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	<title>Journal (I) Média &#187; Naël Shiab</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Des vers verts</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Lucéro Celis est une nounou pas comme les autres. Avec ses protégés, nul besoin de négocier un paquet de bonbons contre une sieste. Calmes, peu bruyants, ils n&#8217;ont que deux exigences : manger et se reproduire. Rimbaud avait ses vers et sa prose, Lucéro a ses vers de fumier!

C&#8217;est dans un local exigu du Collectif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lucéro Celis est une nounou pas comme les autres. Avec ses protégés, nul besoin de négocier un paquet de bonbons contre une sieste. Calmes, peu bruyants, ils n&#8217;ont que deux exigences : manger et se reproduire. Rimbaud avait ses vers et sa prose, Lucéro a ses vers de fumier!</p>
<div id="attachment_9066" class="wp-caption alignnone" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-9066" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091209-DSC_0006.jpg" alt="Lucéro Celis est aux petits soins pour les 37 livres de vers dont elle a la responsabilité." width="320" height="213" /><p class="wp-caption-text">Lucéro Celis est aux petits soins pour les 37 livres de vers dont elle a la responsabilité.</p></div>
<p><span id="more-9065"></span><br />
C&#8217;est dans un local exigu du Collectif de recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable (CRAPAUD) de l&#8217;UQAM que la pouponnière prend place. Dans la vingtaine de bacs superposés, des milliers de vers grouillent et se reproduisent joyeusement dans une humidité lubrique, entre des restes d&#8217;aliments en décomposition.</p>
<p>Lucéro les pouponne depuis l&#8217;été 2009, où elle a commencé la lombriculture comme bénévole. Un poste a ensuite été ouvert en septembre et elle l&#8217;a obtenu. Depuis, les vers profitent de sa compagnie cinq heures par semaine, ou du moins officiellement, car dans les faits, elle y passe bien plus de temps. « C&#8217;est beaucoup de travail, indique-t-elle. Je dois y consacrer beaucoup d&#8217;heures de bénévolat. » L&#8217;écoquartier Jeanne-Meance aide également au bon entretien des bacs. Étudiante de deuxième année en biologie, Lucéro est néanmoins très heureuse de son affectation. « C&#8217;est la première fois que j&#8217;ai la chance de travailler dans ce en quoi j&#8217;étudie. » Elle en profite d&#8217;ailleurs pour faire de nombreux tests empiriques, notamment sur la reproduction de ces vers à la libido particulièrement efficace. Hermaphrodites, ils peuvent avoir jusqu&#8217;à 500 descendants en un an.</p>
<p>Pour nourrir les 37 livres de Eisenia foetida, le nom scientifique de ses bien-aimés, une livre de déchets végétaux par semaine et par bac est nécessaire. Ce sont les restes des repas des garderies du Centre pour la petite enfance de l&#8217;UQAM qui leur servent de mets, pour respecter l&#8217;esprit écologique de la lombriculture. « Le but, c&#8217;est que les gens aient une alternative pour se défaire de leurs déchets », explique Lucéro.</p>
<p>La terre dans laquelle vivent les vers provient quant à elle des jardins que possède le Groupe de recherche en intérêt public (GRIP) de l&#8217;UQAM, au Cœur des sciences. Vieille, vidée de ses nutriments, elle est alors utilisée comme litière. Ainsi, les vers, en dégradant les aliments, la transforment en compost fertile, prêt à être réutilisé. « Dans le fond, le compost, c&#8217;est juste du caca de vers, mais ça ne sent rien », fait remarquer la nounou scientifique. Le Journal Imédia s&#8217;est risqué à en renifler une poignée, tendue par la nourrice attentionnée, et confirme que cela ne dégage rien de plus qu’une odeur de terre.</p>
