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	<title>Journal (I) Média</title>
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	<description>webzine des étudiants en journalisme de l'UQAM</description>
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		<title>De Saint-Jacques à Judith-Jasmin</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 21:35:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre les pavillons bruns de l&#8217;UQAM pointe fierement le clocher de l’ancienne Église Saint-Jacques. Une des nombreuses constructions de l’Église chrétienne qui rappelle l&#8217;ominprésence du patrimoine religieux sur le campus de l&#8217;UQAM.
Une église anonyme
Le futur du passé de l&#8217;UQAM
Les messagers du Christ
Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos
Des cloches discrètes
Montréal, ville aux milles clochers
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9188" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9188" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040146-225x300.jpg" alt="Le clocher du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le clocher du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p>Entre les pavillons bruns de l&#8217;UQAM pointe fierement le clocher de l’ancienne Église Saint-Jacques. Une des nombreuses constructions de l’Église chrétienne qui rappelle l&#8217;ominprésence du patrimoine religieux sur le campus de l&#8217;UQAM.</p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/une-eglise-anonyme/" target="_self">Une église anonyme</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/le-futur-du-passe-de-luqam/" target="_self">Le futur du passé de l&#8217;UQAM</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/les-messagers-du-christ/" target="_blank">Les messagers du Christ</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/le-patrimoine-religieux-de-luqam-en-photos/" target="_blank">Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/des-cloches-discretes/" target="_blank">Des cloches discrètes</a></p>
<p><a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/montreal-ville-aux-mille-clochers/" target="_blank">Montréal, ville aux milles clochers</a></p>
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		<title>Des cloches discrètes</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cloches de Saint-Jacques ont perdues leur sens religieux dès lors qu&#8217;elles sont devenues universitaires. Elles sont pourtant belles et bien présentes et sont à la disposition de l&#8217;UQAM pour souligner un évènement : «La tour du clocher de l&#8217;UQAM agit comme beffroi et pourrait très bien servir lors d&#8217;évènement académiques. On pourrait faire sonner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cloches de Saint-Jacques ont perdues leur sens religieux dès lors qu&#8217;elles sont devenues universitaires. Elles sont pourtant belles et bien présentes et sont à la disposition de l&#8217;UQAM pour souligner un évènement : «La tour du clocher de l&#8217;UQAM agit comme beffroi et pourrait très bien servir lors d&#8217;évènement académiques. On pourrait faire sonner les cloches lors de la rentrée, lors de la remise d&#8217;un doctorat honorifique ou pour toutes autres raisons que l&#8217;UQAM juge bonnes,» propose Luc Noppen.</p>
<p>Durant quelques années, l&#8217;UQAM a permis à la mairie de l&#8217;arrondissement Saint-Jacques de se servir de la salle des boiseries de l&#8217;UQAM (J-2805) pour célébrer des mariages civils. Décorée des vitraux et des boiseries de l&#8217;ancienne sacristie de l&#8217;église Saint-Jacques, cette salle se prête bien à ce types d&#8217;évènements. Les cloches étaient mises à la disposition des époux pour célébrer leur union.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la mairie d&#8217;arrondissement n&#8217;offre plus le service faute de personnel qualifié pour livrer office. Reste toujours la possibilité aux quelques romantiques ayant trouvé l&#8217;amour dans la douce enceinte de l&#8217;UQAM d&#8217;organiser un cocktail dans la salle des boiseries. Les cloches ne sont malheureusement plus disponibles pour crier à la métropole et toute entière votre amour pour votre cher et tendre.</p>
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		<title>Montréal, ville aux mille clochers</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:48:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Montréal, ville aux cents clochers. Cette étiquette, qui date de 1870, a été amenée par un écrivain anglais qui s&#8217;est exclamé de la fenêtre de l&#8217;hotel Windsor : «Je suis certain que si je jette une brique au bout de mes bras, je casse un vitrail d&#8217;église.»
Plusieurs villes ont eues cette appellation de ville aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Montréal, ville aux cents clochers. Cette étiquette, qui date de 1870, a été amenée par un écrivain anglais qui s&#8217;est exclamé de la fenêtre de l&#8217;hotel Windsor : «Je suis certain que si je jette une brique au bout de mes bras, je casse un vitrail d&#8217;église.»</p>
<p>Plusieurs villes ont eues cette appellation de ville aux cent clochers, parmi celles-ce on retient Rouen, Paris, Burges, Lièges et Poitiers.</p>
<p>En fait sur l&#8217;isle de Montréal, il y a plus de 600 églises, si on ajoute à cela le fait que plusieurs on deux ou trois clochers, on arrive a plus de 1000. Le terme ville aux mille clochers est déjà déjà emplyé pour désigner Moscou, mais aurait très bien pu désigner également Montréal.</p>
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		<title>Le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM en photos</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:46:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Architecture néo-gothique et technologie de pointe: ce duo hétéroclite est une caractéristique unique de l&#8217;UQAM. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;université, nous parle de ces vestiges religieux du XIXe siècle, intégrés au campus de l&#8217;UQAM.

