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	<title>Journal (I) Média &#187; Sarah Rouleau</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Enfin, un réseau de recherche sur l’alphabétisation en français!</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 13:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[alphabétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque]]></category>
		<category><![CDATA[FCAF]]></category>
		<category><![CDATA[Normand Lévesque]]></category>
		<category><![CDATA[réseau de recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[La création du premier réseau pancanadien de recherche sur l&#8217;alphabétisation a été concrétisée le 21 et 22 novembre dernier, lors du colloque « Réfléchir pour mieux agir », qui avait lieu à l&#8217;UQAM.  L&#8217;évènement était organisé par la Fédération canadienne pour l&#8217;alphabétisation en français (FCAF) et le centre de documentation sur l&#8217;éducation des adultes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La création du premier réseau pancanadien de recherche sur l&#8217;alphabétisation a été concrétisée le 21 et 22 novembre dernier, lors du colloque « Réfléchir pour mieux agir », qui avait lieu à l&#8217;UQAM.  L&#8217;évènement était organisé par la Fédération canadienne pour l&#8217;alphabétisation en français (FCAF) et le centre de documentation sur l&#8217;éducation des adultes et de la condition féminine (CDÉACF). <span id="more-2335"></span></p>
<p>Le réseau  a pour objectif d&#8217;utiliser les résultats de recherches sur la littératie, l&#8217;alphabétisme, l&#8217;alphabétisation et l&#8217;éducation aux adultes lors des prises de décisions politiques, l&#8217;élaboration des programmes de formations et dans la pratique.  Les chercheurs présents dans le réseau ont un regard objectif qui est complété par les praticiens qui vivent directement les situations.</p>
<p>C&#8217;est lors d&#8217;un premier colloque qui réunissait 80 chercheurs et praticiens francophones de tout le pays à Montréal, en avril dernier, que l&#8217;idée du réseau est venue, quatre ans après la publication du rapport sur l&#8217;alphabétisation From Coast to  Coast: A Thematic Summary of Canadian Adult Literacy Research 1994-2002.  Ce résumé de la situation au Canada n&#8217;abordait pas les recherches des communautés francophones et acadiennes. Les gens du milieu avaient alors constaté l&#8217;importance de recenser toute la recherche effectuée dans le domaine en français. Lors du cocktail de fin de journée vendredi, les participants au colloque célébraient donc l&#8217;accomplissement de plusieurs années de travail de recensement, de discussions, d&#8217;attentes et de ténacité.</p>
<p><strong>Colloque pancanadien sur l&#8217;alphabétisation </strong></p>
<p>Le directeur général de la FCAF, Normand Lévesque, estime que le colloque de cette fin de semaine a permis de clarifier les objectifs du réseau. «C&#8217;était une occasion de mettre les chercheurs et les praticiens en contact.», dit-il. L&#8217;atmosphère était d&#8217;ailleurs très amicale : les participants étaient heureux de partager leurs différents projets de recherche.</p>
<p>Une trentaine de chercheurs, quelques praticiens ont donc, pendant les 2 jours, examiné la forme que devrait prendre le réseau, fait connaître leurs travaux sur le sujet menés récemment et tracé les grandes lignes du plan d&#8217;action du réseau.   Pour permettre à tous les intéressés du Canada de participer, l&#8217;événement a été diffusé en direct sur Internet. Ainsi, la salle a pu partager l&#8217;opinion de l&#8217;internaute et en discuter par la suite dans une conférence-débat.</p>
<p><strong>Importance de la recherche </strong></p>
<p>Près de la moitié des Canadiens n&#8217;aurait pas les connaissances nécessaires en lecture ou en écriture pour être efficaces dans la société, révèle l&#8217;Enquête internationale sur l&#8217;alphabétisation des adultes. La recherche est importante puisqu&#8217;elle permet de creuser les questions du genre : «quelles sont les causes et solutions de l&#8217;analphabétisme?», «Comment un adulte apprend-il?» ou «Pourquoi les gens ne s&#8217;inscrivent-ils pas davantage aux formations accessibles?».  Selon Normand Lévesque, «on cherche pour trouver les réponses. On ne les a pas toutes! Si on les avait, ce ne serait pas seulement 5 % des personnes qui en ont besoin qui suivrait les formations en alphabétisation, ça serait 95 %!»  Il croit que les réponses trouvées permettront d&#8217;augmenter le nombre d&#8217;apprenants, d&#8217;améliorer la qualité des programmes pour «finalement avoir une société plus alphabétisée», espère-t-il.</p>
<blockquote><p>«Il y a plusieurs questions auxquelles on ne peut toujours pas répondre.» &#8211; Normand Lévesque</p></blockquote>
<p>Les causes, tout comme les solutions de l&#8217;alphabétisme restent encore floues. «Ce n&#8217;est pas tout noir ou tout blanc, admet M. Lévesque. Par exemple, le décrochage est connu comme étant une cause d&#8217;analphabétisation, mais notre programme éducatif forme encore des gens qui se retrouvent dans les catégories inférieures de lecture.  Il y a plusieurs questions auxquelles on ne peut toujours pas répondre.»</p>
<p>L&#8217;analphabétisme est un enjeu difficile à cibler, ont reconnu les participants au colloque. «C&#8217;est très complexe comme situation!» s&#8217;exclame le directeur de la FCAF.  Voilà ce qui explique le titre du colloque, «Réfléchir pour mieux agir», et qui appuie l&#8217;importance d&#8217;un réseau de recherche sur le sujet.</p>
