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	<title>Journal (I) Média &#187; Marie-Eve Rochon</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Associations étudiantes : guerre de clans</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:35:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Catherine Rochefort est étudiante en communications à l’UQAM. Au niveau politique, elle se décrit comme proche de l’ASSÉ. Elle a aussi beaucoup de respect pour la TaCEQ, nouvel organe étudiant national, mais elle s’interroge. Y a-t-il suffisamment de place dans le mouvement étudiant québécois pour que trois voix se fassent entendre? Question d&#8217;autant plus pertinente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8335" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Dossier.jpg" alt="Dossier" width="300" height="400" /></p>
<p>Catherine Rochefort est étudiante en communications à l’UQAM. Au niveau politique, elle se décrit comme proche de l’ASSÉ. Elle a aussi beaucoup de respect pour la TaCEQ, nouvel organe étudiant national, mais elle s’interroge. Y a-t-il suffisamment de place dans le mouvement étudiant québécois pour que trois voix se fassent entendre? Question d&#8217;autant plus pertinente lorsque l&#8217;on considère que la vie associative bat de l&#8217;aile. Incursion dans le monde des associations étudiantes.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/trois-regroupements-trois-visions/">Trois regroupements, trois visions</a><br />
<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/ou-sont-passes-les-etudiants/">Où sont passés les étudiants?</a><br />
<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/le-referendum-de-lafelc-annule/">Le référendum de l&#8217;AFELC annulé</a><br />
<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/lannee-2005-une-mobilisation-memorable/">L&#8217;année 2005 : une mobilisation mémorable</a></p>
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		<title>Ognon, exéma, nénufar</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[
« Ça fait 200 ans que le français existe et se distancie de sa langue mère, le latin. Peut-on couper le cordon ombilical? » demande Chantal Contant, linguiste, chargée de cours à l’UQAM et spécialiste de la nouvelle orthographe. Chantal Contant donnait, mardi dernier, une conférence gratuite sur la nouvelle orthographe dans les locaux de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8316" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/lettres.jpg" alt="lettres" width="300" height="225" /></p>
<p>« Ça fait 200 ans que le français existe et se distancie de sa langue mère, le latin. Peut-on couper le cordon ombilical? » demande Chantal Contant, linguiste, chargée de cours à l’UQAM et spécialiste de la nouvelle orthographe. Chantal Contant donnait, mardi dernier, une conférence gratuite sur la nouvelle orthographe dans les locaux de l’université. Devant un auditorium comble d’une centaine de personnes – de futurs enseignants pour la plupart – elle a plaidé pour l’acceptation de la nouvelle orthographe.</p>
<p><span id="more-8292"></span></p>
<p><strong>Les fautes</strong><br />
Depuis quelques mois, le Ministère de l’éducation québécois reconnaît officiellement la nouvelle orthographe et demande aux enseignants de l’accepter dans les travaux et examens. « Il ne faut pas que des enseignants pénalisent des enfants qui utilisent la nouvelle orthographe parce qu’ils ne  sont pas à jour, estime Chantal Contant. Il faut que les enseignants du français se tiennent à jour, comme le font les enseignants des sciences ou de n’importe quel autre domaine. »</p>
<p>Dans toute la francophonie, les deux graphies – nouvelle orthographe et orthographe traditionnelle – sont admises. On a donc encore le droit d’utiliser l’orthographe traditionnelle, et même de mélanger les deux. « Dans le même texte, on peut utiliser des mots de la nouvelle et de l’ancienne orthographe,  estime Chantal Contant. Je ne sais pas si c’est une faute de style, ce sera aux enseignants du français à le déterminer. En tout cas ce n’est pas une faute d’orthographe. »</p>
<p>Chantal Contant croit que, si ça prend toute une vie pour maitriser notre langue à l’écrit, c’est parce que le système a un problème. Elle va même jusqu’à établir une corrélation entre la complexité de l’orthographe française et le taux de décrochage au Québec.</p>
<p>Lucie Robert, professeure au département d’études littéraires de l’UQAM, considère que cette équation est trop rapide. Elle croit cependant que la complexité de l’orthographe est un facteur aggravant dans les difficultés d’apprentissages de certains élèves. Cécile Mauroy, enseignante dans une école primaire de Montréal, abonde dans ce sens. « J’ai hâte au jour où il n’y aura plus d’exception, pour que ce soit plus facile pour les enfants d’apprendre la langue », s&#8217;enthousiasme-t-elle.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-8361" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/encadré5.jpg" alt="encadré5" width="196" height="184" /></p>
