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	<title>Journal (I) Média &#187; Maïka Sondarjée</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Un Café en occupation</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:50:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Il était une fois un Van Houtte qui voulait s&#8217;installer au deuxième étage du pavillon Aquin. Le local était libre et l&#8217;UQAM voulait le sous-louer. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Mais les étudiants ont dit NON. Une gang d&#8217;étudiants un peu révolutionnaires, probablement en sciences politiques et en sociologie, a dit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois un <em>Van Houtte</em> qui voulait s&#8217;installer au deuxième étage du pavillon Aquin. Le local était libre et l&#8217;UQAM voulait le sous-louer. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.<span id="more-7962"></span></p>
<p>Mais les étudiants ont dit NON. Une gang d&#8217;étudiants un peu révolutionnaires, probablement en sciences politiques et en sociologie, a dit &laquo;&nbsp;NON, le privé ne rentrera pas ici!&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ainsi naissait le Café Aquin, il y a de cela une vingtaine d&#8217;années. De trente à quarante étudiants qui avaient des idéaux. Ces jeunes blanc-becs se sont réappropriés l&#8217;espace, &laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo; espace.</p>
<p>Vingt ans plus tard, Jérôme Cott, cogestionnaire du Café depuis un an, parle de cette histoire avec enthousiasme. Il travaille au <strong><em>Café Aquin</em></strong> et il en est fier.</p>
<p>Ce Café étudiant est né des efforts de quelques étudiants politisés et la situation qui en découle était prévisible.</p>
<p>Dès qu&#8217;une grève est lancée, le Café Aquin est de la partie. Dès qu&#8217;une manifestation est planifiée, il ferme ses portes pour inciter les étudiants à y participer. Loin de vouloir y apposer l&#8217;étiquette &laquo;&nbsp;révolutionnaire&nbsp;&raquo;, Jérôme Cott admet toutefois que l&#8217;établissement où il travaille est très impliqué dans les luttes étudiantes.</p>
<p>Cela doit être à cause de son héritage historique. &laquo;&nbsp;Le Café Aquin est né parce qu&#8217;on s&#8217;est approprié l&#8217;espace, parce qu&#8217;on ne voulait pas que le privé s&#8217;installe.&nbsp;&raquo; Naitre d&#8217;une occupation étudiante, ça laisse des marques.</p>
<p>Jérôme Cott en avait marre de la pression des gérants dans ce qu&#8217;il appelle la restauration &laquo;&nbsp;traditionnelle&nbsp;&raquo;. Il a donc décidé d&#8217;essayer l&#8217;expérience de l&#8217;autogestion. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une expérience de restauration, mais différente.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Différente en quoi ?</p>
<p>La place se démarque d&#8217;abord parce que c&#8217;est démocratique. Toutes &#8211; absolument toutes &#8211; les décisions sont prises en Assemblée générale. Même avant d&#8217;accepter d&#8217;être interviewé par une journaliste, on doit faire passer la chose en <em>AG</em> et ladite entrevue doit être approuvée par tous les travailleurs autogérés de l&#8217;endroit. &laquo;&nbsp;C&#8217;est un système horizontal, plutôt que vertical&nbsp;&raquo;, explique Jérôme Cott. Un système que les employés prônent avec conviction.</p>
<p>De plus, les gestionnaires se donnent comme objectif d&#8217;offrir des produits hors du commun. Ils se rendent régulièrement chez leurs fournisseurs afin de choisir les alternatives les plus biologiques et équitables possibles. C&#8217;est un souci de tous les jours, croit Myriam Leblanc, qui travaille aussi au Café. &laquo;&nbsp;Les étudiants ont toujours un souci d&#8217;argent et de temps, mais nous, c&#8217;est aussi dans notre mission d&#8217;offrir de la bouffe santé, bio ou équitable&nbsp;&raquo;.</p>
