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	<title>Journal (I) Média &#187; Samuel Paulin-Langlois</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Offrez-vous un Lupeth!</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore un examen d&#8217;échoué, une peine d&#8217;amour, des dettes jusqu&#8217;aux oreilles, une session qui n&#8217;en finit plus, le poisson rouge trépassé, la petite sœur malade, le beurre trop dur, un soulier troué et il pleut&#8230; La vie va vraiment, mais vraiment mal? Offrez-vous un Lupeth. Vous ne raterez pas votre coup, et Lupeth ne ratera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2441" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/fondtv.jpg"><img class="size-medium wp-image-2441" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/fondtv-300x225.jpg" alt="www.lupeth.com" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: www.lupeth.com</p></div>
<p>Encore un examen d&#8217;échoué, une peine d&#8217;amour, des dettes jusqu&#8217;aux oreilles, une session qui n&#8217;en finit plus, le poisson rouge trépassé, la petite sœur malade, le beurre trop dur, un soulier troué et il pleut&#8230; La vie va vraiment, mais vraiment mal? Offrez-vous un Lupeth. Vous ne raterez pas votre coup, et Lupeth ne ratera pas votre rate. Et si d&#8217;aventure votre vie n&#8217;allait pas si mal, offrez-vous en un quand même, vous ne le regretterez pas.<span id="more-2440"></span></p>
<p>Non, Lupeth n&#8217;est pas le nom d&#8217;un de ces petits gâteaux usinés qui remontent le moral. C&#8217;est une compagnie qui produit et réalise des courts-métrages qu&#8217;elle diffuse sur Internet. Lupeth fait aussi dans la vidéo, le graphisme&#8230;et la musique, avec le groupe Bermuda. « C&#8217;est n&#8217;importe quoi, résume Philippe Lupien, un des fondateurs du groupe. Non, sérieusement, on essaie d&#8217;être ouverts à toutes les possibilités, parce qu&#8217;on s&#8217;intéresse à beaucoup de choses. » Essentiellement, Lupeth, c&#8217;est du cinéma, fait par des Uqamiens.</p>
<p><strong>La genèse d&#8217;une histoire digne d&#8217;un film</strong><br />
Philippe Lupien sait qu&#8217;il est destiné au cinéma depuis l&#8217;âge de huit ans. « Ça m&#8217;est rentré dans la tête en voyant le <em>making of</em> de <em>Jurassic Park</em>&#8230;Et puis ça m&#8217;est jamais sorti de la tête. »</p>
<p>Quelques années plus tard, Philippe Lupien est au Cégep en cinéma et fait tous ses films avec un ami, Vincent Éthier. « Le coup de foudre! À un moment donné, on a pris nos deux noms de famille et on les a mélangés. Ça a donné Lupeth. » Après le Cégep, ils entrent à l&#8217;UQAM en cinéma, progressent et gagnent en popularité jusqu&#8217;à décider de mettre leurs films en ligne. « Maintenant, nous sommes devenus une compagnie officielle, en embarquant avec nous deux autres propriétaires, Jowel Martin et Bruno Mercure. »</p>
<p>« Nous avons nos fans qui nous suivent religieusement depuis longtemps », mais le public de Lupeth s&#8217;élargit et se diversifie. « Nous avons souvent des commentaires de gens qui ont vu par hasard un de nos films, où qui les découvrent lors des soirées comme les Kino. »</p>
<p><strong>Rions, mais&#8230;</strong><br />
« Je pense que quand quelqu&#8217;un regarde un film de Lupeth, il s&#8217;amuse et il voit que nous nous sommes amusés en le faisant. » Que ce soit les sept films des <em>Courtes histoires macabres</em> ou du moyen-métrage <em>Téquila Bang! Bang!</em>, les films de Lupeth font rire. « Nous n&#8217;avons jamais choisi de faire des comédies. Ça s&#8217;est fait tout naturellement. D&#8217;ailleurs, certains de nos films ne sont pas vraiment des comédies, mais plus un exercice de genre ou de style qui donne des situations absurdes. Dans ces films, les spectateurs ne rient pas, mais ils grimacent! C&#8217;est ça qu&#8217;on trouve drôle! », précise Philippe Lupien avec philosophie.</p>
<p>Or, faire une bonne comédie est un exercice difficile. « On ne sait jamais si ce qui nous fait rire fera rire les autres, et pour faire une bonne comédie, il faut savoir doser. » Adieu, donc, aux « punch-lines » dignes des films de série B. « Ce qui nous intéresse, ce sont des situations, des personnages comiques. » Voilà la clé d&#8217;une bonne comédie, et du succès de Lupeth. « Nous sommes à l&#8217;aise dans ce genre et je pense aussi que nous nous démarquons de ce qui se fait en microcinéma sur le net en comédie. »</p>
