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	<title>Journal (I) Média &#187; Kim Roy-Grenier</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Citoyens en formation</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:16:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kim Roy-Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[« C&#8217;est catastrophique, [...] jamais on n&#8217;aurait pu s&#8217;attendre à ça », déclarait le directeur général des élections en novembre dernier quant aux conclusions d&#8217;une étude réalisée par des chercheurs de l&#8217;Université Laval sur les causes du faible taux de participation aux élections provinciales de 2008. Le cynisme des électeurs et la faible participation des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« C&#8217;est catastrophique, [...] jamais on n&#8217;aurait pu s&#8217;attendre à ça », déclarait le directeur général des élections en novembre dernier quant aux conclusions d&#8217;une étude réalisée par des chercheurs de l&#8217;Université Laval sur les causes du faible taux de participation aux élections provinciales de 2008. Le cynisme des électeurs et la faible participation des jeunes sont pointés du doigt. « Si rien n&#8217;est fait, le taux de participation continuera de baisser », avait commenté le professeur ayant mené l&#8217;enquête, François Gélineau. La solution miracle se trouve peut-être sous nos yeux, là où on envoie nos jeunes cinq jours par semaine. Regard sur le monde méconnu de la démocratie scolaire, là où pourrait reposer notre salut.</p>
<div id="attachment_8974" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8974" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Congrès-2-300x200.jpg" alt="Congrès 2" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Des étudiants participent à un regroupement d&#39;associations étudiantes pour discuter d&#39;enjeux les concernant - Photo : David Simard</p></div>
<p><span id="more-8959"></span></p>
<p><strong>Des étudiants absents</strong></p>
<p>« On ne peut pas dire que les étudiants occupent une grande place dans les centres décisionnels au Québec, se désole Rénald Legendre, professeur émérite au Département d&#8217;éducation et de pédagogie de l&#8217;UQAM. Je pense qu&#8217;à toute fin pratique, ces gens-là son absents. » Professeure au Département de communication politique et sociale, Mireille Tremblay renchérit : « Ce que j&#8217;en sais, c&#8217;est que les jeunes n&#8217;ont officiellement pas de place et qu&#8217;ils devraient en avoir une. »</p>
<p>Les élèves du secondaire ne sont pas représentés au sein des conseils des commissaires du Québec, là où d&#8217;importantes décisions concernant l&#8217;environnement éducatif des élèves sont prises. En plus des élus, seuls deux parents n&#8217;ayant pas le droit de vote sont autorisés à y siéger et donc à apporter leur grain de sel dans la manière dont sont administrées les commissions scolaires. Les élèves devraient-ils y avoir une place similaire? « Là-dessus, on ne peut pas dire qu&#8217;on est favorable », précise la présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), Josée Bouchard.</p>
<p>Mireille Tremblay ne partage pas cette position. « À mon avis, ils devraient faire partir des conseils et dire ce qu&#8217;ils veulent, parce qu&#8217;ils sont les premiers concernés. » Mme Bouchard invite plutôt les élèves à s&#8217;impliquer dans les comités étudiants « qui font en sorte qu&#8217;il y a une vie démocratique à l&#8217;intérieur même des établissements ».</p>
<p>La forme et le rôle de ces comités ne satisfont toutefois pas tout le monde. « Pour le secondaire, j&#8217;aimerais que les associations étudiantes s&#8217;occupent également de pédagogie, de la satisfaction de leurs cours, de la façon dont on leur enseigne et non seulement des sports, du théâtre et des activités artistiques, commente Rénald Legendre. Je crois que ce feedback-là est absolument essentiel, mais n&#8217;existe pas. »</p>