<p><strong>Réticences</strong><br />
Selon Lucie Robert, qui envisage la réforme orthographique comme une excellente idée, le domaine littéraire est plutôt conservateur et s’oppose à l’adoption de la nouvelle graphie. « Dans ce milieu, on a même un certain plaisir à manipuler ces variations historiques, à connaître ces troubles et ces exceptions de la langue », raconte-t-elle.</p>
<p>Dans les dernières années, trois mots ont occupé le devant de la scène en ce qui a trait à la nouvelle orthographe : ognon, exéma et nénufar. Selon Chantal Contant, les gens se sont scandalisés sur la base de ces trois seuls mots, alors que la réforme orthographique en touche environ 5 000. Elle croit même que la majorité de la population ne réussirait pas à identifier la plupart des mots touchés par la nouvelle orthographe dans un texte.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-8348 aligncenter" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Encadré2.jpg" alt="Encadré2" width="300" height="200" /></p>
<p style="text-align: left">Pour tout connaître sur la nouvelle orthographe :<a href="http://www.orthographe-recommandee.info" target="_blank"><em> </em></a><cite><a href="http://www.orthographe-recommandee.info" target="_blank"><em><strong>orthographe</strong>-<strong>recommandee</strong>.info</em></a><br />
</cite></p>
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		<title>Le référendum de l&#8217;AFELC annulé</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/le-referendum-de-lafelc-annule/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 17:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le comité de scrutin a décidé de ne pas dévoiler les résultats du référendum d&#8217;affiliation nationale de l&#8217;AFELC.

Les étudiants de l&#8217;association facultaire des langues et communications étaient appelés à se présenter à une assemblée, mercredi midi, afin d&#8217;entériner les résultats du référendum s’étant tenu du 9 au 13 novembre. Le hic : il y avait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8313" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/afelc.jpg" alt="afelc" width="300" height="131" /></p>
<p>Le comité de scrutin a décidé de ne pas dévoiler les résultats du référendum d&#8217;affiliation nationale de l&#8217;AFELC.</p>
<p><span id="more-8288"></span></p>
<p>Les étudiants de l&#8217;association facultaire des langues et communications étaient appelés à se présenter à une assemblée, mercredi midi, afin d&#8217;entériner les résultats du référendum s’étant tenu du 9 au 13 novembre. Le hic : il y avait moins que les 27 étudiants requis pour tenir une assemblée (représentant 0,08% des membres de l&#8217;AFELC). Devant l&#8217;impossibilité d&#8217;aller de l&#8217;avant, le comité de scrutin a décidé de ne pas dépouiller les voix.</p>
<p><strong>Taux d’absentéisme record</strong><br />
Matthieu Max-Gessler, responsable aux affaires externes du comité exécutif de l&#8217;AFELC, explique que les membres peuvent cependant exiger qu&#8217;une assemblée générale soit tenue afin de dévoiler l&#8217;issue du scrutin. Toutefois, même s&#8217;ils étaient divulgués, les résultats ne seraient pas valides.</p>
<p>En effet, le quorum référendaire – nombre minimal de membres nécessaire pour reconnaître la validité d’une décision –  fixé à 10 %, n’a pas été atteint lors du scrutin. Seulement 110 personnes ont voté à ce référendum d’affiliation nationale.</p>
<p><strong>À qui la faute ?</strong><br />
Chez les étudiants, on montre du doigt le comité exécutif de l’AFELC pour avoir mal fait son travail. Il n’aurait pas publicisé suffisamment le référendum pour inviter les étudiants à voter. De plus, l’exécutif s’est avéré incapable de maintenir les trois bureaux de vote prévus.</p>
<p>Matthieu Max-Gessler admet qu&#8217;il y a eu, encore une fois, un problème de communication de la part du comité exécutif. C&#8217;est un problème auquel le comité tentera de remédier, notamment avec la relance d&#8217;un groupe Facebook. « On fait tourner nos cervelles pour tenter de rejoindre les étudiants, dit-il. C&#8217;est un défi, et on est prêts à le relever! »</p>
<p><strong>Les trois clans en présence</strong><br />
Le référendum proposait aux étudiants membres de l&#8217;AFELC de s&#8217;affilier à l&#8217;une ou l&#8217;autre des associations nationales suivantes – ASSÉ, FEUQ, TaCEQ – ou encore de rester indépendants. Avant le référendum, les étudiants étaient invités à joindre des « comités de parti » afin de faire la promotion d&#8217;une option de vote. Ces étudiants étaient membres de l&#8217;AFELC, mais n&#8217;étaient aucunement liés aux associations nationales.</p>
<p><strong>L’ASSÉ</strong><br />