<p>D&#8217;inspiration libertaire, &laquo;&nbsp;le Café Aquin tend le plus possible vers l&#8217;égalité&nbsp;&raquo;, et ce, dans toutes les situations, explique Jérôme Cott.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, avis aux intéressés, Jérôme et ses collègues sont présentement en recherche de personnel. Toutefois, en ce moment, ils cherchent seulement&#8230; des femmes ! Il ne faudrait pas faire basculer la parité hommes-femmes. C&#8217;est un autre point auquel les gestionnaires du Café Aquin tiennent mordicus : l&#8217;égalité des sexes.</p>
<p>De beaux principes, qui partent de valeurs fortes. &laquo;&nbsp;L&#8217;ambiance est sympathique, mais c&#8217;est aussi le fun parce que c&#8217;est autogéré&nbsp;&raquo;, lance Jean-Christophe Gascond, client du Café. L&#8217;étudiant y vient d&#8217;abord pour des raisons dites ordinaires ; l&#8217;ambiance est agréable, le service est bien, le café est bon, mais il fréquente aussi l&#8217;établissement parce que celui-ci projette des valeurs qui le rejoignent.</p>
<p>Jean-Christophe Gascond confirme aussi la rumeur populaire qui dit que les gens qui se tiennent au Café Aquin, &laquo;&nbsp;c&#8217;est plus du monde de gauche&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ah oui, de gauche ?</p>
<p>Jérôme Cott ne peut que partager l&#8217;avis de Jean-Christophe. &laquo;&nbsp;Les gens fréquentent le Café  surtout parce qu&#8217;ils se reconnaissent dans les valeurs qu&#8217;on transmet&nbsp;&raquo;. Bien sûr, les gens peuvent aussi venir simplement parce que les divans sont confortables ou parce que la musique alternative leur plaît. Cependant, les valeurs véhiculées par les employés sont tellement présentes qu&#8217;il est difficile d&#8217;en faire abstraction. Les gens du Café étudiant peuvent facilement parler &laquo;&nbsp;d&#8217;écologisme, de féminisme et de valeurs libertaires&nbsp;&raquo;. Ils en discutent parce qu&#8217;ils y croient. Ces valeurs imprègnent littéralement les divans usés, les tasses dépareillées et les abats-jours en osier du <em><strong>Café Aquin</strong></em>.</p>
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		<title>L&#8217;UQAM fait sauter ses murs</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/luqam-fait-sauter-ses-murs/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 17:17:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Ajouter un tag]]></category>

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		<description><![CDATA[Un organe douanier imposant refoule les Mexicains à la frontière de l&#8217;Oncle Sam. Et à Belfast, des clôtures de plus en plus barbelées empêchent les enfants musulmans de jouer avec leurs copains chrétiens. Un peu plus à l&#8217;Est, les Palestiniens ne peuvent même pas acheter des fleurs en terres israéliennes, tellement les murs frontaliers sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un organe douanier imposant refoule les Mexicains à la frontière de l&#8217;Oncle Sam. Et à Belfast, des clôtures de plus en plus barbelées empêchent les enfants musulmans de jouer avec leurs copains chrétiens. Un peu plus à l&#8217;Est, les Palestiniens ne peuvent même pas acheter des fleurs en terres israéliennes, tellement les murs frontaliers sont étanches.</p>
<p><span id="more-7010"></span></p>
<p>C&#8217;est dans ce paradigme de repli identitaire que l&#8217;UQAM fait tomber ses propres murs à l&#8217;occasion d&#8217;une semaine thématique et d&#8217;un colloque international sur les barrières en relations internationales, le tout organisé par la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques.</p>
<p>Des esprits originaires de différents pays ont bouillonné à l&#8217;UQAM du 26 au 30 octobre dernier. Les passionnés de relations internationales en ont eu pour leur argent : table ronde de reporters internationaux éminents, projection en avant-première de « Up Against the wall » d&#8217;Eileen Thalenberg, des conférences variées et, en apogée, un colloque international réunissant une soixantaine d&#8217;universitaires provenant des quatre coins du globe.</p>
