aux oreilles. Les deux amis se sont rencontrés au Cégep St-Laurent alors qu&#8217;ils étudiaient en arts. Luc s&#8217;est rapidement impliqué à la radio étudiante. «J&#8217;ai remarqué que les gens réagissaient plus en écoutant mon émission qu&#8217;en regardant mes toiles. Quarante ou cinquante personnes qui s&#8217;attroupaient devant la radio pour m&#8217;écouter, je trouvais ça trippant».</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-1563" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/73-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>Son émission <em>Le show des hommes</em> traitait de sujets à caractère uniquement masculin. «À cette époque de ma vie, j&#8217;étais un peu frustré envers les femmes. J&#8217;avais besoin de me retrouver avec des gars pour parler de choses de gars», explique Luc. Avec un sourire en coin, il avoue avoir longtemps été convaincu que c&#8217;était lui qui avait inventé le terme «masculinisme».</p>
<p>En 2004, le concept du <em>Barbier Guy</em>, une nouvelle version du <em>Show des hommes</em>,  est présenté au directeur de la programmation de CHOQ.FM. L&#8217;émission remporte un franc succès. Luc a le don de se faire remarquer et, cette année-là, il rafle le prix du meilleur animateur de CHOQ.FM.</p>
<p>L&#8217;année suivante, au cours d&#8217;une soirée entre amis, Luc et Mathieu, qui s&#8217;étaient perdus de vue depuis le cégep,  se revoient et discutent d&#8217;un nouveau concept d&#8217;émission. L&#8217;apport de Mathieu fut précieux pour le duo car ce dernier avait un talent certain pour la création de personnages. « Au secondaire, je faisais du théâtre et durant un spectacle de fin d&#8217;année, j&#8217;avais imité chacun de mes profs», affirme-t-il.</p>
<p>Mathieu avoue être très «show-off». Sans aucune gêne, il raconte que lorsqu&#8217;il étudiait en arts au cégep, il avait créé une toile avec son sperme. « Pendant plusieurs semaines, j&#8217;ai ramassé mon sperme et je l&#8217;ai mis sur une toile où j&#8217;avais collé des passages de la bible», explique-t-il. « Mathieu a toujours aimé générer des malaises», affirme Luc. D&#8217;ailleurs, lle duo est connu pour avoir un humour irrévérencieux, toujours à la limite de ce qui est acceptable et parfois même au-delà.</p>
<p>Les deux humoristes en devenir ont donc discuté ensemble d&#8217;un nouveau concept et L<em>e Barbier Guy</em> a été rangé au fond d&#8217;un tiroir pour faire place à <em>Vidons la don&#8217; la question,</em> une émission totalement différente, toujours à CHOQ.FM. «L&#8217;idée, c&#8217;était de poser une question pour ensuite la vider», explique Mathieu. Le hic, c&#8217;était qu&#8217;ils n&#8217;avaient aucune notion de son et de montage. Ils ont donc dû faire preuve d&#8217;énormément de créativité pour arriver à recréer les univers qu&#8217;ils imaginaient. Tout en rigolant, Luc et Mathieu sa rappellent avoir souvent fait appel  à leur entourage. «Une fois, durant un enregistrement, on avait demandé à des amis de marcher dans le studio tout en parlant pour donner l&#8217;impression qu&#8217;on se trouvait dans une foule», explique Luc.</p>
<p><strong>Enfin sur le FM</strong></p>
<p>À l&#8217;automne 2006, <em>Vidons la don&#8217; la question</em> fait son entrée à CISM, la radio de l&#8217;Université de Montréal. Pour Luc et Mathieu, être diffusé sur la bande FM change bien des choses. Guillaume Vinceneault, directeur de la programmation de CISM leur fournit une aide remarquable. CHOQ.FM leur avait toujours prodigué de bons encouragements, mais la radio de l&#8217;UdeM les aide à affiner leur technique.</p>
<div id="attachment_1566" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/logo-vdq1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1566" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/logo-vdq1-300x104.jpg" alt="Courtoisie de Luc Archambault et Mathieu St-Onge" width="300" height="104" /></a><p class="wp-caption-text">Courtoisie de Luc Archambault et Mathieu St-Onge</p></div>
