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	<title>Journal (I) Média &#187; Pierre Ste-Marie</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Élections québécoises —La question nationale reléguée aux oubliettes</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 19:33:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Ste-Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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À douze jours du scrutin, la souveraineté du Québec semble avoir été reléguée aux oubliettes par les deux principales formations nationalistes. La souveraineté est le dernier des six éléments de la plate-forme péquiste et le septième des huit axes de Québec solidaire.
Selon le professeur en science politique à l&#8217;UQAM et expert en politique québécoise, Yves [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/drapeau_flottant_300.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2332" title="drapeau_flottant_300" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/drapeau_flottant_300-300x294.jpg" alt="" width="300" height="294" /></a></p>
<p>À douze jours du scrutin, la souveraineté du Québec semble avoir été reléguée aux oubliettes par les deux principales formations nationalistes. La souveraineté est le dernier des six éléments de la plate-forme péquiste et le septième des huit axes de Québec solidaire.<span id="more-2198"></span></p>
<p>Selon le professeur en science politique à l&#8217;UQAM et expert en politique québécoise, Yves Bélanger, « la souveraineté n&#8217;est pas un sujet qui mobilise beaucoup, notamment parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas de problème criant s&#8217;opposant à la société québécoise ». Il serait donc difficile pour un parti politique de faire campagne sur cet enjeu.</p>
<p>À la suite de son échec lors des élections du 26 mars 2007, le Parti québécois, relégué au troisième rang, a décidé de se défaire de la contrainte de tenir un référendum sur la souveraineté lors d&#8217;un premier mandat. Candidat péquiste dans Marguerite-Bourgeoys, Félix Sylvestre-Kentzinger est de l&#8217;avis que la décision prise fut la bonne. « Il faut faire nos preuves en faisant un mandat fort. Il faut montrer aux Québécois que le Parti québécois est capable de gouverner et peut les diriger vers un pays », affirme l&#8217;ancien étudiant du cégep André-Laurendeau.</p>
<p>Yves Bélanger affirme que cette stratégie peut être dangereuse. « En 1976, le Parti québécois de René Lévesque pensait que le fait d&#8217;accéder au pouvoir allait provoquer une motivation suffisante pour amener une majorité de la population à voter Oui au référendum. Le réveil a été brutal en 1980 », se souvient-il.</p>
<p>« Si Pauline Marois pense qu&#8217;en occupant le pouvoir elle va créer des conditions qui vont être favorables à l&#8217;indépendance, elle rêve », estime Yves Bélanger. Si tel est le cas, continue-t-il, «elle est complètement débranchée de la réalité et n&#8217;a pas tiré de leçons des deux précédents référendums ».</p>
<p>Selon le président du Comité souverainiste de l&#8217;UQAM, Julien Larocque-Dupont, qui parle en son nom personnel, « le Parti québécois veut gérer une province et ils [les péquistes] se sont attachés au pouvoir provincial ».  Il continue son analyse en précisant que les péquistes sont à l&#8217;aise avec la routine de gestion d&#8217;une province. De plus, il pense que « l&#8217;idée de montrer que le Parti québécois peut être un bon gouvernement a toujours été une excuse pour mettre de côté les propensions souverainistes ».</p>
<p><strong><em>Tous pour un! Un pour tous!</em></strong></p>
<p>Dans la présente campagne électorale, outre le Parti québécois et Québec solidaire qui présente un candidat dans la quasi-totalité des circonscriptions, les Québécois de 19 circonscriptions auront la possibilité d&#8217;offrir leur soutien à un troisième parti nationaliste, le Parti indépendantiste. Avec Québec solidaire qui devrait recevoir environ cinq pour cent des appuis, nous assistons à un morcèlement du vote nationaliste. Yves Bélanger attribue ce morcèlement au fait que le Parti québécois a mis de l&#8217;avant des programmes sociaux et économiques qui ne tenait pas compte des revendications d&#8217;une certaine couche militante du parti. « Sur ce terrain-là, le Parti québécois a creusé sa propre tombe », explique-t-il.</p>
<p>Selon le politicologue, « il y a des dirigeants au Parti québécois qui n&#8217;ont pas compris que pour avoir du sens, le projet souverainiste devait être le résultat d&#8217;une coalition et que si le Parti québécois veut incarner ce projet, il se doit lui aussi d&#8217;être le résultat d&#8217;une coalition ».</p>