<p><strong>QUELQUES DÉFINITIONS</strong></p>
<p><strong>L&#8217;alphabétisme </strong><br />
L&#8217;alphabétisme est la capacité de lecture et d&#8217;écriture nécessaire pour bien fonctionner en société.</p>
<p><strong>L&#8217;alphabétisation</strong><br />
L&#8217;alphabétisation est l&#8217;enseignement donné aux personnes qui n&#8217;ont pas les connaissances de lecture et d&#8217;écriture nécessaires pour être efficaces dans la société.</p>
<p><strong>LIENS</strong><a href="http://www.fcaf.net/" target="_blank"><br />
</a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.fcaf.net/" target="_blank">Fédération canadienne pour l&#8217;alphabétisation en français (FCAF)</a></li>
<li><a href="http://www.statcan.gc.ca/bsolc/olc-cel/olc-cel?catno=89-552-MWF&amp;lang=fra" target="_blank">Enquête internationale sur l&#8217;alphabétisation des adultes</a></li>
</ul>
<p class="MsoNormal">
<p><!--StartFragment--> <!--EndFragment--></p>
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		<title>Neige, pas neige, je roule!</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 04:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[atelier]]></category>
		<category><![CDATA[bicyclette]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Dugas]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
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		<category><![CDATA[Vélo Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Malgré la première neige tombée il y a quelques jours, de nombreux vélos sont toujours stationnés aux environs de l’UQAM. À la fois verte et économique, la bicyclette a la cote… même en hiver! Depuis quelques années, des ateliers sont d’ailleurs donnés à l’UQAM pour savoir comment bien affronter la saison. 
Environ 2% des adultes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/velo-compresse.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2366" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/velo-compresse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Malgré la première neige tombée il y a quelques jours, de nombreux vélos sont toujours stationnés aux environs de l’UQAM. À la fois verte et économique, la bicyclette a la cote… même en hiver!<span style="yes"> </span>Depuis quelques années, des ateliers sont d’ailleurs donnés à l’UQAM pour savoir comment bien affronter la saison. </span></span><span id="more-2365"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Environ 2% des adultes qui utilisent le vélo pour se déplacer le font 12 mois par année.<span style="yes"> </span>C’est donc<span style="yes"> </span>50 000 courageux qui pédalent même en hiver.<span style="yes"> </span>«C’est mon moyen de transport», explique Julie Martel, qui travaille au Service de l’audiovisuel de l’UQAM et qui se déplace à bicyclette tout au cours de l’année.<span style="yes"> </span>« Ça fait du bien, mais ce n’est pas un sport pour moi», insiste celle qui en fait au minimum trente minutes par jour.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">En croissance</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="'Times New Roman';">Richard Dugas, coordonnateur de projets environnementaux bien connu du monde du vélo, affirme qu’un nombre croissant de personnes utilisent le vélo l’hiver. « Il y a eu grosse hausse l’hiver dernier, malgré l’hiver pas possible que nous avons eu.»</span><span style="12.0pt"><span style="Times;"> </span></span><span style="small;">M. Dugas explique cette augmentation notamment par la hausse du prix de l’essence, tout comme celui du transport en commun, par l’intérêt grandissant pour le plein air et par les températures plus douces. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">« Je l’utilise beaucoup parce que je déteste les transports en commun! », proclame Claude Deschênes qui travaille à la garderie de l’UQAM.<span style="yes"> </span>« Avoir une auto à Montréal c’est horrible! », juge par ailleurs Julie.<span style="yes"> </span>Elle privilégie le vélo parce qu’elle aime ça et que ça lui permet de décrocher : « Voyager en vélo fait un réel bien pour le corps et l’esprit, tout simplement.»</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">« Cette année je crois qu’il va y en avoir encore plus, prévoit Richard Dugas. Jusqu&#8217;à maintenant, il y a encore plein de monde qui utilise leur vélo.»</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Ateliers de formations à l’UQAM</span></span></strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">M. Dugas a donné des formations ce mois-ci sur la pratique hivernale du vélo. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Les ateliers visaient à aborder l’importance d’être bien vu, d’être bien équipé, autant en terme de bicycle que d’habillement et donnait des pistes sur les routes à privilégier.<span style="yes"> </span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><strong></strong></p>
<blockquote>
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">« Je n’invite pas tout le monde à faire du vélo en hiver… il faut tout de même être à l’aise sur sa bicyclette.» </span></span></strong></p>
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Richard Dugas </span></span></strong></p>
</blockquote>
<p class="MsoBodyText2" style="justify">