<p><strong>Le microcinéma a de la voix</strong><br />
Lupeth s&#8217;est taillé une place de choix dans le monde du microcinéma, cette façon de faire du cinéma avec des microbudgets. Le microcinéma, c&#8217;est allier les meilleurs et les pires aspects du cinéma. « Le processus est rapide, ça coûte pratiquement rien, on peut faire à peu près tout ce que l&#8217;on veut, sans aucune censure et surtout, on a le contrôle sur tout. » Même si le microcinéma est abordable, l&#8217;équipement demeure dispendieux. Lupeth a acheté une caméra, mais ne l&#8217;a pas encore payée. Ses membres doivent s&#8217;appuyer sur la vente de compilations DVD, de T-shirts et sur la production de vidéos corporatives. « Le pire souvenir de tournage, c&#8217;est les vidéos de mariages&#8230;C&#8217;est juste trop plate&#8230; » Cela devient surtout ardu quand il faut allier vidéos corporatives, tournages, université et compagnie. « Mais on va y arriver, parce que quand on a quelque chose dans la tête, on ne l&#8217;a pas dans le&#8230; » Entracte.</p>
<p>Et un film de Lupeth, hormis l&#8217;équipement, combien ça coûte? « La question qui tue. » Environ 150 $ ou moins. « Cet argent sort et disparaît de nos poches. » Ça explique la popularité grandissante de ce type de cinéma, mais peut-être pas la popularité souhaitée. « Parfois, j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;il y a plus de gens qui font du microcinéma que de gens qui le regarde. » Le public du microcinéma, c&#8217;est donc les microcinéastes.</p>
<p><strong>Demain ne meurt jamais</strong><br />
Lupeth voit grand et a les moyens de ses ambitions. « Je pense que Lupeth Films peut devenir quelque chose de gros. Nous avons une équipe solide de gens très doués. Nous voulons nous imposer dans le milieu du cinéma et de la télévision. J&#8217;ai commencé avec Lupeth et je vais probablement finir avec Lupeth. » Le projet est présentement en veille puisque Philippe Lupien et Vincent Éthier se consacrent à leur film de fin d&#8217;études, mais ils préparent un retour en force. « Tout ce que je peux dire pour l&#8217;instant, c&#8217;est &laquo;&nbsp;comédie musicale.&nbsp;&raquo; »</p>
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		<title>Livrez la rue à la féerie!</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 16:18:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Au Québec, les arts de la rue ont encore une longue route devant eux, avant d&#8217;avoir la reconnaissance à laquelle ils aspirent. C&#8217;est ce qui se dégage de la discussion suite à la projection du documentaire Les esthétiques des arts de la rue, à l&#8217;initiative du Centre de recherches théâtrales (CERT) de l&#8217;École supérieure de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au Québec, les arts de la rue ont encore une longue route devant eux, avant d&#8217;avoir la reconnaissance à laquelle ils aspirent. C&#8217;est ce qui se dégage de la discussion suite à la projection du documentaire Les esthétiques des arts de la rue, à l&#8217;initiative du Centre de recherches théâtrales (CERT) de l&#8217;École supérieure de théâtre de l&#8217;UQAM.<span id="more-2452"></span></p>
<p>Sur Montréal, un novembre morose a fait place à un gris décembre où neige et pluie luttent sans jamais s&#8217;affirmer. Il faut dorénavant chercher le soleil ailleurs qu&#8217;au ciel, et le premier décembre dernier, il se terrait dans un local de l&#8217;École supérieure de théâtre de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Les esthétiques des arts de la rue, du réalisateur Gery Sanchez, est une compilation des œuvres de Hors les Murs, le centre national de ressources des arts de la rue et des arts du cirque de France. C&#8217;est aussi 75 minutes de féerie, qui révèlent que les arts de la rue sont aussi divers que nombreux, allant du poème urbain où des fresques lumineuses sont créées avec les lumières des immeubles, à l&#8217;implantation d&#8217;une sécheuse publique sur la rue, au grand bonheur des passants.</p>
<p>L&#8217;événement a été organisé par Florence Ricaud, étudiante à la maîtrise en théâtre. Pour l&#8217;occasion, elle a convié les membres de la troupe Toxique Trottoir, trois femmes qui consacrent leur passion à la rue, à réfléchir sur les arts de la rue en Europe et au Québec.</p>