<p>Si elle veut éventuellement tenir un référendum sur la souveraineté, Pauline Marois devra véhiculer un discours qui selon Yves Bélanger devra « mobiliser les troupes pour faire en sorte qu&#8217;une majorité suffisante se dégage comme étant favorable à ce référendum ». En parlant des nationalistes qui se retrouvent dans différentes formations politiques, il affirme ne pas avoir de doute que « le jour où l&#8217;échéancier référendaire va se présenter, ils vont se rallier inconditionnellement et faire partie de la coalition qui sera favorable au Oui ».</p>
<p>« Quand on regarde le programme du Parti québécois et du Parti libéral du Québec, on se rend compte que les deux ont sensiblement les mêmes mesures », explique Julien Larocque-Dupont. Il constate que le Parti québécois parle de moins en moins de la souveraineté. « C&#8217;est quelque chose qui est de dommage puisqu&#8217;il la relègue aux oubliettes comme si elle était une fin en soi, alors que la souveraineté est un moyen », dit-il. Quoi qu&#8217;il en soit, les nationalistes doivent repenser le projet de la souveraineté s&#8217;ils espèrent de nouveau en faire un enjeu réel.</p>
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		<title>Sylvain Lefebvre: passionné de l&#8217;enseignement, vedette des médias</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 19:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Ste-Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Animé, expressif et passionné, Sylvain Lefebvre est souvent convoité par les médias pour son expertise lorsqu&#8217;une nouvelle en lien avec l&#8217;urbanisme et les endroits festifs fait surface. Tout dernièrement, c&#8217;est le dossier du Grand Prix de Montréal qui a envoyé le directeur des programmes de premier cycle du Département de géographie de l&#8217;UQAM devant les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sylvain-lefebvre.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2180" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sylvain-lefebvre-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Animé, expressif et passionné, Sylvain Lefebvre est souvent convoité par les médias pour son expertise lorsqu&#8217;une nouvelle en lien avec l&#8217;urbanisme et les endroits festifs fait surface. Tout dernièrement, c&#8217;est le dossier du Grand Prix de Montréal qui a envoyé le directeur des programmes de premier cycle du Département de géographie de l&#8217;UQAM devant les caméras. Le journal iMédia l&#8217;a rencontré.<span id="more-2179"></span></p>
<p>Spécialiste en développement international et urbaniste de formation, Sylvain Lefebvre est professeur au Département de géographie de l&#8217;UQAM depuis 2000.  Un métier qui pourtant n&#8217;était pas véritablement dans sa mire lorsqu&#8217;il était aux études.</p>
<p>Maîtrise en main, Sylvain Lefebvre s&#8217;est retrouvé dans le secteur privé. « Je pensais après avoir fini ma maîtrise que j&#8217;étais fait pour les firmes privées », explique-t-il. Un type d&#8217;emploi qu&#8217;il n&#8217;a pas vraiment apprécié. « Je n&#8217;ai pas aimé l&#8217;éthique, ni la façon que les gens travaillaient », poursuit celui qui s&#8217;est par la suite retrouvé dans la fonction publique.</p>
<p>Lorsqu&#8217;il parle du temps qu&#8217;il y a passé, Sylvain Lefebvre admet avoir eu beaucoup de plaisir, mais il ajoute un bémol en affirmant qu&#8217;« à un moment donné, ça finit par devenir un peu stagnant intellectuellement ». En 1991, il quitte un poste de conseiller à la planification de la ville de Montréal pour reprendre les études. En 1996, il devient le premier étudiant à terminer le doctorat conjoint en urbanisme de l&#8217;UQAM et de l&#8217;Institut national de la recherche (INRS).</p>
<p><strong>L&#8217;enseignement, une passion</strong></p>
<p>Une fois son doctorat terminé, Sylvain Lefebvre s&#8217;est lancé dans l&#8217;enseignement en devenant chargé de cours à l&#8217;UQAM. « Après mes quelques premières charges de cours, j&#8217;ai découvert une passion pour l&#8217;enseignement, explique-t-il. J&#8217;ai eu le privilège d&#8217;essayer plein de différents jobs pour finalement devenir prof et adorer ce que je fais. On a une incroyable qualité de vie en faisant ce métier, surtout dans le milieu universitaire. »</p>
<p>Sylvain Lefebvre y a d&#8217;ailleurs trouvé une liberté intellectuelle pour mener les recherches qu&#8217;il veut entreprendre en ayant la possibilité de choisir les gens avec qui il veut travailler. « Du point de vue de la recherche, je trouve ça très intéressant et moi ça me passionne beaucoup », poursuit-il.</p>
