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	<title>Journal (I) Média &#187; Josiane Yelle</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>Parents-étudiants : Doit-il y avoir un ordre dans les priorités?</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 15:27:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[
C&#8217;était une fin de journée comme les autres. Un à un, les parents venaient chercher leur enfant laissé à la garderie quelques heures plus tôt. Il n&#8217;y avait qu&#8217;une seule nuance. Parmi ces nombreux professionnels qui venaient de terminer leur journée de travail, Isabelle Laurent, elle, venait de terminer sa journée d&#8217;école.
Cette réalité parfois omise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachment2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1429  alignnone" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachment2-300x225.jpg" alt="Stéphanie Mac Farlane" width="300" height="225" /></a></p>
<p>C&#8217;était une fin de journée comme les autres. Un à un, les parents venaient chercher leur enfant laissé à la garderie quelques heures plus tôt. Il n&#8217;y avait qu&#8217;une seule nuance. Parmi ces nombreux professionnels qui venaient de terminer leur journée de travail, Isabelle Laurent, elle, venait de terminer sa journée d&#8217;école.<span id="more-1430"></span></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/getattachment2.jpg"></a>Cette réalité parfois omise par les décideurs est celle de plusieurs. Bien qu&#8217;aucune étude ne dénombre le pourcentage de parents-étudiants, ceux-ci occupent une place dans la société qui est beaucoup plus grande que nous serions portés à le croire. Si le dossier sur l&#8217;articulation travail-famille se retrouve souvent au cœur des débats, la question étude-famille, elle, demeure sur le banc des oubliés.</p>
<p>Pourtant, le rythme de vie effréné qu&#8217;on connaît désormais positionnera certainement plusieurs québécoises devant un choix. Car la conciliation est loin d&#8217;être évidente. Le milieu du travail est de plus en plus exigeant et les critères de productivité toujours plus élevés. Les qualifications requises nécessitent alors bien souvent des études de plus en plus poussées.</p>
<p>Cette journée-là, Isabelle Laurent était étudiante au cégep. Elle venait tout juste d&#8217;avoir le petit Jacob. Cela fait bientôt dix ans. À cette époque de sa vie, il était hors de question pour elle de lâcher l&#8217;école. « Je n&#8217;avais pas de métier », lance-t-elle. Quelques années plus tard, lorsqu&#8217;elle a son deuxième enfant, elle refuse de courir à la garderie. Refuse de courir après le temps, après les moyens.</p>
<p>Des solutions, mais si peu&#8230;</p>
<p>Elle décide alors de se tourner vers la TÉLUQ, la télé-université de l&#8217;UQAM; un programme à distance qui lui permet d&#8217;obtenir son baccalauréat en administration des affaires tout en étant à la maison auprès de ses garçons. Malgré cette alternative, les choix ne sont pas nombreux, croit-elle.</p>
<p>Pour tout le campus de l&#8217;UQAM, seuls trois CPE desservent les étudiants. Et encore. Dans les trois cas, les places sont limitées. Au CPE Mamuse, seul  50% des 40 places leur sont réservés. « Notre liste d&#8217;attente peut aller jusqu&#8217;à deux ans, lance le directeur du CPE, Daniel Verreault. Les étudiants inscrivent leur enfant avant même de s&#8217;inscrire eux-mêmes à l&#8217;Université ».</p>
<p>Les associations</p>
<p>Certaines associations pour les parents-étudiants peuvent quand même offrir un support considérable. Tel est le cas de l&#8217;Association Cigogne, située à proximité de l&#8217;Université de Montréal et qui offre une panoplie d&#8217;activités et de services à une centaine de familles par année. Cela constitue une façon simple de rencontrer des gens vivant la même situation.</p>
<p>On ne retrouve toutefois pas de copies de cette corporation à but non-lucratif à tous les coins de rue. « C&#8217;est exactement parce qu&#8217;il existe un manque de ressource flagrant qu&#8217;on existe, affirme Stella Hernandez, chargée de projet pour le centre. On a essayé de faire de la publicité dans les universités pour sensibiliser les gens et encourager les associations de parents-étudiants, mais ça ne fonctionne pas ».</p>
<p>Une réalité parfois mise de côté</p>