<p>« En Europe, l&#8217;artiste a un statut, explique une des trois artistes. On reconnaît son importance dans la société. » Au Québec, malgré beaucoup d&#8217;envie des artistes, les ressources sont à peu près inexistantes. La législation pour présenter un spectacle de rue est d&#8217;une lourdeur « ridicule ». Il faut permis sur permis en plus d&#8217;avertir tous les services municipaux pour prévenir tout danger. De plus, beaucoup de citoyens veulent la tranquillité avant tout. « Les gens ne veulent pas d&#8217;un spectacle sous leur fenêtre. »</p>
<p>Selon Toxique Trottoir, le manque d&#8217;ouverture pour les arts de la rue s&#8217;explique en partie par « les tensions sociales qui sont différentes entre le Québec et l&#8217;Europe. Ici, la prise de position est souvent mal perçue. » Cependant, le public québécois est étonnamment réceptif. « Il pige vite! »</p>
<p>Le Québec n&#8217;a pas d&#8217;héritage des arts de la rue, c&#8217;est une pratique encore très jeune. « Les artistes de rue ne se voient pas encore comme tels. » D&#8217;où l&#8217;absence de budget conséquent pour cette forme d&#8217;expression. « Nous sommes des artistes engagés, mais nous sommes aussi des artistes à engager! » explique avec légèreté Muriel de Zangoniz, de Toxique Trottoir.</p>
<p>« Toutes les deux semaines, le CERT organise et réalise une projection, en lien avec les cours des étudiants », explique Florence Ricaud. Voilà une occasion unique pour toutes les Uqamiennes et tous les Uqamiens de rencontrer et de discuter avec des acteurs du milieu théâtral, et réfléchir sur l&#8217;espace, la ville et la société.</p>
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		<title>Le plan de redressement commence ses ravages</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:11:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelque temps, les couloirs bruns de l&#8217;UQAM ne sont plus totalement bruns. Ils sont agrémentés du faciès de Jean-Charest, premier ministre sortant du Québec. Intitulée « Charest, on n&#8217;est pas coupables », la campagne publicitaire du Syndicat des employées et des employés de l&#8217;UQAM (SEUQAM) vient rappeler que la crise financière de l&#8217;Université n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelque temps, les couloirs bruns de l&#8217;UQAM ne sont plus totalement bruns. Ils sont agrémentés du faciès de Jean-Charest, premier ministre sortant du Québec. Intitulée « Charest, on n&#8217;est pas coupables », la campagne publicitaire du Syndicat des employées et des employés de l&#8217;UQAM (SEUQAM) vient rappeler que la crise financière de l&#8217;Université n&#8217;est pas terminée.<span id="more-1974"></span></p>
<p>L&#8217;administration uqamienne supprime des postes dans le personnel de soutien. Ainsi, avant l&#8217;été dernier, quarante emplois ont été supprimés avec la fermeture du bar l&#8217;Après-Cours, du magasin de fournitures scolaires Le Bureauphile, en plus des coupures dans le personnel des services de cafétéria. « L&#8217;UQAM, pour boucler son budget, veut couper soixante-dix postes de plus, ce qui porte le total à cent dix », dévoile le responsable de l&#8217;information du SEUQAM, Michel Bolduc.</p>
<p>Cette mesure fait partie du plan de redressement de l&#8217;UQAM pour réduire les dépenses de l&#8217;Université, suite au gouffre financier dans lequel elle s&#8217;est plongée avec la construction du Complexe des sciences et de l&#8217;îlot Voyageur. « Le recteur Corbo a conclu un pacte avec le gouvernement : réglez nos problèmes de béton, et en contrepartie, nous produisons un budget équilibré. » C&#8217;est ainsi qu&#8217;il cherche maintenant à réduire la masse salariale de l&#8217;Université de 4 millions $. « On choisit la cible la plus facile », ajoute monsieur Bolduc.</p>
<p>Les Uqamiens subissent ces coupures de plein fouet, puisqu&#8217;elles se traduisent par moins de services aux étudiants, alors que « toutes les universités sont sous-financées. » Ce, malgré l&#8217;intervention récente du gouvernement, qui a épongé les coûts reliés aux déboires immobiliers de l&#8217;institution. « C&#8217;est comme si on payait notre hypothèque, mais qu&#8217;on n&#8217;avait plus d&#8217;argent pour faire l&#8217;épicerie. L&#8217;UQAM doit se battre davantage. »</p>