<p><strong>Mouton noir à Montréal</strong></p>
<p>Une exception à la règle existe. L&#8217;Association des élèves du secondaire de la Commission scolaire de Montréal (AESCSDM), créée à l&#8217;initiative des commissaires, remplit justement ces mandats qu&#8217;a énumérés M. Legendre. À défaut d&#8217;être les bienvenus sur les conseils des commissaires, les élèves peuvent utiliser cette organisation pour s&#8217;exprimer. « Les écoles secondaires envoient deux délégués qui forment l&#8217;assemblée générale, explique Patrice Bonneau, agent de développement aux relations avec la communauté et accompagnateur de l&#8217;AESCSDM. En début d&#8217;année, les élèves consultent leur école pour voir qu&#8217;est-ce qu&#8217;on suggère comme priorités. On va choisir la ou les priorités d&#8217;action pour l&#8217;année et à partir de là, les élèves vont réfléchir sur ce qu&#8217;ils ont envie de faire avec cette priorité-là. »</p>
<p>À la FCSQ, Josée Bouchard se réjouit d&#8217;un tel projet : « Des initiatives comme celle-là, on peut juste les applaudir et en faire quelque chose de contagieux! » Mireille Tremblay reproche toutefois à des instances du genre de n&#8217;être que « consultatives et pas décisionnelles ».</p>
<p>Entre autres réalisations, l&#8217;AESCSDM  est à l&#8217;origine du changement de la <em>Loi sur l&#8217;instruction publique</em> qui, depuis le début des années 2000, permet aux élèves de siéger sur les conseils d&#8217;établissement des institutions d&#8217;enseignement secondaire. Mais avec seulement deux sièges leur étant réservés, leur influence reste limitée.</p>
<p><strong>Éducation à la citoyenneté, un enjeu incontournable</strong></p>
<p>« Être capable de gérer collectivement les enjeux socioéconomiques, politiques et publics me paraît être un enjeu essentiel, affirme Mireille Tremblay. Et ça, ça commence à l&#8217;école. » Rénald Legendre abonde dans le même sens. « Dans l&#8217;éducation des jeunes, cette participation est absolument essentielle pour qu&#8217;ils puissent jouer un rôle plus actif éventuellement dans la société. Il faudrait percevoir l&#8217;école comme une société où les étudiants auraient des rôles effectifs à jouer. » Et Mireille Tremblay de surenchérir : « Il faut apprendre à discuter en groupe, apprendre à prendre des décisions, apprendre à identifier des enjeux, faire en sorte qu&#8217;on fasse une lecture de son environnement de façon collective. On doit échanger, faire partie d&#8217;un processus de décisions. »</p>
<p>Tous sont unanimes quant aux répercussions positives qu&#8217;ont des projets comme l&#8217;AESCSDM. « Ce que je peux dire, c&#8217;est que les élèves qui participent à l&#8217;association en ressortent différents, ça c&#8217;est certain. Je les vois évoluer et j&#8217;ai vu des personnes s&#8217;épanouir », se réjouit Patrice Bonneau. « La citoyenneté, ça ne s&#8217;apprend pas dans les livres, ça s&#8217;apprend en l&#8217;exerçant », conclut Mireille Tremblay.</p>
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		<title>Le comité de soutien aux parents étudiants de l&#8217;UQAM a soufflé sa première bougie</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kim Roy-Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Un étudiant sur six qui franchit les portes de l&#8217;UQAM chaque matin a un enfant. Jusqu&#8217;à il y a un peu plus d&#8217;un an, aucun comité à l&#8217;UQAM ne se chargeait de leur rendre la vie meilleure. Ainsi naquit à l&#8217;été 2008 le Comité de soutien aux parents étudiants. Bon anniversaire en retard, donc!