<p>« Ce ne sont pas les établissements d&#8217;enseignement qui sont dans le tort. C&#8217;est le gouvernement en tant que tel », pense Isabelle Laurent.  L&#8217;articulation travail-famille en est un bel exemple. Bien qu&#8217;il demeure certains ajustements à faire, plusieurs employeurs ont déjà modifiés certaines mesures quant à cette réalité. Selon un rapport de recherche proposé par l&#8217;Institut de recherches et d&#8217;études féministes de l&#8217;UQAM datant de 2007, ces mesures sont le résultat de moyens incitatifs proposés par des gouvernements successifs et de pressions exercées par les groupes de femme, les organisations syndicales ou parapubliques ou encore par certains comités d&#8217;entreprise. Il semblerait donc que la situation des parents-étudiants soit un peu mise de côté.</p>
<p>Il existe donc certaines ressources, certes. Mais parfois mal adaptées. Les CPE de l&#8217;UQAM en sont un bon exemple, puisqu&#8217;ils n&#8217;offrent aucune heure de garde durant la période de cours du soir. Ainsi, quelque soit l&#8217;option vers laquelle les parents-étudiants se tournent, des priorités doivent s&#8217;établir et des choix se faire.</p>
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		<title>Solidaire jusque dans la salle de bain</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:19:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[N&#8217;allez pas vous imaginer des choses. Si Charlotte Dussault est solidaire jusque dans la salle de bain, c&#8217;est qu&#8217;elle ne se détache plus de son cellulaire depuis l&#8217;annonce des élections provinciales prévues le 8 décembre. Attachée de presse de la porte-parole du Parti Québec Solidaire, Françoise David, la jeune étudiante de 23 ans a la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2404" class="wp-caption alignnone" style="width: 251px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/charlo-1bonne212-241x30011.jpg"><img class="size-medium wp-image-2404 " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/charlo-1bonne212-241x30011.jpg" alt="Charlotte Dussault" width="241" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Gracieuseté : Charlotte Dussault</p></div>
<p>N&#8217;allez pas vous imaginer des choses. Si Charlotte Dussault est solidaire jusque dans la salle de bain, c&#8217;est qu&#8217;elle ne se détache plus de son cellulaire depuis l&#8217;annonce des élections provinciales prévues le 8 décembre. Attachée de presse de la porte-parole du Parti Québec Solidaire, Françoise David, la jeune étudiante de 23 ans a la broue dans le toupet depuis le déclenchement de la campagne électorale.<span id="more-2402"></span>« Mon cellulaire n&#8217;est jamais fermé. Lorsque je prends ma douche, je l&#8217;amène avec moi et généralement, lorsque je suis sur une ligne, il y en a toujours une deuxième qui embarque. » Une situation qui ne semble pourtant pas déranger la jeune femme lorsqu&#8217;on constate toute l&#8217;énergie avec laquelle elle se démène pour retrouver Françoise David, alors que celle-ci devait être en onde à la radio&#8230; il y a deux minutes déjà.</p>
<p>Un horaire bien chargé</p>
<p>Étudiante à l&#8217;Université du Québec à Montréal (UQAM), Charlotte Dussault réalise une maîtrise en science politique. Le sujet de sa thèse ? « Probablement l&#8217;implication politique des femmes », lance-t-elle, avisant que cela demeure tout de même un peu flou.</p>
<p>Diplômée du baccalauréat en communication, politique et société de l&#8217;UQAM, elle se dirigeait préalablement en journalisme, mais la politique aurait fait pencher la balance. L&#8217;attachée de presse affronte donc des semaines de 90 heures, arrivant du coup à joindre sa maîtrise et son travail auprès de Québec Solidaire. Mais ce n&#8217;est pas tout. Si le nom vous semble familier, ce n&#8217;est pas sans raison, car la jeune femme a été élue, en septembre dernier, représentante étudiante au Conseil d&#8217;administration de l&#8217;Université. Une autre corde qu&#8217;elle ajoute à son arc avec grand plaisir.</p>
<p>Une implication solidaire </p>
<p>Militante depuis son entrée au Cégep, Charlotte Dussault s&#8217;est toujours beaucoup impliquée. À peine entrée à l&#8217;Université, elle créait déjà l&#8217;association étudiante de son baccalauréat. Ainsi, alors que Québec Solidaire se crée en 2006, Charlotte est curieuse et se fait prendre à son propre jeu. « Dès la deuxième journée, j&#8217;étais chargée de la communication, et de fil en aiguille, je suis devenue l&#8217;attachée de presse de Françoise, ajoute-t-elle.</p>