<p>« Le lombricompostage a plusieurs avantages, note Lucéro. Déjà, tu peux le pratiquer l&#8217;hiver et  en appartement, puisque ça se fait à l&#8217;intérieur. Chez moi, j&#8217;ai un bac sous mon évier. Et puis ça va beaucoup plus vite que le compostage classique. »</p>
<p>« Il y a du monde à qui ça lève le cœur parce qu&#8217;il y a des odeurs de fermentation au cours du processus, indique-t-elle en plongeant la main dans un des bacs. C&#8217;est que vrai ça sent le pet. Mais bon, c&#8217;est la nature. » Selon elle, l&#8217;appréhension qu&#8217;ont les gens face aux vers de terre, considérés comme dégoûtants, est surtout due à des préjugés. Et c&#8217;est un des objectifs de la lombriculture, chapeautée par le Comité environnemental de l&#8217;Association étudiante du secteur des sciences, de faire tomber les idées reçues.</p>
<p>Des ateliers sont ainsi organisés avec les garderies présentes à l&#8217;UQAM pour éduquer les tout petits sur les bénéfices du lombricompostage. « Pour eux, c&#8217;est comme de la magie, raconte la jeune de femme de 28 ans, dont l&#8217;enfant fréquente lesdites garderies. Ils mettent une tomate dans un bac et, quand ils reviennent deux semaines plus tard, elle a disparu! » Les enfants ont ainsi fabriqué leurs propres bacs et, avec le compost récolté, vont mettre sur pied leur propre jardin au printemps.</p>
<p>« C&#8217;est merveilleux au niveau pédagogique pour comprendre comment un écosystème fonctionne. Les enfants voient les aliments venir de la terre, puis redevenir de la terre, avant de pousser à nouveau! »</p>
<p>Mais garder vivant tout ce petit monde n&#8217;est pas toujours évident. « Les vers sont quand même très fragiles. Il faut qu&#8217;ils aient toujours beaucoup d&#8217;humidité et on doit faire attention aux autres insectes, par exemple les mouches qui pondent leurs œufs dans les bacs. » Heureusement, Lucéro peut compter sur de précieuses alliées. « On garde toutes nos toiles d&#8217;araignée, elles sont très efficaces! »</p>
<p>Pour les intéressés, des bacs à compost prêts à être utilisés sont vendus par le comité. Les demi-livres de vers sont quant à elles à 12 dollars, pour ceux qui souhaiteraient en adopter. Si vous n’êtes pas certains d’apprécier la compagnie de ces gluants comparses, allez voir Lucéro et sa bonne humeur, et vous n’aurez plus de doutes à ce sujet!</p>
<div id="attachment_9070" class="wp-caption alignnone" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-9070" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091209-DSC_0005.jpg" alt="Eisenia foetida, communément appelé ver de fumier." width="600" height="399" /><p class="wp-caption-text">Eisenia foetida, communément appelé ver de fumier.</p></div>
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		<title>Le Panoramix du houblon</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 18:25:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Des étudiants brassent de la bière à l&#8217;UQAM! Organisé par le Collectif de recherche sur l&#8217;aménagement paysager et l&#8217;agriculture urbaine durable de l&#8217;UQAM (CRAPAUD), un atelier de fabrication de bière artisanale démystifiait les secrets de la boisson alcoolisée la plus populaire du monde, ce lundi 23 novembre.