Le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques, construite entre 1823 et 1825, est tout ce qui reste, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Architecture néo-gothique et technologie de pointe: ce duo hétéroclite est une caractéristique unique de l&#8217;UQAM. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;université, nous parle de ces vestiges religieux du XIXe siècle, intégrés au campus de l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_9012" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9012" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P10403151-225x300.jpg" alt="Le clocher du pavillon Judith-Jasmin, sous la neige. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Le clocher du pavillon Judith-Jasmin, sous la neige. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p><span id="more-8980"></span></p>
<p>Le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques, construite entre 1823 et 1825, est tout ce qui reste, avec son transept sud et sa statue, de l&#8217;église Saint-Jacques qui se dressait à cet endroit. Pour la petite histoire, elle avait été une des conditions du legs de la place Pasteur par Louis-Joseph Papineau. «Papineau ne voulait céder la place Pasteur que si une église s&#8217;érigerait en face de celle-ci, ce qui a été fait », raconte Mme Béliveau avec enthousiasme.«Quand on commence à découvrir l&#8217;histoire sociale et architecturale du quartier, on se prend au jeu», dit-elle en riant.</p>
<p>L&#8217;église a été surmontée d&#8217;une flèche de 85 mètres en 1876, portant sa hauteur à 284 mètres; à l&#8217;époque, il régnait une certaine concurrence pour bâtir la plus haute église de la ville. Lorsque la partie centrale de la façade et le clocher ont été reconstruits à la suite à de nombreux incendies, ils ont été érigés en bois, de façon à alléger la structure de l&#8217;édifice et à lui permettre de mieux passer à travers le temps.</p>
<p>Les derniers travaux du clocher remontent à 1998, mais Mme Béliveau prévoit de nouvelles inspections dès l&#8217;été 2010.</p>
<div id="attachment_9013" class="wp-caption alignnone" style="width: 262px"><img class="size-full wp-image-9013" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0027-Medium.jpg" alt="À l'intérieur du clocher de l'ancienne église Saint-Jacques. Photo: UQAM" width="252" height="332" /><p class="wp-caption-text">À l&#39;intérieur du clocher de l&#39;ancienne église Saint-Jacques. Photo: UQAM</p></div>
<p>Les cloches de l&#8217;ancienne église Saint-Jacques ne sont malheureusement plus fonctionnelles depuis quelques années. Le programme électronique qui les activait est maintenant désuet. De plus, il est nécessaire de valider la structure du clocher, «afin d&#8217;être sûr que le balancement des cloches ne cause pas de problème à la structure de l&#8217;édifice», indique Mme Béliveau. Quand on lui demande si cette situation l&#8217;inquiète, elle rétorque que «c&#8217;est surtout les tremblements de terre qui peuvent se révéler catastrophiques pour le clocher».</p>
<div id="attachment_8997" class="wp-caption alignnone" style="width: 277px"><img class="size-full wp-image-8997" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/IMG_0069-Medium.jpg" alt="Photo: UQAM" width="267" height="344" /><p class="wp-caption-text">Une des cloches du pavillon Judith-Jasmin. Photo: UQAM</p></div>
<p>Le transept sud de la rue Sainte-Catherine a été ajouté à l&#8217;église Saint-Jacques en 1889, peu après sa deuxième reconstruction. Il a été érigé par les architectes Perreault, Mesnard et Venne. Restauré et stabilisé au début des années 2000 avec la collaboration du Centre de conservation du Québec, il a été classé, avec le clocher, monument historique en 1973.</p>
<div>
<dl><img src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040314-225x300.jpg" alt="Trancept sud, sous la neige. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /> Le transept sous la neige. Photo: Déborah Grausem</dl>
</div>
<p>Le transept est surmonté de la statue Saint-Jacques-le-Majeur, qui était à l&#8217;origine faite de bois et recouverte de cuivre. Elle a été sculptée par l&#8217;atelier Gratton et Laperle et rénovée en 2001 par Fabien Pagé et Claude Payer. La structure d&#8217;origine a été remplacée par une installation en acier inoxydable, et les ailes de bois, au pied de la sculpture, se sont retrouvées dans le bureau de Mme Béliveau.</p>
<div>
<dl><img src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/statue.jpg" alt="essai" width="193" height="174" /> Statue Saint-Jacques-le-Majeur, au sommet du trancept sud de l&#8217;université. Photo: UQAM</dl>
</div>
<p>Le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie  regorge aussi de trésors insoupçonnés. On peut y admirer trois moulages de symboles religieux. Ces oeuvres ont été moulées avant la Deuxième Guerre mondiale selon Mme Béliveau, et données par la France à la suite de l&#8217;exposition de 1967. Ils sont tirés de détails des cathédrales Notre-Dame d&#8217;Amiens et de Chartres, qui datent toutes deux du XIIIe siècle. «L&#8217;avantage de ces moulages, c&#8217;est qu&#8217;on peut y examiner des détails qui ont disparu avec le temps sur les vraies cathédrales», souligne Mme Béliveau.</p>
<div id="attachment_9002" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9002" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040295-225x300.jpg" alt="Les trois moulages sont conservés dans le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie, au coeur du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Les trois moulages sont conservés dans le foyer de la salle Marie Gérin-Lajoie, au coeur du pavillon Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<div id="attachment_9000" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9000" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P10402901-300x225.jpg" alt="Moulage d'un tympon de porche de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, France. Photo: Déborah Grausem" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Moulage d&#39;un tympon de porche de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, France. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<div id="attachment_9001" class="wp-caption alignnone" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-9001" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040292-225x300.jpg" alt="Moulage d'un fut de la colonne, dit «Beau Dieu», de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens, France. Photo: Déborah Grausem" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Moulage d&#39;un fut de la colonne, dit «Beau Dieu», de la cathédrale Notre-Dame d&#39;Amiens, France. Photo: Déborah Grausem</p></div>