<p>« Les promesses que semblaient apporter la chute du mur de Berlin ne seraient-elles qu&#8217;un leurre? », questionne Jean-François Lépine, journaliste à Radio-Canada et animateur de la table ronde des reporters. Il s&#8217;interroge sur cette obsession des peuples à s&#8217;emmurer. Une idée fixe qui ne cesse d&#8217;évoluer, dit-il, mais qui est aussi présente au 21e siècle qu&#8217;elle l&#8217;était pendant la guerre froide. Cette réflexion a d&#8217;ailleurs guidé la plupart des acteurs de la semaine thématique sur les murs et barrières en relations internationales.</p>
<p>C&#8217;est notamment pourquoi Philippe Boulanger, de la Sorbonne, à Paris, était à l&#8217;UQAM le 29 octobre dernier pour parler des barrières naturelles désertiques des Émirats arabes unis. Zakaria Aboudahhab, de l&#8217;Université Mohammed V-Agdal, au Maroc, y était aussi pour parler du mur de défense du Sahara occidental, tout comme des intellectuels de Liège, Bordeaux, d&#8217;Arizona, du Mexique ou d&#8217;Australie, tous présents pour aborder la lourde problématique de l&#8217;emmurement des populations.</p>
<p>Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, les frontières politiques -théoriques ou tangibles- pullulent. Depuis cette date fatidique, près de 26 000 kilomètres de nouveaux murs ont été érigés. Nous sommes loin de la Grande Muraille de Chine, mais des barrières tout aussi éloquentes sont bâties jour après jour. Selon Jean-François Lépine, les murs de toutes sortes sont de plus en plus « en demande ».<br />
Agnès Gruda, journaliste à La Presse et conférencière lors de la semaine thématique, ajoute que « le mur de Berlin est tombé, mais que des tas d&#8217;autres ont suivi. » La journaliste ne croit pas que la fameuse promesse découlant de la fin de la guerre froide se soit finalement réalisée.</p>
<p>Barthélémy Courmont, titulaire par intérim de la Chaire Raoul-Dandurand, croit que ces murs, qu&#8217;ils se trouvent en Cisjordanie, au Mexique ou Irlande, font tous état d&#8217;un dénominateur commun : la division. « Ces barrières, bien qu&#8217;elles aient toutes des fonctions et des histoires différentes, sont un exemple significatif de la permanence des murs. » Le docteur en sciences politiques de l&#8217;Université de Paris croit que cette division est symptomatique du monde dans lequel on vit.</p>
<p>Le colloque international terminé, les chaises rangées et les conférenciers remerciés, la Chaire Raoul-Dandurand est satisfaite de l&#8217;événement. Satisfaite et fière d&#8217;avoir réuni des chercheurs internationaux qui ont pu, espérons-le, faire évoluer la pensée collective en ce qui concerne les murs et barrières en relations internationales.</p>
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		<title>Un avenir santé?</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 22:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[«On manque de temps! C&#8217;est long se faire des lunchs&#8230; Ça coûte beaucoup plus cher de bien s&#8217;alimenter que de manger un kraft dinner à une piasse.» Voilà comment Alexandre Mackenzie, caissier au Café Tasse-toi, explique les résultats d&#8217;une récente étude de l&#8217;Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Cette recherche qualitative dresse un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«On manque de temps! C&#8217;est long se faire des lunchs&#8230; Ça coûte beaucoup plus cher de bien s&#8217;alimenter que de manger un kraft dinner à une piasse.» Voilà comment Alexandre Mackenzie, caissier au Café Tasse-toi, explique les résultats d&#8217;une récente étude de l&#8217;Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Cette recherche qualitative dresse un tableau plutôt noir des habitudes alimentaires des adultes de 19 à 25 ans.<span id="more-6593"></span></p>
<p>Ladite étude résume la situation ainsi : consommation élevée de repas très gras, surdose de sucre, beaucoup trop de sodium dans l&#8217;alimentation en général, trop de boissons gazeuses et de boissons alcoolisées. En prime, très peu de jeunes adultes déjeunent régulièrement.</p>
<p>Selon l&#8217;INSPQ, l&#8217;entrée à l&#8217;université concorde trop souvent avec l&#8217;arrivée d&#8217;une mauvaise alimentation. Les employés des cafés et de la cafétéria de l&#8217;UQAM croient que la situation relève de deux points bien simples : difficulté financière et manque de temps.</p>