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Richard Dugas affirme qu’il faut être courageux. « Le vélo d’hiver est pour ceux qui veulent vivre une petite aventure avant de commencer leur journée. C’est certainement pas pour les <em>control freaks</em>!  Les surfaces sont continuellement changeantes en hiver. »<span style="yes"> </span>La prudence est de mise. « Il ne faut pas freiner ou tourner sur la glace », explique l’expert.<span style="yes"> </span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">Rudes conditions</span></span></strong></p>
<p class="MsoBodyText2" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">« La <em>slush</em> et la glace : C’est dangereux », confirme Julie Martel.<span style="yes"> </span>M. Deschênes quant à lui, bien qu’il aimerait en faire 12 mois par année,<span style="yes"> </span>se retient de sortir en vélo lorsqu’il y a quelques pieds de neige.<span style="yes"> </span>«J’ai failli me faire mal l’an passé… ça m’a rendu méfiant. C’est vraiment une question de courage.<span style="yes"> </span>Il y a le froid aussi.<span style="yes"> </span>À un moment donné ce n’est plus agréable!»</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify"><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">« Je ne crois pas que dégager les pistes soit une solution.<span style="yes"> </span>Je n’invite pas tout le monde à faire du vélo en hiver…il faut tout de même être à l’aise sur sa bicyclette.  C’est plein de bosses!», s’exclame M. Dugas. Il trouve aussi que la plus belle surface pour rouler est la route, parce que les automobiles<span style="yes"> </span>tapent la neige. «Moi je n’utiliserais pas les pistes cyclables, même si elles étaient déneigées.»<span style="yes"> </span>Julie,<span style="yes"> </span>qui roule même les lendemains de tempête, trouve elle aussi l’état des routes respectable.<span style="yes"> </span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText3" style="0cm 0cm 0pt"><strong><span style="'Times New Roman';"><span style="small;">S’équiper pour l’hiver</span></span></strong></p>
<p class="MsoBodyText3" style="0cm 0cm 0pt"><span style="12.0pt"><span style="small;"><span style="Arial;">Le formateur suggère de s’habiller comme lorsqu’on fait du ski de fond pour faire du vélo durant la saison froide.<span style="yes"> </span>«C’est important de se protéger du froid.<span style="yes"> </span>Une cagoule est aussi toujours pratique.<span style="yes"> </span>Pour que les mains et les pieds ne gèlent pas : pensez <em>ski-doo!</em>», s’exclame le connaisseur.<span style="yes"> </span></span></span></span></p>
<p class="MsoBodyText3" style="0cm 0cm 0pt"><span style="12.0pt"><span style="small;"><span style="Arial;">Pour ce qui est de la bicyclette, il faut s’attendre à abîmer le mécanisme.<span style="yes"> </span>«Si vous tenez à votre beau vélo, c’est déconseillé de le sortir l’hiver», prévient Richard Dugas.<span style="yes"> </span>«En résumé, il faut être bien habillé, rouler plus lentement et bien sûr prévoir plus de temps », conclut Julie Martel, qui, après deux ans de vélo hivernal, entend poursuivre dans cette voie.</span></span></span></p>
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		<title>Impact des images : portrait de Nelu Wolfensohn</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/impact-des-images/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Nov 2008 00:44:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le printemps dernier, Concept for all offre près de 300 images qui sensibilisent entre autres aux abus, à l&#8217;environnement et aux problèmes de santé. Mise en branle par le professeur Nelu Wolfesohn, il s&#8217;agit de la toute première banque d&#8217;images gratuites consacrée aux causes humanitaires. Elle est accessible à même le site web de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1886" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/concept-for-alls.jpg"><img class="size-medium wp-image-1886" title="concept-for-alls" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/concept-for-alls-300x209.jpg" alt="Quelques affiches provenant de Concepts for all" width="300" height="209" /></a><p class="wp-caption-text">Quelques affiches provenant de Concepts for all</p></div>
<p>Depuis le printemps dernier, <a href="http://www.conceptsforall.uqam.ca/" target="_blank">Concept for all</a> offre près de 300 images qui sensibilisent entre autres aux abus, à l&#8217;environnement et aux problèmes de santé. Mise en branle par le professeur Nelu Wolfesohn, il s&#8217;agit de la toute première banque d&#8217;images gratuites consacrée aux causes humanitaires. Elle est accessible à même le site web de l&#8217;UQAM. <span id="more-1889"></span></p>
<p>Les images sont créées par les finissants du baccalauréat en design graphique, mais sont libres de tout droit. Ainsi, des organisations non gouvernementales ou sans but lucratif à travers le monde peuvent les utiliser. M. Wolfensohn en est très fier. «C&#8217;est très important pour moi : c&#8217;est la première fois qu&#8217;on crée un projet qui va au-delà de l&#8217;UQAM, au-delà du Québec, au-delà de l&#8217;Amérique du Nord! C&#8217;est une fenêtre ouverte sur le monde, comme je le voulais.» <strong></strong></p>
<p>Le message par l&#8217;image</p>
<p>Pour qu&#8217;une image puisse se détacher du millier d&#8217;images qui nous bombardent chaque jour, l&#8217;audace est très importante, estime M. Wolfensohn.</p>
<p>La banque d&#8217;images permet notamment à ceux qui n&#8217;ont pas les moyens d&#8217;engager un graphiste, de bénéficier du pouvoir des images pour mieux communiquer leurs messages. D&#8217;ailleurs, les métaphores visuelles font la force des images de Concept for all.</p>