La recette de la bière est assez simple avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des étudiants brassent de la bière à l&#8217;UQAM! Organisé par le Collectif de recherche sur l&#8217;aménagement paysager et l&#8217;agriculture urbaine durable de l&#8217;UQAM (<a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/cocq/Joomla/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=52&amp;Itemid=68" target="_blank">CRAPAUD</a>), un atelier de fabrication de bière artisanale démystifiait les secrets de la boisson alcoolisée la plus populaire du monde, ce lundi 23 novembre.<strong><br />
</strong></p>
<div id="attachment_8402" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8402" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/DSC_0211.jpg" alt="Emmanuel Proulx, qui dirigeait l'atelier." width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Emmanuel Proulx, qui dirigeait l&#39;atelier.</p></div>
<p><span id="more-8399"></span><br />
La recette de la bière est assez simple avec ses quatre ingrédients fondamentaux : l&#8217;eau, le malt, le houblon et la levure. Cependant, les bières industrielles peuvent contenir jusqu&#8217;à 80 ingrédients différents, selon Emmanuel Proulx, qui dirigeait l&#8217;atelier. « Dans les bières <em>Labatt</em> par exemple, on trouve des colorants, des clarifiants, des produits pour que les bulles soient parfaites, etc. », indique-t-il à son public, de toute évidence venu pour le plaisir des choses simples. « Chez <em>Budweiser</em>, on utilise du sirop de riz ou de maïs pour davantage de légèreté, pour que ça soit plus facile à boire », rapporte-t-il, tout près d&#8217;un gros chaudron où infuse lentement du malt.</p>
<p>L’effet Maillard est la formule magique pour une bière réussie. « Le secret c&#8217;est : sucres + protéines + chaleur = explosion de saveurs et de flaveurs! », note Emmanuel, au milieu d&#8217;effluves de houblon.  Ce principe est aussi très utilisé par les cordons-bleu. « C&#8217;est ça qui est le fun avec la bière, ça ressemble beaucoup à la cuisine », indique l&#8217;alchimiste autodidacte.</p>
<p>L&#8217;usage des épices est d&#8217;ailleurs un des points communs entre le brasseur et le cuisinier. Les bières blanches tirent entre autres leur arôme de graines de coriandre et d&#8217;écorce d&#8217;orange. « Quand on laisse courir son imagination, c&#8217;est assez fou ce qu&#8217;on peut faire. Par exemple, selon la levure que l&#8217;on choisit, on peut avoir des goûts très différents, de la banane à la prune. Ça peut même être très intense et goûter le popsicle! » indique le brasseur explorateur.</p>
<p>Si les ingrédients de base doivent être présents et le processus de fermentation respecté, tout ou à peu près est modulable dans les recettes. Un houblon bouilli longuement dégagera son amertume, alors qu’infusé à froid il gardera des notes florales. Pour ce qui est du malt – de l&#8217;orge germé –, certains le font rôtir, griller et même fumer avant l&#8217;infusion. Le sucre présent dans le malt, qui se transforme en alcool par fermentation, peut lui aussi provenir de différentes sources comme le miel ou le sirop d&#8217;érable. Et pour ce qui est des épices, il ne semble y avoir aucune limite. « Vous pouvez utiliser des fruits, de la cannelle, du gingembre ou même des carottes! » précise Emmanuel, presque prophète pour ses disciples.</p>
<p>Le matériel est assez simple pour fabriquer cette boisson ancestrale : un gros chaudron, un grand seau, une embouteilleuse ainsi que des désinfectants et détergents pour nettoyer les bouteilles, afin d&#8217;éviter la moisissure lors de la fermentation. Pour une production de 20 litres, les ingrédients coûtent environ 15 dollars.</p>
<p>La vingtaine de personnes privilégiées qui ont pu participer à l&#8217;atelier de près de cinq heures sont parties chacune avec deux bouteilles de bière maison. Toutefois, après l&#8217;embouteillage, il leur faudra attendre encore deux semaines pour que le nectar arrive à maturité : un supplice!</p>
<p>Pour ceux qui n&#8217;aimeraient pas la bière, une citation d&#8217;Emmanuel peut toujours se révéler utile lors d&#8217;un dîner entre amis : « L&#8217;alcool est un déchet métabolique pour les levures. C&#8217;est un peu comme si les levures présentes dans la bière vivaient dans leur propre pisse, si on peut dire! »</p>
<div id="attachment_8404" class="wp-caption alignnone" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-8404" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/DSC_0210.jpg" alt="Le malt, de l'orge germé, est un des ingrédients de base de la bière. Il en existe une multitude pour une foule d'arômes différents, comme ici «Biscuit»." width="600" height="398" /><p class="wp-caption-text">Le malt, de l&#39;orge germé, est un des ingrédients de base de la bière. Il en existe une multitude pour une foule d&#39;arômes différents, comme ici «Biscuit».</p></div>
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		<title>Le réflexe du déclic</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 18:09:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est à la lumière pâle du petit jour que le 3e Rallye photo du groupe Photo-UQAM a débuté, le samedi 7 novembre. Pour cette édition, qui se déroulait sous le thème « Le matin », c&#8217;est le Parc du Mont-Royal qui a servi de terrain de jeu aux étudiants.