Catherine Rochefort est étudiante au certificat en communications. Elle faisait partie du comité  visant à promouvoir l’affiliation à l’ASSÉ. Celle-ci est basée sur le principe du syndicalisme de combat. Selon son site web officiel, « on ne peut dissocier l’analyse de la pratique ».</p>
<p>Catherine Rochefort croit aussi que les moyens de pression sont nécessaires pour se faire entendre. « Une journée de manifestation nationale ou une grève générale illimitée, ça me fait pas peur! Avec la FEUQ, c’est trop de négos et pas assez de moyens de pression », dit-elle.</p>
<p>« Je me suis impliquée dans la campagne référendaire parce que je crois que c’est important d’avoir une voix au niveau provincial, raconte Catherine. Comme c’est le gouvernement provincial qui gère l’éducation, c’est face à lui que nous devons travailler. » Au niveau local aussi, Catherine voit des avantages à s’affilier à une association nationale. « Ça pourrait vraiment faire changer le rapport de force à l’UQAM si une deuxième association facultaire était affiliée à l’ASSÉ, croit-elle. Ça nous donnerait plus de poids face à l’administration de l’Université. »</p>
<p><strong>La FEUQ<br />
</strong>Édouard Reinach est étudiant en marketing à l’UQAM. Il a fait ses armes de militantisme étudiant en tant qu’exécutant de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). Pour Édouard, la FEUQ est la seule organisation étudiante pertinente au niveau national. L&#8217;ASSÉ, trop attachée à son syndicalisme de combat, perdrait sa crédibilité. Quant à la TaCEQ, Édouard Reinach lui prédit une durée de vie brève.</p>
<p>La FEUQ est basée sur le principe du lobbyisme. « Pour être efficace, il faut réussir à faire passer son message, estime Édouard. Le lobbying, ça fonctionne. C’est pas pour rien que des grandes compagnies engagent des lobbyistes. »</p>
<p><strong>La TaCEQ<br />
</strong>La plus jeune association étudiante nationale n&#8217;a pas réussi à rallier des étudiants de l&#8217;AFELC dans un comité de parti.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>De Kyoto à Bixi&#8230; en un coup de pédales?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/de-kyoto-a-bixi-en-un-coup-de-pedales/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:04:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est arrivé dans nos rues au mois de mai. Depuis le 1er novembre, il nous quitte peu à peu. Bixi, le vélo en libre-service, a conquis quelque 110 000 utilisateurs qui ont effectué plus d’un million de déplacements. Au-delà de cette popularité monstre, novembre sonne l’heure du bilan environnemental pour Bixi.

Bixi des villes, Bixi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est arrivé dans nos rues au mois de mai. Depuis le 1er novembre, il nous quitte peu à peu. Bixi, le vélo en libre-service, a conquis quelque 110 000 utilisateurs qui ont effectué <a href="http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/10/20091026-180319.html" target="_blank">plus d’un million de déplacements</a>. Au-delà de cette popularité monstre, novembre sonne l’heure du bilan environnemental pour Bixi.</p>
<div id="attachment_7504" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-7504" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Vélos_bixi.jpg" alt="Vélos_bixi" width="300" height="450" /><p class="wp-caption-text">Vélos bixi à proximité du pavillon Judith-Jasmin. </p></div>
<p><span id="more-7490"></span></p>
<p><strong>Bixi des villes, Bixi des champs</strong></p>
<p>Pendant l&#8217;été, les administrateurs ont dû composer avec <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/10/24/001-Bixi_bilan_suggestions.shtml" target="_blank">une situation problématique</a>. Le matin, la majorité des utilisateurs migraient vers le centre-ville. Tôt dans la journée, les bornes du centre-ville étaient donc pleines et les gens ne trouvaient plus de point d&#8217;ancrage disponible pour garer leur bicyclette. Inversement, dans les arrondissements résidentiels comme le Plateau et Rosemont, les bornes étaient vides et celui qui souhaitait emprunter un <a href="http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/10/20091026-180319.html" target="_blank">Bixi</a> devait souvent repartir bredouille.</p>
<p>De plus, les utilisateurs qui se rendaient en Bixi au centre-ville le matin semblaient rentrer chez eux le soir par un autre moyen de transport. Beaucoup de vélos restaient au centre-ville en fin d&#8217;après-midi. Et le lendemain matin, il n&#8217;y avait pas assez de vélos dans les arrondissements résidentiels.</p>
<p>La Société de vélo en libre service, qui gère Bixi, a donc mis sur pied quatre équipes travaillant jour et nuit à redistribuer les vélos pour assurer un équilibre entre les différentes stations. « C’est tout à leur avantage, ils ont réussi à s’adapter rapidement », dit Marilène Bergeron, chargée de projets concernant le transport écologique chez Équiterre.</p>