<p>Pour l&#8217;ensemble de ses messages de gauche, pour ses valeurs progressistes, pour ses idées de justice sociale et de condition féminine et pour ses politiques en matière de famille et de santé, Québec Solidaire est vraiment le parti qui  me rejoint », finit-elle par lancer.</p>
<p>C&#8217;est donc ce pourquoi elle n&#8217;hésite pas un instant à s&#8217;investir complètement dans la campagne électorale de Québec Solidaire. En tant qu&#8217;attachée de presse, Charlotte Dussault travaille principalement à gérer l&#8217;agenda de Françoise David. « Je m&#8217;occupe de son emploi du temps et, surtout, de ses diverses relations avec les médias. »</p>
<p>Des expériences enrichissantes</p>
<p>Bien qu&#8217;elle coure d&#8217;un côté comme de l&#8217;autre et qu&#8217;elle n&#8217;envisage pas le moment où elle pourra accomplir ses travaux de fin de session, Charlotte Dussault est loin de remettre ses diverses occupations en cause. Alors qu&#8217;elle parle des objectifs de la campagne (deux députés élus), elle a une petite étoile dans les yeux. Elle avoue tout de même vivre du stress ces temps-ci. « Si ça ne fonctionne pas, on va pleurer un bon coup, mais on va continuer après parce qu&#8217;il faut le faire », ajoute-t-elle.<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/charlo-1bonne212-241x3001.jpg"></a></p>
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		<title>Une exposition, des découvertes!</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-exposition-des-decouvertes/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:04:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le temps de quelques jours, des étudiants joueront les exposants. Du 5 au 13 décembre prochain aura lieu l&#8217;exposition annuelle Paramètres 2008, présentée à la Galerie de l&#8217;Université du Québec à Montréal (UQAM). Cet événement audacieux et créatif souligne la fin de session d&#8217;automne des étudiants de l&#8217;École des arts visuels et médiatiques de l&#8217;Université.
La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image0481.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2408" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/image0481-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" /></a></p>
<p>Le temps de quelques jours, des étudiants joueront les exposants. Du 5 au 13 décembre prochain aura lieu l&#8217;exposition annuelle <em>Paramètres 2008,</em> présentée à la Galerie de l&#8217;Université du Québec à Montréal (UQAM). Cet événement audacieux et créatif souligne la fin de session d&#8217;automne des étudiants de l&#8217;École des arts visuels et médiatiques de l&#8217;Université.<span id="more-2406"></span></p>
<p>La présentation des projets des travaux d&#8217;étudiants, préalablement sélectionnés par un jury, aura lieu lors du vernissage, la veille de l&#8217;ouverture officielle des portes au grand public, le 4 décembre.</p>
<p>« Pour l&#8217;édition de cette année, nous avons reçu 104 dépôts d&#8217;œuvres et seules 29 réalisations ont été sélectionnées pour être exposées lors de l&#8217;événement », indique Élizabeth Reid, assistante à la gestion du programme de 1er cycle. Une exposition très convoitée qui ne fait malheureusement pas beaucoup d&#8217;élus. Les étudiants doivent préalablement avoir complété 30 crédits au baccalauréat. C&#8217;est donc un jury composé de deux professeurs et d&#8217;un chargé de cours qui a eu la tâche d&#8217;étudier les œuvres soumises, d&#8217;effectuer un choix et de trancher.</p>
<p><strong>Libre expression</strong></p>
<p>Le choix du projet présenté par les étudiants demeure à leur entière discrétion. <em>Paramètres 2008</em> ne propose aucune thématique particulière, ce qui permet aux étudiants de laisser libre cours à leur imagination en présentant une œuvre personnelle. Les travaux réalisés par les étudiants seront donc un amalgame de styles allant de la sculpture au dessin, en passant par le domaine de la photographie, de la vidéo, et de la peinture. « Tout ce qui est artistique est accepté », finit par dire l&#8217;assistante à la gestion de programme.</p>