<p>Un message radio a aussi été diffusé pendant deux semaines sur trois chaînes à grande écoute, plusieurs fois par jour. « Monsieur Charest, pourquoi forcer l&#8217;UQAM à couper nos emplois? Parce que vous avez payé son béton? Nous, les employés de soutien de l&#8217;UQAM, avons déjà sacrifié beaucoup pour aider l&#8217;université, et notre effectif est au minimum vital. (&#8230;) Nous, on est pas coupables! » dit-il.</p>
<p>La dernière phrase, reprise par le slogan de la campagne, joue sur les mots. Le personnel de soutien n&#8217;est pas supprimable ni coupable de quoi que ce soit. « Cette campagne, explique Michel Bolduc, s&#8217;insère plus dans une étape de sensibilisation. » Les membres du SEUQAM n&#8217;en sont pas encore aux moyens de pression, « mais si on le veut, on pourrait déclencher une grève générale. » Surtout que ses membres sont sans convention collective depuis le 31 mai 2007. L&#8217;UQAM a repoussé les négociations, mais semble maintenant plus encline à s&#8217;asseoir avec les représentants syndicaux pour discuter.</p>
<p>« On a l&#8217;impression que le problème de l&#8217;UQAM est réglé », explique monsieur Bolduc, alors que c&#8217;est seulement maintenant que les conséquences se font sentir. L&#8217;Université est forcée par le gouvernement à subir un régime minceur, et n&#8217;est pas prête de regagner ce qu&#8217;elle a perdu.</p>
<p>-30-</p>
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		<title>CHOQ passe au grand écran</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 16:14:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[CHOQ.fm, la radio web de l&#8217;UQAM, a causé bien des dégâts au café Fractal. Les jurons les plus salés fusaient partout dans la salle, les mitraillettes se déchargeaient allègrement et le sang giclait en grandes giclées&#8230; sur la toile. Le film se déroulait devant un public d&#8217;étudiants vautrés dans des fauteuils moelleux, des poignées de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1447" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0140.jpg"><img class="size-medium wp-image-1447" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0140-300x156.jpg" alt="On ne dérange pas Émilie Morneau, la mère du projet, lors d'un film!" width="300" height="156" /></a><p class="wp-caption-text">On ne dérange pas Émilie Morneau, la mère du projet, lors d&#39;un film. </p></div>
<p>CHOQ.fm, la radio web de l&#8217;UQAM, a causé bien des dégâts au café Fractal. Les jurons les plus salés fusaient partout dans la salle, les mitraillettes se déchargeaient allègrement et le sang giclait en grandes giclées&#8230; sur la toile. Le film se déroulait devant un public d&#8217;étudiants vautrés dans des fauteuils moelleux, des poignées de pop-corn au beurre plein les mains.<span id="more-1448"></span></p>
<p>C&#8217;était soir de première au café du Cœur des sciences le 5 novembre puisque CHOQ lançait une série de projections de films en collaboration avec son émission de cinéma, Écran Total. Les Uqamiens pourront dorénavant découvrir ou redécouvrir une œuvre cinématographique les premiers mercredis de chaque mois. Pour lancer l&#8217;événement en grande pompe, un film-choc. <em>Full Metal Jacket</em>, du réalisateur Stanley Kubrick.</p>
<p>La radio de l&#8217;Université ne change ni sa vocation ni sa plate-forme de diffusion. « Nous voulons parcourir l&#8217;UQAM en entier avant de sortir de l&#8217;école. Nous voulons faire connaître notre radio aux étudiants, qui la connaissent tellement peu, avant de la faire connaître dans Montréal », explique l&#8217;agente de production de CHOQ, Émilie Morneau.</p>
<p>Pour réaliser ce projet, elle tente d&#8217;organiser des événements avec CHOQ et tous les cafés de l&#8217;UQAM. L&#8217;hiver dernier, elle avait notamment organisé une diffusion en direct de cinq émissions de variété comiques à « feu » l&#8217;Après-Cours, simultanément.</p>
<p>L&#8217;idée originale du projet vient d&#8217;Émilie Morneau. Lorsqu&#8217;elle était au Cégep, elle animait Projet-T, une soirée bimensuelle où un film d&#8217;auteur était projeté. Souvent, l&#8217;auteur venait présenter lui-même son rejeton aux étudiants. « Je trouvais ça tellement <em>le fun</em>! J&#8217;ai tout de suite eu l&#8217;idée de continuer en voyant que CHOQ avait une émission de cinéma. Après tout, c&#8217;est mon rôle de sortir les émissions du studio! »</p>