<p><strong>Les Bixi-mobiles </strong></p>
<p>Le hic : ces équipes se déplacent en camionnette, c&#8217;est-à-dire dans des véhicules motorisés émettant des gaz à effets de serre (GES). Qu&#8217;en est-il alors du bilan énergétique de l&#8217;aventure Bixi?</p>
<p><a href="http://www.professeurs.uqam.ca/pages/lepage.laurent.htm" target="_blank">Laurent Lepage</a> est professeur au département des sciences de l&#8217;UQAM et membre de la chaire d&#8217;études sur les écosystèmes urbains ainsi que de l&#8217;Institut des sciences de l&#8217;environnement. Pour lui, il est clair que le bilan carbone du projet Bixi n&#8217;est pas aussi impressionnant que pourrait le laisser croire certains chiffres, tel celui du million de déplacements. « Le bilan serait probablement légèrement plus faible si l&#8217;utilisateur du Bixi se déplaçait dans un autobus bondé, mais le Bixi engendre tellement d&#8217;autres impacts positifs! », lance-t-il avec enthousiasme.</p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-7511" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Tableau1.png" alt="Tableau" width="600" height="153" /><br />
</strong></p>
<p>Il n&#8217;existe pas encore de données statistiques portant sur les utilisateurs du Bixi. Pour l&#8217;instant, les intervenants du milieu doivent donc se contenter d’émettre des hypothèses concernant leur profil.  « C&#8217;est probablement les 15 à 30 ans qui utilisent le plus le service. Je ne crois pas que ce soit vraiment une clientèle d&#8217;automobilistes », dit Laurent Lepage.</p>
<p>Félix Brabant, 20 ans, est étudiant universitaire. Il correspond parfaitement au portrait type d&#8217;un utilisateur Bixi que dresse Laurent Lepage. Félix s&#8217;est abonné au Bixi dès le début du service au printemps. En fait, il s&#8217;est abonné tellement rapidement qu&#8217;il a reçu le titre de « membre fondateur » puisqu&#8217;il faisait partie des 1000 premiers abonnés. Cependant, son histoire révèle qu’utilisation du Bixi ne rime pas nécessairement avec conscience environnementale.</p>
<p>Pendant l&#8217;été, Félix utilisait le Bixi environ six fois par semaine. À la mi-août, il s&#8217;est acheté une voiture. Depuis, il utilise le Bixi un peu moins souvent, soit deux ou trois fois par semaine. « C&#8217;est aussi à cause de la température », précise-t-il.</p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-7505" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Sigles_bixi.jpg" alt="Sigles_bixi" width="300" height="200" /><br />
</strong></p>
<p><strong>Des avantages pour la santé</strong></p>
<p>Selon Bérangère Thériault, du service des communications de la Société de vélo en libre service, la principale vocation de Bixi est de faire la promotion des transports actifs. Laurent Lepage croit que c&#8217;est une dimension qui est loin d&#8217;être négligeable. « Les gains pour la santé des individus deviennent immanquablement des gains pour la société en général », explique-t-il.</p>
<p>Chez <a href="http://www.equiterre.org/" target="_blank">Équiterre</a>, on n&#8217;a effectué aucun calcul sur l&#8217;impact environnemental du Bixi. « Même si le bilan GES était nul pour l&#8217;instant, ça n&#8217;aurait pas d&#8217;importance puisqu&#8217;il y aura des avantages à long terme, dit Marilène Bergeron, chargée de projets concernant le transport écologique. C&#8217;est une bonne nouvelle que ce projet-là ait vu le jour. »</p>
<p><strong>Presque parfait</strong></p>
<p>« C&#8217;est un choix difficile qu&#8217;on a dû faire, admet Bérangère Thériault à propos des camions. On a véritablement un souci environnemental très important. [Les camions] sont le seul et unique élément du projet qui émet des gaz à effet de serre. »</p>
<p>Ces camions semblent en effet être la seule mauvaise note au bulletin environnemental de Bixi. Toutes les pièces du vélo et du système d&#8217;ancrage ont été conceptualisées et fabriquées au Québec, ce qui réduit considérablement les gaz à effet de serre liés au transport. De plus, les stations fonctionnent à l&#8217;énergie solaire et toutes les pièces du système sont réutilisables.</p>
<p>Heureusement, la situation des camionnettes semble en voie de se résoudre. « Nous avons un projet pour la prochaine saison qui va rééquilibrer cet aspect », dit Bérangère Thériault, sans vouloir donner plus d’information. À suivre en 2010.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Hausse de 20% des cotisations à l&#8217;AFELC</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/hausse-de-20-des-cotisations-a-lafelc/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 03:08:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Dès janvier, les étudiants de la faculté de communication devront payer 23$ pour être membre de leur association étudiante, une augmentation de 4$ par rapport à l&#8217;ancienne cotisation.