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<p style="justify;">Toutefois, cette arrivée sur le FM contribue, certes, à élargir leur public, mais elle ouvre aussi la porte aux plaintes.  Mathieu raconte que lors d&#8217;un enregistrement en direct, lui et son collègue ont fait l&#8217;erreur d&#8217;effectuer une blague qui concernait Marc Lépine. «Aussitôt, le téléphone a sonné et je me suis dit «Ciboire, qu&#8217;est-ce qu&#8217;on a fait?» À ce moment-là, on a su qu&#8217;on avait franchit la limite».</p>
<p><strong>Et après&#8230;</strong></p>
<p>Trois ans après la création de l&#8217;émission controversée, tout le chemin qu&#8217;ils ont fait semble les avoir fait vieillir. Lorsque Luc parle de Maélie, sa fille de huit ans, il devient un tout autre homme, fier et mature. Il change totalement de registre et s&#8217;attendrit. «Je ne serais pas un bon papa si je faisais écouter toutes mes émissions à ma fille. Mais je lui fais tout de même écouter quelques sketchs et elle trippe fort».</p>
<p>Les deux humoristes, qui approchent dangeureusement la trentaine, avouent voir des inspirations beaucoup plus «soft» qu&#8217;avant et vouloir s&#8217;adapter au marché. Ils travaillent entre cinquante et soixante heures par semaine et ont une méthode de travail très ordonnée. « On s&#8217;inspire de tout ce qu&#8217;on voit, de chaque personne qu&#8217;on croise et on écrit absolument toutes nos idées», affirme Mathieu. Sur son ordinateur, il existe même un dossier dans lequel il écrit des idées pour un éventuel show télévisé.<br />
<img class="alignnone size-medium wp-image-1570" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/45-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" /></p>
<p style="justify;">En mai dernier, leurs efforts ont été récompensés par une nomination aux Olivier dans la catégorie Capsule, sketch ou chronique humoristique à la radio. Même s&#8217;ils n&#8217;ont pas remporté la statuette, c&#8217;était tout un honneur de se retrouver en nomination aux côtés de François Pérusse, de Jean-Claude Gélinas, de François Morency et de Dominic et Martin.</p>
<p><em>Vidons la don&#8217; la question</em> a décidé de s&#8217;adapter au marché, mais n&#8217;a pas vendu son âme pour autant. Dans leurs capsules destinées à <em></em>, Luc et Mathieu continuent de jouer sur les limites en n&#8217;hésitant pas, par exemple, à rire des conservateurs ou de Radio-Canada. « On était obsédés par ce genre d&#8217;affaires là et on devait trouver un moyen de canaliser ça», explique Mathieu. «Franchement, c&#8217;était juste pour le plaisir d&#8217;être con!» ajoute Luc.</p>
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		<title>Politiquement incorrect</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 15:33:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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Les étudiants en troisième année de design graphique de l’UQAM font les manchettes. Le 26 septembre dernier, leur projet de campagne de propagande électorale parallèle aux élections fédérales a fait la Une du quotidien The Gazette. Les pancartes ont aussi été montrées dans La Presse, dans Le Devoir, à TVA, à la télévision de Radio-Canada [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_629" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo_affiches1.jpg"><img class="size-medium wp-image-629" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo_affiches1-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a></dt>
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<p>Les étudiants en troisième année de design graphique de l’UQAM font les manchettes. Le 26 septembre dernier, leur projet de campagne de propagande électorale parallèle aux élections fédérales a fait la Une du quotidien The Gazette. Les pancartes ont aussi été montrées dans La Presse, dans Le Devoir, à TVA, à la télévision de Radio-Canada ainsi que sur les sites Web de CBC News et de la revue Macleans.<span id="more-624"></span></p>