<p>Cette sortie pop-corn et tapis rouge est fort appréciée du café Fractal. « C&#8217;était super, il y avait plein de monde, déclare le gérant des événements du café, Patrick Desbiens. Ça met plus de vie que les soirées où les gens viennent juste pour un café, un lunch ou pour étudier. Beaucoup étaient seulement venus pour manger, mais ils avaient les yeux rivés sur l&#8217;écran. »</p>
<p>« Pour une première soirée avec Écran Total, j&#8217;ai été vachement surprise. C&#8217;est très positif. » Émilie Morneau était ravie de son expérience. « Les gens des sciences sont vraiment intéressés, ils posent des questions. » Le gérant des finances du café, Davi Trénou était également très enthousiaste. « Avoir fait la projection pendant les cours a permis de montrer aux gens ce qui se passe. Ça fait augmenter la visibilité du Fractal et de l&#8217;événement. » En effet, en plus des spectateurs réguliers, le café était régulièrement traversé d&#8217;un flot d&#8217;étudiants en pause. Certains ont même oublié de retourner en classe!</p>
<p>Pour un premier film, <em>Full Metal </em>Jacket « était un peu violent. Mais en général, c&#8217;était bien », confie Pascaline, une des spectatrices qui est restée jusqu&#8217;à la fin. « On a manqué de pop-corn avant la fin! » déplore son amie Charlène. Malgré ces légers désagréments, CHOQ.fm est déterminé à réitérer l&#8217;expérience, le 3 décembre prochain.<em></em></p>
<p style="center;">-30-</p>
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		<title>DOSSIER ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2008</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:22:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 14 octobre dernier, les Uqamiens et leurs concitoyens avaient à voter pour un nouveau gouvernement fédéral. Le journal iMédia s’est intéressé à l’impact des élections canadiennes sur la communauté Uqamienne. La radio de l’Université, CHOQ.fm, a tourné le dos à la traditionnelle soirée des élections pour produire une émission « alternative » à sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_993" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/swisstxt20080907_9667222_4.jpg"><img class="size-medium wp-image-993" title="Harper" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/swisstxt20080907_9667222_4-300x215.jpg" alt="source: Radio-Canada.ca" width="300" height="215" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Radio-Canada.ca</p></div>
<p><span>Le 14 octobre dernier, les Uqamiens et leurs concitoyens avaient à voter pour un nouveau gouvernement fédéral. Le journal iMédia s’est intéressé à l’impact des élections canadiennes sur la communauté Uqamienne. La radio de l’Université, CHOQ.fm, a tourné le dos à la traditionnelle soirée des élections pour produire une émission « alternative » à sa sauce. Le journal s’est également<span> </span>demandé comment nos représentants, les associations étudiantes, se situaient par rapport à ces élections. Un dossier spécial de Marilyn Fortin et Samuël Paulin-Langlois.</span></p>
<p><strong>DOSSIER ÉLECTIONS FÉDÉRALES 2008</strong></p>
<p id="post-957"><a title="Lien Permanent vers Dossier élections fédérales — L’éternelle question bloquiste" rel="bookmark" href="../dossier-elections-leternelle-question-bloquiste/">L’éternelle question bloquiste</a></p>
<p id="post-856"><a title="Lien Permanent vers Dossier élections fédérales — Les associations étudiantes, des revendications communes aux Communes" rel="bookmark" href="../luniversite-du-quebec-a-montreal-canada/">Les associations étudiantes, des revendications communes aux Communes</a></p>
<p><a title="Lien Permanent vers Dossier élections fédérales — Dans la cour des grands" rel="bookmark" href="../dans-la-cour-des-grands/">Chronique: Dans la cour des grands</a></p>
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		<title>Dossier élections fédérales — L&#8217;éternelle question bloquiste</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:16:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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Chaque scrutin fédérale ramène tôt ou tard à l’agenda la question du Québec et de la pertinence du Bloc Québécois à Ottawa. D’autant plus que son chef, Gilles Duceppe, a peu ou pas mis l’accent sur la question de la souveraineté, la raison d’exister de son parti.