Julie Noël [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un étudiant sur six qui franchit les portes de l&#8217;UQAM chaque matin a un enfant. Jusqu&#8217;à il y a un peu plus d&#8217;un an, aucun comité à l&#8217;UQAM ne se chargeait de leur rendre la vie meilleure. Ainsi naquit à l&#8217;été 2008 le Comité de soutien aux parents étudiants. Bon anniversaire en retard, donc!</p>
<div id="attachment_8272" class="wp-caption alignnone" style="width: 335px"><img class="size-full wp-image-8272  " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Manif.jpg" alt="Manifestation des parents étudiants réclamant la mise sur pied d'une halte-garderie à l'UQAM" width="325" height="243" /><p class="wp-caption-text">Manifestation des parents étudiants réclamant la mise sur pied d&#39;une halte-garderie à l&#39;UQAM. Photo : CSPE</p></div>
<p><span id="more-8252"></span>Julie Noël est la coordonnatrice générale du Comité de soutien aux parents étudiants de l&#8217;UQAM (CSPE). Mais elle est aussi mère de deux garçons à temps plein. Malgré le temps et l&#8217;énergie que requiert la conciliation famille-études, elle n&#8217;hésite pas à consacrer plusieurs heures par semaine au comité. Son « inspiration », c&#8217;est Maude Bouchard, fondatrice du comité. Même si officiellement, pour le gouvernement, Maude n&#8217;a pas de bébé, dans le local du CSPE, tout le monde s&#8217;entend pour dire qu&#8217;elle en a un : le comité lui-même. « Jamais je ne me suis imaginé que j&#8217;aurais donné autant de temps, mais j&#8217;avais un désir de m&#8217;impliquer activement », affirme-t-elle. « Je me suis alliée de parents, qui sont les réels tenants de ce projet, et nous avons mis sur pied cette ressource. Je n&#8217;ai pas fait ça seule. »</p>
<p>Après un an d&#8217;activités dans le milieu, Julie Noël n&#8217;est pas peu fière de leur bilan. « Nous avons un réseau de gardiennage qui fonctionne sous forme d&#8217;échange de services. » « Tous les parents qui participent au Réseau de gardiennage recevront deux coupons, l&#8217;un de deux heures et l&#8217;autre de quatre heures. Ainsi, lorsqu&#8217;ils en auront besoin, les parents participant au Réseau communiqueront avec les autres parents afin de savoir s&#8217;ils sont disponibles pour garder leurs enfants », peut-on lire dans le document expliquant le projet. « Jusqu&#8217;à maintenant, huit personnes sont inscrites. Pour la première expérience, je suis vraiment contente. Avec le bouche à oreille, ça peut facilement doubler la session prochaine », se réjouit la militante.</p>
<p>Le comité organise également plusieurs activités visant à rassembler les parents étudiants afin de favoriser la création de nouveaux liens. Chaque mois, une sortie familiale à la piscine de l&#8217;UQAM est organisée le samedi matin. Des invitations à des café-rencontres sont également lancées aux membres à quelques reprises au cours de la session. Lors de la sortie à la cabane à sucre, le comité a dû refuser des participants faute de places disponibles dans l&#8217;autobus.</p>
<p>En octobre dernier, les parents étudiants étaient invités à venir parader dans les pavillons de l&#8217;UQAM afin de réclamer la création d&#8217;une halte-garderie où les parents pourraient déposer leur enfant une heure ou deux afin de se consacrer pleinement à leur séance d&#8217;études ou la finalisation d&#8217;un travail. « Nous allons déposer une étude de faisabilité qui est présentement en cours au courant de la session d&#8217;hiver. La balle va être dans le camp de l&#8217;UQAM », déclare Julie. Ce projet est le cheval de bataille du comité. Les ressources présentement offertes à l&#8217;UQAM ne sont tout simplement pas adéquates. Il existe bien un Centre de la petite enfance (CPE) à l&#8217;UQAM, mais la structure d&#8217;un CPE et son offre de services ne sont pas nécessairement adaptées aux besoins des parents étudiants. « Les étudiants ne veulent pas nécessairement une garderie à temps plein où il faut payer 35 dollars par semaine. Nous, à la halte-garderie, un étudiant pourrait prendre deux plages (AM ou PM par exemple) par semaine et chaque plage pourrait coûter &laquo;&nbsp;x&nbsp;&raquo; dollars. Dans les garderies gouvernementales, je dois payer tout le temps, même l&#8217;été ou même si mon enfant n&#8217;y va pas. Et c&#8217;est sans parler des interminables files d&#8217;attente », explique Julie Noël. Le responsable du CPE à l&#8217;UQAM a d&#8217;ailleurs écrit une lettre d&#8217;appui au CSPE à ce sujet.</p>