<p>« L&#8217;objectif est donc de faire connaître le programme, mais surtout de nous faire voir», lance fièrement Mme Reid. L&#8217;exposition est en quelque sorte une fenêtre sur un programme plutôt méconnu, mais qui témoigne tout de même d&#8217;une grande richesse et diversité en privilégiant une formation pluridisciplinaire. L&#8217;événement « souligne l&#8217;effervescente et la vivacité des diverses approches créatrices des étudiants ainsi que le professionnalisme auquel ils aspirent ».</p>
<p>Lors du vernissage, il est à noter que plusieurs prix seront remis, notamment les Bourses d&#8217;excellence de la Fondation McAbbie, la Bourse Hubert Rousseau et le Prix d&#8217;excellence Omer De Serres.</p>
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		<title>&#171;&#160;L&#8217;UQAM dans son quartier&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 16:13:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Toute une équipe du personnel de l&#8217;UQAM travaille actuellement pour la nouvelle édition de la campagne Centraide-UQAM Redonner la fierté. Cet événement, qui se déroule du 12 novembre au 10 décembre à travers les divers pavillons de l&#8217;Université, ajoute un nouveau but à l&#8217;objectif monétaire déjà existant : la création d&#8217;un lien de solidarité entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Toute une équipe du personnel de l&#8217;UQAM travaille actuellement pour la nouvelle édition de la campagne Centraide-UQAM <em>Redonner la fierté</em>. Cet événement, qui se déroule du 12 novembre au 10 décembre à travers les divers pavillons de l&#8217;Université, ajoute un nouveau but à l&#8217;objectif monétaire déjà existant : la création d&#8217;un lien de solidarité entre les divers employés qui œuvrent désormais conjointement.<span id="more-1944"></span></p>
<div id="attachment_1995" class="wp-caption alignnone" style="width: 160px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jeanpierre.jpg"><img class="size-medium wp-image-1995" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/jeanpierre.jpg" alt="" width="150" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Centraide UQAM</p></div>
<p>Le directeur de la campagne, Jean-Pierre Lavoie, est enthousiaste lorsqu&#8217;on lui parle du projet. «Cette solidarité collective qu&#8217;on veut créer, on veut en faire une spécialité de l&#8217;Université», lance-t-il. L&#8217;appel de l&#8217;entraide semble une véritable source de motivation. «C&#8217;est la valeur de la contribution sociale partagée avec l&#8217;UQAM qui me stimule», ajoute-t-il.</p>
<p>Bien que les membres de la collecte Centraide-UQAM aient de nouveaux défis, l&#8217;objectif ultime demeure tout de même de recueillir 190 000$.  Un but légèrement supérieur aux gains de l&#8217;an passé qui étaient de 173 000$. M. Lavoie semble toutefois très confiant. «Nous avons une nouveauté cette année qui pourrait contribuer à nous permettre d&#8217;atteindre cette somme : le don en ligne.» Les membres de la communauté uqamienne pourront en effet faire leur don via Internet. Une nouvelle idée qui pourrait permettre de rejoindre davantage de personnes, croit-il.</p>
<p>D&#8217;autres nouveautés particulières s&#8217;ajoutent aussi cette année, car pour une première fois, c&#8217;est l&#8217;Association étudiante de l&#8217;École des sciences de la gestion (AéESG) qui a le mandat d&#8217;initier un mouvement d&#8217;entraide dans la communauté étudiante de l&#8217;Université. Par ailleurs,  la campagne est liée à des thèmes concrets afin de sensibiliser les gens à la cause de Centraide. De ceux-ci, notons particulièrement l&#8217;itinérance chez les jeunes et l&#8217;isolement chez les ainés, des problématiques parfois trop souvent oubliées. Ces thèmes seront donc très présents, car ils seront mis de l&#8217;avant lors des mercredis Centraide où, chaque semaine, des activités différentes auront lieu afin d&#8217;attirer l&#8217;attention. Une façon de rappeler aux uqamiens l&#8217;importance de leur don, mais surtout de leur solidarité.</p>
<p>Ces thèmes seront aussi les éléments qui donneront lieu à la conférence de clôture : Doit-on donner aux pauvres ? Cela permettra alors d&#8217;ouvrir l&#8217;Université à l&#8217;ensemble des organismes sociaux et de rendre le corps enseignant encore plus accessible en le faisant participer. Un débat public qui s&#8217;annonce prometteur.</p>