« Je suis convaincu que le parti a toujours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Chaque scrutin fédérale ramène tôt ou tard à l’agenda la question du Québec et de la pertinence du Bloc Québécois à Ottawa. D’autant plus que son chef, Gilles Duceppe, a peu ou pas mis l’accent sur la question de la souveraineté, la raison d’exister de son parti.</span><span id="more-957"></span></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-990" title="source: Bloc Québécois" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/bloc-300x91.jpg" alt="" width="300" height="91" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Je suis convaincu que le parti a toujours sa place dans le système fédéral, vu que le Québec n’a jamais signé la constitution », explique Alain Bernier, vice-président du comité souverainiste de l’UQAM, un comité qui fait surtout la promotion de la souveraineté par la projection de films, des conférences et </span><span>l’organisation</span><span lang="FR"> de spectacles. « La nation québécoise est une réalité dans la fédération canadienne, et il est normal qu’elle soit représentée de façon distincte à Ottawa. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Bien que le Bloc ait gagné deux sièges supplémentaires aux Communes, il est en baisse de popularité auprès des électeurs québécois et a perdu de grosses pointures comme Vivian Barbot, dans Papineau, au profit de Justin Trudeau.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Comment justifier ce déclin? Il faut avouer que la souveraineté était loin sur la liste de priorités de la campagne. « La souveraineté n’était pas mise de l’avant, mais c’est correct. Avec la menace imminente d’un gouvernement Harper majoritaire, il était prioritaire de s’attaquer au bilan conservateur. »</span></p>
<p><span lang="FR">Il semble que cette stratégie ait porté fruit, puisque de l’avis de Gilles Duceppe lui-même, c’est le vote bloquiste au Québec qui a gardé les conservateurs en position de gouvernement minoritaire aux Communes.</span><!--EndFragment--></p>
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		<title>Dossier élections fédérales — Les associations étudiantes, des revendications communes aux Communes</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:14:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Les quarantièmes élections générales canadiennes se sont soldées sans surprise par une réélection du parti conservateur de Stephen Harper en gouvernement minoritaire. Le journal iMédia en a profité pour plonger sous l’intersection Saint-Denis/Sainte-Catherine, le repaire des associations étudiantes de l’UQAM, afin de les interroger sur les élections fédérales, sur leurs positions et leurs revendications.

« L’AFELC [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les quarantièmes élections générales canadiennes se sont soldées sans surprise par une réélection du parti conservateur de Stephen Harper en gouvernement minoritaire. Le journal iMédia en a profité pour plonger sous l’intersection Saint-Denis/Sainte-Catherine, le repaire des associations étudiantes de l’UQAM, afin de les interroger sur les élections fédérales, sur leurs positions et leurs revendications.<span id="more-856"></span></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vote-flikr.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-986" title="source: Flickr" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/vote-flikr-199x300.jpg" alt="" width="300" /></a></p>
<p>« L’AFELC ne soutient aucun parti », déclare d’emblée Vincent Lagacé, coordonnateur général de l’Association facultaire des langues et communication de l’UQAM. Même son de cloche du côté des associations étudiantes d&#8217;arts (AFEA), de science politique et droit et de sciences humaines.</p>
<p>Il semble que ce ne soit pas le rôle des associations étudiantes de prendre position sur la politique fédérale. Il s’agit plutôt d’une question d’opinion personnelle. Cependant, les associations ont certaines critiques et aspirations sur des enjeux qui préoccupent les Uqamiens, notamment la culture et l’éducation.</p>
<p><strong>Cultiver l&#8217;avenir</strong><br />
Même s’il ne prend pas parti, Vincent Lagacé explique être contre « les merveilleuses coupures du gouvernement conservateur en culture. » En effet, ces récentes coupures totalisant 45 millions $ n’affecteront pas seulement l’industrie culturelle, mais presque tous les membres de l’AFELC-UQAM et leurs projets futurs. « On parle de perspectives d’emplois en danger. »</p>
<p>La trésorière de l’AFEA et nouvelle représentante étudiante au conseil d’administration de l’UQAM Stéphanie Bernier ajoute que l’association a écrit une lettre, qui devrait être publiée dans les journaux, pour contester les coupures de Harper en culture. « Après tout, ça nous touche nous, les artistes. »</p>