<p>En plus de pouvoir profiter d&#8217;un milieu propice pour la recherche, Sylvain Lefebvre affirme qu&#8217;il y a quelque chose de gratifiant dans l&#8217;enseignement. « Je ne deviendrai jamais riche comme prof, mais cette expérience-là, cette transmission des savoirs, cette stimulation-là que tu donnes à des jeunes qui deviendront professionnels c&#8217;est trop! Je me lève le matin et je suis de bonne humeur de faire ce métier-là. »</p>
<p>Sylvain Lefebvre s&#8217;assure de maintenir ses cours à jour pour faire en sorte qu&#8217;ils demeurent pertinents. De plus, il affirme avoir essayé de parfaire, au fil des années, ses qualités de pédagogue, afin de mieux interagir avec les étudiants. « Souvent, tu commences un cours et puis bof, ils sont plus ou moins là et tu finis le cours et ils disent &laquo;&nbsp;Wow, j&#8217;ai vraiment aimé ton cours&nbsp;&raquo;. Ça, pour moi, c&#8217;est une récompense qui n&#8217;a pas d&#8217;équivalent. »</p>
<p><strong>La recherche</strong></p>
<p>Présentement en année sabbatique, Sylvain Lefebvre ne chôme pas. Les fonctions de directeur des programmes ont fait en sorte qu&#8217;il a dû laisser tomber ses recherches au courant des dernières années. « J&#8217;ai accumulé un gros montant de matériel, mais je n&#8217;ai pas le temps de publier», dit-il. C&#8217;est donc pour réinvestir sa recherche qu&#8217;il a opté pour la sabbatique.</p>
<p>Son métier de professeur mis de côté pour une année, Sylvain Lefebvre peut ainsi se concentrer sur le Groupe de recherche sur les espaces festifs dont il est le fondateur et le directeur. « Je m&#8217;intéresse depuis une dizaine d&#8217;années à tous les impacts de ces activités festives, récréatives, artistiques, culturelles et sportives comme nouvelles bases économiques des villes. »</p>
<p>En 1997, le Grand Prix de Montréal a commandé une étude à Sylvain Lefebvre pour qu&#8217;il évalue les vrais chiffres reliés à cet événement. Une étude qui a duré quatre années et qui fait de lui le seul véritable expert sur ce dossier. « J&#8217;ai les chiffres et je suis capable de le dire quand le ministre Bachand dit n&#8217;importe quoi », affirme-t-il, souriant.</p>
<p>Auteur du livre Sports et villes : Enjeux économiques et socioculturels, Sylvain Lefebvre se sert du sport comme objet d&#8217;étude géographique. Selon lui, le sport est un excellent objet d&#8217;étude puisqu&#8217;il constitue un univers fermé sur lui-même qui permet d&#8217;apprendre sur la société ainsi que sur les forces de la mondialisation. « Tout ce qui se passe dans le sport se retrouve dans la société, mais c&#8217;est dans un petit laboratoire, un système fermé », explique le chercheur. « On a besoin du regard géographique pour comprendre le monde », conclut-il pour expliquer son axe de recherche.</p>
<p><strong>Flirtage avec le domaine de la communication</strong></p>
<p>En plus de donner des cours aux étudiants en géographie, Sylvain Lefebvre a adapté le cours de Perspectives géographiques : L&#8217;état du monde pour les étudiants en communication. « Les étudiants en communication sont des gens qui interagissent beaucoup avec le prof et il faut leur donner la place pour le faire », explique-t-il. Selon lui, les étudiants en communication sont à l&#8217;affut de l&#8217;actualité et sont très professionnels dans le rendu des présentations orales ainsi que dans l&#8217;écriture des travaux de session. « C&#8217;est mon cours bonbon et j&#8217;ai beaucoup de plaisir à le donner », enchaîne le professeur.</p>
<p>En plus de leur enseigner, Sylvain Lefebvre, qui est souvent passé devant les caméras des médias, peut offrir des conseils judicieux aux jeunes journalistes. « Je suis à l&#8217;aise en entrevue, mais je suis toujours insatisfait de mes performances, parce que je pense qu&#8217;il y a une façon de faire et une technique que je n&#8217;ai jamais pris le temps d&#8217;appliquer », confie-t-il.</p>
<p>Néanmoins, il est souvent sollicité par les médias lorsque vient le temps de vulgariser un sujet qui fait partie de son expertise. « Si on continue de m&#8217;appeler, c&#8217;est que je ne suis pas si mauvais que ça! », affirme-t-il, sourire en coin.</p>
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		<title>Éducation postsecondaire: l&#8217;accès étudié</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 16:47:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Ste-Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Les antécédents familiaux auraient un effet plus important que le revenu familial sur l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire. C&#8217;est le constat qu&#8217;a livré Ross Finnie, chercheur et professeur de l&#8217;École supérieure d&#8217;affaires publiques et internationales de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa, vendredi dernier, à l&#8217;UQAM.