Un peu plus de 40 étudiants étaient présents lors de l&#8217;Assemblée Générale de l&#8217;AFELC du 8 octobre. Ils ont voté une hausse des cotisations, qui passeront de 19$ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dès janvier, les étudiants de la faculté de communication devront payer 23$ pour être membre de leur association étudiante, une augmentation de 4$ par rapport à l&#8217;ancienne cotisation.</p>
<div id="attachment_6788" class="wp-caption alignnone" style="width: 333px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiche_ag3.jpg"><img class="size-full wp-image-6788" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/affiche_ag3.jpg" alt="Affiche annonçant l'ordre du jour pour l'Assemblée Générale de l'AFELC du 8 octobre." width="323" height="416" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche annonçant l&#39;ordre du jour pour l&#39;Assemblée Générale de l&#39;AFELC du 8 octobre.</p></div>
<p><span id="more-6729"></span></p>
<p>Un peu plus de 40 étudiants étaient présents lors de l&#8217;Assemblée Générale de l&#8217;<a href="http://www.afelcuqam.org" target="_blank">AFELC</a> du 8 octobre. Ils ont voté une hausse des cotisations, qui passeront de 19$ à 23$ par membre par session. Le coût à payer  deviendra ainsi plus élevé que pour n&#8217;importe quelle autre association facultaire étudiante de l&#8217;UQAM.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image-1.png"><img class="alignnone size-full wp-image-6778" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image-1.png" alt="" width="500" height="209" /></a></p>
<p><strong>Comment expliquer cette hausse de cotisations?</strong></p>
<p>Plusieurs rumeurs circulent chez les étudiants. On parle notamment de pommes qui auraient été achetées en guise de soutien à la grève des professeurs du printemps 2009. Certains étudiants croient que les pommes n&#8217;auraient jamais été achetées et que l&#8217;argent débloqué pour ce projet aurait abouti dans les poches des organisateurs.</p>
<p>Matthieu Max-Gessler, responsables aux affaires externes du comité exécutif de l&#8217;AFELC, dément ces allégations. Il explique que les fruits ont bel et bien été achetés et qu&#8217;ils ont été distribués aux professeurs qui se rendaient au bureau de la ministre Courchesne, lors d&#8217;un rassemblement syndical. «Il y a eu quelques pommes qui sont revenues aux militants de l&#8217;AFELC, mais les pommes ont définitivement été distribuées», assure-t-il.</p>
<p>Un autre dossier problématique soulevé par les détracteurs de la hausse des cotisations est la mauvaise gestion de l&#8217;événement culturel <a href="http://www.lasortie.ca" target="_blank">Par ici la sortie</a> au printemps. Matthieu Max-Gessler confirme que l&#8217;événement n&#8217;a pas été aussi rentable qu&#8217;il aurait pu. «Le problème principal a été une mauvaise communication entre les membres du comité organisateur et les membres de l&#8217;exécutif de l&#8217;AFELC.» L&#8217;événement a donc rapporté moins qu&#8217;il n&#8217;a coûté, mais le responsable aux affaires externes assure que ce n&#8217;est pas là la cause de l&#8217;augmentation de la cotisation. «L&#8217;AFELC dispose d&#8217;un coussin financier confortable et Par ici la sortie n&#8217;a pas entraîné de dettes», dit-il.</p>
<p><strong>Alors, pourquoi cette hausse ?</strong></p>
<p>Selon Matthieu Max-Gessler, c&#8217;est pour offrir plus de services à ses membres et commanditer de nouveaux projets, que l&#8217;AFELC a haussé ses cotisations. Il y a d&#8217;abord la <a href="http://www.seizeneuf.tv" target="_blank">webtélé</a> qui monopolise une partie du budget. Lancé à la session d&#8217;hiver 2009, le projet devrait officiellement débuter en janvier 2010. La webtélé dispose d&#8217;une enveloppe budgétaire de quelque 9 000$, somme qui sera probablement amenée à augmenter, selon le responsable aux affaires externes.</p>
<p>De plus, l&#8217;AFELC s&#8217;affaire à préparer un grand party de fin de session en collaboration avec les trois autres universités montréalaises. Ce rassemblement universitaire aurait lieu au printemps prochain.</p>
<p>Finalement, Matthieu Max-Gessler mentionne que les subventions aux projets étudiants accordés par l&#8217;AFELC devraient considérablement augmenter grâce à la hausse des cotisations.</p>
<p><strong>Projet référendaire</strong></p>