<p>Enseignant en Design graphique à l&#8217;UQAM depuis 20 ans et affichiste de renom, il croit qu&#8217;une affiche permet de faire un instantané d&#8217;une société. Selon lui, cet art visuel exprime beaucoup plus qu&#8217;un article de journal ou un livre, puisque les symboles y sont condensés.</p>
<p>Pour qu&#8217;une image puisse se détacher du millier d&#8217;images qui nous bombardent chaque jour, l&#8217;audace est très importante, estime M. Wolfensohn. Sa philosophie s&#8217;appuie sur les paroles de Marcel Duchant, artiste français du début du XXe siècle qui avait dit que si l&#8217;image ne choque pas, elle ne vaut pas la peine. Il faut donc travailler la forme et l&#8217;intelligence du message : «Ce qui m&#8217;intéresse, ce sont les métaphores comprises au 3eniveau », avoue-t-il. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;il essaie de transmettre à ses étudiants. Bien que ceux-ci le trouvent parfois trop directif, ils apprécient généralement les projets proposés. Concept for all et la création de pancartes électorales chocs sont des projets motivants pour eux. Des projets&#8230; leur professeur en a élaboré plusieurs.</p>
<p>Une passion pour le visuel</p>
<p>M. Wolfensohn nage dans l&#8217;univers visuel depuis son enfance. Il aime dessiner depuis qu&#8217;il est tout petit. Né en Roumanie, il a étudié à Jérusalem, en design graphique, en histoire et en histoire de l&#8217;art. Le lycée a été une expérience fantastique pour lui : «C&#8217;est vraiment ce qui m&#8217;a défini culturellement et artistiquement. C&#8217;est ce qui m&#8217;a donné le goût des communications visuelles.» L&#8217;artiste Cassandre l&#8217;a aussi beaucoup inspiré, tout comme les affiches de la révolution communiste.</p>
<p>Il a quitté Jérusalem après son baccalauréat pour s&#8217;installer un an à Los Angeles, où il a travaillé à faire les rapports annuels de grandes firmes. «J&#8217;y ai appris la propagande corporative!», s&#8217;exclame-t-il. C&#8217;est là qu&#8217;il a compris le véritable pouvoir des symboles et des images. Un an plus tard, M. Wolfensohn eut un coup de foudre pour le Québec.</p>
<p>Depuis son arrivée, il a toujours été très impliqué dans le domaine visuel. Il a, entre autres, été directeur du groupe Lavalin pendant 14 ans, qui est devenu le bureau de design le plus primé au Québec dans les années quatre-vingt. En 1999, il créé le Centre de recherche des images numériques. Il a aussi été jury dans plusieurs évènements de design nationaux et internationaux. Plusieurs de ses propres images sont exposées dans des musées à travers le monde. Depuis maintenant sept ans, il est membre du Comité d&#8217;acquisition d&#8217;art décoratif du Musée des Beaux-arts. Il a remporté de nombreux prix à l&#8217;échelle mondiale, dont deux Félix pour des affiches du festival de Lanaudière.</p>
<p>Un futur projet pour ne pas oublier</p>
<p>À peine Concept for all entamé, il pense déjà à une deuxième banque d&#8217;image. Celui qui utilise des post-its partout, même sur sa propre personne, histoire de ne rien oublier, trouve pertinent de faire un répertoire d&#8217;images. Il travaille déjà sur un projet de banque d&#8217;affiches françaises qui pourra être utilisé comme répertoire de recherche et qui contribuera à la mémoire collective&#8230; peut-être parce qu&#8217;il a lui-même peur d&#8217;oublier. «L&#8217;affiche française a une grande tradition qui date de la fin du XIXe siècle dont il faut se rappeler. C&#8217;est important de les répertorier, parce que l&#8217;anglais prend de plus en plus de place.»</p>
<p>Pour accéder à la banque d&#8217;images Concept for All: <a href="http://www.conceptsforall.uqam.ca/" target="_blank">http://www.conceptsforall.uqam.ca/</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Travailler ou non lorsque nous sommes aux études?</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/travailler-ou-non-lorsque-nous-sommes-aux-etudes/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:56:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=1318</guid>
		<description><![CDATA[




Le réveil-matin sonne. Davi Trénou, un étudiant de l’UQAM de 22 ans, se lève.  S’il a le temps, il essaie de déjeuner, il prend sa douche et se rend à son cours de 9h30.  Entre la fin de son cours du matin à 12h30 et le début de son cours du soir à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_1326" class="wp-caption alignright" style="width: 277px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-davi1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1326" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/photo-davi1-300x247.jpg" alt="Sarah Rouleau" width="267" height="220" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Le réveil-matin sonne. Davi Trénou, un étudiant de l’UQAM de 22 ans, se lève.  S’il a le temps, il essaie de déjeuner, il prend sa douche et se rend à son cours de 9h30.  Entre la fin de son cours du matin à 12h30 et le début de son cours du soir à 18h00, il se rend à CHOQ.fm, la radio de l’université pour y travailler.  Presque tous les trous qu’il a entre ses cours sont comblés par son travail  à CHOQ.fm ou pour celui au café Fractal.  En moyenne il travaille 20 heures par semaine.  « Je planifie mes activités scolaires et mon travail sur sept jours; il n’y a pas une journée dans laquelle je ne fais ni l’un ni l’autre », affirme le jeune homme.  L’emploi du temps de Davi est semblable à celui de la majorité des étudiants.  Au Québec, ceux-ci travaillent en moyenne 17 heures.  Est-ce une bonne ou une mauvaise chose? <span id="more-1318"></span></p>