<p>Ces uqamiens ont créé des pancartes électorales pour les différents partis fédéraux canadiens. L’image d’un Jack Layton rasé a été jumelée au slogan «Êtes-vous prêts pour le changement?» Le Bloc québécois a été comparé à un cube Rubik, Stephen Harper a été étiquetté de «leadercheap» et le drapeau canadien a été coloré en vert. Le but était de réussir à produire quelque chose de différent de ce que l’on voit en ce moment, quelque chose d’original et qui serait porteur d’un message fort.</p>
<p>Nelu Wolfensohn, professeur de design graphique et instigateur du projet affirme que les véritables pancartes électorales qui ont envahi les rues depuis peu sont insipides et constituent une pollution visuelle que les citoyens doivent supporter à chaque campagne. «Elles m’interpellent toutes par leur laideur, par le fait qu’elles polluent nos villes d’une façon absolument horrible. Elles manquent d’imagination, présentent des photos indescriptibles des députés, à l’exception du Bloc dont les photos ne sont pas si mal. Ces affiches ne sont pas porteuses d’idées. Finalement, elles nous informent sur des inconnus pour qui il va falloir voter donc, pour moi, elles sont totalement inefficaces», affirme-t-il.</p>
<p>Outre remédier à la «laideur» des pancartes électorales, le professeur confie avoir aussi le désir de sensibiliser ses étudiants à la vie politique. «On sait très bien que les jeunes s’en désintéressent, peut-être avec raison. En faisant avec eux cet exercice, de peine et de misère ils ont dû se mettre au courant des programmes des partis et les assumer», explique Nelu Wolfensohn.</p>
<p>Nelu Wolfensohn et ses étudiants s’entendent pour dire que l’humour devrait avoir sa place en politique. D’après Sophie Audet, étudiante en design graphique, « on s’intéresserait sûrement plus à la politique si les pancartes véhiculaient des messages plus percutants ou employaient un peu d’humour. Ça ferait peut-être réfléchir les gens et les pousserait à s’informer, à se demander ce qu’on veut nous dire par ces messages.»</p>
<p>L’expérience avait déjà été tentée pour quatre différentes campagne électorales. Reste à savoir si, dans l’éventualité d’élections provinciales au printemps, l’activité trouvera preneur.</p>
<p>Les affiches sont exposées au 3e étage du Pavillon de Design.<img src="///Users/admin/Desktop/bloc.jpeg" alt="" /><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc1.tiff"><img class="alignnone size-medium wp-image-678" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc1.tiff" alt="" /></a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc2.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-690" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc2.jpeg" alt="" /></a><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-691" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-696" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-698" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-699" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiches3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc1.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-681" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc1.jpeg" alt="" /></a></p>
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		<title>DOSSIER CHOQ.fm</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 19:47:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CHOQ.fm]]></category>
		<category><![CDATA[plan de redressement]]></category>
		<category><![CDATA[radio Web]]></category>

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Dans la foulée du plan de redressement de l’UQAM, plusieurs mesures ont été prises pour tenter de couper les dépenses, tout en générant des revenus. L’une de ces mesures consiste à récupérer des espaces qui avaient été alloués à des groupes académiques, pour leur redonner leur fonction première, un revenu de location. Ainsi, CHOQ.FM, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/choq.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-189" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/choq.jpg" alt="" width="300" height="123" /></a><strong></strong></h4>
<p class="MsoNormal" style="35.4pt;">