Huit heure du matin, quelques degrés à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est à la lumière pâle du petit jour que le 3e <em>Rallye photo</em> du groupe Photo-UQAM a débuté, le samedi 7 novembre. Pour cette édition, qui se déroulait sous le thème « Le matin », c&#8217;est le Parc du Mont-Royal qui a servi de terrain de jeu aux étudiants.</p>
<div id="attachment_7541" class="wp-caption alignnone" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-7541" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091107-DSC_0080.jpg" alt="La président du groupe Photo-UQAM, Pascale Nysc, en pleine action du haut du Mont-Royal." width="320" height="213" /><p class="wp-caption-text">La président du groupe Photo-UQAM, Pascale Nycz, en pleine action du haut du Mont-Royal.</p></div>
<p><span id="more-7534"></span></p>
<p>Huit heure du matin, quelques degrés à peine au-dessus de zéro. Quelques courageux se présentent devant le métro Mont-Royal, l&#8217;appareil photo prêt à être dégainé. Après la traversée d&#8217;un Plateau encore tout endormi, les lêves-tôt sortent des sentiers battus et escaladent la colline préférée des Montréalais. Les participants ne ménagent pas leurs efforts. Ils cherchent un point de vue sur la ville différent de celui, immuable, du Belvédère. Une fois descendus, les photographes, toujours autant motivés, s&#8217;en donnent à cœur joie pour immortaliser les coureurs et cyclistes, étonnamment nombreux pour un samedi matin, qui passent à portée d&#8217;objectif.</p>
<p>« Toutes les photos qu&#8217;on va prendre aujourd&#8217;hui pourront servir pour notre prochain café photo dont le thème est lui aussi le matin », explique Pascale Nycz, la présidente du groupe. En effet, chaque 2e mercredi du mois, les amateurs sont invités à amener leurs clichés pour des discussions et réflexions sur la photo, au Café des arts, au sixième étage du pavillon Judith-Jasmin. Les thèmes choisis, allant de « Cachez ce sein que je ne saurais voir » à « Tempus Fugit », sont ouverts à tous et aucun matériel particulier n&#8217;est exigé. « C&#8217;est souvent en discutant qu&#8217;on se rend compte du sens qu&#8217;il y a dans nos photos, alors qu&#8217;on ne le remarque pas toujours nous-mêmes au premier abord », note Juliette Devert, la responsable des communications du groupe.</p>
<div id="attachment_7544" class="wp-caption alignnone" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-7544" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091107-DSC_0082-2.jpg" alt="Malgré le froid et une petite session d'escalade sur des chemins non-balisés, la vue sur la ville au petit matin valait le détour." width="320" height="213" /><p class="wp-caption-text">Malgré le froid et une petite session d&#39;escalade sur des chemins non-balisés, la vue sur la ville au petit matin valait le détour.</p></div>
<p><strong>Un groupe photo, plusieurs objectifs</strong></p>
<p>En plus de ses activités artistiques, le groupe Photo-UQAM possède un volet « Agence de presse ». Ainsi, les différents acteurs de la vie universitaire peuvent contacter le groupe pour avoir un photographe prêt à couvrir leurs évènements. La Ligue d&#8217;improvisation de l&#8217;UQAM et l&#8217;organisme d&#8217;alphabétisation Collège frontière ont par exemple fait appel à eux. « Il y a tellement de choses qui se passe à l&#8217;UQAM, alors pourquoi aller à l&#8217;extérieur? interpelle Pascal. On priorise les activités des associations étudiantes, mais aussi celle de l&#8217;administration. » Le groupe a également couvert les éprouvantes 24 h de la Nuit de la philosophie de la session dernière. « On a tous <em>pogné</em> le rhume parce qu&#8217;on ne savait pas qu&#8217;il faisait si <em>frette</em> la nuit à l&#8217;UQAM!, se remémore en riant la présidente. Mais bon, on était là, même pour la conférence “Chuck Norris et Steven Seagal contre la philosophie” à 6 h du matin! »</p>
<p>Des ateliers sont également organisés pour ceux qui souhaitent approcher la photo sous un nouvel angle. « Chaque mois, on essaye d&#8217;organiser des activités, indique Mia Laberge, responsable des projets. Par exemple, on pense louer un studio pour une session portrait. »</p>
<p>Outre la couverture d&#8217;évènement et les prochaines activités, un concours ouvert à tous les étudiants va bientôt être lancé par le groupe Photo-UQAM.</p>
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		<title>Un centre sportif au poil!</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/un-centre-sportif-au-poil/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:24:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalimedia.uqam.ca/?p=6811</guid>
		<description><![CDATA[Certains samedi soirs, des activités naturistes ont lieu au centre sportif de l&#8217;UQAM. Au pas de course, dans la piscine ou sur le terrain de volley-ball, les usagers profitent des joies du sport dans le plus simple appareil. Ne reculant devant rien, le Journal (I) Média s&#8217;est déshabillé pour vous afin de vérifier les faits!