Devant une vingtaine d&#8217;étudiants et de chercheurs du Centre interuniversitaire de recherche sur la science [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les antécédents familiaux auraient un effet plus important que le revenu familial sur l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire. C&#8217;est le constat qu&#8217;a livré Ross Finnie, chercheur et professeur de l&#8217;École supérieure d&#8217;affaires publiques et internationales de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa, vendredi dernier, à l&#8217;UQAM.<span id="more-1763"></span></p>
<p>Devant une vingtaine d&#8217;étudiants et de chercheurs du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) de l&#8217;UQAM, Ross Finnie a expliqué la démarche qu&#8217;il a prise pour en arriver à cette conclusion. Avec ses chercheurs associés, il s&#8217;est servi entre autres de la base de données de l&#8217;<em>Enquête auprès des jeunes en transition </em>(EJET) menée par Statistiques Canada.</p>
<p>Séparant les hommes des femmes, les chercheurs ont dressé des tableaux de base qui démontrent une corrélation entre le niveau de scolarité des parents et l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire. Une corrélation plus importante que lorsque l&#8217;on refait le même exercice avec le revenu familial au lieu du niveau d&#8217;éducation des parents. À titre d&#8217;exemple, 80 % des jeunes femmes dont les parents sont des diplômés d&#8217;études universitaires des deuxième et troisième cycles poursuivent leurs études en sortant du secondaire.</p>
<p>Ross Finnie travaille déjà depuis quelques années sur l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire. Les résultats qu&#8217;il a présentés devant les membres du CIRST se retrouvent d&#8217;ailleurs dans divers travaux de recherches publiés par Statistiques Canada et par les universités où il a travaillé. Le professeur a démontré qu&#8217;ils vont à l&#8217;encontre du sens commun, qui lie constamment les études à l&#8217;argent. Selon ses recherches, le niveau de scolarité des parents, la culture, ainsi que les antécédents de la famille exercent des effets important sur l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire. Le chercheur apporte toutefois une nuance en expliquant que le revenu familial reste un facteur relativement important, puisqu&#8217;un revenu familial trop faible peut fort bien agir comme une barrière.</p>
<p>Dans son essai « <em>Qui poursuit des études supérieures?</em> »,<em> </em>il soutient que les antécédents familiaux et bon nombre d&#8217;éléments indirects affectant l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire se manifestent avant que l&#8217;enjeu économique n&#8217;entre en compte. Plusieurs effets marginaux, tels l&#8217;accès à un dictionnaire dans la maison, avoir sa propre chambre à coucher et entreprendre des activités culturelles sur une base régulière, ont un effet positif sur l&#8217;étudiant lorsqu&#8217;il est encore jeune. « Si on veut égaliser les opportunités d&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire, on doit étudier en profondeur ces éléments marginaux », affirme Ross Finnie. Il continue en mentionnant que les frais de scolarités sont loin d&#8217;être la seule barrière qui empêche les jeunes de poursuivre leurs études. Selon le chercheur, il faut prolonger les recherches pour comprendre ce que sont les autres barrières qui limitent l&#8217;accès à un plus haut niveau de scolarité.</p>
<p>Le directeur du CIRST, Pierre Doray, croit qu&#8217;il est important de continuer les recherches entreprises par M. Finnie. « Il est particulièrement intéressant de voir l&#8217;importance de la culture comme facteur d&#8217;accès et de persévérance aux études postsecondaires », relève ce dernier. D&#8217;ailleurs, il compte poursuivre les recherches avec son équipe du CIRST de l&#8217;UQAM pour mieux comprendre l&#8217;accès à l&#8217;éducation postsecondaire.</p>
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		<title>Court spectacle, mais ô combien formateur!</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 16:52:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Ste-Marie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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Plusieurs grands batteurs et percussionnistes de renommée internationale se sont réunis dans le cadre de la seizième édition du Drum Fest de Montréal, qui se déroulait au centre Pierre-Péladeau de l’UQAM, les 25 et 26 octobre derniers. L’Américain Tommy Clufetos, batteur du groupe de Rob Zombie, faisait parti de ce qui était possiblement la meilleure [...]]]></description>