<p>Mentionnons que lors de la même Assemblée Générale du 8 octobre, les membres de l&#8217;AFELC ont décidé de la tenue prochaine d&#8217;un référendum sur l&#8217;affiliation à l&#8217;<a href="http://www.asse-solidarite.qc.ca" target="_blank">ASSÉ</a> et à la <a href="http://www.feuq.qc.ca" target="_blank">FEUQ</a>. L&#8217;affiliation à l&#8217;une ou l&#8217;autre de ces associations obligerait bien sûr l&#8217;AFELC à leur verser des redevances.</p>
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		<title>Collation des grades de l&#8217;ESG</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:32:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[«Ne nous oubliez pas!» C&#8217;est ce qu&#8217;ont déclaré à demi-mot les invités d&#8217;honneur aux diplômés lors de la collation des grades de l&#8217;École des sciences de la gestion.

La collation des grades 2009 de l&#8217;École des sciences de la gestion (ESG), la faculté la plus populeuse de l&#8217;UQAM avec près de 13 000 étudiants, s&#8217;est tenue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Ne nous oubliez pas!» C&#8217;est ce qu&#8217;ont déclaré à demi-mot les invités d&#8217;honneur aux diplômés lors de la collation des grades de l&#8217;École des sciences de la gestion.</p>
<div id="attachment_6783" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/esg1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6783" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/esg1-300x225.jpg" alt="Les futurs diplômés de l'ESG lors de la collation des grades" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les futurs diplômés de l&#39;ESG lors de la collation des grades</p></div>
<p><span id="more-6744"></span><br />
La collation des grades 2009 de <a href="http://www.esg.uqam.ca/" target="_blank">l&#8217;École des sciences de la gestion</a> (ESG), la faculté la plus populeuse de l&#8217;UQAM avec près de 13 000 étudiants, s&#8217;est tenue le 18 octobre dernier à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre Péladeau.</p>
<p>Lors de leur discours respectifs, les membres de la direction de l&#8217;ESG ont appelé les nouveaux diplômés à se souvenir de l&#8217;université qui les a vu graduer. Ce cri du cœur a trouvé écho chez plusieurs des invités d&#8217;honneur de la cérémonie.</p>
<p>«L&#8217;une des choses qui fait la force des grandes universités, c&#8217;est l&#8217;amitié et le soutien de ses diplômés. Je formule le souhait que dans les prochaines décennies nous puissions compter sur votre amitié et votre soutien» a lancé Yves Mauffette, vice-recteur à la recherche et à la création.</p>
<p>«Nous souhaitons que vous vous engagiez à faire rayonner votre <em>alma mater</em>», a quant à elle déclaré Ginette Legault, doyenne de l&#8217;École.</p>
<div id="attachment_6796" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/esg-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6796" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/esg-2-300x225.jpg" alt="Les invités d'honneur de la cérémonie" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les invités d&#39;honneur de la cérémonie</p></div>
<p><strong>Après réception du diplôme, le devoir de donner en retour?</strong></p>
<p>Les vœux des invités d&#8217;honneur de la cérémonie surviennent alors que le bilan financier de l&#8217;UQAM est peu reluisant. En effet, l&#8217;université enregistrait <a href="http://www.uqam.ca/rapport/2007-2008/sit_financiere.htm" target="_blank">un déficit de 21 millions de dollars</a> à la fin de l&#8217;année 2007-2008.</p>
<p>Les dons provenant de sources privées, plus particulièrement les dons d&#8217;anciens étudiants, sont une source de financement importante pour les universités, surtout dans la tradition anglo-saxonne. L&#8217;université américaine <a href="http://www.harvard.edu/" target="_blank">Harvard</a> aurait par exemple récolté quelque <a href="http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&amp;type_item=ART_ARCH_30J&amp;objet_id=993467&amp;clef=ARC-TRK-G_01" target="_blank">123 millions de dollars</a> auprès de ses anciens étudiants et ce, seulement en 2005.</p>