<p>La salle des boiseries garde des trésors du XIXe siècle: les boiseries, le mobilier et les verrières de l&#8217;ancienne sacristie de l&#8217;église Saint-Jacques s&#8217;y retrouvent. Ces éléments ont été classés biens culturels en 1973. Claude Roussy, technicien des services immobiliers de l&#8217;UQAM, s&#8217;occupe de la réservation de la salle des boiseries. Très populaire pour les conférences et les cocktails, elle n&#8217;a jamais été rénovée dans son ensemble. M. Roussy, en collaboration avec l&#8217;équipe d&#8217;Odette Béliveau, tente d&#8217;obtenir des subventions pour retaper les meubles de l&#8217;ancienne sacristie, et ainsi redorer l&#8217;image de la salle.</p>
<div id="attachment_9052" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9052" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1040324-300x225.jpg" alt="La salle des boiseries, au deuxième étage du Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">La salle des boiseries, au deuxième étage du Judith-Jasmin. Photo: Déborah Grausem</p></div>
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		<title>Le futur du passé de l&#8217;UQAM</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah Grausem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Facades du siècle dernier, célèbre clocher ancestral et boiseries anciennes, le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM fait partie intégrante de l&#8217;université. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;UQAM, a de nombreux projets sur la planche en ce qui concerne les symboles  religieux de l&#8217;établissement, particulièrement pour le clocher de l&#8217;église [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Facades du siècle dernier, célèbre clocher ancestral et boiseries anciennes, le patrimoine religieux de l&#8217;UQAM fait partie intégrante de l&#8217;université. Odette Béliveau, directrice du département de l&#8217;entretien des composantes architecturales de l&#8217;UQAM, a de nombreux projets sur la planche en ce qui concerne les symboles  religieux de l&#8217;établissement, particulièrement pour le clocher de l&#8217;église Saint-Jacques.</p>
<div id="attachment_9060" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-9060" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/grausemdIMG_0448-300x225.jpg" alt="Détail de la partie centrale du clocher. Photo: UQAM" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Détail de la partie centrale du clocher. Photo: UQAM</p></div>
<p><span id="more-9019"></span></p>
<p>Afin de mieux connaître les forces et les faiblesses du clocher du pavillon Judith-Jasmin, elle a mené une étude sur l&#8217;approche de l&#8217;entretien du clocher au fil du temps. En retraçant la manière dont on s&#8217;est occupé de cette structure, elle espère «comprendre comment cet ouvrage réagit dans son ensemble». Le problème, c&#8217;est qu&#8217;on ne peut pas vraiment connaître l&#8217;état du clocher sans y monter avec une grue ou avec un harnais. Le clocher reste d&#8217;ailleurs inaccessible par temps de grand froid, car les conditions y sont encore plus dangereuses.</p>
<p>La férue d&#8217;architecture souhaite mettre en place des plans d&#8217;entretien échelonnés sur plusieurs années, afin de préserver le bâtiment historique dans le futur. Un projet qu&#8217;elle veut bientôt présenter à l&#8217;UQAM, et qui assurerait un meilleur suivi des interventions.</p>
<p>Dans le département de l&#8217;entretien aux composantes architecturales, une dizaine de personnes s&#8217;occupe du fini intérieur, de tout ce qui n&#8217;a pas de moteur ou de fils électriques. La priorité va à la sécurité du public et au bon fonctionnement des installations. La restauration des symboles religieux passe donc bien après. Cependant, grâce à une augmentation de leur budget, la passionnée Mme Béliveau a bon espoir que des inspections pourront être réalisées dans le clocher l&#8217;été prochain. La dernière fois, c&#8217;était en 1998. «Cela fait plus de 10 ans, il faut y retourner», annonce-t-elle.</p>
<div id="attachment_9027" class="wp-caption alignnone" style="width: 210px"><img class="size-medium wp-image-9027" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/R0010765-200x300.jpg" alt="Photo: UQAM" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Photo: UQAM</p></div>
<p>Pour cette femme de tête, le clocher du Judith-Jasmin est un symbole très fort de l&#8217;UQAM dans le centre-ville, et c&#8217;est souvent une façon de reconnaître l&#8217;université. «Je peux le voir jusqu&#8217;au coin de Saint-Denis et Rosemont, confie-t-elle, les yeux brillants. Le choix de conserver cet ouvrage est significatif, il marque une époque architecturale dans le paysage urbain.»</p>
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		<title>Une église anonyme</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:41:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chantal-fortin.laurent-dominic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà maintenant plus de quarante ans que les mâtines ne sonnent plus à l&#8217;angle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine. À l&#8217;endroit où se dressait l&#8217;une des grandes églises de Montréal, s&#8217;élève aujourd&#8217;hui le pavillon Judith-jasmin de l&#8217;UQAM. La présence du saint parton de l&#8217;Espagne demeure pourtant.