<p class="MsoNormal" style="35.4pt;">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="justify;">Dans la foulée du plan de redressement de l’UQAM, plusieurs mesures ont été prises pour tenter de couper les dépenses, tout en générant des revenus. L’une de ces mesures consiste à récupérer des espaces qui avaient été alloués à des groupes académiques, pour leur redonner leur fonction première, un revenu de location. Ainsi, CHOQ.FM, la radio Web de l’UQAM, quittera d’ici peu son local du 279 Sainte-Catherine Est pour revenir s’implanter au cœur même de l’UQAM.  Après avoir passé la dernière session à tenter de sauver la Cotisation-automatique non-obligatoire (CANO), qui équivaut à environ 90% de leurs revenus, CHOQ devra passer celle-ci à planifier un déménagement. Pourtant, parmi les choquiens et choquiennes, la nouvelle semble ne faire ni chaud, ni froid. Après tout, ils en ont vu d’autres.</p>
<h3 class="MsoNormal" style="justify;"><span style="text-decoration: underline;">DOSSIER CHOQ</span></h3>
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<p id="post-151"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers Un déménagement choc pour CHOQ" rel="bookmark" href="../de-radio-itinerante-a-radio-ecole/">De radio itinérante à radio-école<br />
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<p id="post-264"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers UN DÉMÉNAGEMENT CHOC POUR CHOQ" rel="bookmark" href="../un-demenagement-choc-pour-choq/">L&#8217;UQAM contrainte de gratter les fonds de tiroirs</a></span></strong></p>
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<p id="post-141"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers CHOQ EMBARQUE DANS LE BATEAU AVEC OPTIMISME" rel="bookmark" href="../un-demenagement-choc-pour-choq-2/">CHOQ embarque dans le bateau avec optimisme</a></span></strong></p>
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		<item>
		<title>Dossier CHOQ.fm — De radio itinérante à radio-école</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 19:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[


L’Alternative urbaine n’a pas toujours été. L’aventure commence en 2001, dans la tête d’un certain Éric Lefebvre, étudiant en communication. L&#8217;idée lui trottait dans la tête depuis un certain temps. Selon Éric, «une radio étudiante, ça manquait à l’UQAM». Il a donc mis ses idées sur papier, puis, un certain jour de mai, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<dl id="attachment_197" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-197 alignnone alignleft" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/isa1-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" /></dt>
</dl>
<p>L’Alternative urbaine n’a pas toujours été. L’aventure commence en 2001, dans la tête d’un certain Éric Lefebvre, étudiant en communication. L&#8217;idée lui trottait dans la tête depuis un certain temps. Selon Éric, «une radio étudiante, ça manquait à l’UQAM». Il a donc mis ses idées sur papier, puis, un certain jour de mai, il a jugé qu’il était fin prêt à présenter son projet à son association étudiante, afin d’avoir de l’aide et du financement.<span id="more-151"></span></p>
<p>L’association étudiante s’est montrée très réceptive au projet. «J’ai présenté mon projet en mai et ils  voulait qu’on soit sur le FM en juin! J’ai tenté de leur expliquer que ce n’était pas réaliste, mais on m’a exclu du comité sous prétexte que j’étais négatif», affirme Éric Lefebvre, aujourd’hui directeur de CIBL.</p>
<p>Christian Lévesque, l’un des membres du comité de la radio, a alors décidé de quitter les siens pour aller rejoindre l’armée d’Éric Lefebvre qui marchait tout droit vers le Service à la Vie Étudiante (SVE). Et ce fut à point nommé! En effet, le SVE venait de mettre sur pied un programme qui visait à soutenir les projets étudiants. Ce programme consistait à jumeler un professionnel du SVE à des étudiants pour les aider à développer des projets d’envergure. Ensemble, ils découvrirent que huit projets de radio étudiante avaient déjà été amorcés dans le passé, mais n’avaient pas abouti. Leur point commun? Tous avaient l’ambition de diffuser sur la bande FM. La solution s’imposa donc à eux : une radio Web.</p>