<p>« Le nombre d’étudiants qui travaillent en même temps que leurs études s’accroit toujours », affirme Paul Bélanger, professeur et spécialiste en sociologie de l’éducation à l’UQAM .  En fait, trois cégépiens sur quatre travaillent pendant leurs études à temps plein et c’est encore plus marqué chez les universitaires. À son avis, trois raisons expliquent le désir de travailler chez les jeunes. Avant les années 70, une minorité plus fortunée avait accès à l’Université.  Depuis ce temps, la nécessité de travailler durant les étude s’est donc accentué.</p>
<p>Un autre point apporté par M. Bélanger est le désir des jeunes de commencer à participer immédiatement à la socitété et de se réaliser.  Avoir de l’argent leur permet cette liberté.  Et pour un certain nombre d’étudiants,  le travail est impréatif : ils en ont besoin pou payer leurs études.  La troisième situation serait la plus stressante pour les étudiants, selon M. Bélanger.  Dans tous les cas, le travail peut avoir des répercussions sur les études.</p>
<p>Bien qu’il n’y ait pas de données précises qui indiquent à partir de quel nombre d’heures les études sont affectées, M. Bélanger, comme bien d’autres croit que ça peut entraîner certaines conséquences.  « Un nombre d’heures trop important peut avoir une conséquence d’épuisement et d’abandon scolaire… un enjeux assez grave.»</p>
<p>France Landry, doctorante en psychologie et animatrice d’activités sur la gestion de temps à l’UQAM note aussi que le travail augmente le stress et peut faire chuter les notes.  Surtout, elle aborde la baisse de motivation et de bien-être tant au travail qu’à l’école.  Les études demandent incontestablement une certaine concentration et du temps de tranquillité pour être capable de lire, faire les recherches et rédiger les travaux.</p>
<p>M. Bélanger n’oublie pas de mentionner que « les étudiants ont besoin d’oasis de tranquillité » pour effectuer leurs tâches scolaires, mais aussi pour relaxer et mieux performer.  Avoir un emploi nuit donc à la qualité d’attention dans le cadre des études, parce qu’il restreint le peu de temps que possèdent les étudiants.  Pour Mme. Landry, quinze à vingt heures est un nombre d’heures qui se gère assez bien et qui devrait entrer dans un horaire universitaire.  « Trente heures pour un étudiant à temps plein, ce n’est pas vraiment réaliste!»  Davi, étudiant dans deux certificats et travaillant dans deux boulots déclare : « Le stress fait partie du jeu! »  Sa technique est de transformer le stress vécu en stress positif plutôt que d’essayer de l’éviter.</p>
<p>Marie-Andrée Gosselin, quant à elle, étudie à l’Université de Montréal et ne travaille pas pendant ses études.  Elle a arrêté de travailler tout juste avant le début des cours.  « J’essaie de penser à moi maintenant! », avoue-t-elle.  Au Cégep, elle jonglait avec la job et les cours.  « Je n’avais plus de vie .  Je n’avais plus de temps pour moi, pour voir mon chum ou mes amis. Je suis sortie de là épuisée, parce que je ne prenais jamais de vacances. », se remémore-t-elle.</p>
<p>Aussitôt les cours terminés, elle se rendait au boulot.  Elle travaillait alors à temps plein en plus de ses cours.  Le stress causé par le travail a réellement affecté Marie-Andrée.   Pour elle qui a vécu intensément le travail-étude, il est désormais important de se concentrer davantage sur sa formation a académique.   « Honnêtement, je me demande vraiment comment j&#8217;y arriverais si je travaillais en même temps!  Je ne suis pas un robot qui ne fait que dormir, travailler, manger et étudier. »</p>
<p>Bien que le professeur de l’UQAM constate certaines conséquences du travail sur les études, il souligne l’importance d’apprendre dans un contexte significatif .  « Il est clair, que les étudiants ont intérêt à avoir des expériences réelles autres que l’éducation .  Il est cependant important que le travail soit pertinent »  Soit un travail en lien avec le domaine d’études ou qui permet de contribuer au développement des aptitudes de l’étudiant, comme le service à la clientèle par exemple.  Davi confirme que travailler dans son domaine d’études peut être bénifique.   « Si c’est juste pour l’argent, là ça devient inutile.  Vaut mieux se canaliser dans ce qu’on fait », conclut-t-il.  Marie-Andrée, elle, a choisi de concentrer ses énergies  dans un portfolio.</p>
<p>Il faut noter que le travail est une source d’expérience et de confiance en soi pour plusieurs jeunes.  Cela leur permet d’être autonomes financièrement, de participer à la société et de se développer personnellement.  Bien que la plupart des étudiants fasse le choix de travailler, plusieurs pistes sont abordées pour tenter de réduire le nombre d’heures qu’ils t cibsacrent, pour qu’ils puissent davantage se concentrer sur leurs études.  « Le manque de prêts et bourses est un élément important », constate Paul Bélanger.  Marie-André Gosselin croit définitivement que le gouvernement et les parents devraient aider davantage les étudiants. « Je pense que la plupart des parents ont les moyens d&#8217;aider plus leurs enfants et ne le font pas! », s’exclame-t-elle.</p>