<p>C&#8217;est du moins ce que croit Myriam Leblanc, une des gestionnaires de la coopérative le Café Aquin, qui dessert les étudiants en sciences humaines. Elle dénote souvent ce «souci monétaire et de rapidité» chez les universitaires.</p>
<p>Ceux qui n&#8217;ont pas le temps se tournent souvent vers une des 145 machines distributrices de l&#8217;enceinte uqamienne. Mais attention, dira Myriam, ça doit rester une gâterie. Une «gâterie d&#8217;intellectuel», comme elle les appelle.</p>
<p>Le directeur des Services alimentaires de l&#8217;UQAM, Sylvain Thibault, est d&#8217;accord avec l&#8217;étudiante. «Les machines ne sont pas là pour diner. C&#8217;est seulement pour se faire plaisir de temps en temps.»</p>
<p>En parallèle, une alimentation santé est beaucoup plus dispendieuse, croit Sylvain Thibault. Selon lui, il faut conserver une certaine quantité de nourriture rapide &#8211; et souvent peu santé &#8211; pour être concurrentiel. «À l&#8217;UQAM, on n&#8217;a pas une clientèle qui est prête à dépenser autant. Oui, la clientèle recherche des aliments sains et elle en achète probablement à l&#8217;épicerie, mais au restaurant, c&#8217;est autre chose, parce que c&#8217;est plus cher.»</p>
<p>Le responsable de la cafétéria démontre toutefois la bonne foi de l&#8217;institution. Il parle des objectifs que se lance la cafétéria, notamment le défi Vitalité qui vise à mieux informer la population uqamienne de ce qui se trouve dans son assiette. Il est aussi fier que les Services alimentaires aient cessé la vente de hamburgers et de hot-dogs il y a 3 ou 4 ans. Et les frites, alors? «On ne peut pas tout faire», répond-il.</p>
<p>Sylvain Thibault ne croit pas que l&#8217;UQAM doive pallier le manque de volonté des jeunes universitaires. «On est dans un milieu universitaire, on n&#8217;est pas au secondaire ou au collégial. On a affaire à des adultes. C&#8217;est pourquoi on y va avec de l&#8217;information plutôt que des restrictions.»</p>
<p>Confronté au manque de temps, beaucoup d&#8217;étudiants se tournent vers la restauration rapide. La veille de l&#8217;entrevue, la moitié des jeunes répondants de l&#8217;étude de l&#8217;INSPQ avaient mangé de la nourriture préparée en dehors de leur maison, soit des aliments déjà préparés en épicerie ou en provenance des cafés étudiants, de la cafétéria, ou encore de différents restaurants. Tous ces aliments contiennent souvent plus de sodium ou de gras que des repas confectionnés chez soi. Il est rare de pouvoir analyser précisément leur apport calorifique.</p>
<p>Pourtant, à l&#8217;UQAM, la plupart des cafés étudiants, tout comme la cafétéria, offrent des produits santé : le bar à salades de la cafétéria, les sandwichs végé-coriandre du café Tasse-toi, les sushis ou les salades à 3$ du Salon G ou encore la bouffe bio du Café Aquin. L&#8217;UQAM, contrairement à la plupart des universités anglophones montréalaises, n&#8217;a pas de partenariat avec des restaurants du style de Harvey&#8217;s ou Domino&#8217;s pizza.</p>
<p>Que ce soit par manque de temps, d&#8217;argent ou par simple choix, le constat est semblable : l&#8217;alimentation se dégrade lors des études universitaires. L&#8217;étude est sur la table, reste à trouver des solutions qui fonctionnent.</p>
<p>«C&#8217;est vrai que les étudiants sont plus portés à aller vers des restos comme McDo ou PFK, mais plus on cible des produits santé, plus on va avancer vers un avenir santé», conclut le vice-président marketing du Salon G, Ali Filali Elgash.</p>
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		<title>Top 3 des cafés santés de l&#8217;UQAM!</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/les-etoiles-dimedia/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 22:13:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[À l&#8217;UQAM, certains cafés se démarquent par leurs teneurs en produits santé. Dans le cadre du dossier sur l&#8217;alimentation saine à l&#8217;UQAM, les journalistes du webzine (I)Média tiennent donc à décerner des étoiles de mérite santé à trois cafés étudiants uqamiens.
PREMIÈRE ÉTOILE





Salon G
Pour la diversité!