<p>Mais avant que le projet ne soit accepté, il restait plusieurs étapes administratives à franchir. Devant le manque de ressources, les étudiants désireux d’acquérir une expérience radiophonique créèrent une radio itinérante. C’est-à-dire qu’ils produisaient quotidiennement, sans l’accès à un local ou à un studio. Leur programmation comportait 54 émissions, diffusées en semaine seulement, de 9h a.m à 9h p.m. Un an plus tard, CHOQ.FM prenait finalement racine au cœur de l’UQAM, dans les locaux du pavillon J, aujourd’hui occupés par l’AFEA et l’AFELLC. Il s’agissait d’un espace d’environ 50m².</p>
<p>En 2005, la radio Web fut enfin consacrée «groupe d’envergure», ce qui lui donnait le droit d’être financée par la CANO. On lui attribua un nouveau local d’environ 200m², un espace quatre fois plus grand que les locaux qu’elle occupait alors. « Ça été un long processus avant que CHOQ.FM ne soit reconnu comme étant un groupe d’envergure», explique Réjean Langlois, conseiller à la vie étudiante, «mais au fil des ans, ils nous ont toujours démontré qu’ils étaient capables de remplir leur mandat et de gérer adéquatement la radio.» Ainsi, le local du 279 Sainte-Catherine Est, anciennement le club de danseurs nus Le 281, leur fut alloué.</p>
<p>Cet emplacement comportait plusieurs avantages pour un nouveau média avide de reconnaissance. « Ça nous offre une belle vitrine», précise Isabelle Mailhot, directrice générale de CHOQ.FM. «Il est certain que d’avoir un local sur la rue Sainte-Catherine nous a beaucoup aidés à nous asseoir au niveau médiatique. Les gens nous voient! Le local fait même des envieux! Pour les partenariats, c’est aussi plus facile, il arrive souvent qu’on nous approche sans qu’on ait eu à faire de démarches.»</p>
<p>Chaque année, CHOQ.FM collabore à plusieurs événements qui permettent de faire connaître la radio sur la scène montréalaise. Parmi ceux-ci, : le Festival Nuit d’Afrique, la Grande Mascarade, la Nuit Blanche, le festival Vue sur la relève, la Grande guignolée des médias, etc. Plusieurs prix de reconnaissance lui ont été décernés par l’UQAM, puis en 2003, elle a remporté le prix Forces Avenir. Tout récemment, CHOQ.FM a été sacré, par une majorité écrasante, Média de l’année 2008 au dernier Gala de l’Industrie du SMIM (contre CISM, Bande à part et Bang Bang).</p>
<p>Aujourd’hui, après sept ans d’existence, la radio Web de l’UQAM est toujours la plus jeune radio universitaire du Québec, mais sa réputation n’est plus à faire. CHOQ.FM joue sans conteste dans la cour des grands.</p>
<h3 class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">DOSSIER CHOQ</span></h3>
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<p id="post-151"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers Un déménagement choc pour CHOQ" rel="bookmark" href="../de-radio-itinerante-a-radio-ecole/">De radio itinérante à radio-école<br />
</a></span></strong></li>
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<p id="post-264"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers UN DÉMÉNAGEMENT CHOC POUR CHOQ" rel="bookmark" href="../un-demenagement-choc-pour-choq/">L’UQAM contrainte de gratter les fonds de tiroirs</a></span></strong></p>
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<p id="post-141"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers CHOQ EMBARQUE DANS LE BATEAU AVEC OPTIMISME" rel="bookmark" href="../un-demenagement-choc-pour-choq-2/">CHOQ embarque dans le bateau avec optimisme</a></span></strong></p>
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		<title>Dossier CHOQ.fm — L&#8217;UQAM contrainte de gratter les fonds de tiroirs.</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 19:43:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elizabeth Ménard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Si tout se passe bien, la radio devrait intégrer son nouveau studio à la fin du mois de décembre. CHOQ.FM et le Salon G (café des étudians en gestion) se partageront alors l’espace laissé vacant par le Bureauphile, fermé en avril dernier pour cause de déficit récurrent.