<p>Questionnée sur la pérennité du jeune comité, Maude Bouchard est sans équivoque : « Oui, nous sommes nouveaux, mais nous sommes foutrement bien organisés. Il y a des bilans de faits de tout et les différentes activités mises sur pied ont démontré notre bonne gestion de l&#8217;organisation. Nous avons une employée depuis notre deuxième mois d&#8217;activité. Nous avons plus de 500 membres à soutenir et bien des problèmes à régler. Mais surtout, je dirais que nous avons énormément d&#8217;appuis à l&#8217;UQAM. » Et c&#8217;est dans cette optique de continuité qu&#8217;elle a passé le flambeau à Julie en septembre dernier à la coordination générale.</p>
<p>Le comité aimerait bien également que l&#8217;UQAM se dote d&#8217;une politique familiale. Ainsi, « si un parent a un examen le samedi par exemple, la politique pourrait lui garantir une plage horaire qui lui convient plus pour compléter l&#8217;examen. » Mais avant de voir pointer à l&#8217;horizon l&#8217;adoption d&#8217;une telle politique, le comité se réjouit des petites avancées réalisées ici et là, comme l&#8217;installation prochainement de tables à langer dans plusieurs toilettes de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Le « bébé » de Maude Bouchard grandit bien vite. Un peu trop vite même, diraient certains. « C&#8217;est sûr qu&#8217;ils voudraient que ça aille plus vite », affirme Manon Vaillancourt, directrice par intérim du Service à la vie étudiante, département qui chapeaute le comité. « Mais la stratégie des petits pas, c&#8217;est la meilleure stratégie à l&#8217;UQAM. On sent une impatience et pour nous, c&#8217;est assez symptomatique. On ne sait pas si après, il va y avoir autre chose. » Mais Julie Noël le voit autrement. « Oui, c&#8217;est un phénomène nouveau. Mais soyez avant-gardistes et ça va juste augmenter vos inscriptions, si vous voulez qu&#8217;on parle dans votre langue. » Vraiment, pas facile la crise d&#8217;adolescence.</p>
<div id="attachment_8273" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8273" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/logo4-300x144.jpg" alt="Logo du CSPE" width="300" height="144" /><p class="wp-caption-text">Logo du CSPE</p></div>
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		<title>Des murs qui font jaser</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:09:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kim Roy-Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Les murs de l&#8217;UQAM ne sont pas aussi controversés que l&#8217;ancien mur de Berlin, mais ils continuent néanmoins de diviser.  Représentants étudiants et administration de l&#8217;UQAM tentent toujours de trouver un terrain d&#8217;entente quant à la bévue survenue en août dernier : les graffitis et peintures à saveur politique au 2e étage du pavillon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les murs de l&#8217;UQAM ne sont pas aussi controversés que l&#8217;ancien mur de Berlin, mais ils continuent néanmoins de diviser.  Représentants étudiants et administration de l&#8217;UQAM tentent toujours de trouver un terrain d&#8217;entente quant à la bévue survenue en août dernier : les graffitis et peintures à saveur politique au 2e étage du pavillon Hubert Aquin, héritage témoignant des luttes étudiantes passées, ont été effacés au profit d&#8217;une couche uniforme de blanc.</p>
<div id="attachment_8275" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8275" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/DSC09190-300x225.jpg" alt="De nouvelles peintures sont apparues sur les murs cet automne. Photo : Kim Roy-Grenier" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">De nouvelles peintures sont apparues sur les murs cet automne. Photo : Kim Roy-Grenier</p></div>