C&#8217;est en l&#8217;honneur de Saint-Jacques, également saint patron de Montréal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà maintenant plus de quarante ans que les mâtines ne sonnent plus à l&#8217;angle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine. À l&#8217;endroit où se dressait l&#8217;une des grandes églises de Montréal, s&#8217;élève aujourd&#8217;hui le pavillon Judith-jasmin de l&#8217;UQAM. La présence du saint parton de l&#8217;Espagne demeure pourtant.<span id="more-9119"></span></p>
<p>C&#8217;est en l&#8217;honneur de Saint-Jacques, également saint patron de Montréal (San Diego en espagnol), qu&#8217;on a erigé une église en 1823 à l&#8217;initiative de Monseigneur Jean-Jacques Latrigue. Utilisé comme cathédrale de l&#8217;évêché, elle a été le centre névralgique de la religion à Montréal pendant presque cent ans.</p>
<p>En juillet 1852 le bâtiment a été la proie des flammes et l&#8217;évêché déménage vers le mont Saint-Joseph sur le site de l&#8217;actuel oratoire du même nom. L&#8217;église confiée au soin des sulpiciens est reconstruite dès 1857. Comme un malheur ne vient jamais seul, un second incendie rase, l&#8217;année suivante, l&#8217;édifice paroissial désormais dédié à Notre-Dame.</p>
<p>L&#8217;église a été reconstruite une deuxième fois par l&#8217;architecte qui lui donna le visage qu&#8217;on lui connait aujourd&#8217;hui avec sa tour de plus de 90 mètres de haut. La nouvelle paroisse canonique fut redonnée à Saint-Jacques, saint patron des pèlerins.</p>
<p>Après plus de soixante ans de fiers et loyaux services, l&#8217;église tire sa révérence dans un troisième et dernier incendie un soir de novembre 1933. Ironie du sort, cette année-là, était inauguré le Quartier général du Service des inncendies de la Ville de Montréal (QGI) qui a réussi à sauver la flèche ainsi que la façade donnant sur a rue Sainte-Catherine.</p>
<p>L&#8217;église qui a été reconstruite par la suite s&#8217;inspire d&#8217;un style plus moderne, mais également plus modeste. L&#8217;édifice de briques n&#8217;a pas passé le test du temps qui passe : trente ans plus tard la ville s&#8217;interroge déjà sur son avenir.</p>
<p><strong>Une chance à saisir</strong></p>
<p>À la même époque, le projet de l&#8217;UQAM se cherchait encore un site pour établir son campus universitaire. L&#8217;occasion était trop bonne et le projet est allé de l&#8217;avant. «C&#8217;était extrêmement nouveau, raconte Luc Noppen, titulaire de la chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain, c&#8217;était la première fois qu&#8217;on insérait un bâtiment moderne sur le site d&#8217;une église ancienne.»</p>
<p>Par ses grandes fenêtres, le soleil inondait le bureau de Luc Noppen alors, qu&#8217;en entrevue, il plongeait dans les souvenirs perdus de l&#8217;UQAM. Son laboratoire témoignait du désordre ordonné qui représente encore très bien l&#8217;histoire du patrimoine bâti de l&#8217;université.</p>
<p>Entre les édifices audacieux érigés selon l&#8217;architecture des années soixante-dix et les très modernes pavillons De Sève et du Design, l&#8217;ancienne école des Hautes Études Commerciales &#8211; aujourd&#8217;hui pavillon Athanase-David &#8211; et l&#8217;ancienne église Saint-Jacques sont devenus, au fil du temps, des symboles phares de ce quartier universitaire.</p>
<p>Ces deux dernières constructions, au style plus classique, font partie d&#8217;un ensemble que Luc Noppen qualifie de réussite sur le plan de l&#8217;aménagement du patrimoine bâti. «Si on n&#8217;a pas besoin de tout l&#8217;édifice, on n&#8217;est pas obligé de tout garder, mais garder uniquement ce qui est excessivement représentatif, ajoute-t-il. Ce qu&#8217;on a fait ici à l&#8217;UQAM.»</p>
<p>«C&#8217;est sûr que chaque église offre un nombre considérable de mètres carrés, mais surtout énormément de mètres cubes, rappelle Luc Noppen. Tout cet espace est très cher à chauffer. Il y a relativement peu d&#8217;usage qui ont besoin d&#8217;un espace symbolique aussi vaste. » L&#8217;UQAM a eu besoin et a converti l&#8217;espace libre en agora. Certaines constructions tentent de compenser ce espace perdu en volume en construisant une structure à l&#8217;intérieur de l&#8217;église. Ces projets sont coûteux et extrêmement complexes à réaliser.</p>
<p>Une autre option s&#8217;offre aux églises en mal d&#8217;idées: la salle de concert. «Est-ce qu&#8217;on peut dévisser les bancs? À partir du moment où on peut déplacer les bancs, on peut utiliser l&#8217;espace disponible beaucoup plus facilement», souligne Luc Noppen. Les églises peuvent aussi être converties en piste de danse pour un bal, en salle de concert, en salle de réception ou en hall d&#8217;exposition.</p>
<p>Le problème est dans la logistique de localisation des églises. Les bâtiments religieux sont dispersés à travers la ville selon la répartition des paroisses : une paroisse, une église. Par exemple, N&#8217;importe quelle église a l&#8217;espace pour accueillir un concert, mais pas de potentiel pour attirer le public.</p>
<p>«Il y a des bâtiments qu&#8217;on pourrait rendre moins imposants, on pourrait réduire un peu l&#8217;offre de mètres cubes. L&#8217;exemple de l&#8217;église Saint-Brigide de Nildare qui sera transformé dans le cadre d&#8217;un projet de développement communautaire représente bien ce type de problématique. », rajoute Luc Noppen.</p>
<p>L&#8217;église Saint-Brigide sera transformée en centre communautaire pour répondre aux besoins directs de la communauté dans laquelle elle est située. «N&#8217;oublions pas que les églises avaient à la base cette vocation communautaire. C&#8217;est donc rendre au public, ce qui lui appartient.» Souligne Luc Noppen.</p>
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		<title>Des vers verts</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Naël Shiab</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Lucéro Celis est une nounou pas comme les autres. Avec ses protégés, nul besoin de négocier un paquet de bonbons contre une sieste. Calmes, peu bruyants, ils n&#8217;ont que deux exigences : manger et se reproduire. Rimbaud avait ses vers et sa prose, Lucéro a ses vers de fumier!