<p>D’autres se retournent vers certains pays d’Europe qui ont pris des mesures pour que l’éducation soit en priorité.  La Suède est vue comme un modèle intéressant.  Là-bas, les études postsecondaires sont gratuites et les prêts auxquels les étudiants ont droit sont remboursables sur plus de 25 ans pour ceux qui ont de bonnes notes et un revenu inférieur à 10 000 dollars.  Contrairement à ici, on n’encourage pas les étudiants à travailler un trop grand nombre d’heures, l’aide financière diminue lorsqu’on dépasse plus de 240h par trimestre.</p>
<p>La Suède ne permet pas non plus aux étudiants de modifier leur horaire de cours pour qu’elle s’accorde à l’horaire de travail.  Voilà quelques trucs qui permettent de ne pas valoriser le travail au détriment des études.  Bien que Davi soit aidé par ses parents, pour payer ses frais de scolarité, il note tout de même : « On se donne plus, lorsque qu’on paye soi-même…C’est ta sueur que tu investis dans ton avenir. »</p>
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		<title>L’équipe de Verdis-Toits récolte le fruit de ses efforts!</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 23:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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Le projet Verdis-Toits a gagné au gala Forces Avenir qui avait lieu mercredi le 1er octobre dans la catégorie environnement. Forces avenir vise à reconnaître et promouvoir l’engagement étudiant depuis maintenant 10 ans. Le projet du Groupe de recherche d’intérêt public de l’UQÀM (GRIP-UQÀM) et du Comité environnemental de l’Association des étudiants du secteur des [...]]]></description>
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<dl id="attachment_961" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
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<p>Le projet <em>Verdis-Toits </em><span>a gagné au gala <em>Forces Avenir </em></span><span>qui avait lieu mercredi le 1<sup>er</sup> octobre dans la catégorie environnement.<span> </span><em>Forces avenir</em></span><span> vise à reconnaître et promouvoir l’engagement étudiant depuis maintenant 10 ans.<span> </span>Le projet du </span><span lang="FR">Groupe de recherche d’intérêt public de l’UQÀM (GRIP-UQÀM) et du Comité environnemental de l’Association des étudiants du secteur des sciences (AESS) s’est donc vu offrir une statuette, un cadre et une bourse de 4000$ pour continuer de verdir les toits de l’UQAM.<span> </span>Anne Parent, Isabelle Gagnon et Jean-Philippe Vermet sont tous les trois montés sur scène chercher les prix remis par <em>Cascade</em></span><span lang="FR"> et remercier la cinquantaine de personnes qui a contribué de prêt ou de loin au projet.<span> </span><em>« Je crois que notre projet était novateur ! </em></span><span lang="FR">» dit Anne Parent, la porte parole, pour expliquer leur première place dans cette catégorie.<span> </span>« <em>C’est un type de projet qu’on ne voit pas souvent, c’est original et beaucoup de gens se sont impliqués ! Le rayonnement est vraiment très grand </em></span><span lang="FR">», conclu-t-elle. </span><span id="more-949"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
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<dl id="attachment_961" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dd class="wp-caption-dd"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gagnants1.jpg"><img class="size-medium wp-image-961" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/gagnants1-300x225.jpg" alt="www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/finaliste_view/2013" width="300" height="225" /></a>source: Forces Avenir</p>
</dd>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><em>Verdis-toits </em></span><span lang="FR">est un projet qui en regroupe plusieurs.<span> </span>En fait, le jardin du pavillon de Design a été mis en place il y a deux ans par le GRIP-UQAM et l’organisme <em>Alternatives,</em></span><span lang="FR"> qui tente d’implanter des jardins un peu partout.<span> </span>Ce printemps, Antoine Trottier, étudiant à la maitrise en science de l’environnement, soutenu par le GRIP-UQAM, a publié une étude de faisabilité pour instaurer des toits verts en milieu institutionnel, particulièrement à l’UQAM .<span> </span>Suite à cette étude, le jardin au pavillon Président-Kennedy a vu le jour au début de l’été.<span> </span>Les jardins ont été mis en place grâce au comité de l’AESS qui fournit la majeure partie du budget.<span> </span>Ce sont toutes ces initiatives qui ont été présenté au gala Forces Avenir sous le nom : <em>Projet Verdis-Toits</em></span><span lang="FR">.<span> </span>Dans son ensemble, le projet permet une grande implication de la communauté dans la préservation de l’environnement, grâce aux nombreux avantages des toits verts, mais contribue aussi à une alimentation biologique et locale.<span> </span>Tous peuvent venir aux séances de jardinage l’été.<span> </span>De plus, les récoltes du jardin Claire-Morissette (au pavillon de Design) sont distribuées au <em>Toit rouge </em></span><span lang="FR">qui nourrit plus d’une centaine de sans-abris.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« <em>L’argent reçu à Forces Avenir sera réinvesti directement dans les jardins </em></span><span lang="FR">», assure Anne Parent.<span> </span>« <em>Cela donne un gros coup de pouce, </em></span><span lang="FR">affirme-t-elle<em>, cela va peut-être permettre d’engager un<span> </span>employé l’an prochain pour s’occuper des jardins.</em></span><span lang="FR"> »  Quatre mille dollars c’est très bien, mais « <em>on en veut toujours plus! </em></span><span lang="FR">» s’exclame Anne Parent.<span> </span>S’ils avaient les moyens, l’idéal serait de verdir tous les toits de l’UQAM.