<p><span id="more-8265"></span></p>
<p>« Dans le cadre des festivités du 40e anniversaire, il y a eu un rajeunissement de l&#8217;ensemble du campus. Les murs du 2e étage d&#8217;Hubert Aquin faisaient partie d&#8217;un ensemble de mises à jour. Il y avait un besoin. Cela faisait deux ou trois ans que de l&#8217;argent n&#8217;avait pas été mis sur les bâtiments, en particulier l&#8217;intérieur », explique Manon Vaillancourt, directrice par intérim du Service à la vie étudiante de l&#8217;UQAM.</p>
<p>Si peu de personnes questionnent cette politique générale d&#8217;embellissement, plusieurs reprochent à l&#8217;administration de ne pas avoir contacté les associations étudiantes avant de passer à l&#8217;action dans Hubert Aquin. « Lorsque je suis venue à l&#8217;UQAM en août et que j&#8217;ai vu que tout avait été repeint, j&#8217;ai pris ça comme une provocation », s&#8217;exprime Alexandra Vincent, étudiante en travail social. Les relations entre associations étudiantes et l&#8217;UQAM ne sont pas au meilleur après les quelques grèves survenues au cours des dernières années. À cette critique, Manon Vaillancourt répond que « effectivement, ça aurait peut-être été intéressant au préalable de rencontrer tout le monde », mais que « maintenant, c&#8217;était fait. »</p>
<p>Une rencontre a été organisée en octobre dernier entre les différentes parties. « On a plutôt cherché à trouver qui avait tort plutôt que de se concentrer sur les solutions aux problèmes », regrette Anne Cloutier, présidente de l&#8217;Association générale étudiante du module de philosophie de l&#8217;UQAM. « Certains ont considéré la situation comme un conflit avec l&#8217;UQAM et ont affirmé que nous ne pouvons collaborer avec l&#8217;administration pour ce genre de projet », ajoute-t-elle. Or, « c&#8217;est en confrontant les idées que nous pourrons arriver à trouver un consensus », philosophe-t-elle.</p>
<p>Questionnée quant à la chaîne de décisions ayant mené à l&#8217;opération, Manon Vaillancourt reste vague : « À l&#8217;UQAM, ce n&#8217;est pas une personne, mais plusieurs qui prennent des décisions. Ça part dans un endroit et ça se forme en comité et il y a des décisions qui sont prises. Ils ont ciblé plusieurs endroits et celui-là en faisait partie. » Elle assure toutefois que « ce qui s&#8217;est passé cet été ne se reproduira pas. »</p>
<p>Une prochaine rencontre entre l&#8217;UQAM et les représentants étudiants aura lieu le 3 décembre prochain. Entre-temps, les étudiants se rencontreront afin de parler d&#8217;une seule et même voix devant l&#8217;administration. Quant à cette dernière, elle affirme être en mode écoute. « Emmenez-nous des projets », déclare Manon Vaillancourt. « La limite sera budgétaire. Ça a coûté 13 000$ repeindre les murs. Il ne faudrait pas que ça coûte plus cher que ça. » Mais malgré leur ouverture, certains étudiants restent sceptiques : « Si l&#8217;UQAM n&#8217;avait tout simplement pas mis une seule goutte de peinture, nous n&#8217;aurions pas ces différends et nous aurions 26 000$ à mettre dans d&#8217;autres projets », se désole Annie-Pier Luce, également étudiante en travail social.</p>
<div id="attachment_8277" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-8277" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/DSC09192-300x225.jpg" alt="Un autre exemple des nouveaux graffitis ayant été faits cet automne - Photo : Kim Roy-Grenier" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Un autre exemple des nouveaux graffitis ayant été faits cet automne - Photo : Kim Roy-Grenier</p></div>
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		<title>¡Viva la semana hispanohablante!</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kim Roy-Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 19 au 23 octobre avait lieu la Semaine hispanophone à l&#8217;UQAM. Organisée par l&#8217;Institut d&#8217;études internationales de Montréal (IEIM), elle avait comme objectif de célébrer la culture hispanique, mais également de réfléchir sur l&#8217;état politique, économique et social des pays hispanophones en ce début de millénaire.