 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Certains samedi soirs, des activités naturistes ont lieu au centre sportif de l&#8217;UQAM. Au pas de course, dans la piscine ou sur le terrain de volley-ball, les usagers profitent des joies du sport dans le plus simple appareil. Ne reculant devant rien, le <em>Journal (I) Média</em> s&#8217;est déshabillé pour vous afin de vérifier les faits!</strong></p>
<div id="attachment_6818" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/naturiste.jpg"><img class="size-medium wp-image-6818" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/naturiste.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le troisième sous-sol du centre sportif de l&#39;UQAM est un des rares endroits à Montréal pour le naturisme urbain. Crédit photo: Jean-François Hamelin</p></div>
<p><span id="more-6811"></span> Ce sont les extrémités qui gèlent en premier. Les naturistes, adeptes des plages et campings, ont donc tout intérêt à se réfugier à l&#8217;intérieur pendant l&#8217;hiver. Ainsi, la Fédération québécoise de naturisme (FQN) loue le centre sportif de l&#8217;UQAM depuis quelques années, dès les premiers frimas de l&#8217;automne jusqu&#8217;aux dernières fantaisies de l&#8217;hiver. Quelques samedi par session, la fabrique à muscles devient donc interdite aux Textiles, comme les naturistes aiment les nommer.</p>
<p>À l&#8217;abri des regards, dans les abîmes du troisième sous-sol, des activités sportives sont organisées. Volley-ball, badminton, course à pied et vélos stationnaires, corde tarzan pour se jeter dans la piscine : tout y passe. Selon la demande, des séances de yoga et de taï-chi sont même organisées. Tout cela, sans le moindre bout de tissu bien sûr. Seule la salle de musculation n&#8217;est pas occupée par la FQN.</p>
<p>«Les gens pensent qu&#8217;ils ont besoin de leurs vêtements, que sans eux, leurs testicules ou leur pénis vont être en travers du chemin, indique Michel Vaïs, le fondateur de la FQN. Certains pensent même que jouer au volley-ball nu est dangeureux!» À en croire les rires des participants qui résonnaient dans le gymnase lors de notre passage, les risques de blessure n&#8217;ont pas l&#8217;air plus important nu qu&#8217;habillé.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui s&#8217;adonnent au plaisir du costume d&#8217;Adam. Au centre sportif, leur nombre varie d&#8217;une cinquantaine à plus de cent, selon les soirées. Au Québec, ils seraient des milliers. Pour beaucoup, se promener nu est une véritable libération du corps comme de l&#8217;âme. C&#8217;est par exemple le cas de Rémi, qui a commencé par poser nu pour des cours d&#8217;arts et qui a ensuite essayé le naturisme. «Depuis que j&#8217;ai commencé à enlever mes vêtements, je me réalise, indique-t-il, des lunettes de plongée sur la tête, au bord de la piscine. Habillé, je fais partie d&#8217;une société et d&#8217;une hiérarchie qui dicte mes gestes.»</p>
<p>«On vit dans une société où le corps est soit refoulé, que ce soit par morale ou religion, soit surexposé, commercialisé, ce qui mène à la pornographie, dénote Michel Vaïs. Le naturisme est l&#8217;antidote à ces deux poisons.» Pour ses pratiquants, outre le plaisir de ne faire qu&#8217;un avec les éléments, le naturisme est aussi une acceptation de l&#8217;autre et de soi-même par un don visuel sans connotation sexuelle. «Le naturisme permet le désinvestissement sexuel systématique de la nudité», souligne Placide Munger, sexologue et chargé de cours à l&#8217;UQAM.</p>
<p>Cependant, les préjugés vont bon train et les amateurs évitent de s&#8217;exposer au grand jour. «Chez les naturistes, on ne connait bien souvent que les prénoms», révèle Michel Vaïs.</p>