Aux Services à la vie étudiante de l&#8217;UQAM, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si tout se passe bien, la radio devrait intégrer son nouveau studio à la fin du mois de décembre. CHOQ.FM et le Salon G (café des étudians en gestion) se partageront alors l’espace laissé vacant par le Bureauphile, fermé en avril dernier pour cause de déficit récurrent.<span id="more-264"></span></p>
<p>Aux Services à la vie étudiante de l&#8217;UQAM, on savait depuis longtemps que CHOQ.FM n’occuperait pas éternellement les locaux de la rue Sainte-Catherine. En effet, «à cause du zonage municipal, cet emplacement est censé être utilisé à des fins commerciales», explique Réjean Langlois «et CHOQ.FM est un organisme à but non-lucratif». De plus, lorsque l’UQAM a fait l’acquisition de ce bâtiment, il n’était pas destiné à la radio Web. À l’époque de l’achat, on pensait agrandir le pavillon V. Chose qui, de toute évidence, ne s’est pas produite parce que c’est le célèbre bar de danseurs Le 281 qui a loué l’emplacement.</p>
<p>L’occupation du 279 rue Sainte-Catherine par Choq.fm constitue un revenu de moins dans les poches, déjà trouées, de l’UQAM. «C’est surtout une question de principe. Ce n’est pas logique d’avoir une dette et de ne pas utiliser les espaces locatifs», affirme Réjean Langlois. D’ici le mois de mars ou d’avril, de nouveaux locataires devraient donc s’installer dans les anciens studios de la radio. Alain Milette, directeur des transactions immobilières de l’UQAM refuse de le dire. «Il y a plusieurs options. Nous sommes présentement en négociations», explique-t-il. À combien s’élèvera le loyer? Silence radio. Toutefois, il est possible, en regardant les prix du marché, d’évaluer qu’un loyer pour un espace commercial de 200 m², situé au centre-ville de Montréal, devrait osciller autour de trente à cinquante dollars du pied carré (donc entre 65 000$ et 110 000$).</p>
<p>D’un autre côté, un déménagement d’une telle envergure ne se fera pas sans frais. «Nous espérons nous en tirer en bas de 100 000$. Dans le cas contraire, il faudra aller en soumission publique, ce qui constitue un processus beaucoup plus long», précise Réjean Langlois. Les frais encourus seront surtout dus au réaménagement des lieux. L’UQAM s’est engagée à payer pour le déménagement, mais aussi à fournir à CHOQ.FM l’équivalent de ce qu’elle possède présentement, que ce soit au niveau de la grandeur des lieux, des infrastructures ou du mobilier. Si la radio désire, par exemple, se munir d’équipement plus neuf, c’est elle qui devra en assumer la facture.</p>
<p>Combien ce déménagement va rapporter en bénéfices nets et comment peut-il s’inscrire dans l’optique du remboursement de la dette de l’UQAM? Nul ne semble le savoir. À l’administration, Monique Goyette, vice-rectrice aux affaires administratives et financières, a la langue nouée.</p>
<p>Les travaux de réaménagement du Bureauphile commenceront en octobre. Pour ne pas gêner les activités de la radio Web, il est primordial que ce déménagement ait lieu durant le congé des fêtes. Il ne reste qu’à espérer que tout se passera bien et, surtout, que CHOQ.FM n’est pas qu’un pion que l’on bouge sur un échiquier pour faire croire que l’on joue le jeu du redressement financier.</p>
<h3 class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">DOSSIER CHOQ</span></h3>
<ul>
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<p id="post-151"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers Un déménagement choc pour CHOQ" rel="bookmark" href="../category/de-radio-itinerante-a-radio-ecole/">De radio itinérante à radio-école<br />
</a></span></strong></li>
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<p id="post-264"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers UN DÉMÉNAGEMENT CHOC POUR CHOQ" rel="bookmark" href="../category/un-demenagement-choc-pour-choq/">L’UQAM contrainte de gratter les fonds de tiroirs</a></span></strong></p>
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<li>
<p id="post-141"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers CHOQ EMBARQUE DANS LE BATEAU AVEC OPTIMISME" rel="bookmark" href="../category/un-demenagement-choc-pour-choq-2/">CHOQ embarque dans le bateau avec optimisme</a></span></strong></p>
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</ul>
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