« L&#8217;Amérique latine fait face à plusieurs défis de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 19 au 23 octobre avait lieu la Semaine hispanophone à l&#8217;UQAM. Organisée par l&#8217;Institut d&#8217;études internationales de Montréal (<a href="http://www.ieim.uqam.ca/" target="_blank">IEIM</a>), elle avait comme objectif de célébrer la culture hispanique, mais également de réfléchir sur l&#8217;état politique, économique et social des pays hispanophones en ce début de millénaire.</p>
<div id="attachment_6627" class="wp-caption alignnone" style="width: 244px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/tango.jpg"><img class="size-medium wp-image-6627" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/tango-234x300.jpg" alt="Kim Roy-Grenier" width="234" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Prestation de tango offerte durant la semaine - Photo : Kim Roy-Grenier</p></div>
<p><span id="more-6615"></span></p>
<p>« L&#8217;Amérique latine fait face à plusieurs défis de taille », affirme le professeur de sociologie à l&#8217;UQAM Victor Armony, originaire de l&#8217;Argentine. Interlocuteur invité lors de la conférence de lancement de la semaine et également conférencier, M. Armony soulève que l&#8217;Amérique latine est aux prises avec un problème structurel important, celui de l&#8217;inégalité socioéconomique. Bien qu&#8217;il y ait eu « des avancées significatives dans la lutte contre la pauvreté, la promotion des droits et la reconnaissance des minorités et des peuples autochtones, beaucoup reste à faire », ajoute le directeur de l&#8217;Observatoire des Amériques.</p>
<p>Grâce à des conférences, des tables rondes et des projections de films, la population est conviée à aborder des thèmes variés, de la Guerre civile espagnole de 1936 à la nouvelle génération d&#8217;écrivains hispanophones en Amérique. Les intéressés sont également invités à prendre part à des mini-cours d&#8217;espagnol et à assister à des prestations musicales et de danse.</p>
<div id="attachment_6628" class="wp-caption alignnone" style="width: 207px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hispano-10.jpg"><img class="size-medium wp-image-6628" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/hispano-10-197x300.jpg" alt="Affiche officielle de l'événement" width="197" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche officielle de l&#39;événement</p></div>
<p>Les organisateurs désirent également faire la promotion des institutions académiques hispanophones dans le cadre de l&#8217;internationalisation des uqamiens. Plus de 1200 étudiants par année suivent des cours de langue dans les programmes d&#8217;espagnol. Cela « témoigne de [l']ouverture » de la communauté uqamienne à la culture hispanophone, selon Monica Soto, maître de langue à l&#8217;École de langues de l&#8217;UQAM. « Nombreux sont les étudiants qui participent à des programmes d&#8217;échange avec un pays hispanophone. »</p>
<p>De par ces programmes d&#8217;échange, l&#8217;UQAM accueille environ 70 étudiants hispanophones cette année. La directrice de l&#8217;École de langues, Gladys Benudiz, affirme qu&#8217;ils s&#8217;intègrent assez bien à l&#8217;UQAM. « Le problème principal [...] est celui du manque de contact avec des Québécois francophones. [...] Pour pallier  ce problème, le programme de français pour non-francophones en partenariat avec divers départements à l&#8217;UQAM a établi différents échanges linguistiques et interdépartementaux. » Des étudiants en travail social ou en éducation interculturelle, par exemple, ont l&#8217;occasion de pratiquer leur future profession, eux qui seront appelés à côtoyer des personnes immigrantes. Ces activités reflètent bien une des orientations de la semaine hispanophone qui vise à consolider les liens entre le monde hispanophone et la société québécoise.</p>
<p>La semaine hispanophone s&#8217;inscrit dans les célébrations du mois du monde hispanophone. Le 12 octobre, date de la découverte de l&#8217;Amérique, a été choisi par l&#8217;Espagne en 1913 comme fête nationale. Bien que tous les pays concernés s&#8217;entendent pour célébrer l&#8217;hispanité, plusieurs « mouvements de défenses des indigènes en Amérique latine la considèrent néfaste, car elle souligne le début d&#8217;un génocide », conclut Monica Soto.</p>
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		<title>L&#8217;encre électronique coule au Québec</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kim Roy-Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Les premières Assises internationales de l&#8217;imprimé et du livre électronique de Montréal (e-PaperWorld) qui se déroulaient les 30 septembre et 1er octobre dernier à l&#8217;UQAM confirment l&#8217;arrivée sur le marché québécois des eBooks et des eReaders de toute sorte.