<p><strong>Des naturistes itinérants</strong></p>
<p>«Ils ne sont pas tannants, c&#8217;est très familial et ils n&#8217;utilisent qu&#8217;un seul vestiaire, mentionne pour sa part Mario Dufour, directeur intérimaire du centre sportif. C&#8217;est une source de revenu plaisante à une heures où l&#8217;on est normalement fermé.» Les soirées ont en effet lieu hors des heures d&#8217;accès pour les étudiants, certains samedi de 19h à 21h.</p>
<p>Si le centre sportif de l&#8217;UQAM abrite en ce moment les membres de la FQN, trouver une oasis urbaine pour les plaisirs du naturisme n&#8217;est pas évident. «C&#8217;est très difficile de trouver un endroit qui accepte de nous louer leurs locaux, indique Michel Vaïs. On est resté une saison au complexe Guy-Favreau et on était très content en plein centre-ville, avec le sauna et le bain tourbillon. Mais après la parution d&#8217;un article sur nous, un membre du conseil d&#8217;administration de l&#8217;établissement a refusé de relouer.»</p>
<p>La FQN a approché de nombreux établissements depuis sa création en 1977. Entre les pétitions pour les déloger et les locaux mal adaptés, être tout nu n&#8217;est pas chose aisée sur l&#8217;Île. Les salles d&#8217;Énergie Cardio ont par exemple bien souvent une vitrine donnant sur l&#8217;extérieur. «L&#8217;Université de Montréal avait même fait un contentieux pour savoir si c&#8217;était légal de nous louer son centre sportif», ajoute Michel Vaïs, dont la Fédération est reconnue par Regroupement Loisir Québec.</p>
<p>La promotion des évènements doit aussi être faite avec quelques précautions. La FQN ne peut pas indiquer, par exemple, qu&#8217;il s&#8217;agit du centre sportif de l&#8217;UQAM lors des annonces de ses activités urbaines. Elle doit se contenter du <em>1212, rue Sanguinet</em>. «Une corrélation entre l’activité et l’UQAM pourrait être interprétée par les usagers comme pouvant donner droit à un crédit universitaire, explique Mario Dufour. Cette restriction fait partie intégrante des clauses contractuelles de location.»<br />
<strong><br />
Jamais à poil sans ma serviette</strong></p>
<p>La vision d&#8217;un cycliste dégoulinant de sueur pour cause d&#8217;intense entrainement sur vélo stationnaire coupe sans doute l&#8217;appétit à plusieurs. Mais n&#8217;ayez crainte : il aura préalablement posé une serviette sur la selle. «Ce n&#8217;est pas seulement pour les autres usagers, mais aussi pour eux, indique Mario Dufour. Entre la fermeture et leur arrivée, il n&#8217;y a pas d&#8217;équipe de nettoyage. Alors quand il y a eu toute la journée des gens qui ont sué sur les vélos&#8230;» L&#8217;entretien du matériel s&#8217;effectue en effet de nuit.</p>
<p>Fait à noter, au Canada, c&#8217;est le code criminel qui réglemente la nudité. L&#8217;article 174 précise qu&#8217;«est coupable d&#8217;une infraction […] quiconque, sans excuse légitime, est nu dans un endroit public, […] est exposé à la vue du public sur une propriété privée.» Aux naturistes donc de démontrer qu&#8217;être tout nu pour le plaisir est un plaidoyer valable!</p>
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		<title>Sécurité informatique à l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:35:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Informations bancaires, détails d&#8217;identité, largeur de bande passante&#8230; Sur les flots du Web, les universités sont des îles au trésor pour les pirates d&#8217;aujourd&#8217;hui. Les évènements de la session dernière le prouvent : l&#8217;UQAM n&#8217;est pas à l&#8217;abri. Dossier sur la sécurité informatique de l&#8217;Université du peuple.