Pratiquement tous les cafés offrent une option santé, mais le Salon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;UQAM, certains cafés se démarquent par leurs teneurs en produits santé. Dans le cadre du dossier sur l&#8217;alimentation saine à l&#8217;UQAM, les journalistes du webzine (I)Média tiennent donc à décerner des étoiles de mérite santé à trois cafés étudiants uqamiens.<span id="more-6161"></span></p>
<p><strong>PREMIÈRE ÉTOILE<br />
</strong></p>
<div><em></em></div>
<div><em></em></div>
<p><em></em></p>
<div id="attachment_6167" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><em><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/salon-g.jpg"><img class="size-medium wp-image-6167" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/salon-g-300x225.jpg" alt="Variété du Salon G" width="300" height="225" /></a></em><p class="wp-caption-text">Variété du Salon G</p></div>
<p><em></em></p>
<p><em>Salon G</em></p>
<p>Pour la diversité!</p>
<p>Pratiquement tous les cafés offrent une option santé, mais le Salon G offre une variété particulièrement grande. Sushis, salades, fruits, noix, fromage et plusieurs breuvages santé!</p>
<p>Anecdote : J&#8217;entre en trombe dans le salon G pour trouver quelqu&#8217;un qui pouvait répondre à mes questions. Je trouve les employés du Salon G en réunion à une table en train de manger de la salade et des fruits frais! Et ces ingrédients venaient directement de leurs comptoirs.</p>
<p>«Notre force? La diversité! On a des choses bonnes pour la santé et en même temps, c&#8217;est pas cher!», dit Ali Filali Elgash, vice-président <em>marketing</em>, Salon G.</p>
<p><strong>DEUXIÈME ÉTOILE</strong></p>
<div><em></em></div>
<div><em></em></div>
<p><em></em></p>
<div id="attachment_6172" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><em><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cafa-aquin.jpg"><img class="size-medium wp-image-6172" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/cafa-aquin-300x225.jpg" alt="Cafe aquin" width="300" height="225" /></a></em><p class="wp-caption-text">Cafe aquin</p></div>
<p><em></em></p>
<p><em>Café AQUIN</em></p>
<p>Pour l&#8217;éthique en plus!</p>
<p>En plus d&#8217;offrir une bonne gamme de repas santé, le Café Aquin se donne comme mission d&#8217;opter pour le biologique et l&#8217;équitable la plupart du temps. Les cogestionnaires se déplacent régulièrement chez différents fournisseurs pour trouver les meilleurs prix afin d&#8217;avoir une option santé-bioéquitable à petit coût.</p>
<p>Anecdote : Lorsque j&#8217;ai demandé à une employée de me nommer au moins un produit non santé offert au Café Aquin, elle a réfléchi longuement avant de me sortir : «On a des barres de chocolat!» Mais elles sont équitables!</p>
<p><strong>TROISIÈME ÉTOILE, THE THIRD STAR</strong></p>
<p><em>Café Fractal</em></p>
<p>À découvrir&#8230;</p>
<p>Une grande variété de produits santé, un côté équitable, une belle philosophie, le Café Fractal est l&#8217;endroit à découvrir au pavillon Sherbrooke, au rez-de-chaussée.</p>
<p>Anecdote : Il y a quelques jours, je cherchais désespérément des uqamiens pour connaître leur endroit santé préféré à l&#8217;université. Peu de répondants, personne ne semble connaître les cafés étudiants de l&#8217;université, le temps file&#8230; Je finis par m&#8217;effondrer sur un divan de la radio étudiante, en attendant le Messie ou je ne sais trop quoi. Et puis je raconte mes déboires à un employé de ladite radio. Il me lance : «Mais c&#8217;est clair que c&#8217;est le Fractal le plus santé!! CLAIR!»</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un hommage aux anciens, à l&#8217;UQAM et à l&#8217;éducation!</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 19:07:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Nappes blanches et verrerie d&#8217;occasion étaient de mise lors des retrouvailles de la Faculté d&#8217;éducation de l&#8217;UQAM. Cet événement visait à fêter les anciens de la faculté, l&#8217;institution uqamienne et l&#8217;Éducation.