<p>Pour l&#8217;UQAM, ces dons ne sont pas toujours au rendez-vous. En effet, l&#8217;Université dépend en grande partie des subventions gouvernementales pour son fonctionnement. La subvention de base versée par le Ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport représentait en 2004-2005 <a href="http://www.ledevoir.com/2008/02/29/178243.html" target="_blank">66 % du budget de l&#8217;UQAM</a>, alors qu&#8217;elle ne se chiffrait qu&#8217;à 53% pour l&#8217;ensemble des universités québécoises. Tout porte donc à croire que l&#8217;UQAM peine à obtenir du financement privé.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/billet.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6798" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/billet-300x138.jpg" alt="" width="300" height="138" /></a></p>
<p><strong>Une cérémonie bien orchestrée<br />
</strong><br />
Après les allocutions des invités d&#8217;honneur, les étudiants ont été félicités et certaines mentions d&#8217;excellence ont été attribuées. Les finissants de l&#8217;École des sciences de la Gestion ont reçu leur diplôme en présence de leurs collègues, parents et amis. Un quatuor à cordes a assuré un moment d&#8217;animation musicale. La cérémonie s&#8217;est terminée par le traditionnel lancer du chapeau.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/collation-grades-esg-0261.avi">Regardez une vidéo du quatuor à cordes</a></p>
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		<title>L&#8217;art qu&#8217;on porte</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Maryla Sobek est professeur régulière à l&#8217;École supérieure de mode de Montréal. Grâce à sa formation en architecture, elle porte un regard singulier sur le monde de la mode. Une de ses étudiantes témoigne : « Pour elle, la mode relève davantage du domaine artistique que commercial. » À preuve, Maryla prépare une collection de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5969" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/maryla-sobek-photo-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-5969" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/maryla-sobek-photo-1-300x225.jpg" alt="Marie-Ève Rochon" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Maryla Sobek, professeur en design de mode à l&#39;UQÀM, surveille ses étudiants dans un studio de l&#39;École supérieure de mode de Montréal. Crédit photo : Marie-Ève Rochon</p></div>
<p>Maryla Sobek est professeur régulière à l&#8217;École supérieure de mode de Montréal. Grâce à sa formation en architecture, elle porte un regard singulier sur le monde de la mode. Une de ses étudiantes témoigne : « Pour elle, la mode relève davantage du domaine artistique que commercial. » À preuve, Maryla prépare une collection de vêtements inspirée de l&#8217;architecture dogon au Mali, qui sera exposée à l&#8217;automne 2010 dans trois musées à travers le monde. Portrait de cette femme singulière qui, née en Pologne, ayant vécu en Algérie et en France, s&#8217;est finalement installée à Montréal il y a une vingtaine d&#8217;années.</p>
<p><span id="more-5869"></span></p>
<p>Issue d&#8217;une famille d&#8217;architectes, Maryla a réalisé ses études en architecture en Pologne et en Algérie. Après quelques années de pratique, elle comprend que sa vocation se rapproche davantage des robes de soirée que des colonnes grecques. Elle s&#8217;inscrit en mode dans une école de Paris. « C&#8217;est une école où il faut détenir une formation en arts pour être admis, raconte-t-elle. Heureusement, c&#8217;était un point tournant dans le domaine des arts, les gens commençaient à se rendre compte qu&#8217;il n&#8217;y avait pas seulement la peinture et la sculpture. On s&#8217;éloignait de cette vision académiste de l&#8217;art et j&#8217;ai été admise sur la base de ma formation en architecture. »</p>
<p><strong>L&#8217;appel d&#8217;une vocation</strong></p>
<p>Après avoir débuté sa carrière dans la maison de haute couture <a href="http://www.balenciaga.com" target="_blank">Balenciaga</a>, Maryla travaille au studio de <a href="http://www.lanvin.com" target="_blank">Lanvin</a> Homme. Mettant à profit ses connaissances de l&#8217;architecture, elle participe à l&#8217;élaboration d&#8217;une collection s&#8217;inspirant directement du design de la gare d&#8217;Orsay. C&#8217;était en 1986 et l&#8217;ouverture du Musée d&#8217;Orsay dans l&#8217;ancienne gare était imminente. Maryla a eu la chance de visiter les lieux avant son ouverture afin de s&#8217;en inspirer pour créer cravates, mouchoirs et mêmes chaussettes.</p>