C&#8217;est dans un local exigu du Collectif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lucéro Celis est une nounou pas comme les autres. Avec ses protégés, nul besoin de négocier un paquet de bonbons contre une sieste. Calmes, peu bruyants, ils n&#8217;ont que deux exigences : manger et se reproduire. Rimbaud avait ses vers et sa prose, Lucéro a ses vers de fumier!</p>
<div id="attachment_9066" class="wp-caption alignnone" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-9066" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091209-DSC_0006.jpg" alt="Lucéro Celis est aux petits soins pour les 37 livres de vers dont elle a la responsabilité." width="320" height="213" /><p class="wp-caption-text">Lucéro Celis est aux petits soins pour les 37 livres de vers dont elle a la responsabilité.</p></div>
<p><span id="more-9065"></span><br />
C&#8217;est dans un local exigu du Collectif de recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable (CRAPAUD) de l&#8217;UQAM que la pouponnière prend place. Dans la vingtaine de bacs superposés, des milliers de vers grouillent et se reproduisent joyeusement dans une humidité lubrique, entre des restes d&#8217;aliments en décomposition.</p>
<p>Lucéro les pouponne depuis l&#8217;été 2009, où elle a commencé la lombriculture comme bénévole. Un poste a ensuite été ouvert en septembre et elle l&#8217;a obtenu. Depuis, les vers profitent de sa compagnie cinq heures par semaine, ou du moins officiellement, car dans les faits, elle y passe bien plus de temps. « C&#8217;est beaucoup de travail, indique-t-elle. Je dois y consacrer beaucoup d&#8217;heures de bénévolat. » L&#8217;écoquartier Jeanne-Meance aide également au bon entretien des bacs. Étudiante de deuxième année en biologie, Lucéro est néanmoins très heureuse de son affectation. « C&#8217;est la première fois que j&#8217;ai la chance de travailler dans ce en quoi j&#8217;étudie. » Elle en profite d&#8217;ailleurs pour faire de nombreux tests empiriques, notamment sur la reproduction de ces vers à la libido particulièrement efficace. Hermaphrodites, ils peuvent avoir jusqu&#8217;à 500 descendants en un an.</p>
<p>Pour nourrir les 37 livres de Eisenia foetida, le nom scientifique de ses bien-aimés, une livre de déchets végétaux par semaine et par bac est nécessaire. Ce sont les restes des repas des garderies du Centre pour la petite enfance de l&#8217;UQAM qui leur servent de mets, pour respecter l&#8217;esprit écologique de la lombriculture. « Le but, c&#8217;est que les gens aient une alternative pour se défaire de leurs déchets », explique Lucéro.</p>
<p>La terre dans laquelle vivent les vers provient quant à elle des jardins que possède le Groupe de recherche en intérêt public (GRIP) de l&#8217;UQAM, au Cœur des sciences. Vieille, vidée de ses nutriments, elle est alors utilisée comme litière. Ainsi, les vers, en dégradant les aliments, la transforment en compost fertile, prêt à être réutilisé. « Dans le fond, le compost, c&#8217;est juste du caca de vers, mais ça ne sent rien », fait remarquer la nounou scientifique. Le Journal Imédia s&#8217;est risqué à en renifler une poignée, tendue par la nourrice attentionnée, et confirme que cela ne dégage rien de plus qu’une odeur de terre.</p>
<p>« Le lombricompostage a plusieurs avantages, note Lucéro. Déjà, tu peux le pratiquer l&#8217;hiver et  en appartement, puisque ça se fait à l&#8217;intérieur. Chez moi, j&#8217;ai un bac sous mon évier. Et puis ça va beaucoup plus vite que le compostage classique. »</p>
<p>« Il y a du monde à qui ça lève le cœur parce qu&#8217;il y a des odeurs de fermentation au cours du processus, indique-t-elle en plongeant la main dans un des bacs. C&#8217;est que vrai ça sent le pet. Mais bon, c&#8217;est la nature. » Selon elle, l&#8217;appréhension qu&#8217;ont les gens face aux vers de terre, considérés comme dégoûtants, est surtout due à des préjugés. Et c&#8217;est un des objectifs de la lombriculture, chapeautée par le Comité environnemental de l&#8217;Association étudiante du secteur des sciences, de faire tomber les idées reçues.</p>
<p>Des ateliers sont ainsi organisés avec les garderies présentes à l&#8217;UQAM pour éduquer les tout petits sur les bénéfices du lombricompostage. « Pour eux, c&#8217;est comme de la magie, raconte la jeune de femme de 28 ans, dont l&#8217;enfant fréquente lesdites garderies. Ils mettent une tomate dans un bac et, quand ils reviennent deux semaines plus tard, elle a disparu! » Les enfants ont ainsi fabriqué leurs propres bacs et, avec le compost récolté, vont mettre sur pied leur propre jardin au printemps.</p>
<p>« C&#8217;est merveilleux au niveau pédagogique pour comprendre comment un écosystème fonctionne. Les enfants voient les aliments venir de la terre, puis redevenir de la terre, avant de pousser à nouveau! »</p>
<p>Mais garder vivant tout ce petit monde n&#8217;est pas toujours évident. « Les vers sont quand même très fragiles. Il faut qu&#8217;ils aient toujours beaucoup d&#8217;humidité et on doit faire attention aux autres insectes, par exemple les mouches qui pondent leurs œufs dans les bacs. » Heureusement, Lucéro peut compter sur de précieuses alliées. « On garde toutes nos toiles d&#8217;araignée, elles sont très efficaces! »</p>
<p>Pour les intéressés, des bacs à compost prêts à être utilisés sont vendus par le comité. Les demi-livres de vers sont quant à elles à 12 dollars, pour ceux qui souhaiteraient en adopter. Si vous n’êtes pas certains d’apprécier la compagnie de ces gluants comparses, allez voir Lucéro et sa bonne humeur, et vous n’aurez plus de doutes à ce sujet!</p>
<div id="attachment_9070" class="wp-caption alignnone" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-9070" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/20091209-DSC_0005.jpg" alt="Eisenia foetida, communément appelé ver de fumier." width="600" height="399" /><p class="wp-caption-text">Eisenia foetida, communément appelé ver de fumier.</p></div>