<p>Dans un autre ordre d&#8217;idées, le directeur de la campagne note qu&#8217;il est conscient de la crise financière et qu&#8217;il n&#8217;est pas donné à tous de contribuer de la même façon. L&#8217;ampleur de la sollicitation est aussi souvent bien grande durant la période des fêtes. « C&#8217;est pourquoi nous tentons de déranger les gens le moins possible en étant davantage efficace dans nos interventions », ajoute-t-il. Mais quoiqu&#8217;il en soit, tous les dons seront bons pour <em>Redonner la fierté</em>.</p>
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		<title>Un brasero pour une politique en itinérance</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 13:43:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[19e édition de la Nuit des sans-abri]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est en guise d’espoir que 21 villes à travers le Québec tiendront une vigile de solidarité le 17 octobre prochain. Pour cette 19e édition, la Nuit des sans-abri œuvre toujours à sensibiliser  les communautés à la situation de pauvreté, de désaffiliation sociale et d’itinérance qui confronte de plus en plus de Québécois. La principale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_833" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/brasero.jpg"><img class="size-medium wp-image-833" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/brasero-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit : Nuit des sans-abri, 2005</p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">C’est en guise d’espoir que 21 villes à travers le Québec tiendront une vigile de solidarité le 17 octobre prochain. Pour cette 19<sup>e</sup> édition, la Nuit des sans-abri œuvre toujours à sensibiliser <span style="yes;"> </span>les communautés à la situation de pauvreté, de désaffiliation sociale et d’itinérance qui confronte de plus en plus de Québécois. La principale revendication : l’implantation d’une réelle politique en itinérance.</span><span id="more-832"></span></p>
<dl id="attachment_833" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
</dl>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">« Si le but est de sensibiliser la population, c’est surtout et évidemment nos élus qu’on tente de convaincre, car c’est eux qui ont le pouvoir de changer des choses. La Nuit des sans-abri permet d’expliquer et de mieux comprendre ce que c’est que l’itinérance », explique Isabelle Renaud, coordonatrice nationale du projet de la Nuit des sans-abri. La commission parlementaire sur le phénomène de l’itinérance qui se tient du 29 septembre au 4 novembre dans plusieurs villes du Québec semble déjà un pas dans la bonne direction. « On espère seulement qu’avec la commission, ça va déboucher sur quelque chose de concret, que ça va déboucher sur une politique en itinérance », lance-t-elle.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Ces auditions publiques permettront d’entendre une centaine de personnes, de groupes et d’organismes. Par ce mandat d’initiative, les membres de la Commission des affaires sociales du Québec souhaitent alimenter la réflexion sur cette problématique et émettre des recommandations au gouvernement en vue de l’adoption d’une future politique. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Carolyne Grimard, coordonatrice du Collectif de recherche de l’UQAM sur l’itinérance, la pauvreté et l’exclusion sociale (CRI) abonde dans le même sens. « Ça fait 14 ans que le CRI existe, et ça fait 14 ans qu’on dit que le problème de l’itinérance est un problème multiple. Si des événements comme la Nuit des sans-abri peuvent permettre de sensibiliser un peu plus les gens, c’est déjà ça de gagner. C’est un excellent événement pour la visibilité».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Depuis 1989, La Nuit des sans-abri invitent donc la population à passer une nuit dans la rue. Un symbole de solidarité, selon madame Renaud. L’événement se tient simultanément devant plusieurs Auberges du Cœur à travers le Québec, où des animations et des activités de toutes sortes ponctuent la nuit. Un brasero, un baril rempli de braise où brille une flamme, est installé à chaque vigile en signe d’espoir. Une façon bien simple de lutter contre le froid, mais surtout contre la solitude, la pauvreté et le mal à l’âme. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Selon Carolyne Grimard, le principal et véritable problème dans l’augmentation du nombre d’itinérants se situe dans l’accroissement de l’écart entre les riches et les pauvres. Isabelle Renaud abonde dans le même sens. « Pour l’instant, même l’aide de dernier recours du gouvernement ne réussi pas à permettre aux gens de se sortir la tête de l’eau ». La tribune offerte par la commission parlementaire constitue donc véritablement une première victoire pour le milieu de l’itinérance. C’est une reconnaissance gouvernementale qui arrive à point et qui permet de développer une vision plus globale du phénomène. Une reconnaissance… qui fait du bien.</span></p>