<p>Les trois partis de l’opposition, les libéraux, les néo-démocrates et les bloquistes, sont contre ces coupures. « Ils sont plus conscients que la culture est l’élément clé de l’identité », indique Vincent Lagacé.</p>
<p><strong>Éduquer?</strong><br />
Les grèves étudiantes de 2005 et 2008 parlent d’elles-mêmes, le cheval de bataille des associations étudiantes est le financement de l’éducation post-secondaire. Toutes sont en faveur d’un réinvestissement massif en éducation, « même si ça ne semble pas être une priorité des partis fédéraux », croit Stéphanie Bernier.</p>
<p>Les partis fédéraux ont tout de même des programmes en éducation post-secondaire. Le NPD suggère d&#8217;investir 3 milliards $ sur quatre ans pour améliorer le régime des prêts et bourses pour l&#8217;éducation post-secondaire. Le parti libéral propose quant à lui l&#8217;investissement de 1,2 milliard $ pour faciliter l&#8217;accès à l&#8217;éducation post-secondaire.</p>
<p>L’éducation est un domaine de compétence provinciale. « Oui, le fédéral devrait investir en éducation, mais seulement accorder un pourcentage aux provinces pour qu’elles le gèrent elles-mêmes », explique Alain Bernier, vice-président du comité souverainiste de l’UQAM. Le coordonnateur général de l’AFELC est plutôt d’avis que le fédéral devrait travailler avec les gouvernements provinciaux. « Il faut s’assurer que l’argent soit vraiment transféré aux universités, pas seulement envoyé aux provinces à l’aveuglette. »</p>
<p>Y a-t-il un parti qui gagne plus de sympathie des associations étudiantes pour l’éducation? « Le NPD se montre bien en culture et en éducation, et les libéraux du Canada n’ont pas de problèmes en éducation. Les libéraux du Canada! » souligne à grands traits Vincent Lagacé en riant.</p>
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		<title>L&#8217;UQAM et le haricot magique</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-et-le-haricot-magique/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 16:11:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Paulin-Langlois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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L’université est un terreau fertile à l’élaboration de techniques de développement durable. Les Uqamiens peuvent y participer activement, puisqu’une solution originale se trouve juste au-dessus de leurs têtes. Au-delà des légendaires couloirs bruns, deux jardins sur les toits, le jardin Claire-Morissette et l’Arche des sciences. Deux jardins près du ciel, mais aux racines solidement ancrées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<dl id="attachment_452" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/verditoit.png"><img class="size-medium wp-image-452" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/verditoit-207x300.png" alt="Samuël Paulin-Langlois" width="300" /></a></dt>
</dl>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">L’université est un terreau fertile à l’élaboration de techniques de développement durable. Les Uqamiens peuvent y participer activement, puisqu’une solution originale se trouve juste au-dessus de leurs têtes. Au-delà des légendaires couloirs bruns, deux jardins sur les toits, le jardin Claire-Morissette et l’Arche des sciences. Deux jardins près du ciel, mais aux racines solidement ancrées dans le sol et dans la communauté.</span><span id="more-446"></span></p>
<div id="attachment_452" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Crédit: Samuël Paulin-Langlois</dd>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Un jardin dans la ville</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« L’université est un lieu stratégique pour changer les mentalités, une opportunité d’étudier le développement local et de mettre la théorie en pratique », explique Charlotte Lambert, étudiante à la maîtrise en aménagement et développement du territoire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« En ville, on perd la notion du cycle alimentaire, estime l’étudiante à la maîtrise en sciences de l’environnement Anne Parent. Le jardin permet de rapprocher les gens de la ville avec la nature. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Charlotte et Anne sont les coordonnatrices et stagiaires des jardins de l’UQAM. Tout l’été, elles ont supervisé ateliers, séances de sensibilisation, cours de yoga, mais le cœur de leur mission sont les séances de jardinage collectif, où les légumes poussent…dans des bacs!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>Jardiner propre</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Le jardin en bacs est presque exclusivement fait de matériaux recyclés ou réutilisés », explique Antoine Trottier, co-fondateur de l’Arche des sciences au printemps 2008 et étudiant à la maîtrise en sciences de l’environnement. Les bacs sont dotés d’une réserve d’eau pompée par les plantes, ce qui donne au jardin une autonomie de trois ou quatre jours.