Pourquoi célébrer les 40 ans de l&#8217;UQAM à la Faculté de l&#8217;éducation ? Parce que l&#8217;un ne va pas sans l&#8217;autre. Le président d&#8217;un comité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5641" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/retrouvailles.jpg"><img class="size-medium wp-image-5641" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/retrouvailles.jpg" alt="La Faculté de l'éducation a des raisons de fêter" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La Faculté de l&#39;éducation a des raisons de fêter</p></div>
<p>Nappes blanches et verrerie d&#8217;occasion étaient de mise lors des retrouvailles de la Faculté d&#8217;éducation de l&#8217;UQAM. Cet événement visait à fêter les anciens de la faculté, l&#8217;institution uqamienne et l&#8217;Éducation.<span id="more-5469"></span></p>
<p>Pourquoi célébrer les 40 ans de l&#8217;UQAM à la Faculté de l&#8217;éducation ? Parce que l&#8217;un ne va pas sans l&#8217;autre. Le président d&#8217;un comité de diplômés, Philippe Savard, rappelle que «l&#8217;Université du peuple» est née du département d&#8217;éducation. En 1969, trois écoles de formation des maîtres se sont rassemblées pour ne former qu&#8217;une seule et grande institution. On peut donc dire qu&#8217;au départ, l&#8217;Université du Québec à Montréal n&#8217;était qu&#8217;une grande faculté de l&#8217;Éducation.</p>
<p>Les gens de ce milieu veulent aussi remercier l&#8217;UQAM pour l&#8217;apport de cette dernière à la société québécoise. Les retrouvailles du 30 septembre dernier étaient donc empreints de gratitude.</p>
<p>En premier lieu, cette soirée rendait hommage à Paul Gérin Lajoie, cet homme marquant du domaine de l&#8217;éducation au Québec. Une présentation touchante commémorait le parcours de l&#8217;avocat, évoquant à quel point il fut un ardent défenseur de l&#8217;éducation accessible et universelle. Les hommages à Paul Gérin Lajoie s&#8217;accumulent ces temps-ci, notamment avec l&#8217;utilisation de son nom dans la nouvelle nomenclature du pavillon d&#8217;Éducation.</p>
<p>Après les quelques discours sur l&#8217;Éducation et sur l&#8217;UQAM,  40 «ambassadeurs» ont été présentés au public. Diplômés de l&#8217;UQAM en enseignement (certificat ou bac), ces personnes oeuvrant de près ou de loin en éducation ont tous contribué à la cause de l&#8217;enseignement au Québec. Certains ont oeuvré à petite échelle, en tant qu&#8217;enseignants, d&#8217;autres se sont démarqués en fondant des projets visant une éducation universelle, par exemple. Une quarantaine de diplômés de l&#8217;UQAM des années 1970, 1980, 1990 et 2000 ont donc reçu un prix honorifique lors de ce cocktail dinatoire.</p>
<p>Cette réception a donc instauré une nouvelle tradition, celle des ambassadeurs de la faculté de l&#8217;Éducation. «Car les plus grands ambassadeurs de l&#8217;UQAM sont ses diplômés», selon Philippe Savard.</p>
<p>Le président du comité des diplômés de la faculté de l&#8217;Éducation est très fier d&#8217;instaurer ce projet afin de souligner l&#8217;apport des diplômés. Cela reconnaît, selon lui, &laquo;&nbsp;leur contribution à la société et leur carrière exceptionnelle&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cette nomination d&#8217;ambassadeur est une première pour la Faculté de l&#8217;éducation. Et joindre l&#8217;événement aux festivités du quarantième de l&#8217;université coulait de source. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une raison suffisante de fêter!&nbsp;&raquo;, affirme le président du comité.</p>
<p>Des retrouvailles de ce type sont rares à l&#8217;Université du Québec à Montréal. &laquo;&nbsp;Ça vaut pourtant la peine de souligner la place de l&#8217;UQAM dans notre société&nbsp;&raquo;, croit Philippe Savard.</p>
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		<title>Gérald Tremblay dans une «drôle de situation»&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 16:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïka Sondarjée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Les Montréalais éliront Louise Harel pour faire sortir Gérald Tremblay.» C&#8217;est ce que croit le spécialiste en politique municipale, Pierre Delorme. Selon lui, un nuage noir plane en ce moment sur l&#8217;administration municipale de Montréal.