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		<title>Une question d’identité</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:25:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel Blanchette-Pelletier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vie à l'UQAM]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle s&#8217;appelle 1165550154-Québec. Ce n&#8217;est pourtant pas la cousine de R2D2, mais bien l&#8217;Association étudiante en communication publique, dûment  enregistrée auprès du registraire des entreprises du Québec. Mise en place à l&#8217;automne 2008, l&#8217;Association est venue combler un besoin de représentation et d&#8217;identité qu&#8217;avaient les étudiants en communication marketing et en relations publiques à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle s&#8217;appelle 1165550154-Québec. Ce n&#8217;est pourtant pas la cousine de R2D2, mais bien l&#8217;Association étudiante en communication publique, dûment  enregistrée auprès du registraire des entreprises du Québec. Mise en place à l&#8217;automne 2008, l&#8217;Association est venue combler un besoin de représentation et d&#8217;identité qu&#8217;avaient les étudiants en communication marketing et en relations publiques à l&#8217;UQAM.</p>
<div id="attachment_8986" class="wp-caption alignnone" style="width: 202px"><img class="size-full wp-image-8986   " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Catherine.jpg" alt="Catherine" width="192" height="274" /><p class="wp-caption-text">Catherine Draws a cofondé l’AECP avec Maxime Cuillerier.</p></div>
<p><span id="more-8981"></span></p>
<p>«On s’était fait initier par des étudiants en journalisme qui n’étaient pourtant pas dans le même secteur d&#8217;étude que nous», se rappelle Catherine Draws, désormais finissante au baccalauréat en communication marketing. Dès sa première semaine à l&#8217;UQAM, elle s’interrogeait. «Communication marketing, on est nulle part? On est représenté par personne?» C’est ce questionnement qui l&#8217;a poussé à cofonder l’Association étudiante en communication publique (AECP), dont elle est la présidente aujourd’hui.</p>
<p>Lorsque le programme de communication marketing a été officiellement intégré à la Faculté de communication de l’UQAM à l’automne 2007, il ne possédait pas d’association étudiante. Peu après la création du programme de marketing, l&#8217;UQAM a mis sur pied le département de communication sociale et publique qui allait désormais contenir, entre autres, communication marketing et relations publiques. Et pour créer une association étudiante, il fallait être regroupé au sein d’un département.</p>
<p>«C’est à ce moment-là qu’on a développé l’idée de créer une association», explique la présidente de l’AECP, qui comprend à la fois les étudiants des baccalauréats en communication marketing et en relations publiques. Les étudiants du programme de relations publiques n’étaient pas non plus regroupés au sein d’une association modulaire.</p>
<p>«Les relation publiques ont aussi un côté gestion et marketing. On voulait vraiment se créer une identité commune. On a souvent des cours en commun et on travaille parfois ensemble sur le marché du travail», souligne Catherine.</p>
<p><strong>Collaboration modulaire</strong></p>
<p>L’AECP est une association modulaire, au même titre que l’Association générale des étudiants en communication (AGEC) qui regroupe notamment les programmes de journalisme, de télévision et de cinéma.</p>
<p>«Est-ce qu’on s’associe avec l’AGEC ou on crée une nouvelle association étudiante? On ne s’est pas vraiment posé la question, avoue Catherine. Ça c’est fait d’emblée. Naturellement.» Malgré tout, elle se rappelle encore du débat que la création de l’AECP a provoqué. À l’époque, l’AGEC s’occupait des programmes regroupés sous l’AECP, sans toutefois recevoir des cotisations de la part des étudiants.</p>
<p>«Je pense qu’au début, l’AGEC l’a vu comme un affront. Mais, au fil des discussions, ils ont réalisé qu’on était là simplement pour se créer une identité reliée à la gestion en communication et non à l’école des médias, illustre-t-elle. C’est une autre identité. Un autre <em>branding</em>.»</p>
<p>Pour l’AGEC, la création de l’AECP est aujourd’hui tout à fait légitime. «L’AGEC a beaucoup de programmes sous son aile», ajoute la responsable aux communications à l’interne, Sarah Sultani.</p>
<p>«Il n’y a rien de négatif. Maintenant, ça va très bien, se réjouit Catherine. La chaise sur laquelle tu es assis et le divan là-bas appartiennent à l’AGEC. C’est te dire à quel point on est ami !»</p>
<p>Les deux associations collaborent ensemble sur de nombreux projets, notamment pour la semaine d’initiations en communication ainsi que pour les différents partys qui sont organisés pendant la session.</p>
<p><strong>Démarrer l’entreprise</strong></p>
<p>«Ça peut sembler facile de mettre une association étudiante sur pied, mais non !» prévient la présidente de l’AECP. Il faut présenter une demande écrite auprès du bureau du secrétaire général de l’UQAM, en respectant les conditions de la Politique de reconnaissance des associations étudiantes de programmation. Il faut aussi s’enregistrer auprès du Registraire des entreprises du Québec. Ce sont ensuite les Services à la vie étudiante de l&#8217;université (SVE) qui supportent les associations.</p>
<p>«Nous les accompagnons, soutient Marie-Ève Brouard, conseillère à la vie étudiante. Nous agissons à titre de personne ressource en s’assurant qu’ils puissent toujours fonctionner et se débrouiller à l’UQAM.»</p>
<p>Cette année, l’AECP a travaillé en étroite collaboration avec les SVE pour obtenir un nouveau local. Ils sont passés du Pavillon Sainte-Catherine Est (V) au Pavillon Judith-Jasmin, dans le but de se rapprocher de la Faculté de communication. Le local est nouvellement peint. Les tuiles de sol ont été changées et le plafond aussi.</p>
<p>«Avoir un local près de l’AFELC et de l’AGEC nous donne une certaine visibilité», laisse entendre Catherine. Un besoin qu’ont compris les SVE. «C’était pour créer une meilleure dynamique», se rappelle Marie-Ève Brouard.</p>
<p>Avec un nouvel emplacement géographique, l’AECP poursuit son objectif : se faire connaître auprès des étudiants. «On est là pour eux. On veut que nos actions reviennent aux étudiants», assure Catherine.</p>
<div id="attachment_8987" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-8987  " src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/Exécutif.jpg" alt="Exécutif" width="300" height="258" /><p class="wp-caption-text">Quelques membres de l’exécutif de l’AECP lors d’une réunion. L’exécutif est composé à parts égales d’étudiants en communication marketing et en relations publiques.</p></div>
<p>Catherine Draws termine son baccalauréat cette année. Elle compte parmi la première cuvée d’étudiants qui obtiendront leurs diplômes en communication marketing cette année. Un premier bal des finissants a également été organisé pour l’occasion, en partenariat avec l’AECP qui tenait à s’associer à l’événement. Même si Catherine laisse derrière elle un projet qu’elle a vu grandir et se concrétiser, elle n’est pas inquiète.</p>