<span> </span>«<em> Il faudrait des dizaines de milliers de dollars </em></span><span lang="FR">», note Anne. Selon le gouvernement du Canada, les toits verts permettent une meilleure isolation thermique et sonore des bâtiments.<span> </span>Ils rallongent la durée de vie des bâtiments et protègent davantage du feu. C’est surtout une solution efficace pour diminuer la consommation d’énergie et la pollution.<span> </span>« <em>L’UQAM a une superficie de toits plats utilisables qui équivaut à 11 terrains de football</em></span><span lang="FR">», remarque Anne Parent.<span> </span>Le but ultime de Verdis-toi serait sans aucun doute de pouvoir verdir tous ces toits en plein cœur du centre-ville.<span> </span>« <em>En plantant des végétaux, nous n’aurions<span> </span>même pas besoin de les entretenir </em></span><span lang="FR">», soulève Anne Parent.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">« <em>Nous n’avons pas vraiment commencé à regarder pour le financement, mais avec les finances précaires de l’UQAM, il faudrait participer à des concours et tenter d’avoir des subventions</em></span><span lang="FR">» avance-t-elle.<span> </span>La porte-parole du projet admet que ce n’est pas une priorité pour l’instant.<span> </span>« <em>Peut-être par manque de ressources</em></span><span lang="FR">», avoue-t-elle.<span> </span>Comme plusieurs autres, elle a mis personnellement beaucoup de temps dans ce projet cette année, et pour l’instant, elle ne pourrait séparer ses énergies entre s’occper des jardins et développer un projet plus ambitieux.<span> </span>L’équipe se concentre donc d’abord sur les jardins.<span> </span>«  <em>On prend une chose à la fois, quand on sera bien ancrés, peut-être pourrons-nous nous attaquer à de plus gros projets </em></span><span lang="FR">», explique-t-elle.<span> </span>Mais elle insiste sur le fait qu’ils sont très ouverts aux idées et à ceux qui veulent développer le projet.<span> </span>Le jardin Claire Morissette est fermé depuis la semaine passée et l’Arche des sciences, au pavillon Président-Kennedy, fermera sous peu. Les séances de jardinages recommenceront dès le printemps.<span> </span>« <em>Nous n’arrêtons pas les idées, </em></span><span lang="FR">insiste-t-elle<em>, que ce soit pour faire des ateliers éducatifs, pour le design et l’aménagement, peu importe ! </em></span><span lang="FR">»<span> </span></span></p>
<div id="attachment_962" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jardins1.jpg"><img class="size-medium wp-image-962" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jardins1-300x224.jpg" alt="www.forcesavenir.qc.ca/universitaire/finaliste_view/2013" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">source: Forces Avenir</p></div>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Les autres finalistes dans la catégorie environnement du gala étaient l’équipe <em>Crabe</em></span><span lang="FR">, qui répare des vélos et <em>Polysphère</em></span><span lang="FR"> qui travaille à réduire l’emprunte écologique de la Polytechnique.<span> </span>« <em>C’était deux autres très beaux projets </em></span><span lang="FR">», affirme la porte-parole du projet gagnant.<span> </span>« <em>En fait, des initiatives pour l’environnement c’est jamais mauvais, elles devraient toutes être financées </em></span><span lang="FR">», lance celle qui fait une maitrise en sciences de l’environnement.<span> </span>Il faut tout de même noter que les finalistes ne partaient pas les mains vides, alors que les lauréats ont reçu quatre mille dollars, ils en recevaient deux mille.</span></p>
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		<title>Dossier CHOQ.fm — CHOQ embarque dans le bâteau avec optimisme</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 19:39:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sarah Rouleau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CHOQ.fm]]></category>
		<category><![CDATA[déménagement de CHOQ]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Mailhiot]]></category>
		<category><![CDATA[réactions]]></category>
		<category><![CDATA[visibilité]]></category>

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Au coin des rues Sainte-Catherine et Sanguinet, l’emblème de CHOQ.FM règne sur le bel immeuble vitré.  Derrière les portes du 279 rue Sainte-Catherine Est, Gregory Eraste, adjoint à la direction et soutien technique de la radio, est sollicité de tous les côtés. À peine a-t-il terminé d’envoyer un courriel que le téléphone sonne et [...]]]></description>
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<dl id="attachment_279" class="wp-caption alignnone" style="width: 234px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/devant_choq1.jpg"><img class="size-medium wp-image-279" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/devant_choq1-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Au coin des rues Sainte-Catherine et Sanguinet, l’emblème de CHOQ.FM règne sur le bel immeuble vitré.  Derrière les portes du 279 rue Sainte-Catherine Est, Gregory Eraste, adjoint à la direction et soutien technique de la radio, est sollicité de tous les côtés. À peine a-t-il terminé d’envoyer un courriel que le téléphone sonne et que trois personnes attendent devant son bureau. En plus de ses nombreuses tâches habituelles, il doit s’occuper de l’aménagement des futurs locaux de CHOQ, de tout le côté technique et de la planification des nouvelles infrastructures. <span id="more-141"></span></p>