<p>« La mode masculine, c&#8217;est le degré zéro de la mode », admet candidement Maryla. Elle était donc enchantée lorsqu&#8217;elle s&#8217;est vue offrir un poste au design de vêtements pour femmes dans une grande compagnie de mode au Canada. « C&#8217;était une époque où il était difficile de retourner en Pologne et plusieurs de mes amis algériens avaient quitté pour le Canada », explique-t-elle.</p>
<p><strong>Une déception particulière</strong></p>
<p>Établie à Montréal, Maryla est vite déçue par sa collaboration d&#8217;affaires avec la grande compagnie, qu&#8217;elle refuse de nommer. « En Amérique du Nord, il n&#8217;existe aucune tradition dans le domaine de la mode. Alors tout ce qu&#8217;on fait ici, c&#8217;est de copier ce qui se fait en Europe. Je refusais de faire des copies! » raconte-t-elle avec véhémence.</p>
<p><strong>« La mode, c&#8217;est ce qui se démode », disait Jean Cocteau</strong></p>
<p>Maryla entreprend alors une maîtrise en étude des arts à l&#8217;UQÀM, qu&#8217;elle déposera en 1996. Elle signe une étude comparative entre la mode et l&#8217;architecture des années 1980, mise en lumière par le rôle de la femme dans la société et le travail de la designer Anne-Marie Beretta. Elle se dit très heureuse de rencontrer alors Nycole Paquin, sa directrice de mémoire et de thèse, une femme suffisamment ouverte d&#8217;esprit pour accepter cette idée de recherche que Maryla qualifie elle-même de farfelue.</p>
<p>Lorsque le projet d&#8217;une collaboration entre le Collège Lasalle et l&#8217;UQÀM prend forme, Maryla applique immédiatement. C&#8217;est ainsi qu&#8217;elle devient la première (et pour quelques temps, la seule) professeur de <a href="http://www.esmm.uqam.ca" target="_blank">l&#8217;École supérieure de mode de Montréal</a>. C&#8217;était en 1996 et l&#8217;École de mode n&#8217;était pas ce qu&#8217;elle est devenue. « Il n&#8217;y avait pas la moitié des murs qui sont ici, on avait un vieux divan usagé, on fumait et on buvait. C&#8217;était la vie de bohème, mais c&#8217;était bien! », se souvient Maryla, un sourire aux lèvres.</p>
<div id="attachment_5972" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/maryla-sobek-photo-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-5972" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/maryla-sobek-photo-2-225x300.jpg" alt="Maryla Sobek" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Maryla Sobek. Crédit photo : Marie-Ève Rochon</p></div>
<p><strong>Au pays des Dogons</strong></p>
<p>L&#8217;année dernière, grâce à une subvention du Fonds québécois pour la recherche sur la société et la culture (FQRSC), Maryla se rend au Mali où elle étudie l&#8217;architecture vernaculaire au moyen de photos, d&#8217;observations et de recherches documentaires. C&#8217;est de retour à Montréal qu&#8217;elle travaille à sa collection de vêtements inspirée de l&#8217;architecture du Mali. Sa collection sera exposée en trois temps, soit à la <a href="http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_dad=portal&amp;_pageid=95,244952&amp;_schema=PORTAL" target="_blank">Maison de la culture Maisonneuve</a> à Montréal en septembre 2010, dans un musée d&#8217;architecture en Pologne, et dans un endroit encore inconnu à Paris.</p>
<p>Pour Maryla, la mode n&#8217;est pas à prendre à la légère, mais résulte d&#8217;une démarche intellectuelle volontaire. Elle souhaite qu&#8217;il en soit de même pour ses étudiants. À preuve, l&#8217;importante recherche documentaire que doivent effectuer ses finissants au baccalauréat en design de mode. « On ne peut pas juste créer une collection bohémienne parce que ça nous tente, raconte une étudiante de troisième année. On doit ancrer notre collection dans une réalité sociale d&#8217;actualité. » À l&#8217;image de son mentor et de son travail sur le Mali, l&#8217;étudiante a travaillé sur l&#8217;oppression de la minorité ouïgoure en Chine. Les finissants en design de mode présenteront leur collection lors d&#8217;un défilé en avril 2010.</p>
<p><a href="http://www.marylasobek.info" target="_blank">Site web de Maryla Sobek</a></p>
<p>Les mordus de mode pourront suivre la 17e édition de la <a href="http://www.semainemodemontreal.ca" target="_blank">Semaine de mode de Montréal</a>, du 13 au 15 octobre 2009.</p>
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