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		<title>Dossier Pakistan — &#171;&#160;Mosaïque pakistanaise&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 04:22:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josiane Yelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Élu président du Pakistan le 9 septembre dernier, Asif Ali Zardari prête serment alors que le pays se retrouve en plein chaos politique, économique et militaire. Le directeur de recherche sur les questions liées au Moyen-Orient à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM, Sami Aoun, se prononce sur l’état de ce pays qu’il qualifie de « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_478" class="wp-caption alignnone" style="width: 173px"><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aounphoto-11.jpg"><img class="size-medium wp-image-478" title="Le directeur de recherche Sami Aoun" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/aounphoto-11.jpg" alt="" width="163" height="216" /></a><p class="wp-caption-text">Le directeur de recherche Sami Aoun</p></div>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Élu président du Pakistan le 9 septembre dernier, Asif Ali Zardari prête serment alors que le pays se retrouve en plein chaos politique, économique et militaire. Le directeur de recherche sur les questions liées au Moyen-Orient à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM, Sami Aoun, se prononce sur l’état de ce pays qu’il qualifie de « mosaïque pakistanaise ».</span><span id="more-418"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="115%;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA"> </span><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Chef du Parti du peuple pakistanais (PPP) depuis la mort de sa femme Benazir Bhutto,<span style="yes;"> </span>Asif Ali Zardari succède à Pervez Musharraf. Ce dernier a été poussé à la démission par la nouvelle coalition issue des législatives du 18 février 2008. Zardari devient donc le 14<sup>e</sup> président de la République islamique pour les cinq prochaines années. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA"> </span><strong><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Un visage à double tranchant</span></strong><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Zardari, 53 ans, a pris la tête du PPP au lendemain de la mort de l’ex-première ministre, Benazir Bhutto. La présence de cette figure au pouvoir demeure toutefois controversée en raison du lourd passé de cet homme, surnommé monsieur 10 % vu son impopularité. Rappelons que la justice vient d’abandonner une partie des poursuites contre celui qui vient de passer 11 années en prison pour corruption et assassinat. Lors de l’acquittement de Zardari, Musharraf négociait un accord de partage de pouvoir avec Benazir Bhutto. Bien que Zardari ne fasse pas l’unanimité, il a tout de même été élu avec plus de 70 % des suffrages du Parlement et des quatre assemblées provinciales. Selon M. Aoun, cet appui massif provient principalement de l’ambition qu’a l’opinion publique d’entrevoir la possibilité d’un réel retour à un pouvoir civil. Il ajoute que Musharraf n’a pas su être apte à reconstruire la nation. « Il ne faut pas oublier que Musharraf est entré au pouvoir grâce à un coup d’état militaire. C’est un putschiste, il n’a donc pas de crédibilité ». Zardari arrive donc au pouvoir au moment où le Pakistan a besoin du retrait de l’armée de la vie pakistanaise. « Son arrivée indique que les civils sont capables de reprendre le pouvoir et qu’une réelle démocratie est envisageable », lance Sami Aoun. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Des défis de taille</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Les défis qu’il devra surmonter sont de taille. Zardari devra rétablir l&#8217;équilibre du pays tout en maintenant une lutte contre le terrorisme. « La corruption ne sera pas nécessairement enrayée, mais Zardari a l’obligation de la rendre moins dramatique », affirme Sami Aoun. Les assauts qui font rage dans les zones tribales du nord-ouest à la frontière afghane, entre l’armée et les islamistes proches d’Al-Qaïda, se soldent par un nombre toujours plus important d’attentats suicide. Plus de 1200 civils ont perdu la vie durant la dernière année. La population civile et le gouvernement n’ont pas toujours le contrôle sur le service secret pakistanais (ISI) qui s’avère l’une des plus vigoureuses agences de renseignement du Tiers-Monde. Sami Aoun affirme que l’ISI agit parfois en complicité avec les intégristes affiliés à Al-Qaïda. Rappelons d’ailleurs que l’ancienne première ministre Bhutto avait tenté de réduire le pouvoir de l’ISI vers la fin des années 1980. L’attentat suicide dans lequel elle est décédée, en décembre 2007, l’a empêchée d’agir en ce sens.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Dans son premier discours officiel devant le Parlement, le nouveau président Zardari a cependant mis en garde les États-Unis. « J&#8217;ai demandé au gouvernement d&#8217;être ferme et de ne pas laisser des terroristes utiliser notre sol pour mener leurs activités contre d&#8217;autres pays. Et nous ne tolèrerons aucune violation de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale par aucune puissance au nom de la lutte contre le terrorisme. » Une déclaration qui arrive juste à point alors que les États-Unis ont laissé sous-entendre qu’ils n’hésiteraient pas à mener une opération militaire en sol pakistanais si la situation le nécessitait. Selon le directeur de recherche, le Pakistan ne peut se permettre de suivre le mouvement antiaméricanisme. « Depuis les événements du 11 septembre 2001, les Américains ont consolidé leur rapport et leur stratégie avec l’Inde. Au moment, où ce dernier pays et l’Iran s’imposent au Moyen-Orient, le Pakistan n’a aucun intérêt à se mettre Washington à dos ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="FR;">Un état financier instable</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">Bien que le Pakistan soit la seule puissance nucléaire militaire du monde musulman, la situation financière du pays demeure précaire. Certains économistes vont même jusqu’à prédire une banqueroute d’ici deux mois si Islamabad ne redresse pas ses comptes publics. « Le Pakistan est financièrement tributaire des pays pétroliers des Émirats Arabes Unis et de l’aide des Américains, lance M. Aoun. Mais malgré cette aide, la situation reste précaire; le taux de pauvreté est élevé ». Dans un contexte plus global, les répercussions de la chute des principaux marchés financiers de Wall Street pourraient toutefois se faire sentir, étant donné la dépendance pakistanaise face à l’économie américaine.<span style="#3366ff;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;" lang="FR-CA">« Le Président Zardari se retrouve donc dans une équation difficile, déclare Sami Aoun. Il ne veut pas être perçu par son peuple comme la marionnette des Américains, mais il se doit cependant de continuer la lutte contre le terrorisme. »</span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>DOSSIER PAKISTAN</strong></span></p>
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<h4 id="post-427"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — Les relations pakistano-américaines en questions" rel="bookmark" href="../les-relations-pakistano-americaines-en-questions/">Dossier Pakistan — Les relations pakistano-américaines en questions</a></h4>
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<h4 id="post-418"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — “Mosaïque pakistanaise”" rel="bookmark" href="../dossier-pakistan-%e2%80%94-mosaique-pakistanaise/">Dossier Pakistan — “Mosaïque pakistanaise”</a></h4>
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<h4 id="post-461"><a title="Lien Permanent vers Dossier Pakistan — Le Pakistan vu par l’UQAM" rel="bookmark" href="../le-pakistan-vu-par-luqam/">Dossier Pakistan — Le Pakistan vu par l’UQAM</a></h4>
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</ul>
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