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5604" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pierre-delorme.jpg"><img class="size-medium wp-image-5604" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/pierre-delorme-300x225.jpg" alt="Politique municipale à la Une" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Politique municipale à la Une </p></div>
<p>«Les Montréalais éliront Louise Harel pour faire sortir Gérald Tremblay.» C&#8217;est ce que croit le spécialiste en politique municipale, Pierre Delorme. Selon lui, un nuage noir plane en ce moment sur l&#8217;administration municipale de Montréal.<span id="more-5397"></span></p>
<p>Après toutes les allégations de corruption contre son équipe, il sera ardu pour Gérald Tremblay de reprendre sa position forte dans les sondages, croit Pierre Delorme. «Même si le maire de la métropole conserve une certaine avance [avec une position stable autour de 35%], le niveau de mécontentement des électeurs, lui, continue de grimper.» Selon le coordonnateur du groupe de recherche sur Montréal à l&#8217;UQAM, même des Montréalais qui ont voté pour Union Montréal en 2005, cette année se disent : «C&#8217;est hors de question».</p>
<p>La pente s&#8217;est fait plus glissante pour Gérald Tremblay depuis l&#8217;histoire du contrat des compteurs d&#8217;eau, le plus gros contrat jamais accordé par la ville de Montréal. Ledit contrat aurait couté environ 600 millions de dollars.</p>
<p>L&#8217;attribution même du contrat se serait produite en eaux troubles. Notamment parce que lors de la période d&#8217;appel d&#8217;offres, le président du comité exécutif de la ville de l&#8217;époque, Frank Zampino, a séjourné sur le yacht privé de Tony Accurso, l&#8217;un des soumissionnaires.</p>
<p>«Déjà, les gens ont commencés à dire que cette amitié sentait le patronage», croit Pierre Delorme.</p>
<p>Par la suite, le contrat fût attribué au consortium GÉNIeau, codirigé par Tony Accurso et la firme Dessau. Peu de temps après, Frank Zampino a démissionné de son poste à la ville de Montréal pour passer au privé, plus précisément à la firme Dessau. En résumé, le président du comité exécutif de Montréal s&#8217;est fait recruté par la firme à qui il a accordé le plus gros contrat de l&#8217;histoire de la ville.</p>
<p>L&#8217;autre point à débattre à propos du scandale des compteurs d&#8217;eau concerne les coûts, qui ont littéralement explosé. Au départ, la ville prévoyait dépenser environ 60 millions. Avant son annulation, le projet de réfection total se chiffrait à plus de 600 millions.</p>
<p>Après que l&#8217;histoire soit sortie dans les médias, Gérald Tremblay demanda au Vérificateur général de Montréal de déterminer si le contrat avait été accordé dans les normes, à un coût raisonnable. Le rapport est sorti le 21 septembre. Les résultats sont «accablants», selon Pierre Delorme. Le rapport a même été acheminé à la sureté du Québec. «On ne le dépose plus juste au conseil municipal, mais à la police. Ça veut dire qu&#8217;il y a des preuves suffisamment graves pour justifier une enquête policière.»</p>
<p>Gérald Tremblay soutient qu&#8217;il n&#8217;était pas au courant de la situation. «Il se lave les mains d&#8217;à peu près tout. Il n&#8217;a jamais rien vu, il n&#8217;a jamais rien su, il ne savait pas», résume Pierre Delorme. Le directeur du MBA spécialisé en gestion des villes et des métropoles de l&#8217;UQAM déplore l&#8217;ignorance du maire. «Peut-être qu&#8217;il ne savait pas. Mais s&#8217;il ne savait rien, c&#8217;est qu&#8217;il ne fait pas bien son travail. S&#8217;il ne sait rien, qu&#8217;il laisse sa place à quelqu&#8217;un qui va savoir.»</p>
<p>Le rapport est tombé un mois et demi avant que les Montréalais se rendent aux urnes. Cela pourrait être salvateur pour Gérald Tremblay, croit Pierre Delorme. Si le rapport était sorti il y a plusieurs mois, le maire se serait probablement fait montrer la porte, explique le spécialiste. «Mais à ce moment-ci de la campagne, il ne peut plus quitter. Il laisserait son parti complètement à l&#8217;abandon.»</p>
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