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<dl id="attachment_1172" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/tommy-clufetos.jpg"><img class="size-medium wp-image-1172" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/tommy-clufetos-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Plusieurs grands batteurs et percussionnistes de renommée internationale se sont réunis dans le cadre de la seizième édition du Drum Fest de Montréal, qui se déroulait au centre Pierre-Péladeau de l’UQAM, les 25 et 26 octobre derniers. L’Américain Tommy Clufetos, batteur du groupe de Rob Zombie, faisait parti de ce qui était possiblement la meilleure programmation organisée par l’équipe du Drum Fest de Montréal.<span id="more-1171"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Il est plutôt rare de se retrouver dans une salle de spectacle où il n’y a qu’un batteur seul sur scène. C’est pourtant ce à quoi ont assisté les spectateurs dans la salle Pierre-Mercure de l’UQAM, où il n’y avait aucun guitariste, bassiste ou chanteur pour la quasi-totalité des performances du Drum Fest 2008.</span><span style="FR-CA;" lang="FR-CA"> </span><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Entourés des multiples éléments qui forment leur arsenal musical, les batteurs et les percussionnistes ont occupé toute la scène. Ils ont soulevés une foule composée grandement par des batteurs, jeunes comme vieux, filles comme gars.<span style="yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Les bras tapissés de tatouages avec une barbe digne de l’époque des Vikings et des cheveux longs tenus en place par un bandana, Tommy Clufetos a l’allure d’un vrai rocker. Le natif de Détroit qui réside maintenant Los Angeles a déjà joué pour des grands rockers américains, tels Alice Cooper et Ted Nugent. « J’ai déjà été comme vous, lance-t-il aux jeunes batteurs dans la foule. Maintenant, je suis moi! » </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Accompagné sur scène par quatre têtes de mort achetées dans un Pharmaprix, il n’est pas venu à Montréal que pour montrer sa manière de jouer. Il a d’ailleurs laissé de côté ses baguettes plus d’une fois lors de son spectacle de 40 minutes pour les remplacer par un microphone, question de livrer un message aux jeunes aspirants. « Je suis ici pour parler d’attitude, leur dit-il. Je ne suis jamais en retard et je fais toujours mes devoirs », affirme Tommy Clufetos, en ajoutant que les talents de batteur ne sont pas suffisants pour faire une carrière satisfaisante.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">À l’image d’Alice Cooper qui a dit sur le plateau de <em>Tout le monde en parle,</em> il y a quelques semaines, ne plus consommer d’alcool ni de drogues depuis bien des années, Tommy Clufetos tient sensiblement le même discours. « Je ne consomme pas de drogues, je ne bois pas, je ne fume pas et je mange bien. C’est de cette manière que je peux avoir un beau corps svelte de dieu grec », lance-t-il à la blague.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="FR-CA;" lang="FR-CA">Avant de reprendre sa place sur son trône de batteur, Tommy Clufetos a développé la philosophie qu’il amène avec lui sur scène : « Je joue pour que notre musique se tienne. Je ne joue pas de manière égoïste. Si on joue de cette manière, explique-t-il, c’est de la merde et on risque de se faire virer! »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="AR-SA;" lang="FR-CA">Une fois son spectacle terminé, il s’est empressé de trouver un jeune batteur dans la salle et de le faire monter sur scène. Antoine, qui a vite répondu à l’appel, a dû se plier à un interrogatoire, tout en tenant une nouvelle caisse claire dans ses mains. « Je vais te donner ce tambour si tu n’agis pas comme plusieurs autres batteurs qui font les cons. Ne consomme pas de drogue et ne gaspille pas ta vie en buvant trop d’alcool », a conseillé Tommy Clufetos à son nouvel admirateur, un des nombreux qu’il s’est faits lors de son passage dans la métropole.</span></p>
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		<title>L’éducation pour contrer les pertes humaines</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 16:49:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Ste-Marie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Il est possible de limiter les pertes humaines dans le cas de désastres naturels tels les volcans et les tsunamis. C’est la thèse qu’a développée Claude Jaupart, chercheur français, lors de sa conférence Terre en colère. L’homme face à l’inévitable, présentée par le Cœur des sciences de l’UQAM, le 30 septembre dernier.