Le marché est en pleine croissance dans ce domaine. Selon l&#8217;International Digital Publishing Forum (IDPF), organisation dédiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5847" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cybook.jpg"><img class="size-medium wp-image-5847" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cybook.jpg" alt="Bookeen" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le nouveau lecteur Cybook OPUS de Bookeen - Photo: Bookeen</p></div>
<p>Les premières <em>Assises internationales de l&#8217;imprimé et du livre électronique de Montréal</em> (<a href="http://www.myvirtualpaper.com/doc/electroniquepaper/E-PaperWorld_20-05-09/2009052001/" target="_blank"><em>e-PaperWorld</em></a>) qui se déroulaient les 30 septembre et 1er octobre dernier à l&#8217;UQAM confirment l&#8217;arrivée sur le marché québécois des <em>eBooks</em> et des <em>eReaders</em> de toute sorte.</p>
<p><span id="more-5831"></span></p>
<p>Le marché est en pleine croissance dans ce domaine. Selon l&#8217;International Digital Publishing Forum (<a href="http://www.idpf.org/" target="_blank">IDPF</a>), organisation dédiée au développement et à la promotion de la publication électronique, les ventes de textes électroniques (<em>eBooks</em>) ont augmenté de 174% aux États-Unis entre juillet 2008 et 2009. Pour le seul deuxième trimestre 2009, le marché a atteint un sommet de 36 millions de dollars américains, des chiffres encourageants et même alléchants pour les fabricants de livres électroniques. Les fournisseurs d&#8217;<em>eBooks</em> et d&#8217;<em>eReaders</em> ne le cachent pas, ils s&#8217;attendent incessamment à voir des progressions similaires sur le marché canadien et québécois.</p>
<p>Au cours des neuf tables rondes et vingt conférences individuelles proposées, plusieurs problématiques ont été soulevées. L&#8217;industrie du <em>eBook</em> arrivera-t-elle à éviter le fléau de la piraterie informatique comme celui qui assaille l&#8217;industrie musicale en ce moment? La concurrence des différents distributeurs mènera-t-elle à la marchandisation de plusieurs formats électroniques qui nécessiteront chacun un lecteur (<em>eReader</em>) différent, un peu à l&#8217;image de la guerre des DVD entre Toshiba et Sony? Aux dires des intervenants, le marché est encore trop jeune pour répondre à ces questions avec certitude. Ils ont toutefois offert quelques pistes de solutions. L&#8217;<a href="http://www.idpf.org/">IDPF</a> prône de son côté l&#8217;adoption du format <em>e-pub</em>, qui accapare déjà la majorité du marché, comme norme de l&#8217;industrie. Quant à <a href="http://www.bookeen.com/ebook/ebook-reading-device.aspx" target="_blank">Bookeen</a>, société française à l&#8217;origine du nouveau lecteur Cybook OPUS, elle affirme qu&#8217;il sera facile pour les distributeurs de mettre sur les serveurs de logiciels de téléchargements des versions piratées des textes, semant le doute chez les pirates quant à l&#8217;authenticité des fichiers téléchargés. Une édition de <em>Roméo et Juliette</em> où le jeune couple ne meurt pas à la fin par exemple a de quoi rafraîchir les ardeurs des habitués du téléchargement illégal.</p>
<div id="attachment_5848" class="wp-caption alignnone" style="width: 265px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/le-ray.jpg"><img class="size-medium wp-image-5848" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/le-ray.jpg" alt="Kim Roy-Grenier" width="255" height="245" /></a><p class="wp-caption-text">Le directeur général d&#39;ePaperWorld Éric Le Ray - Photo : Kim Roy-Grenier</p></div>
<p>Après la clôture de l&#8217;événement, le directeur général d&#8217;<a href="http://www.myvirtualpaper.com/doc/electroniquepaper/E-PaperWorld_20-05-09/2009052001/" target="_blank"><em>ePaperWorld</em></a>, Éric Le Ray, semblait plutôt satisfait. « L&#8217;objectif de ces assises était de vulgariser et de soutenir une nouvelle technologie et un nouveau support de communication qui se développe avec et autour des papiers et des livres électroniques », résume-t-il. Toujours selon lui, le temps était venu « d&#8217;organiser un forum professionnel pour répondre aux questions des professionnels comme du grand public ».</p>
<p>Pour cette première édition, trente kiosques d&#8217;information regroupant différents acteurs dans le domaine occupaient les enceintes de la salle Marie Gérin-Lajoie, dont la Coop-UQAM qui, depuis fin septembre, offre son premier <em>eReader</em> à sa boutique. Les organisateurs songent déjà à la tenue de la deuxième édition de l&#8217;événement l&#8217;an prochain.</p>
<div id="attachment_5849" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/table-ronde1.jpg"><img class="size-medium wp-image-5849" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/table-ronde1-300x91.jpg" alt="Kim Roy-Grenier" width="300" height="91" /></a><p class="wp-caption-text">Une des tables rondes proposées durant l&#39;événement - Photo : Kim Roy-Grenier</p></div>
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