<p>«J’ai confiance en mon exécutif. Je pense que j’aurai réussi à motiver tout le monde pour que l’AECP ne tombe pas à l’eau! Il y a plusieurs premières années qui se sont intégrés cette année. Je crois qu’ils sont contents de voir qu’on est sérieux, ouverts et bien établis.»</p>
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		<title>Labo à louer</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:22:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Jacob</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinquième étage du Pavillon des sciences biologiques de l&#8217;UQAM est éclairé par les grandes fenêtres qui flanquent ses couloirs. Le silence n&#8217;est perturbé que par quelques tintements d&#8217;éprouvettes et le bouillonnement de mixtures qui mijotent. Bienvenue dans les laboratoires à louer du complexe des sciences, où des entreprises biotechnologiques et pharmaceutiques souhaitent mettre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinquième étage du Pavillon des sciences biologiques de l&#8217;UQAM est éclairé par les grandes fenêtres qui flanquent ses couloirs. Le silence n&#8217;est perturbé que par quelques tintements d&#8217;éprouvettes et le bouillonnement de mixtures qui mijotent. Bienvenue dans les laboratoires à louer du complexe des sciences, où des entreprises biotechnologiques et pharmaceutiques souhaitent mettre de l&#8217;avant l&#8217;ingéniosité et le travail des chercheurs uqamiens.</p>
<div id="attachment_9029" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="alignnone size-medium wp-image-9064" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/sb-300x77.jpg" alt="sb" width="300" height="77" /><p class="wp-caption-text">L&#39;architecture audacieuse du pavillon des sciences biologiques a été primée à mainte reprises. L&#39;édifice est également certifié LEED.</p></div>
<p><span id="more-8968"></span></p>
<p>« Huit entreprises louent actuellement des locaux sur les cinquième, sixième et huitième étages du pavillon des sciences biologiques », explique Alain Milette, directeur du bureau des transactions immobilières, qui s&#8217;occupe de la location des espaces commerciaux du campus universitaire. Il y a quelques années, ces espaces locatifs peinaient à trouver preneur. « Lorsque le pavillon a été inauguré en 2005, on était dans un creux au niveau du financement des entreprises biotechnologiques », rappelle le directeur.</p>
<p>À l&#8217;origine, la location de quelque 100 000 pieds carrés de laboratoires à des entreprises devait financer une partie des coûts de construction du pavillon des sciences biologiques. Ce pavillon fait partie du Complexe des sciences dont les dépassements de coûts ont contribué, rappelons-le, au fiasco immobilier et financier qu&#8217;a connu l&#8217;UQAM ces dernières années.</p>
<p>Depuis, les choses sont rentrées dans l&#8217;ordre, au grand plaisir de la vice-rectrice aux affaires financière, Monique Goyette. « Les espaces locatifs contribuent à payer une partie du 150 millions qui nous reste à débourser pour le projet immobilier. Maintenant, on passe à une autre étape, on veut continuer à développer l&#8217;immobilier pour les étudiants, l&#8217;académique et la recherche. »</p>
<p>Le recteur Claude Corbo a annoncé il y a quelques semaines un investissement de 2,8 millions de dollars  pour reconvertir le quatrième étage du pavillon des sciences biologiques, toujours inoccupé, et y déménager le département de kinanthropologie, actuellement logé au pavillon de l&#8217;éducation. « En terme académique, la kinanthropologie a davantage d&#8217;affinité avec le secteur des sciences », souligne Christine Pouliot, directrice du service des immeubles et de l&#8217;équipement. C&#8217;est ce service qui supervisera le déménagement et les travaux. Ils seront financé par les gouvernements fédéral et provincial, notamment grâce au programme infrastructures du savoir, lancé dans la foulé du plan de relance économique du Canada.</p>
<p><strong>L&#8217;UQAM, promoteur immobilier?</strong></p>
<p>L&#8217;université de s&#8217;éloigne-t-elle pas de sa vocation première d&#8217;enseignement et de recherche en accueillant des entreprises au sein de son campus? Au contraire, croit Alain Milette, qui tient à préciser que les entreprises qui souhaitent louer des espaces doivent collaborer avec les professeurs et les étudiants de divers domaines: biologie, chimie, science de l&#8217;environnement, etc. « L&#8217;idée derrière le projet des espaces locatifs est de créer des liens entre les chercheurs, les professeurs, les étudiants et les compagnies. Ces collaborations dynamisent l&#8217;aspect académique et rattache la recherche à une activité économique plus large », renchérit sa collègue du service des immeubles et de l&#8217;équipement, Christine Pouliot.</p>
<p>Alain Milette cite en exemple le célèbre docteur Richard Béliveau, qui a collaboré activement avec AngioChem, une entreprise de biotechnologie qui travaille à mettre au point des médicaments novateurs pour le traitement des maladies du cerveau.</p>
<p><strong>Encore de la place</strong></p>
<p>Quelques milliers de pieds carrés demeurent disponibles à la location . Le responsable du Bureau des transactions immobilières a bon espoir de les combler dans la prochaine année. « Nos espaces sont très attrayants. On est situé au centre-ville et les entreprises peuvent utiliser les services disponibles sur le campus, comme l&#8217;animalerie », explique Alain Milette.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, le pavillon des sciences biologiques bénéficiera bientôt d&#8217;une excellente vitrine. Il a servi de décor pour plusieurs scènes de la télé-série <em>Trauma</em>, qui sera diffusée à Radio-Canada cet hiver.</p>
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		<title>Une clinique de vaccination à l&#8217;UQAM</title>
		<link>http://www.journalimedia.uqam.ca/une-clinique-de-vaccination-a-luqam/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël Bouvier-Auclair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[De toutes les universités montréalaises, l&#8217;UQAM est la première à offrir un service de vaccination contre la grippe A(H1N1) entre ses murs. Cet exercice de prévention, qui débutait le 9 décembre et qui prendra fin le 15 décembre, a entraîné une certaine jalousie dans le milieu universitaire.