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Tout ce qui pousse sur les toits des pavillons de Design et Président-Kennedy est biologique et provient du milieu communautaire : les semis sont des dons de fermes biologiques et d’organismes locaux, comme Moisson Montréal ou le Santropol Roulant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Anne Parent souligne l’importance d’avoir des légumes sains pour assurer notre sécurité alimentaire. Mais, est-ce que ça vaut la peine de cultiver dans la pollution du centre-ville ? « Entre choisir les légumes de la campagne aspergés de pesticides et les légumes du jardin, je choisis ceux du jardin. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« Ce mode d’agriculture va à contresens du système capitaliste. Ici, chacun produit, partage et échange. Et il est toujours mieux de produire et consommer localement dans un contexte de crise alimentaire », explique Charlotte Lambert.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong>La conscience de son assiette</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Uqamiens de tous les domaines et bénévoles de l’extérieur, grands et petits : tous sont concernés par le jardin. Surtout les citoyens de demain. Les bouts de chou des garderies de l’Université sont venus visiter les jardins à plusieurs reprises au cours de l’été. « Il est important de leur apprendre comment une plante pousse. On plante une graine, on la voit pousser, ça fait une tomate, on la mange et on est heureux! », illustre Charlotte.</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_450" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/anneparent.png"><img class="size-medium wp-image-450" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/anneparent-300x273.png" alt="Anne Parent savoure les fruits de sa récolte." width="300" height="273" /></a><p class="wp-caption-text">Anne Parent savoure les fruits de sa récolte.</p></div>
<p><strong> <!--StartFragment--></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><strong><strong>La conscience des autres assiettes</strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">L’an dernier, l’ensemble des récoltes du jardin ont été remises aux garderies de l’UQAM. « Cette année, nous voulions les donner à un organisme qui en avait réellement besoin », déclare Charlotte Lambert. Antoine Trottier et son collègue Patrice Godin ont suggéré l’église au toit rouge.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">L’église au toit flamboyant côtoie le complexe des sciences et abrite la mission Saint-Michael, « où l’on sert quotidiennement à manger à plus d’une centaine de sans-abris », explique Antoine. La mission sert aussi de projet de réinsertion sociale, et ce sont des sans-abris qui préparent les repas.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">La popotte du toit rouge avait l’habitude d’acheter ses légumes surgelés. Mais avec la crise alimentaire, le prix des légumes surgelés a grimpé en flèche. Au point où le toit rouge songeait à congeler lui-même ses légumes.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">« Ils étaient très contents quand je suis allée les voir », avoue Charlotte. « Mais nous n’étions pas adaptés aux besoins. Le cuisinier me disait : &nbsp;&raquo; je veux des oignons, des brocolis, des …&nbsp;&raquo; » dit en riant celle qui leur proposait plutôt des tomates, des laitues, des aubergines ou des haricots. « On leur amenait au moins un gros sac de tomates cerise et un gros sac de haricots chaque semaine », précise Anne.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Le partenariat a tout de même été fructifiant et édifiant. En bons voisins, le toit vert va s’adapter aux besoins du toit rouge pour les prochaines années.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Le jardin urbain : une alternative d’Alternatives</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">« Alternatives est à la base du jardin communautaire puisqu’il se dressait sur le toit de la TÉLUQ durant de longues années », explique Anne Parent. Mais en 2007, la TÉLUQ a subi d’importantes rénovations, et l’organisme de développement communautaire a dû déplacer le jardin.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span style="normal;">Le jardin Claire-Morissette est issu d’un partenariat entre l’UQAM, Alternatives et l’organisme Loco Local. « En 2008, le jardin a été pris en charge par les étudiants de l’UQAM. La pérennité du projet dépend maintenant d’eux! », conclut Antoine Trottier.</span></span></p>
<p><span lang="FR"><span style="normal;">C’est aussi le souhait des deux coordonnatrices, elles qui n’avaient même pas de formation en horticulture. « Il ne faut pas que le projet repose sur deux personnes, mais qu’il y ait un roulement, une dynamique pour que le projet continue quand Anne et moi seront parties.</span></span><span style="normal;">»</span><strong> </strong></p>
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