Pirate informatique à l&#8217;abordage de l&#8217;UQAM
L&#8217;UQAM à l&#8217;ère numérique
Quand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/securiteinformatique21.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-6062" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/securiteinformatique21-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Informations bancaires, détails d&#8217;identité, largeur de bande passante&#8230; Sur les flots du Web, les universités sont des îles au trésor pour les pirates d&#8217;aujourd&#8217;hui. Les évènements de la session dernière le prouvent : l&#8217;UQAM n&#8217;est pas à l&#8217;abri. Dossier sur la sécurité informatique de l&#8217;Université du peuple.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/pirate-informatique-a-labordage-de-luqam/">Pirate informatique à l&#8217;abordage de l&#8217;UQAM</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-a-lere-numerique/">L&#8217;UQAM à l&#8217;ère numérique</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-probleme-de-securite-devient-probleme-didentite/">Quand problème de sécurité devient problème d&#8217;identité</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/quand-les-pirates-jouent-au-chat-mais-surtout-a-la-souris/">Quand les pirates jouent au chat, mais surtout à la souris&#8230;</a></p>
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		<title>Quand les pirates jouent au chat, mais surtout à la souris&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau informatique de l&#8217;Université du Québec à Montréal est autant un casse-tête pour les employés du SITEL qu&#8217;un véritable terrain de jeu pour les hackers. Qui soupçonnerait qu&#8217;une guerre technologique se livre tous les jours derrière la page d&#8217;accueil du site web de notre chère université ?

Sur la carte au trésor des pirates, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le réseau informatique de l&#8217;Université du Québec à Montréal est autant un casse-tête pour les employés du SITEL qu&#8217;un véritable terrain de jeu pour les<em> hackers</em>. Qui soupçonnerait qu&#8217;une guerre technologique se livre tous les jours derrière la page d&#8217;accueil du site web de notre chère université ?</p>
<p><span id="more-5987"></span></p>
<div id="attachment_5992" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0022_1.jpg"><img class="size-medium wp-image-5992" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/dsc_0022_1.jpg" alt="Hugo Dominguez, directeur de la sécurité et des infrastructures informatiques de l'UQAM, dans la salle de surveillance et de contrôle des serveurs institutionnels de l'Université." width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Hugo Dominguez, directeur de la sécurité et des infrastructures informatiques de l&#39;UQAM, dans la salle de surveillance et de contrôle des serveurs institutionnels de l&#39;Université.</p></div>
<p>Sur la carte au trésor des pirates, les universités sont bien souvent cochées d&#8217;une petite croix. «On compte entre 200 000 à 300 000 attaques par jour sur le réseau et environ 300 à 400 infections par an dues à des virus», dévoile Hugo Dominguez, directeur de la sécurité et des infrastructures informatiques du Service de l&#8217;informatique et des télécommunications de l&#8217;UQAM (SITEL). De toute évidence, les pirates d&#8217;aujourd&#8217;hui ne sont pas des marins d&#8217;eau douce.</p>
<p>Les butins que renferment les universités sont multiples, mais un en particulier attise la convoitise des flibustiers du web : la largeur de bande passante. Elle correspond au débit d&#8217;information par seconde qu&#8217;il est possible d&#8217;envoyer sur Internet. Pour répondre aux besoins de leur grand parc informatique, les institutions universitaires possèdent souvent un réseau en fibre optique qui leur confère une largeur de bande passante gigantesque. «Aujourd&#8217;hui, on est à 530 mégabit/seconde [NDLR : Par comparaison, le haut-débit de Bell stagne à 16] et on pourrait encore agrandir le goulot, indique Anne Buongiorno, directrice du SITEL. En fait, on n&#8217;a jamais poussé notre connexion à son maximum.»</p>