<p>Tout au fond du local actuel, au-delà des six postes d’ordinateur, occupés par des bénévoles, la directrice de la station, Isabelle Mailhiot, sort du bureau de l’administration de Choq avec Réjean Langlois, conseiller du Service à la vie étudiante. Ils viennent de s’entendre sur la configuration des futurs locaux de la radio. Isabelle s’occupe principalement de la logistique. Elle est en très bon termes avec Réjean qui a fait &#8211; et qui continue à faire &#8211;  beaucoup d’efforts pour faire valoir les intérêts de CHOQ dans les décisions prises à l’UQAM au sujet du déménagement. C’est avec lui qu’Isabelle communique principalement pour organiser le tout. Comme la grande majorité des bénévoles, elle est aussi très confiante que le déménagement sera bénéfique pour la station.</p>
<p><strong>Le chat sort du sac</strong></p>
<p>Lorsqu’on les interroge, tous les administrateurs de CHOQ tiennent le même discours positif sur les avantages de cette relocalisation. En insistant un peu, la directrice finit toutefois par admettre qu’elle « s’en serait bien passé! » Elle explique que « depuis que CHOQ est né, il y a toujours quelque chose qui est venu entraver l’épanouissement de la station. Nous avons hâte, insiste-t-elle, de mettre nos énergies dans le développement de projets qui feront rayonner CHOQ. » Ils devront encore attendre.</p>
<h3><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/local.jpg"><img class="size-medium wp-image-286 alignright" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/local-300x156.jpg" alt="" width="341" height="177" /></a></h3>
<p><strong>Les bons côtés et les appréhensions de la relocalisation</strong></p>
<p>Malgré tout, le fait de quitter les locaux très éclairés de la rue Sainte-Catherine semble être un avantage. Fenêtres en moins, le nouvel emplacement situé dans les anciens locaux du Bureauphile est très apprécié. Réjean affirme même qu’il ne s’attendait pas à une aussi bonne proposition. « À mon avis, dit-il, ça prouve que CHOQ est important aux yeux de l’UQAM, et que la station mérite une place de choix. » Le déménagement va aussi permettre d’avoir des studios mieux insonorisés. Et comme le précise Isabelle, « on fait de la radio après tout! Ce qui est important, c’est la qualité du son, beaucoup plus que l’immeuble dans lequel nous sommes. »</p>
<p>Tout le monde s’entend pour dire que le côté positif de ce déménagement est l’augmentation de la visibilité auprès des étudiants. Ces dernières années, la visibilité de la radio à l’externe a été développée de façon démesurée face à la visibilité interne. Isabelle insiste sur le fait que « c’est aberrant que les étudiant de l’UQAM ne connaissent pas leur radio.  Ici, nous avons une belle vitrine, confirme-t-elle, mais nous sommes déconnectés des étudiants. Ce n’était pas le cas lorsque nous avions notre petit studio à l’intérieur des murs de l’école. » Les locaux à l’interne vont leur permettre de se rapprocher des 41 000 étudiants de l’UQAM.  Sans compter qu’il n’y a pas seulement des étudiants qui circulent dans les couloirs de l’école. « On avait travaillé fort pour être visible à l’externe », avoue Éric Lefebvre, un des fondateurs de la radio étudiante.  Mais il ajoute qu’il est un « fervent partisan d&#8217;une radio bien ancrée dans la communauté. » D’ailleurs, à sa fondation, CHOQ visait particulièrement l’UQAM. Pour ce qui est de la visibilité à l’externe, personne ne s’inquiète de la perdre. La directrice de la station est confiante: « nous sommes suffisamment présents dans les médias, ça ne changera rien que nous n’ayons plus pignon sur rue. Notre réputation est assise» dit-elle.</p>
<p>La plus grande inquiétude est surtout que l’échéancier ne soit pas respecté. « Si les travaux sont retardés, la programmation de CHOQ va être chamboulée, explique Isabelle, et on ne peut se le permettre. Le lancement de la programmation est hyper important pour une radio. » Réjean insiste : « Les travaux doivent être terminés et toutes les connexions, les fils et la bande passante doivent être en place et parfaitement fonctionnels avant qu’on s’installe. » Isabelle demeure d’une confiance d’acier.  « On va arriver dans les temps! », prévoit-elle.</p>
<p><strong>On se croise les doigts</strong></p>
<p>Bref, l’équipe de CHOQ voit le déménagement comme une occasion de faire peau neuve.  Jusqu’à maintenant, tout s’est parfaitement déroulé pour eux et le service à la vie étudiante les soutient à cent pour cent.  En attendant, choquiens et choquiennes serrent les dents, tout sourire, souhaitant ardemment ne pas avoir de mauvaises surprises de la part de l&#8217;UQAM.</p>
<h3 class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">DOSSIER CHOQ</span></h3>
<ul>
<li>
<p id="post-151"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers Un déménagement choc pour CHOQ" rel="bookmark" href="../category/de-radio-itinerante-a-radio-ecole/">De radio itinérante à radio-école<br />
</a></span></strong></li>
<li>
<p id="post-264"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers UN DÉMÉNAGEMENT CHOC POUR CHOQ" rel="bookmark" href="../category/un-demenagement-choc-pour-choq/">L’UQAM contrainte de gratter les fonds de tiroirs</a></span></strong></p>
</li>
<li>
<p id="post-141"><strong><span style="color: #000000;"><a title="Lien Permanent vers CHOQ EMBARQUE DANS LE BATEAU AVEC OPTIMISME" rel="bookmark" href="../category/un-demenagement-choc-pour-choq-2/">CHOQ embarque dans le bateau avec optimisme</a></span></strong></p>
</li>
</ul>
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