« Les volcans font [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/malavoy_jaupart.jpg"><img class="size-medium wp-image-621 alignnone" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/malavoy_jaupart-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" /></a></p>
<p>Il est possible de limiter les pertes humaines dans le cas de désastres naturels tels les volcans et les tsunamis. C’est la thèse qu’a développée Claude Jaupart, chercheur français, lors de sa conférence <em>Terre en colère. L’homme face à l’inévitable,</em> présentée par le Cœur des sciences de l’UQAM, le 30 septembre dernier.</p>
<p><span id="more-620"></span></p>
<p>« Les volcans font partie de notre monde. Nous devons apprendre à vivre avec eux », a avisé Claude Jaupart à une centaine de curieux. Étonnamment, plusieurs villes se sont érigées à proximité des volcans. Le chercheur de l’Institut de géophysique du globe de Paris a expliqué que « les terres près des volcans sont très fertiles puisque les cendres volcaniques contiennent beaucoup de minéraux ». <span style="yes;"> </span>Le danger d’une éruption volcanique meurtrière est encore une réalité avec laquelle ces villes doivent composer.</p>
<p>D’après Claude Jaupart, il est inconcevable que des éruptions volcaniques, telle l’éruption en 1985 du Nevado del Ruiz en Colombie, fassent encore des milliers de morts. Bien qu’il soit impossible de prévoir ces désastres naturels à long terme, il soutient que les prévisions à court terme sont réalisables. Quelques séismographes suffisent pour pouvoir calculer les tressaillements de terre qui annoncent une possible éruption volcanique.</p>
<p>Claude Jaupart assure que les quelques milliers de dollars que dépense une ville pour surveiller l’activité volcanique sont un investissement peu couteux pour prévenir les pertes humaines. Certes, la destruction en 1994 de la ville de Rabaul en Papouasie Nouvelle-Guinée était inévitable. Toutefois, les pertes humaines ont été en grande partie évitées, et ce, grâce à l’évacuation rapide de la ville. Le chercheur a d’ailleurs louangé les autorités d’avoir évité la catastrophe.</p>
<p><strong>Sept péchés mortels</strong></p>
<p>Malgré les progrès technologiques et scientifiques, les pertes humaines liées aux éruptions volcaniques et aux séismes se sont tout de même amassées lors du vingtième siècle. Selon Claude Jaupart, l’oubli, l’ignorance et l’imprudence font parti d’une liste de sept péchés capitaux dont se rendent coupables les humains face aux désastres naturels.</p>
<p>Pour illustrer davantage son point de vue, il s’est servi du tsunami de Sumatra du 26 décembre 2004. « On retrouve dans ce désastre les sept péchés mortels », lance-t-il. Les autorités locales ont été sévèrement critiquées pour le manque de préparation face à une catastrophe de l&#8217;ampleur du tsunami de 2004. « Il y a un défaut d’éducation qu’il faut combler d’urgence », affirme le scientifique français qui n’a pas oublié les images des foules qui se sont massées sur les plages alors que la vague meurtrière approchait. Selon ce dernier, un tsunami s’annonce par un retrait considérable des eaux, ce qui laisse environ une vingtaine de minutes pour se mettre à l’abri. Les plages auraient dû être évacuées. La tragédie aurait dû être évitée.</p>
<p><em>Le <a title="Coeur des sciences" href="http://www.coeurdessciences.uqam.ca/">Cœur des sciences de l’UQAM</a>, en collaboration avec le GEOTOP et l’Observatoire du Globe de Montréal, continuera de présenter au cours de la session d’automne une série de conférences en guise de célébration de l’année internationale de la planète Terre.</em></p>
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