<p>Une fois les pirates passés à l&#8217;abordage, la connexion internet très haut-débit de l&#8217;UQAM devient un outil bien pratique pour envoyer massivement des pourriels. Le réseau pourrait également devenir la plate-forme de lancement d&#8217;attaque par déni de service – technique qui consiste à saturer un serveur en le sollicitant continuellement. C&#8217;était la stratégie employée en 2000 par Michael Calce, plus connu sous le pseudonyme Mafiaboy, pour paralyser les sites web de Yahoo!, Amazon.com, Dell, eBay et CNN. Les coûts associés à ses actes, commis par le biais du réseau d&#8217;une université américaine, sont évalués à près de 1,7 milliard de dollars US.</p>
<p>La session dernière, un pirate a réussi à s&#8217;infiltrer dans le réseau de l&#8217;UQAM, laissant craindre le pire. Après une partie de cache-cache, quelques centaines de milliers de dollars dépensés en contrats avec des firmes de sécurité privées et pour la première fois la fermeture du réseau de l&#8217;Université, l&#8217;individu a finalement été arrêté. Cela a tout de même poussé l&#8217;Université à resserrer ses mesures de sécurité. «On a fait un bon en avant depuis, atteste Anne Buongiorno. On a investi dans des solutions logicielles et également dans du personnel.»</p>
<p>Chiffre inquiétant toutefois, avec les nouveaux protocoles, le trafic sur le réseau a diminué de près de 50%. «Si c&#8217;était quelqu&#8217;un de l&#8217;UQAM qui utilisait ces ressources, il nous aurait appelé pour nous indiquer qu&#8217;il a des problèmes de connexion avec nos nouvelles mesures, analyse Hugo Dominguez. Mais on n&#8217;a reçu aucun appel, donc on peut se dire que la moitié du trafic sur notre réseau était malicieux avant nos renforcements de sécurité.»</p>
<p>Outre le réseau, le service de courriel de l&#8217;université est aussi un assommoir pour le SITEL. D&#8217;après son Bilan de la sécurité informatique 2007-2008, la quantité de courrier à traiter a subi une croissance exponentielle. «Pour l&#8217;année 2003-2004, on comptait environ 3,2 millions de pourriels bloqués par mois tandis qu&#8217;en 2007-2008, ce nombre représentait une moyenne de 72 millions», indique le document. Par comparaison, le nombre de courriels légitimes représentent moins de 10% du total, tout le reste n&#8217;est que hameçonnage et virus. «Les serveurs dédiés à la messagerie sont des martyrs, soupire Anne Buongiorno. On envisage de peut-être se départir du courriel et d&#8217;en confier la charge à tiers car c&#8217;est lourd à gérer et ça nous revient extrêmement cher.»</p>
<p>Ironiquement, si les pirates se lancent à l&#8217;assaut d&#8217;institutions comme l&#8217;UQAM, la volonté d&#8217;en piller les ressources comme leurs confrères des siècles passées n&#8217;est pas toujours leur motivation. Ce serait par exemple le cas de l&#8217;intrus de la session dernière. «Vu son jeune âge, 22 ans, le fait qu&#8217;il demeurait à Longueuil et qu&#8217;il se soit attaqué à une institution locale donnent l&#8217;impression que le piratage était le but en soi, commente Sébastien Duquette, étudiant en informatique à l&#8217;UQAM et actuellement en stage dans une entreprise de sécurité informatique. De plus, il s&#8217;est rendu à la bibliothèque pour continuer ses attaques. Un individu agissant pour des motifs criminels n&#8217;aurait probablement pris un tel risque. C&#8217;est très fréquent que des pirates s&#8217;attaquent à des systèmes strictement pour prouver à d&#8217;autres ou à eux-mêmes qu&#8217;ils en sont capables.»</p>
<p>Actuellement, la faille par laquelle le pirate de l&#8217;UQAM a réussi à s&#8217;introduire n&#8217;est toujours pas connue. Vu la vitesse folle de sophistication des systèmes informatiques d&#8217;aujourd&#8217;hui, la sécurité ne peut qu&#8217;accuser un retard. Il semblerait que les boucaniers du 21ème siècle aient encore le vent dans les voiles pour un bon moment, même si ceux d&#8217;aujourd&#8217;hui surfent plus qu&#8217;ils ne naviguent.</p>
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