 
 
Alors que s&#8217;annonçait la seconde vague du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De toutes les universités montréalaises, l&#8217;UQAM est la première à offrir un service de vaccination contre la grippe A(H1N1) entre ses murs. Cet exercice de prévention, qui débutait le 9 décembre et qui prendra fin le 15 décembre, a entraîné une certaine jalousie dans le milieu universitaire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_9094" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><strong><strong><img class="size-medium wp-image-9094" src="http://www.journalimedia.uqam.ca/wp-content/uploads/P1280233-300x225.jpg" alt="La clinique de vaccination à l'UQAM photo:Raphaël Bouvier-Auclair" width="300" height="225" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">La clinique de vaccination à l&#39;UQAM photo:Raphaël Bouvier-Auclair</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><span id="more-9086"></span>Alors que s&#8217;annonçait la seconde vague du virus, les autorités de l&#8217;UQAM sont entrées en contact en septembre avec la Direction de la santé publique de Montréal pour mettre sur pied une clinique de vaccination. L&#8217;Université «n&#8217;a seulement appris vendredi dernier que le projet fonctionnerait», explique Madeleine Ouellette, conseillère en mesures d&#8217;urgences pour le Service de la prévention et de la sécurité de l&#8217;UQAM</p>
<p>McGill piquée à vif</p>
<p>L&#8217;UQAM a donc été préférée à d&#8217;autres universités montréalaises qui désiraient offrir un service d&#8217;immunisation contre la pandémie. «L&#8217;Université McGill avait aussi entamé des discussions» qui se sont avérées infructueuses avec la Direction de la santé publique affirme Rebecca Dooly, vice-présidente aux affaires étudiantes du Student Society of McGill University. «Avoir un centre de vaccination pour les étudiants aurait été idéal», croit l&#8217;étudiante. Même si elle avoue avoir été déçue en apprenant que l&#8217;UQAM aurait un centre mis à la disposition de ses étudiants, elle avoue ne pas être en colère, «comprenant que la situation géographique de l&#8217;UQAM facilite les choses».</p>
<p>UQAM, candidate de premier choix</p>
<p>L&#8217;emplacement stratégique de l&#8217;UQAM est l&#8217;élément majeur ayant influencé la Direction de la santé publique de Montréal à y mettre sur pied une clinique. Avec une baisse de fréquentation des grands centres comme le Stade olympique ou le Palais des congrès, «le but était de créer des lieux de vaccination plus proches des citoyens», explique le docteur Richard Lessard, directeur de la santé publique. Le passage souterrain qui relie directement l&#8217;université à la station de métro Berri-UQAM est le principal atout de l&#8217;UQAM.</p>
<p>L&#8217;autre facteur ayant permis à l&#8217;Université du peuple de disposer, le temps de quelques jours, de son propre service de vaccination, est la difficulté des autorités à motiver une tranche de population plus jeune à se faire immuniser. Pour Madeleine Ouellette, du Service de prévention de l&#8217;UQAM, «il est inquiétant que des jeunes ne se soient pas encore faits vacciner». Le docteur Lessard abonde dans le même sens, soutenant que ce n&#8217;est pas «parce qu&#8217;un jeune se sent invulnérable» qu&#8217;il ne peut pas transmettre la grippe à d&#8217;autres personnes plus faibles.</p>
<p>La clinique n&#8217;est toutefois pas exclusives aux étudiants et au personnel de l&#8217;UQAM. Tout citoyen de plus de dix ans peut aller s&#8217;y faire vacciner. Cette accessibilité quasi-universelle est logique; l&#8217;UQAM ne débourse que quelques frais indirects, dont le paiement d&#8217;un garde de sécurité. L&#8217;essentiel des dépenses est couvert par le Centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance, qui se charge de fournir le matériel et le personnel.</p>
<p>Les universités qui n&#8217;ont pas été sélectionnées ne doivent pas abdiquer. Maintenant que les grandes cliniques de vaccination sont moins fréquentées, la Direction de la santé publique ne ferme pas la porte quant à l&#8217;installation de nouveaux centres dans d&#8217;autres universités de la métropole. Richard Lessard, directeur de l&#8217;agence, révèle d&#8217;ailleurs que «des discussions sont en cours avec l&#8217;Université de Montréal».</p>
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